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Cette thèse analyse les principaux mécanismes du marché du logement en s’intéressant au rôle des contraintes foncières naturelles et réglementaires et à l’impact des politiques publiques. Le premier chapitre met en perspective le rôle de la terre au cours des derniers siècles en montrant que si l’importance de la terre a progressivement reculé jusqu’au milieu du XXe siècle, elle a été remplacée par l’importance croissante du foncier résidentiel. Le second chapitre tente d’estimer l’un des paramètres clé du marché du logement : l’élasticité prix. Il montre que ce concept recouvre deux notions différentes, l’une décrit la réaction des promoteurs suite à une augmentation des prix alors que la seconde décrit la croissance des prix de l’immobilier accompagnant le développement urbain. Il montre que les marchés de l’immobilier des aires urbaines françaises sont inélastiques. Le troisième chapitre analyse l’impact du dispositif Scellier sur les marchés locaux et montre que son impact quantitatif a été limité. Enfin le quatrième chapitre étudie l’effet d’éviction du logement privé par le logement social.

in Ségrégation urbaine et intégration sociale Sous la direction de LAURENT Eloi, MAURICE Joël, FITOUSSI Jean-Paul Publié en 2004
THISSE Jacques-François
WASMER Etienne
ZENOU Yves
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D’entrée de jeu, trois remarques s’imposent. En premier lieu, les recherches effectuées au cours des deux dernières décennies ont permis de mieux comprendre la dimension économique des mécanismes d’exclusion, du moins tels qu’on les connaît dans les villes nord-américaines. En France, et plus généralement en Europe continentale, les données et études portant sur la composante économique de ces problèmes sont rares. En dépit de la richesse des travaux consacrés à ces sujets, peu connus des économistes français, l’impression prévaut que l’économie n’a rien à dire en la matière. Malgré l’absence de données précises sur la nature et l’intensité de la ségrégation dans les villes françaises, il est cependant possible d’énoncer un certain nombre de principes que devrait suivre une politique urbaine plus efficace (...).

in Contributions sur le projet d'élargissement de l'assiette des cotisations sociales employeurs Publié en 2006-06
WASMER Etienne
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Le rapport est généralement de très bonne qualité. Son principal point fort est de discuter des difficultés juridiques et techniques de la mise en place des nouveaux instruments fiscaux (CVA, modulation des cotisations en fonction de la valeur ajoutée ou TVA sociale). Les difficultés de mise en oeuvre sont en effet nombreuses et ont un coût en termes de complexité qu’il convient d’évaluer à l’aune des effets positifs qu’on en espère (...).

Publié en 2003
THISSE Jacques-François
WASMER Etienne
ZENOU Yves
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D’entrée de jeu, trois remarques s’imposent. En premier lieu, les recherches effectuées au cours des deux dernières décennies ont permis de mieux comprendre la dimension économique des mécanismes d’exclusion, du moins tels qu’on les connaît dans les villes nord-américaines. En France, et plus généralement en Europe continentale, les données et études portant sur la composante économique de ces problèmes sont rares. En dépit de la richesse des travaux consacrés à ces sujets, peu connus des économistes français, l’impression prévaut que l’économie n’a rien à dire en la matière. Malgré l’absence de données précises sur la nature et l’intensité de la ségrégation dans les villes françaises, il est cependant possible d’énoncer un certain nombre de principes que devrait suivre une politique urbaine plus efficace. Sans nécessairement faire nôtres les propos de Karl Marx pour qui « Le pays qui est industriellement le plus avancé ne fait que montrer au pays moins développé l’image de l’avenir qui l’attend » (préface du Capital), nous pensons que cette opinion contient une part de vérité suffisante pour que nous ayons pas mal de choses à apprendre en étudiant la réalité économique et sociale des Etats-Unis (...).

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Alors qu’il est depuis longtemps question de réformer les aides à l’emploi destinées aux salariés les moins bien rémunérés, la difficulté récemment rencontrée par le gouvernement pour baisser les cotisations sociales salariées sur les bas salaires (mesure censurée par le Conseil constitutionnel) a relancé le débat sur les réformes des dispositifs existants pour les plus bas revenus : la Prime pour l’emploi et le revenu de solidarité active. Dans le cadre des réflexions du LIEPP sur l’évaluation de l’usage de la fiscalité à des fins de politiques sociales, nous publions ci-après trois textes définissant trois orientations possibles pour les réformes du RSA et de la PPE. Ces textes sont issus d’une journée d’études organisée le 29 janvier 2014, intitulée « Le contribuable et l’assisté. Le débat RSA/PPE entre principes et paramètres ». Ils s’intéressent aux enjeux de l'utilisation de la fiscalité dans le soutien à l'activité des travailleurs modestes mais aussi aux profondes limites du système actuel. La France a, depuis 2000, développé un impôt négatif, d’abord sous la forme de la prime pour l’emploi (PPE) puis comme un élément du Revenu de Solidarité active. Il s’agit ici bien d’une dépense fiscale à visée de politique d'emploi et de politique sociale. Plusieurs éléments invitent en effet à interroger la cohérence et l'efficacité des choix retenus : les caractéristiques propres du RSA ainsi que le non-recours massif à sa composante activité, ont conduit à une réflexion sur la question. De son côté, la PPE, dont le barème a été gelé, pose un problème de répartition. Distribuée largement, elle souffre de « saupoudrage » et d'une faible réactivité. Prenant acte de ces faiblesses structurelles croisées des deux dispositifs destinés à soutenir les travailleurs modestes, le rapport remis par le député Christophe Sirugue au Premier Ministre à l'été 2013 a proposé une « prime d'activité » fusionnant la PPE et le RSA activité. Alors que la réduction des cotisations sociales salariées pour les salaires entre 1 et 1,3 SMIC a été privilégiée pour « rendre le travail payant » ou du moins plus attractif, en bas de l’échelle des salaires, une décision du Conseil Constitutionnel du 06/08/2014 , rejetant une telle baisse au motif d’une méconnaissance du principe d’égalité devant la loi a remis la question de la fusion RSA / PPE à l’ordre du jour ? Comment répondre de la manière la plus efficace à un défi créé par la faiblesse des salaires d’un côté, l’incohérence et les échecs des politiques publiques de l’autre ?

A model is developed that allows for interaction between the labor market and the housing market. A job location has an associated commuting time that may affect the job acceptance decision. Obstacles to mobility, such as regulations in the housing market will affect the reservation strategy of workers. Thus, aggregate unemployment will depend, at least partly, on the functioning of the housing market. Data from the U.S. and E.U. reveals that individuals in the U.S. are about three times more likely to experience a change in residence within a given year. At the same time, unemployment in the E.U. is roughly twice that in the U.S. This paper seeks to understand, both qualitatively and quantitatively, how housing market frictions might affect the functioning of the labor market.

Publié en 2009-02
STANCANELLI Elena
RUPERT Peter
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A search model of the labor market is augmented to include commuting time to work. The theory posits that wages are positively related to commute distance, by a factor itself depending negatively on the bargaining power of workers. Since not all combinations of distance and wages are accepted, there is non-random selection of accepted job offers. We build on these ingredients to explore in the data the relationship between wages and commute time . We find that neglecting to account for this selection will bias downward the wage impact of commuting, and marginally affect the coefficients on education, age and gender. The correlation between the residuals of the selectivity equation and the distance equation is -0.70, showing the large impact of commute time on job acceptance decisions. We also use the theory to calculate the bargaining power of workers which largely varies depending on demographic groups: it appears to be much larger for men than that for women and that the bargaining power of women with oung children is essentially zero.

in 14ème congrès des économistes belges de langue française, 26 juillet 2000, Liège Publié en 2000
CROUX Christophe
WASMER Etienne
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L’analyse de données spatiales permet d’appréhender des phénomènes en général ignorés de l’analyse économique standard. Dans le cadre du marché du travail, en particulier, l’approche spatiale peut révéler l’importance de la concentration spatiale du chômage, les corrélations dans l’espace de la qualification de la force de travail, la propagation dans l’espace des chocs d’emplois, enfin les raisons possibles de la persistance d’un niveau de chômage élevé dans certains secteurs géographiques. Ce papier tente d’adresser ces questions en appliquant des techniques d’analyse spatiale à des données des 260 communes de la Wallonie. L’objectif est d’abord méthodologique et exploratoire : après une première partie descriptive utilisant les techniques d’analyse de données spatiales, on procède à l’estimation d’un modèle de chômage et d’offre de travail avec ou sans termes de corrélations spatiales. Les conclusions d’étape permettent d’éclairer le rôle de la mobilité du travail et des politiques intra-régionales.

Publié en 2002
PERELMAN Sergio
DE LA CROIX David
MAINQUET Christine
DOCQUIER Frédéric
WASMER Etienne
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France's 1998 implementation of the 35-hour workweek has been one of the greatest regulatory shocks on labor markets. Few studies evaluate the impact of this regulation because of a lack of identification strategies. For historical reasons due to the way Alsace-Moselle was returned to France in 1918, the implementation of France's 35-hour workweek was less stringent in that region than in the rest of the country, which is confirmed by double and triple differences. Yet it shows no significant difference in employment with the rest of France, which casts doubt on the effectiveness of this regulation.

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