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in Journal of Artificial Societies and Social Simulation Publié en 2015-03
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In the last few years, electronic media brought a revolution in the traceability of social phenomena. As particles in a bubble chamber, social trajectories leave digital trails that can be analyzed to gain a deeper understanding of collective life. To make sense of these traces a renewed collaboration between social and natural scientists is needed. In this paper, we claim that current research strategies based on micro-macro models are unfit to unfold the complexity of collective existence and that the priority should instead be the development of new formal tools to exploit the richness of digital data.

In this article, we present a few lessons we learnt in the establishment of the Sciences Po médialab. As an interdisciplinary laboratory associating social scientists, code developers and information designers, the médialab is not one of a kind. In the last years, several of such initiatives have been established around the world to harness the potential of digital technologies for the study of collective life. If we narrate this particular story, it is because, having lived it from the inside, we can provide an intimate account of the surprises and displacements of digital research. Founding the médialab in 2009, we knew that we were leaving the reassuring traditions of social sciences to venture in the unexplored territory of digital inscriptions. What we couldn't foresee was how much such encounter would change our research. Buying into gospel of Big Data, we imagined that the main novelty of digital research came from handling larger amounts of data. We soon realized that the interest of digital inscriptions comes instead from their proliferating diversity. Such diversity encouraged us to reshape our professional alliances, research practices and theoretical perspectives. It also led us to overcome several of the oppositions that used to characterize social sciences (qualitative/quantitative, situation/aggregation, micro/macro, local/global) and to move in the direction of a more continuous sociology.

Neste artigo, argumentamos que a nova disponibilidade de conjuntos de dados digitais nos permite revisitar a te- oria social de Gabriel Tarde (1843-1904), de maneira a dispensar inteiramente o uso de noções como “indivíduo” ou “sociedade”. Nosso argumento é que, quando era im- possível, complicado ou simplesmente lento montar e na- vegar através da massa de informações sobre itens espe- cíficos, fazia sentido tratar dados sobre conexões sociais com a definição de dois níveis: um para o elemento, outro para os agregados. Porém, uma vez que nós temos a expe- riência de seguir os indivíduos através de suas conexões (que é frequentemente o caso com os perfis) poderia ser mais gratificante começar a navegar pelos conjuntos de dados sem fazer distinção entre o nível do componente individual e o da estrutura agregada. Torna-se possível dar alguma credibilidade a estranha ideia de “mônadas”, de Tarde. Nós afirmamos que esse tipo de prática de na- vegação tornou-se possível somente agora pelas bases de dados disponíveis digitalmente, e que tal prática poderia modificar a teoria social se pudéssemos visualizar esse novo tipo de exploração de uma forma coerente. Palavras-chave: Teoria Social; Gabriel Tarde; teoria ator- -rede; métodos digitais; visualização de dados

Publié en 2002-08
LATOUR Bruno
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If one takes seriously the notion of cosmopolitics developped by Isabelle Stengers and the diplomatic work it entails, one is engaged in a rethinking of the link between cultures and natures -now in the plural- ; it is argued here that the extension of nature can no longer count as the diplomatic way of creating a common world ; alternatives are explored including the notion of constructivisme, an unlikely candidate at first, but a good possibility in the end.

in E/C rivista dell’Associazione Italiana di studi semiotici Publié en 2009
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Me ne sono reso conto alla festa di inaugurazione del convegno Networks of Design… Mi stavo sforzando di comprendere fino a che punto la parola “design” si era estesa, quando sono stato invitato a visitare una mostra intitolata Re-imagining Cornwall! Ero consapevole che le aziende dovessero essere reingnerizzate, gli ecosistemi rinaturati, le città ripianificate, le aree dimesse rivitalizzate, i quartieri rigenerati, le piattaforme politiche riscritte, gli interni ridecorati e i layout delle riviste ridisegnati. La mostra sulla Cornovaglia mi confermava che ero sulla strada giusta: se intere province possono essere riprogettate2, allora il termine “design” non ha più limiti (...).

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Le recours aux liens juridiques prend chaque jour dans nos sociétés une importance grandissante. Il existe pourtant peu d'études empiriques sur la fabrique quotidienne du droit. Alors que la très grande technicité de la matière juridique réserve le droit aux juristes de profession, la sociologie croit souvent pouvoir s'en débarrasser en l'expliquant par les rapports de forces qu'il ne ferait que dissimuler. La méthode ethnographique se trouve donc particulièrement bien ajustée à l'analyse du droit au quotidien. C'est toute l'originalité de cette étude ethnographique du Conseil d'État que propose ici Bruno Latour. Il y porte une grande attention aux actes d'écriture, à la fabrication et à la manipulation des dossiers, aux interactions entre les membres, aux particularités du corps des conseillers d'État, mais surtout à la diversité des ressorts qui permettent de bien juger. L'aridité même du droit administratif français aurait de quoi effaroucher le plus courageux des lecteurs : heureusement, par une grande qualité de style, l'auteur a su à la fois rendre compte de la technicité des jugements et renouer les nombreux liens entre le droit et cette société qui le nourrit et à laquelle il sert, en même temps, de garant. Après une série d'études sur les laboratoires scientifiques, les innovations techniques, le discours religieux, la parole politique, Bruno Latour continue ici, avec le droit, son programme d'anthropologie systématique des formes contemporaines de véridiction.

in Action and Agency in Dialogue: Passion, Incarnation and Ventriloquism Publié en 2010
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Cette publication n'a pas de résumé.

in Des sols et des hommes : un lien menacé Publié en 2010
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La pédologie est une science essentielle au moment même où se développe la conscience écologique et la compréhension de la fragilité des sols.

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Este artigo examina as condições de felicidade (estendendo-se o sentido que tem este conceito na teorias dos atos de fala) da enunciação religiosa. Por analogia com a fala de amor, a fala religiosa é aqui vista como um discurso transformativo antes que informativo, isto é, um discurso que fala-faz (de) quem fala antes que do mundo, mas que, ao fazê-lo/ falá-lo, muda o mundo em que se fala tanto quanto aqueles que nele falam. Comparam-se em seguida as condições de verdade do discurso da ciência, fundadas no estabelecimento de longas cadeias mediativas entre a palavra e o mundo, e as condições de felicidade da fala religiosa, fala de proximidade, radicada em uma "imediação". A partir de uma análise ilustrativa de alguns modos de experimentação das imagens (visuais) religiosas na arte, conclui-se então com uma recusa da dupla redução caricatural da religião à crença e da ciência ao conhecimento.

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Le spectre de la modernisation hante la planète. On compare les sociétés en s'interrogeant sur les avancées ou sur les reculs de ce front apparemment irréversible de modernisation. Or, chose étrange, on manque toujours d'une description anthropologique de ceux qui se désignent comme étant à l'origine de ce mouvement. Dans un précédent livre, Bruno Latour avait fait l'hypothèse que « nous n'avons jamais été modernes » : le développement des sciences et des techniques nous aurait entraînés dans une histoire d'attachements chaque jour plus intimes entre humains et non-humains. Une histoire tout à fait contraire de celle des Modernes s'émancipant toujours davantage de la nature. Pour repérer les valeurs multiples et contradictoires auxquelles tiennent ceux qui se disent Modernes, il faut accepter qu'il y ait plusieurs régimes de vérité, plusieurs types de raison, plusieurs modes d'existence dont l'enquêteur doit dresser avec soin les conditions de félicité et d'infélicité. On peut alors revisiter le coeur de notre vie collective : les sciences, les techniques, mais aussi le droit, la religion, la politique et, bien sûr, l'économie, la plus étrange et la plus ethnocentrique des productions. Et se poser autrement ces questions : Que nous est-il donc arrivé ? De quoi pouvons-nous hériter ? Qu'avons-nous en propre ? L'enjeu n'est pas mince au moment où les crises écologiques obligent toutes les sociétés à repenser ce qu'elles ont en commun. Pour avancer dans ces questions, l'auteur a mis au point un dispositif original qui s'appuie sur une enquête collective auquel le livre sert d'introduction, de rapport provisoire. Grâce à un environnement numérique monté tout exprès, les lecteurs pourront participer au recueil des expériences multiples repérées par l'enquête, avant de devenir coproducteurs des versions finales. C'est par cet exercice d'« humanités numériques » que l'auteur prétend renouveler, avec ses lecteurs, l'anthropologie philosophique des Modernes.

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