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Réponse de Dominique Boullier à Paul-André Rosental, Sciences Po, qui a publié une note très détaillée d’analyse de la réactivité des gouvernements comparée entre pays, pour vérifier si l’état des structures de santé pouvait expliquer les différences assez nettes entre les pays.

in Médiapart Publication date 2020-04-07
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Quel autre grand récit que celui de la guerre proposer dans un temps d’incertitude extrême ? Le message politique d’aujourd’hui doit cadrer la vision du problème actuel, faire sens et nous orienter aussi vers un devenir. Et selon la formulation choisie, il se propagera ou conduira dans une impasse. Souhaite-t-on un avenir machiste et autoritaire ? Ou veut-on bâtir une société du soin ?

in Etudes digitales Publication date 2020-04
GILBERT Jacques Athanase
VIGNON Daphné
KHATCHATOUROV Armen
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Études digitales a rencontré Dominique Boullier, Professeur des universités en sociologie, auparavant professeur à l’EPFL à Lausanne et actuellement à Sciences Po, CEE à Paris. Cet entretien a été mené avec Jacques Athanase Gilbert, Daphné Vignon et Armen Khatchatourov en mai 2019 à Paris.

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PSYCHOLOGIE - Chaque soir, les Français confinés se mettent à la fenêtre pour saluer leurs «héros», ceux qui, parmi le personnel médical, se battent contre le Covid-19. Extrait : «Ces applaudissements sont moins faits pour les soignants et ceux qui sont en première ligne, que pour ceux qui applaudissent , avance le psychosociologue Sylvain Delouvée. Cela répond à une double fonction de cohésion sociale et de lien social .» «Ces manifestations ont lieu dans un environnement adapté, essentiellement urbain avec des rues et des immeubles en vis-à-vis», remarque le sociologue Dominique Boullier.

Le sociologue Dominique Boullier promeut la mise à disposition de cours gratuits sur Internet que chacun pourrait suivre et enrichir, à l’instar de ce qui se fait sur Wikipédia.

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1èrs lignes : Lorsqu’une crise virale advient, ce ne sont pas seulement les virus qui se propagent avec leurs propres mécanismes, c’est aussi chaque société qui fait émerger tout son potentiel viral, selon un fonctionnement social tout à fait ordinaire que Tarde avait pensé sous le terme d’imitation à la fin du XIXe siècle. Car les messages d’alerte ou de soutien sur les réseaux sociaux, les bonnes pratiques, les peurs, les fake news, tout se diffuse selon un modèle de viralité, qui devrait être appelé plutôt un principe de réplication, car, comme les virus, ce qui se transmet se transforme et ne se reproduit pas toujours à l’identique. Toutes ces formes de propagation adviennent à rythme élevé, à haute fréquence, et sont en compétition les unes avec les autres. Ainsi, les mécanismes de propagation spécifiques au virus doivent être contrecarrés par la capacité de propagation des recommandations sanitaires. Soit à partir d’un modèle disciplinaire à la chinoise, soit (et même dans le cas de la Chine) par la vertu de l’imitation, processus social de base, tellement négligé malgré les travaux de Tarde.

in Revue d'anthropologie des connaissances Publication date 2020-03
EL MHAMDI Mahdi
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Le Machine Learning, ou méthodes d’apprentissage utilisées pour constituer ce qu’on appelle Intelligence Artificielle, est plus diversifié qu’on ne le présente en général. En s’appuyant notamment sur la classification proposée par Domingos, l’article commence par présenter différentes approches du ML. En confrontant ces approches formelles aux pratiques relatées durant des défis Kaggle, nous montrons ensuite que les décisions effectives des Machines Learners sont avant tout dictées par les données disponibles et l’échelle de complexité des problèmes à traiter. Cet argument permet de relativiser la toute-puissance attribuée au Machine Learning mais aussi, pour les sciences sociales, de préciser leur collaboration possible, à la fois comme travail préalable d’exploration des dimensions d’un problème et comme accompagnement du travail des Machine Learners de réduction nécessaire de ces dimensions.

On lui prédit des qualités renversantes, des usages qui seront à jamais renouvelés dans nos industries mais aussi au quotidien. Mais derrière ces effets d'annonce, se jouent aussi des enjeux géopolitiques majeurs. Une vraie bataille d'investissements et de sûreté entre les continents. Pour le commun des usagers que nous sommes, on change de sigle sans se préoccuper outre-mesure de leurs significations. Accrochés à nos smartphones et à nos tablettes, nous avons donc connu la 3G, la 4G et voilà qu'on nous annonce la 5G. En France, l'agence chargée de la sécurité des systèmes d'information doit dans les deux mois donner le feu vert aux opérateurs télécom et préciser les équipements qui seront autorisés. Il y va de la transmission des données en quantité de plus en plus considérable, de la rapidité des connexions mais aussi de leur sûreté. Et la même question embarrasse la plupart des Européens : faut-il ouvrir complètement le marché au chinois Huawei, le numéro 1 mondial du secteur ? Quelle que soit sa proximité avec le pouvoir à Pékin, et les tensions croissantes entre les deux empires qui se disputent désormais la suprématie technologique : les Etats-Unis et la Chine. De la 5G à l'intelligence artificielle dont les avancées transforment le siècle, le lien est direct et les enjeux stratégiques. Huawei mène en Europe une offensive de charme tous azimuts, Washington interdit désormais aux firmes américaines de travailler avec les sociétés chinoises et veut convaincre ses alliés de faire de même. Par ricochet, Pékin entend exclure de son administration tous les logiciels et composants électroniques de fabrication américaine. Le découplage technologique est-il devenu inéluctable ? Trente ans après la naissance d'Internet et l'utopie d'un monde complètement ouvert, est-on entré dans une nouvelle guerre froide ? Technologie chinoise ou protection américaine, les Européens vont-ils devoir choisir leur camp ? Peuvent-ils à leur tour rattraper leur retard et jouer leurs propres cartes ? Avec Julien Nocetti, chercheur associé à l'IFRI et professeur aux Ecoles de St-Cyr Coëtquidan, auteur de "Intelligence artificielle et politique internationale. Les impacts d'une rupture technologique" (Etudes de l'IFRI, novembre 2019), Alice Ekman, analyste responsable de l’Asie à l’European Union Institute for Security Studies (EUISS), autrice de « Rouge vif : l’idéal communiste chinois » (à paraître en février aux Editions de l’Observatoire), Dominique Boullier, professeur en sociologie à Sciences Po Paris, auteur de « Sociologie du numérique » (deuxième édition chez Armand Colin, parue en septembre 2019), Alain Sibille, professeur à Télécom ParisTech, secrétaire général d’URSI-France, une société savante sous l’égide de l’Académie des sciences.

Publication date 2020-01-18 Conferance name Conférence Politeia
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Qui gouverne internet, son architecture de réseau, ses contenus qui circulent ? Peut-on réguler les plates-formes ? A la phase d’euphorie des débuts du réseau des réseaux a succédé une inquiétude sur la puissance de certaines firmes, sur les failles de sécurité permanentes, sur la difficulté à faire appliquer du droit national à des réseaux globalisés, aux algorithmes opaques et soumis à des influences déstabilisatrices. Est ce que l’idée même du droit fait sens pour ceux qui invoquent la liberté de coder, d’expérimenter et la règle du consensus dans les décisions ? Peut-on reprendre la main sur un système technique aussi distribué et sur des firmes aussi puissantes, ou doit-on envisager des dérives analogues à celles que le système technique automobile a fait subir aux villes et au climat, dérives qui s’appliqueraient alors à notre climat mental collectif ?

Cette impression décrite par Clara de pouvoir être contactée à tout moment correspond à ce que le chercheur Dominique Boullier appelle la «sollicitation permanente». «Avec l'arrivée des SMS au milieu des années 1990, il y avait déjà une forme de connexion ininterrompue qui s'imposait aux utilisateurs, remarque ce professeur en sociologie du numérique à Sciences Po. Toutefois, avec l'arrivée du smartphone, on a atteint un stade supérieur: désormais, celui qui détient un téléphone intelligent s'expose à la possibilité d'être en permanence sollicité et dérangé.» Selon le Baromètre 2018 du Push pour Applications Mobiles calculé par le spécialiste du smartphone Accengage et basé sur plus de 50 milliards de notifications envoyées à travers le monde entre janvier et juin 2018, près de 68,4% des Français·es accepteraient de recevoir des notifications au moment d'installer une application

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