Co-auteur
  • POMMEROLLE Marie-Emmanuelle (3)
  • WILLIS Justin (3)
  • LAFARGUE Jérôme (2)
  • MALAQUAIS Dominique (2)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (14)
  • Partie ou chapitre de livre (14)
  • Contribution à un site web (5)
  • Numéro de périodique (3)
  • Voir plus
24
vues

0
téléchargements
Politique africaine is a French journal of African studies, first published in 1981. Published by Karthala, Politique africaine is a multidisciplinary peer review journal centred on the analysis of politics in Africa. Founded as a clear departure from conventional approaches on Africa, it has emerged, in France and abroad, as a reference publication. This year, the journal celebrates 40 years of existence and 162 issues. Interview with Sandrine Perrot, a long-standing member of the journal and Director of the publication. Interview by Miriam Périer. English version by Miriam Périer and Caitlin Gordon Walker

7
vues

0
téléchargements
Politique africaine est une revue multidisciplinaire à comité de lecture centrée sur l’analyse des sociétés africaines publiée depuis 1981 par Karthala. Fondée en rupture nette avec les approches conventionnelles sur l'Afrique, elle s'est imposée, en France et à l'étranger, comme une publication de référence. Cette année, la revue fête ses 40 ans. Entretien avec Sandrine Perrot, membre historique de la revue et actuelle directrice de la publication. Propos recueillis par Miriam Périer

in Identification and Citizenship in Africa. Biometrics, the Documentary State and Bureaucratic Writings of the Self Sous la direction de AWENENGO DALBERTO Séverine, BANEGAS Richard Publié en 2021-05-10
ROBERTSON Rachel
10
vues

0
téléchargements
In October 1947 in Uganda, the British colonial administration opened local consultations about the introduction of an ‘identity card for Africans.’ The consultation process concluded barely two months later, putting a definitive end to the project. Through a thorough examination of Ugandan and British archives and the East African press of the time, this article traces the failure of this project. It shows how, despite different political and economic contexts, the Ugandan process was impacted by the debates about the much-detested Kenyan kipande. This case study shows the intra-imperial circulation of identification schemes, personnel, and techniques as well as the common attempt to impose a moral order of the identity card. It also highlights the limits and resistance of a regionalized elite to the export of a model of political, social, and economic control.

in Identification and Citizenship in Africa. Biometrics, the Documentary State and Bureaucratic Writings of the Self Sous la direction de AWENENGO DALBERTO Séverine, BANEGAS Richard Publié en 2021-05-10
OWACHI Gerald
SNOW William
22
vues

0
téléchargements
Since 2014 in Uganda, 15,000 people defined or self-defined as Maragoli have not obtained a biometric identity card. Having migrated from Kenya in the 1950s, the Maragoli were not included on the constitutional list of so-called indigenous groups. Their quest for citizenship has prompted a ‘self-documentation’ effort, involving the production of an origin narrative, a self-census, the collection of historical archives, and booklets of official correspondence, to document their request for recognition of indigenousness. This contribution examines how identificatory policies in a context of bureaucratization and biometrization of legal identities have had a profound impact on the social fabric, on practices, and on representations of the collective identity, of self and citizenship. Paradoxically, through the materialization of identity technology, people are counted, identified, and categorized, but also negotiate their identity.

in Pour Fariba Adelkhah et Roland Marchal. Chercheurs en périls Sous la direction de COLONOMOS Ariel, FAVAREL-GARRIGUES Gilles Publié en 2020-03-19
PÉCLARD Didier
11
vues

0
téléchargements
Roland Marchal est sociologue, chercheur CNRS au Centre d’études et de recherches internationales (CERI, Sciences Po) depuis 1997. Il a consacré l’essentiel de son oeuvre à l’analyse des guerres civiles en Afrique subsaharienne, notamment dans leur rapport à la formation des États. Homme de terrain, chercheur infatigable, méticuleux et exigeant, Roland Marchal est un bourreau de travail et un auteur très fécond. Il est l’un des plus fins connaisseurs de la Somalie, mais son expertise s’étend à toute la Corne de l’Afrique, au Tchad, à la République centrafricaine et au Mali. Ses nombreuses publications ont non seulement fait date dans la littérature africaniste mais aussi marqué des tournants dans les sciences sociales. Il a récemment cofondé l’Observatoire de l’Afrique de l’Est, un programme de recherches coordonné par le CEDEJ-Khartoum et le CERI...

in Orient XXI Publié en 2019-12-11
LEGUIL-BAYART Jean-François
PÉCLARD Didier, Global Studies Institute)
16
vues

0
téléchargements
Fariba Adelkhah et Roland Marchal · Arrêtés au tout début du mois de juin en Iran, Fariba Adelkhah et Roland Marchal sont tous deux chercheurs au Centre de recherches internationales (CERI), unité mixte de recherche commune à Sciences Po et au CNRS. Ils sont toujours détenus à la prison d’Evin, près de Téhéran, pour l’instant sans acte d’accusation, probablement pris pour gage dans le bras de force entre l’Iran et la « communauté internationale ». Universitaires intègres et intransigeants, ce sont aujourd’hui des prisonniers scientifiques dont Jean-François Bayart (pour Fariba Adelkhah) et Didier Péclard et Sandrine Perrot (pour Roland Marchal) retracent ici les portraits.

En Ouganda, 15 000 personnes définies comme Maragoli n’ont pu obtenir leur carte d’identité lors de l’exercice d’enregistrement national des citoyens mis en œuvre en 2014. Originaires pour la plupart du Kenya, les Maragoli ne sont pas sur la liste des groupes dits « indigènes » reconnus par la Constitution de 1995. Cet article s’intéresse aux processus de négociation de l’indigénéité qui fonde la nationalité. Nous verrons que la revendication de citoyenneté des Maragoli s’accompagne de la construction continue d’un récit des origines et d’une revalidation de leur indigénéité à travers des (ré-)écritures bureaucratiques de soi, multiples et parfois contradictoires.

in Politique africaine Publié en 2016-12
POMMEROLLE Marie-Emmanuelle
WILLIS Justin
73
vues

73
téléchargements
En période électorale, l’espace public est envahi d’objets. Posters, tee-shirts, messages audio-visuels, manuels de l’électeur circulent aussi bien dans les rues que dans des espaces sociaux plus spécifiques (Églises, administrations, marchés…). De leur côté, les institutions électorales conçoivent, achètent, diffusent des technologies censées permettre un processus électoral « intègre » depuis le recensement électoral jusqu’au dépouillement du scrutin. Un ensemble hétérogène d’objets sont ainsi produits afin de construire des institutions et des citoyens en adéquation avec les représentations politiques « modernes », en constante redéfinition. Cette profusion matérielle, officielle et officieuse, offre une perspective de recherche stimulante dans le champ de la sociologie électorale. Partir des objets, au coeur de transactions matérielles et symboliques lors du moment électoral, permet de tracer au plus près les tentatives de contrôle, les formes de l’échange, de la soumission et de la désobéissance qui caractérisent les situations électorales, à la fois routinières et toujours exceptionnelles.

in Politique africaine Sous la direction de PERROT Sandrine, POMMEROLLE Marie-Emmanuelle, WILLIS Justin Publié en 2016-12
85
vues

0
téléchargements
En période électorale, l’espace public est envahi d’objets. Posters, T-shirts, messages audio-visuels, manuels de l’électeur circulent aussi bien dans les rues que dans des espaces sociaux plus spécifiques (Églises, administrations, marchés…). De leur côté, les institutions électorales conçoivent, achètent, diffusent des technologies censées permettre un processus électoral « intègre » depuis le recensement électoral jusqu’au dépouillement du scrutin. Un ensemble hétérogène d’objets sont ainsi produits afin de construire des institutions et des citoyens en adéquation avec les représentations politiques « modernes », en constante redéfinition. Cette profusion matérielle, officielle et officieuse, offre une perspective de recherche stimulante dans le champ de la sociologie électorale. Partir des objets, au coeur de transactions matérielles et symboliques lors du moment électoral, permet de tracer au plus près les tentatives de contrôle, les formes de l’échange, de la soumission et de la désobéissance qui caractérisent les situations électorales, à la fois routinières et toujours exceptionnelles.

Suivant