Coauthor
  • NESTA Lionel (13)
  • TREIBICH Tania (7)
  • SALIES Evens (7)
  • GAGLIO Cyrielle (5)
  • Show more
Document Type
  • Article (36)
  • Working paper (11)
  • Web site contribution (9)
  • Part or chapter of a book (7)
  • Show more
in Comité de suivi du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi Sous la direction de PISANI-FERRY Jean Publication date 2015-07
9
views

0
downloads
Créé par la loi de finances rectificative du 29 décembre 2012, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est en vigueur depuis janvier 2013. Après une phase d’apprentissage dont les précédents rapports de ce comité ont analysé les conséquences, il peut être considéré comme entré dans sa phase de maturité. Ce constat vaut pour les entreprises : tout indique que celles-ci ont maintenant une bonne connaissance des implications comptables du dispositif, de son fonctionnement et des obligations déclaratives qu’il comporte. L’hypothèse d’un non recours significatif peut désormais être écartée. Le même constat vaut aussi pour les administrations : les écarts entre source fiscale et source sociale sur le montant du CICE sont devenus très faibles. La question principale est donc désormais celle de l’effet du dispositif sur les comportements d’investissement, de prix et d’emploi des entreprises, et, au-delà de ces variables, sur la croissance, le chômage, l’innovation et le commerce extérieur. Il importe également de savoir s’il a été à l’origine d’un dialogue social de qualité au sein des entreprises. [Résumé Rapport]

Nous étudions l'impact potentiel du CICE sur le comportement d'exportation des firmes françaises. Notre méthodologie combine des paramètres estimés ex-ante avec l'intensité de traitement observée ex post pour réaliser une évaluation des effets attendus. Selon nos résultats, un effet non négligeable du CICE sur la marge intensive des exportations peut être attendu. Le montant de la créance de 2013 devrait permettre d'observer, à terme, un surplus d'exportations de 1 %, alors que la créance CICE de 2014 permettrait un surplus de 1,3 %. En revanche, le CICE ne devrait pas avoir un impact sensible sur l'entrée de nouveaux exportateurs ou sur la survie d'anciens exportateurs qui seraient devenus plus compétitifs grâce au dispositif. L'entrée et la sortie du marché international sont très faiblement liées au coût salarial. Cependant, si le CICE se traduit à terme par une hausse de l'investissement, d'autres canaux de transmission pourraient influencer la marge extensive du commerce international.

in Note d’actualité de l’OFCE Publication date 2015-12
12
views

12
downloads

3
views

0
downloads
Cet article étudie la relation entre le taux d’emploi des seniors, la structure productive et l’accélération du progrès technique. L’existence d’une relation entre taux d’emploi et structure productive repose sur deux hypothèses. La première est que l’évolution de la spécialisation ces 30 dernières années a principalement consisté en une tertiarisation d’une part et en une introduction croissante de contenu technologique d’autre part. La seconde est que l’offre de travail des seniors présente des caractéristiques qui les rendent plus vulnérables à cette évolution. Afin d’identifier cette relation, nous comparons la structure productive de la France avec celles de cinq pays de l’UE-15 qui présentent de meilleurs résultats en termes de taux d’emploi des seniors : le Danemark, la Finlande, la Suède, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Pour caractériser la structure productive et la mettre en relation avec les caractéristiques de l’offre de travail des seniors, nous mobilisons les classifications internationales des industries utilisant le contenu en Recherche et Développement, le contenu en connaissance et le contenu en technologie de l’information et de la communication. L’exercice de caractérisation conduit à identifier la spécialisation de la France comme étant plutôt défavorable à l’emploi des seniors comparativement à celle des cinq pays de référence. Cette détermination structurelle du taux d’emploi des seniors, toutes choses égales par ailleurs, doit inciter à se préoccuper des qualifications des cadets d’aujourd’hui pour influencer le taux d’emploi des seniors de demain.

Publication date 2013-08
BERNINI Michel
BELLONE Flora
3
views

3
downloads
Is corporate financial structure a determinant of non-price competitiveness in export markets? In this paper we provide a positive answer to this question by finding that among illiquid exporters leverage is negatively correlated with the quality of their exported goods. This result is obtained on a sample including over 120,000 export flows of 6,229 French firms exporting within six HS6 products categories. The main methodological contribution of our study is the use of a flow-level measure of export quality obtained from the estimation of a structural model of demand (Berry, 1994); this estimator enhance the validity of our approach by avoiding the drawbacks of proxying for quality using export prices, as it is common practice in the trade literature. We argue that the negative impact of leverage on quality is consistent with theoretical contributions in the financial literature predicting a negative impact of debt financing on firms’ incentive to undertake quality upgrading investments.

in L'économie européenne 2019 Publication date 2019-02
4
views

0
downloads

in Revue d'économie industrielle Publication date 2005
GIAUME Stéphanie
GUILLOU Sarah
6
views

0
downloads
Cet article analyse la relation entre la concentration et la discrimination par les prix sur les routes aériennes en Europe. Nous estimons l'impact des restrictions sur les prix afin d'évaluer la discrimination. Les données de prix ont été collectées de manière séquentielle et portent sur l'ensemble des routes aériennes européennes desservies au départ de l'aéroport Nice Côte d'Azur. Notre analyse empirique montre que la concentration, mesurée par l'inégalité des parts de marchés des compagnies, diminue la sensibilité, en valeur absolue, des prix aux restrictions. Cela implique que la discrimination par les prix est plus faible sur les routes les plus concentrées.

in International Journal of Technology Management Publication date 2009
LONGHI Christian
1
views

0
downloads
This paper focuses on the public financing of private R&D. In France, this type of finance is mainly in the form of defense subsidies. This study brings empirical evidence on the open question of the effects of the public subsidies on private research, through analysing firms that receive R&D subsidies from the French Ministry for Defense. The paper builds different samples of firms from the available R&D and innovation surveys and evidences that the links with Defense have consequences on technological performance. Precisely, it shows that the firms benefiting from R&D subsidies exhibit a higher propensity to innovate.

Publication date 2000
GUILLOU Sarah
QUÉRÉ Michel
CANARD Frédéric
RAVIX Joël-Thomas
1
views

0
downloads

1
views

0
downloads
This paper analyses in what extent innovation contributes to the productivity premium of exporters. We start by performing non parametric tests on TFP distributions on different groups of firms characterized by their export and innovation behavior. We show that the TFP distributions of exporters and innovators stochastically dominate those of non exporters and of non innovators, respectively. We pursue with OLS regressions and show that the export premium, defined as the productivity advantage of exporters over non-exporters, is robust to the introduction of innovation statistics. We conclude that export and innovation each have specific mechanisms in their relationship with productivity. The contribution of innovation abilities remains however small: once controlled for the firm size, its ownership, and its innovation abilities, the residual export premium is still around 3%. Two additional results are found. First, both process and product innovations are associated with higher productivity when process innovation is strictly defined. Second, when accounting for distance to export markets, the export premium remains significant for global exporters only, whereas that of intra-Europe exporters vanishes. From these findings, we conclude that, beyond innovative abilities and mere size advantage, specific export-related competencies, such as specific managerial competencies or specific human capital, takes an important part in the success of Global exporters.

Next