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Publié en 2020-06 Nom de la conférence Journées de l’Histoire de l’IMA | Les révoltes et révolutions arabes d’aujourd’hui
KERCHOUCHE Tinhinane
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L’histoire de la nouvelle indépendance de l’Algérie s’écrit sous nos yeux, depuis ce 22 février 2019 où des foules de femmes et d’hommes ont exigé dans tout le pays de reprendre en main leur destin. Cette contestation continue depuis de mobiliser chaque vendredi (et chaque mardi pour les étudiants), après avoir obtenu la démission de Bouteflika, puis le désaveu cinglant de la récente présidentielle. Car les manifestants aspirent, au-delà de la sanction de tel ou tel dirigeant, à la refonte sur des bases enfin démocratiques du système en place depuis la fin, en 1962, de la domination française. Dialogue modéré par Etienne Augris, auteur de la revue L’Eléphant.

Publié en 2020-03-19
LEGUIL-BAYART Jean-François
HOURCADE Bernard
LABORIER Pascale
MION Frédéric
PÉCLARD Didier
PRENTICE Deborah
AUBENAS Florence
ROY Olivier
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Fariba Adelkhah et Roland Marchal, chercheurs au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, ont été arrêtés en Iran au début du mois de juin 2019. Incarcérés depuis lors, ils sont retenus dans la prison d'Evin, au nord de Téhéran. Leurs collègues se mobilisent pour leur libération. Dans cet ouvrage de combat, ils utilisent les outils de la recherche pour analyser de telles situations de crise politique et diplomatique, rappellent la fragilité de l’indépendance scientifique et les périls qu’encourent quotidiennement des centaines d’universitaires sur de nombreux terrains internationaux pour faire avancer la connaissance.

in Pour Fariba Adelkhah et Roland Marchal. Chercheurs en périls Publié en 2020-03-19
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Articles, colloques, livres, rencontres sont autant de manières d’exprimer, avec les outils académiques qui sont les nôtres, notre solidarité avec Fariba Adelkhah et Roland Marchal, d’intervenir face à la détention arbitraire, scandaleuse et injustifiable de nos collègues et amis, incarcérés par les Gardiens de la Révolution depuis le 5 juin 2019 à la prison d’Evin...

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L’histoire de la nouvelle indépendance de l’Algérie s’écrit sous nos yeux, depuis ce 22 février 2019 où des foules de femmes et d’hommes ont exigé dans tout le pays de reprendre en main leur destin. Cette contestation populaire continue depuis de se mobiliser chaque vendredi, après avoir obtenu la démission du président Bouteflika, en poste depuis vingt ans, et le report d’une élection vidée de sens. Car elle aspire, au-delà de la sanction de tel ou tel dirigeant, à la refonte sur des bases enfin démocratiques du système en place depuis la fin, en 1962, de la domination française. Cet essai, où la réflexion historique se nourrit de l’expérience de terrain, replace les événements en cours en Algérie dans la longue durée de son mouvement national. Il offre, pour la première fois, un cadre d’interprétation à une actualité foisonnante, s’interrogeant sur la portée stratégique de la non-violence, sur la place réelle des jeunes ou des femmes dans cette protestation, sur le poids d’une économie de rente, mais aussi sur le rôle central des supporters de football ou les tactiques des groupes islamistes. Il montre comment la hiérarchie militaire, jusqu’alors protégée dans son arbitraire par un pouvoir civil de façade, est contrainte de gérer ouvertement cette crise, avec une brutalité de plus en plus affichée.

in Le monde des nouveaux autoritaires Sous la direction de DUCLOS Michel Publié en 2019-12
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[résumé de l'ouvrage] D’un bout à l’autre du globe, démagogues, « hommes forts », autocrates et dictateurs en tout genre se suivent mais ne se ressemblent pas – tout en présentant un air de famille. Qui sont ces nouveaux autoritaires qui de plus en plus définissent l’air de notre temps et déterminent la politique mondiale ? Pour mieux comprendre l’itinéraire de ces dirigeants et les conséquences géopolitiques de leur montée en puissance, l’Institut Montaigne et l’ancien diplomate Michel Duclos ont fait appel à d’éminents spécialistes qui dressent un portrait psychologique, intellectuel et politique de chacun d’entre eux. De Poutine, Bolsonaro et Kim Jong-un à Trump, Orban, ou Erdogan, ou encore Salvini, Mohamed ben Salman et Maduro, dix-huit personnages hauts en couleurs – parfois effrayants, souvent menaçants – forment la famille des « nouveaux autoritaires », divisée en trois grandes fratries : nationalo-populistes dûment élus, « néo-autoritaires » en transition entre deux mondes et authentiques dictateurs. Issus de généalogies variées, leurs positions diffèrent sur l’arc qui conduit de la démagogie au despotisme. Ils puisent tous cependant, à des degrés divers, dans la même « boite à outils » anti-libérale, où pêle-mêle s’entassent une xénophobie assumée, l’exaltation d’un rêve identitaire, la vindicte contre l’establishment, le contrôle des médias, la kleptocratie, et l’identification du pouvoir « populaire » à un dirigeant « fort ». La jonction possible entre les nouveaux autoritaires de tous poils représente désormais une menace grave pour la démocratie libérale. D’ores et déjà, ils ont imposé dans les esprits dans le vaste monde une « tentation autoritaire » se substituant à l’attraction du « modèle libéral » qui paraissait avoir triomphé après la chute du mur de Berlin.

in Changing Euro-Mediterranean Lenses (Euromed Survey #9) Sous la direction de European Institute of the Mediterranean Publié en 2019-02
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What if the obsession of the European Union (EU) member states with “stability” in the Mediterranean paradoxically led to maintaining long-lasting insecurity in the region?

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Israël va vivre en 2019 des élections d’une importance capitale. Les pères fondateurs du sionisme auraient pourtant bien de la peine à se retrouver dans l’actualité israélienne, marquée par les scandales à répétition et des polémiques d’une brutalité inouïe. Le grand artisan de ce détournement est Benyamin Netanyahou, en passe de battre le record de longévité de David Ben Gourion à la tête du gouvernement de l’État hébreu. Jean-Pierre Filiu éclaire ce processus de régression démocratique par une réflexion historique sur le sionisme. Dans ce livre qui fera date, il démontre la manière dont les thèses longtemps minoritaires de Zeev Jabotinsky (1880-1940) se sont imposées en lieu et place du travaillisme des pionniers d’Israël. Il décrit comment cette main basse sur Israël s’accompagne aujourd’hui de la fin du rêve sioniste : Netanyahou a choisi de s’appuyer sur les religieux ultraorthodoxes contre toutes les autres familles du judaïsme ; il n’hésite pas à jouer aux États-Unis les fondamentalistes chrétiens contre la communauté juive ; il va jusqu’à encourager, comme en Hongrie, des campagnes à relent antisémite. Un autre Israël demeure néanmoins possible, mais il lui faudra se réconcilier avec lui-même et avec la diaspora avant de rouvrir l’horizon de la paix avec ses voisins arabes. (Résumé éditeur)

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Aren't "strong men" often in fact weak men, incapable of really governing? Do they not claim to embody their country’s grandeur when they in fact primarily represent their people’s misfortune? It is at least what is suggested in the following portrait of Marshal Sisi by Jean-Pierre Filiu, professor at Science-Po and eminent expert of the Middle East.

Jean-Pierre Filiu et Stéphane Lacroix ont dirigé un ouvrage collectif qui vient de paraître dans la collection du CERI Sciences Po chez Hurst, sous le titre Revisiting the Arab Uprisings : The Politics of a Revolutionary Moment. Nous les avons interrogés sur ce qui fait la spécificité de cet ouvrage dans une littérature déjà riche sur les révolutions arabes. Les deux chercheurs et leurs contributeurs nous offrent en effet les clefs d’une analyse différente des révolutions arabes, qui se penche sur les conséquences plus que les causes, les dynamiques des transitions plus que les éventuelles responsabilités étrangères. Propos recueillis par Miriam Périer.

in Revisiting the Arab Uprisings. The Politics of a Revolutionary Moment Sous la direction de FILIU Jean-Pierre, LACROIX Stéphane, FILIU Jean-Pierre Publié en 2018-11
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The democratic uprising that shook the Arab world in the winter of 2011 should not be caricatured as a seasonal "spring", to be followed by an inevitable "autumn", whether Islamist or authoritarian. It should rather be studied against the backdrop of a two-centuries long history, the history of the Arab Renaissance, or Nahda, which according to Arab historians began with the French expedition into Egypt in 1798-99...

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