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Objective We measure the prevalence of noncompliance with public health guidelines in the COVID-19 pandemic and examine how it is shaped by political ideology across countries. Methods A list experiment of noncompliance and a multi-item scale of health-related behaviors were embedded in a comparative survey of 11,000 respondents in nine OCED countries. We conduct a statistical analysis of the list experiment capturing degrees of noncompliance with social distancing rules and estimate ideological effect heterogeneity. A semiparametric analysis examines the functional form of the relationship between ideology and the propensity to violate public health guidelines. Results Our analyses reveal substantial heterogeneity between countries. Ideology plays an outsized role in the United States. No association of comparable magnitude is found in the majority of the other countries in our study. In many settings, the impact of ideology on health-related behaviors is nonlinear. Conclusion Our results highlight the importance of taking a comparative perspective. Extrapolating the role of ideology from the United States to other advanced industrialized societies might paint an erroneous picture of the scope of possible nonpharmaceutical interventions. Heterogeneity limits the extent to which policymakers can learn from experiences across borders.

in Electoral Studies Publié en 2021-02
VASILOPOULOS Pavlos
GOROHOUNA Samuel
HÖNNIGE Christoph
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In this article we examine the impact of emotions in an independence referendum. New Caledonia – a French Pacific territory with 270,000 inhabitants – held a self-determination referendum in November 2018, in which 56% of the voters opted to remain a part of France. We conducted a post-referendum survey with 1496 respondents that included a specific battery to measure emotions as well as control variables. We find that experiencing anger with the national status of the territory increases the probability of voting for independence, while experiencing pride reduces it. These results remain after controlling for partisan, ethnic and national identification, expected effects of independence as well as sociodemographic factors. Moreover, emotions and identity interact and increase the effect of (the lack of) national identification. Beyond the effects of the traditional control variables, the results suggest that knowledge about voting behavior in independence referendums is transferable to decolonization in Pacific Islands.

in Droit et gestion des collectivités territoriales Publié en 2020-10
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Figure centrale du pouvoir local récemment placée au coeur du débat public (manifestations des Gilets jaunes, élections municipales de 2020, crise sanitaire liée au Covid-19...), cet article analyse le rôle des maires.

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Vivre « pour » la politique ou « de » la politique ? En dépit du parrainage de Max Weber, les relations entre rétributions financières et carrières politiques n’ont pas reçu, en France, toute l’attention qu’elles méritent de la part des sciences sociales. Cette étude contribue à y remédier, à partir d’un colloque organisé par Éric Kerrouche et Rémy Le Saout au Sénat à l’automne dernier qui faisait le point sur les différentes facettes d’un sujet quasi tabou.

in La rémunération du travail politique Sous la direction de KERROUCHE Eric, LE SAOUT Rémy Publié en 2020-07
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Il y a une difficulté structurelle à mettre en perspective la relation entre politique et profession, tout simplement parce qu’il existe, en Europe notamment, une représentation dominante articulée autour de la notion de politicien amateur. Cette dernière est fortement valorisée dans les représentations collectives, au point que, notamment au niveau local, l’élu reste celui qui « donne » une partie de son temps pour la gestion de la collectivité. Cette vision entre en pleine contradiction avec les perspectives de professionnalisation qui se dessinent depuis la fin du XIXe siècle pour les parlementaires, et depuis la seconde partie du XXe siècle pour les élus locaux. Sans revenir de manière exhaustive sur les importantes réflexions théoriques de Jens Borchert en matière de professionnalisation, on peut dire que cette dernière implique, de manière synthétique, deux aspects. (Premier paragraphe)

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Le directeur de recherche CNRS Eric Kerrouche est également sénateur socialiste des Landes depuis 2017. Il nous fait part de son double regard sur la crise sanitaire du COVID-19 que traverse le pays. [Premier paragraphe]

De nombreuses mesures de limitations des libertés publiques ont été prises par les pays confrontés à la pandémie de COVID 19. Autrement dit, la crise sanitaire a amené à la mise entre parenthèses de valeurs essentielles pour les démocraties occidentales:libertés de circulation et d’entreprendre, libertés de réunion et de manifestation ainsi que, de façon indirecte, droit à la vie privée et familiale et droit à l’éducation.Dans notre pays, cette situation exceptionnelle s’est matérialisée par le vote d’un état d’urgence sanitaire par la loi du 23mars20201. Pour rappel, ce texte contenait 43 habilitations à prendre des ordonnances pour le gouvernement, marquant par là même l’importance des pouvoirs confiés à l’exécutif pendant cette période.La traduction la plus spectaculaire de la limitation des libertés réside probablement dans le confinement à domicile qui, au 7avril 2020, concernait 4milliards de personnes. Bien que la question de la stratégie de déconfinement soit désormais abordée, notamment par le Premier ministre lors de son discours du 28avril, de nombreuses personnes connaissent toujours une limitation sans précédent de leur liberté de se déplacer qui ne sera pas levée,pour la plupart d’entre eux, avant le 11mai.Par ailleurs,de nouvelles mesures privatives de libertés ou encadrant celles-cis ont évoquées (traçage des téléphones, quarantaines obligatoires, tests systématiques de dépistage)soulignant la persistance des effets de la crise.

De nombreuses mesures de limitations des libertés publiques ont été prises par les pays confrontés à la pandémie de Covid-19. Dans les faits, cette crise a autorisé la mise entre parenthèses d’un certain nombre de valeurs essentielles pour les démocraties occidentales : libertés de circulation et d’entreprendre, libertés de réunion et de manifestation ainsi que, de façon indirecte, droit à la vie privée et familiale et droit à l’éducation. En France, la théorie des circonstances exceptionnelles ou encore l’article L. 3131-1 du code de la Santé publique ont pu servir d’appui à ces mesures privatives de libertés avant le vote d’un état d’urgence sanitaire par la loi du 23 mars 2020. L’une des traductions les plus spectaculaires de cette limitation des libertés réside probablement dans le confinement à domicile qui, au 7 avril 2020, concernait 4 milliards de personnes. Ce chiffre qui semblait pourtant difficile à imaginer il y a seulement quelques semaines interroge sur les formes de résilience des citoyens. Dans cette configuration nationale et internationale particulière, il a semblé utile de s’intéresser aux attitudes des Français sur ces mesures privatives de libertés. (début de l'article)

A large number of measures that limit civil liberties have been put in place in countries dealing with the COVID 19 pandemic. The crisis has led to a certain number of values that are essential to western democracies being put on hold: the freedom to come and go and to engage in one’s affairs, the freedom to meet other people and the right to protest and hold demonstratations, and, more indirectly, the right to a private and familial life and the right to an education. In France, the theory of exceptional circumstances and Article L. 3131-1 of the Public Health Code (Paragraph 1 of this article stipulates that “in the case of a serious threat to public health that calls for urgent measures to be adopted, particularly the threat of an epidemic, the Minister for Health can, by substantiated decree and in the interests of public health, order any measure proportionate to the risks and appropriate to the circumstances of the time period and area concerned to be adopted, in order to prevent and/or to limit the consequences of the aforesaid threat to the health of the population. The Minister can also adopt such measures after the declared state of emergency for public health has been terminated, as provided for in Chapter 1a of the present act, in order to ensure the longterm elimination of the health crisis”) were used to justify the implementation of these measures that deprive the population of certain freedoms, before the state of emergency for public health was voted in with the law of March 23, 20201 . One of the most spectacular facets of this limit to civil liberties is undoubtedly the confinement to place of residence, which as of April 7, 2020 affected 4 billion people worldwide. This figure, which just a few short weeks ago seemed unimaginable, raises the question of resilience among those in confinement.

For several weeks now, the French government has been discussing the possibility of using mobile phones as a tool to fight the Covid-19 pandemic. Several countries, including India, Hong Kong, Israel, Austria, Belgium, Germany and Australia, have already started using this technology. In Singapore, the government has launched an application called “Trace Together” that enables mobile phone users to voluntarily share their locations. Clearly, the use of mobile phone technology has become a highly topical issue worldwide. Two companies with a near duopoly on smartphone operating systems, Google and Apple, have taken the unprecedented step of working together to develop contact tracing technology in order to help public authorities create a common software tool.

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