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How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds lights on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the third of a series of research briefs. We explore how French society has coped with the first 6 weeks of the lockdown, particularly as regards the transformation of working conditions and social life. We also continue to monitor self-reported health and well-being.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du troisième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face aux 6 premières semaines de confinement, notamment en ce qui concerne les changements de conditions de travail et de vie sociale. Nous continuons à surveiller les éléments de santé et de bien-être autodéclarés comme dans les 2 précédents numéros.

Deux sociologues anglais mettent en lumière ce qu’ils appellent un plafond de classe à partir d’une enquête minutieuse dans les métiers culturels de Londres : une barrière à la mobilité liée à l’origine populaire des personnes qui investissent ces mondes.

in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Sous la direction de SAVIDAN Patrick Publié en 2018-10
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in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Sous la direction de SAVIDAN Patrick Publié en 2018-10
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Pour la deuxième année consécutive, en 2018, les ministres de l’Éducation nationale et de la Culture se sont associés pour une rentrée en musique dans les écoles, collèges et lycées. Comme l’année précédente, il s’agissait d’accueillir les élèves « par des chants ou des concerts afin de commencer l’année sous le signe de la joie et de la sérénité », selon les mots du communiqué de presse officiel. (Premier paragraphe)

The impact of participation in extracurricular activities on academic success has long been studied in the social sciences. This article aims at improving the measurement and understanding of this impact. Based on panel data regression models applied to a panel of French middle school students, it first provides a robust estimation of the impact of extracurricular activities on school outcomes (marks in French and Mathematics) and on a set of cognitive and non-cognitive skills. It finds a positive and significant impact on marks in French and Mathematics and scores on non-cognitive skills tests. No impact is found on cognitive skills. The article then investigates the underlying mechanisms of this impact. Its findings do not reinforce the transfer paradigm, according to which extracurricular activities provide students who participate in them with skills that they can reinvest in school life. Neither does it support the notion that such an impact may primarily be the result of students’ greater connivance with the cultural standards of teachers. Instead, it seems likely that what is mainly at stake in participation in extracurricular activities is families’ unequal capacity for extending the time of school supervision in their children’s free time. Therefore, insofar as the varying participation in these activities is strongly correlated to differences in students’ social and cultural background, participation in extracurricular activities would in itself contribute to reinforcing social inequalities in school achievement.

This article explores the changing pattern of cultural privilege in contemporary France. Using French data on cultural practices, including variables on ‘highbrow’ culture, mass culture and cosmopolitan culture, we apply a multi-correspondence analysis (MCA). The findings first show that cultural privilege among French social and educational elites remains primarily a matter of cultural capital endowment, with a structuring contrast between ‘legitimate’ and ‘mass’ culture. The MCA also shows an additional divide between local and global culture underpinned by a strong age gradient. Yet the emergence of a changing pattern of cultural privilege among the youngest cohorts does not imply any clear reduction in cultural inequalities. Rather, it suggests a growing cultural distinctiveness of French elites. Finally, these tendencies should not be easily extrapolated to other contexts as they reflect strong French specificities related to the evolution of social and educational structures during the second half of the 20th century.

in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2016-05
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Proposer aux enfants une palette d’activités musicales améliore-t-il leurs comportements vis-à-vis de l’école ? Ont-ils de meilleurs résultats ? Leurs comportements évoluent-ils ? En général – y compris hors les murs – leurs centres d’intérêt en sont-ils modifiés ? C’est ce que vise à éclairer une convention de recherche entre l’OSC et l’Opéra National de Paris. (Premier paragraphe)

Publié en 2016-03 Collection Notes & Documents de l'OSC : 2016-02
CHRISTIN Angèle
DONNAT Olivier
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Ce document propose une analyse comparée de l’évolution des facteurs sociaux de la participation culturelle en France et aux États-Unis depuis le début des années 1980. Elle s’appuie sur les Enquêtes sur les pratiques culturelles des français (1981,1988, 1997 et 2008) et des enquêtes issues du Survey of Public Participation in the Arts (1982, 1992, 2002 et 2008). La période est marquée dans les deux pays par un recul de la lecture et des pratiques les plus légitimes et par une progression des pratiques issues de la culture de masse, en particulier le temps consacré à la télévision. On montre au moyen de modèles hiérarchiques Age-Période-Cohortes destinés (HAPC) une assez grande proximité des pays quant à l’impact des facteurs sociaux de la par - ticipation culturelle mais une plus grande prévalence des effets de cohortes en France et des effets de période aux États-Unis. La France se distingue aussi des États-Unis par l’effet atténué de l’éducation sur les pratiques cultu - relles observé au sein des cohortes les plus récentes, qui sont aussi celles de la massification scolaire, intervenue en France beaucoup plus tardivement qu’aux États-Unis. Au total, rien n’indique que la culture soit moins « clas - sante » aux États-Unis qu’elle ne l’est en France. Les deux pays se différen - cient en revanche par l’ampleur des transformations générationnelles obser - vées en France depuis le début des années 80 qui contraste avec la relative stabilité des comportements des américains au cours de la même période.

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