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in Enquêtes, modèles et applications Sous la direction de DROESBEKE Jean-Jacques, LEBART Ludovic Publié en 2001
CAUTRÈS Bruno
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in Le Figaro Publié en 2012-04-24
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Le candidat du Front de gauche s'affirme à gauche en force incontournable. [Chapô]

in Agricultures et société : pistes pour la recherche Sous la direction de COURTET Catherine, BERLAN-DARQUÉ Martine, DEMARNE Yves Publié en 1993-06
CAUTRÈS Bruno
MALLEIN Philippe
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in L’Année sociologique Publié en 1997
CAUTRÈS Bruno
BALME Richard
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Sous la direction de BRÉCHON Pierre, CAUTRÈS Bruno Publié en 1998
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in Revue internationale de politique comparée Publié en 2008
MONCEAU Nicolas
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Cet article propose une analyse d’un phénomène nouveau en Turquie : la montée de l’euroscepticisme populaire. En s’appuyant sur les Eurobaromètres et sur les enquêtes d’opinion nationales, il analyse le profil des eurosceptiques turcs, puis confronte le phénomène de l’euroscepticisme en Turquie aux grands modèles d’analyse des attitudes à l’égard de l’Europe afin d’apporter des éléments d’interprétation. Dans cette perspective, il met l’accent sur les logiques économiques et l’évolution du contexte ainsi que sur les approches identitaires et culturelles, dont témoignent les « syndromes de la Turquie » marqués par le poids de l’histoire et de la mémoire, pour expliquer la résistance croissante des Turcs à l’Europe.

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Il y a un an, la vague 7 du Baromètre avait permis d’introduire de nouveaux indicateurs sur le rapport des citoyens à la démocratie dans trois dimensions : la représentation, la participation et la délibération. Nous posions alors la question de savoir si l’insatisfaction démocratique cachait une demande de participation directe, de débats politiques, voire de délibération ou si, au contraire, elle révélait une attitude critique voire désabusée de citoyens se tenant à distance d’un jeu politique laissé aux hommes politiques ou aux experts. Avec la vague 8 du Baromètre, et à la veille de l'élection présidentielle, constate-t-on une « démocratie enchantée » ou une « démocratie furtive » ?

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En indiquant, le 15 mai dernier lors de sa première conférence de presse avec Angela Merkel qu’il ne répondrait pas aux questions concernant la politique française lorsqu’il serait en déplacement à l’étranger (« Nous prendrons dorénavant la discipline à l’étranger de ne pas parler de politique française »), Emmanuel Macron souhaitait baliser le début de son mandat par une communication basée sur le retour de l’autorité présidentielle, la rareté de la parole et le magistère « jupitérien ». Mais depuis, plusieurs accrocs notables à cette déclaration se sont produits. [Premier paragraphe]

Les cartes du jeu politique ont été drastiquement rebattues lors de l’élection présidentielle de 2017. Une véritable révolution électorale. Comment les Français s’y sont-ils adaptés ? Quels sont les éléments annonciateurs des difficultés rencontrées par le pouvoir actuel ?

in Revue française de science politique Publié en 2007-06
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Cet article propose une analyse de l’(in)décision électorale dans le contexte de l’élection présidentielle de 2007. Une réflexion théorique et méthodologique sur la mesure de l’indécision électorale est tout d’abord proposée car le concept peut recouvrir plusieurs sens : absence de fermeté de l’intention de vote, cristallisation tardive du choix, arbitrages entre divers possibles. Nous mesurons ici l’(in)décision par le moment du choix ; puis nous distinguons trois types : les « convaincus » de longue date, les récemment « conquis » et enfin les « circonspects » tardifs. Nous utilisons les données du Panel électoral français de 2007 réalisé par le Cevipof pour dresser le portrait de ces trois types d’électeurs.

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