Coauthor
  • POMMEROLLE Marie-Emmanuelle (3)
  • WILLIS Justin (3)
  • LAFARGUE Jérôme (2)
  • MALAQUAIS Dominique (2)
  • Show more
Document Type
  • Article (14)
  • Part or chapter of a book (12)
  • Periodical issue (3)
  • Web site contribution (3)
  • Show more
Publication date 2020-03-19
LEGUIL-BAYART Jean-François
HOURCADE Bernard
LABORIER Pascale
MION Frédéric
PÉCLARD Didier
PRENTICE Deborah
AUBENAS Florence
ROY Olivier
39
views

0
downloads
Fariba Adelkhah et Roland Marchal, chercheurs au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, ont été arrêtés en Iran au début du mois de juin 2019. Incarcérés depuis lors, ils sont retenus dans la prison d'Evin, au nord de Téhéran. Leurs collègues se mobilisent pour leur libération. Dans cet ouvrage de combat, ils utilisent les outils de la recherche pour analyser de telles situations de crise politique et diplomatique, rappellent la fragilité de l’indépendance scientifique et les périls qu’encourent quotidiennement des centaines d’universitaires sur de nombreux terrains internationaux pour faire avancer la connaissance.

in Pour Fariba Adelkhah et Roland Marchal. Chercheurs en périls Publication date 2020-03-19
PÉCLARD Didier
3
views

0
downloads
Roland Marchal est sociologue, chercheur CNRS au Centre d’études et de recherches internationales (CERI, Sciences Po) depuis 1997. Il a consacré l’essentiel de son oeuvre à l’analyse des guerres civiles en Afrique subsaharienne, notamment dans leur rapport à la formation des États. Homme de terrain, chercheur infatigable, méticuleux et exigeant, Roland Marchal est un bourreau de travail et un auteur très fécond. Il est l’un des plus fins connaisseurs de la Somalie, mais son expertise s’étend à toute la Corne de l’Afrique, au Tchad, à la République centrafricaine et au Mali. Ses nombreuses publications ont non seulement fait date dans la littérature africaniste mais aussi marqué des tournants dans les sciences sociales. Il a récemment cofondé l’Observatoire de l’Afrique de l’Est, un programme de recherches coordonné par le CEDEJ-Khartoum et le CERI...

in Orient XXI Publication date 2019-12-11
LEGUIL-BAYART Jean-François
PÉCLARD Didier, Global Studies Institute)
13
views

0
downloads
Fariba Adelkhah et Roland Marchal · Arrêtés au tout début du mois de juin en Iran, Fariba Adelkhah et Roland Marchal sont tous deux chercheurs au Centre de recherches internationales (CERI), unité mixte de recherche commune à Sciences Po et au CNRS. Ils sont toujours détenus à la prison d’Evin, près de Téhéran, pour l’instant sans acte d’accusation, probablement pris pour gage dans le bras de force entre l’Iran et la « communauté internationale ». Universitaires intègres et intransigeants, ce sont aujourd’hui des prisonniers scientifiques dont Jean-François Bayart (pour Fariba Adelkhah) et Didier Péclard et Sandrine Perrot (pour Roland Marchal) retracent ici les portraits.

En Ouganda, 15 000 personnes définies comme Maragoli n’ont pu obtenir leur carte d’identité lors de l’exercice d’enregistrement national des citoyens mis en œuvre en 2014. Originaires pour la plupart du Kenya, les Maragoli ne sont pas sur la liste des groupes dits « indigènes » reconnus par la Constitution de 1995. Cet article s’intéresse aux processus de négociation de l’indigénéité qui fonde la nationalité. Nous verrons que la revendication de citoyenneté des Maragoli s’accompagne de la construction continue d’un récit des origines et d’une revalidation de leur indigénéité à travers des (ré-)écritures bureaucratiques de soi, multiples et parfois contradictoires.

in Politique africaine Publication date 2016-12
POMMEROLLE Marie-Emmanuelle
WILLIS Justin
69
views

69
downloads
En période électorale, l’espace public est envahi d’objets. Posters, tee-shirts, messages audio-visuels, manuels de l’électeur circulent aussi bien dans les rues que dans des espaces sociaux plus spécifiques (Églises, administrations, marchés…). De leur côté, les institutions électorales conçoivent, achètent, diffusent des technologies censées permettre un processus électoral « intègre » depuis le recensement électoral jusqu’au dépouillement du scrutin. Un ensemble hétérogène d’objets sont ainsi produits afin de construire des institutions et des citoyens en adéquation avec les représentations politiques « modernes », en constante redéfinition. Cette profusion matérielle, officielle et officieuse, offre une perspective de recherche stimulante dans le champ de la sociologie électorale. Partir des objets, au coeur de transactions matérielles et symboliques lors du moment électoral, permet de tracer au plus près les tentatives de contrôle, les formes de l’échange, de la soumission et de la désobéissance qui caractérisent les situations électorales, à la fois routinières et toujours exceptionnelles.

in Politique africaine Edited by PERROT Sandrine, POMMEROLLE Marie-Emmanuelle, WILLIS Justin Publication date 2016-12
32
views

0
downloads
En période électorale, l’espace public est envahi d’objets. Posters, T-shirts, messages audio-visuels, manuels de l’électeur circulent aussi bien dans les rues que dans des espaces sociaux plus spécifiques (Églises, administrations, marchés…). De leur côté, les institutions électorales conçoivent, achètent, diffusent des technologies censées permettre un processus électoral « intègre » depuis le recensement électoral jusqu’au dépouillement du scrutin. Un ensemble hétérogène d’objets sont ainsi produits afin de construire des institutions et des citoyens en adéquation avec les représentations politiques « modernes », en constante redéfinition. Cette profusion matérielle, officielle et officieuse, offre une perspective de recherche stimulante dans le champ de la sociologie électorale. Partir des objets, au coeur de transactions matérielles et symboliques lors du moment électoral, permet de tracer au plus près les tentatives de contrôle, les formes de l’échange, de la soumission et de la désobéissance qui caractérisent les situations électorales, à la fois routinières et toujours exceptionnelles.

30
views

30
downloads
Party defections have increasingly become a major trend of Ugandan multiparty politics, not only for individual elites at the national level and in the parties’ leadership but at the grassroots level by local party members too. These shifts of allegiance are now systematically part of the staging and imagery of President Museveni’s electoral campaigns. A common explanation of this phenomenon points at the inconsistency of partisan loyalties and ideologies. It is often taken for granted that defections are expressions of clientelism, political opportunism and above all democratic immaturity and a misunderstanding of multipartyism. This paper argues on the contrary that mass defections reflect the social technology of the National Resistance Movement hegemonic rule at the local level, and the constraints for opposition parties whose structures it co-opts. They are part of the monopolisation of organisational initiatives at the grassroots level by the regime. Defections are not simply a symbol of electoral opportunism but part of a routine economic posture in a context of straddling lines between the economic and political spheres. Following up the trajectories of two specific groups of defectors from Teso over several years, this paper seeks to give precise insights on the local presence and rooting of political parties, their modes of mobilisation, recruitment, their repertoires of action, and more generally on the transformation of identities, partisan practices and political activism but also on the hegemonic ruling party’s mode of governance at the local level. This micro-sociologic approach opens windows on how hegemony is built in a dialogic way with local political entrepreneurs and vote brokers. Hegemonic rule therefore also contains its own limits as it requires a permanent renegotiation with individual actors embedded in a set of local power relationships.

L’ouvage de photographies de Martina Bacigalupo, Gulu Real Art Studio, est une série de portraits sans visage, de photos avec un trou à la place de la tête. Ce sont les restes d’un cliché 10 x 15 dans lesquels, par souci d’économie, on découpe une photo d’identité. Ces chutes ont été collectées à Gulu, dans le nord de l’Ouganda, au moment où la région sortait de vingt-cinq ans de guerre. Par-delà la nature insolite de l’objet même, ces portraits sans visage, et du projet photographique, qui prend le contrepied du bertillonage et de l’identifi cation anthropométrique, cet ouvrage entretient un fascinant dialogue avec les sciences sociales pour faire le portrait à grain fi n de cette période de transition. A travers ce détour par la matérialité, à travers cet objet du quotidien, Martina Bacigalupo met au jour les nouveaux acteurs, les nouvelles opportunités et les nouvelles normes qui redéfi nissent profondément cet après-guerre en devenir.

Edited by PERROT Sandrine, MAKARA Sabiti, LAFARGUE Jérôme, FOUÉRÉ Marie-Aude Publication date 2014-12
28
views

0
downloads
How different were the 2011 elections? Did the political environment in the run-up to the elections restrict the capacity of political organizations to "organize and express themselves"? Could the relative restriction of civil and political freedoms affect the pattern of voting and electoral outcomes? Do the election outcomes represent the people's view? To answer these questions, this new book edited by Sandrine Perrot, Sabiti Makara, Jérôme Lafargue and Marie-Aude Fouéré applies a multidisciplinary approach to conducting a multifaceted analysis of the 2011 elections in Uganda. Geographers, demographers, political scientists and anthropologists contribute different in-depth political analyses, rather than partisan opinions and emotional reactions. The book assesses Uganda's evolving electoral democracy and provides field-based insights into critical, often underappreciated, aspects of the electoral process. (Publisher's abstract)

Next