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The 2018 electoral process has been described as the most violent in the history of Mexico. According to records compiled by Estrategia Electoral, “between September 8th, 2017, and August 31st, 2018 (initial and final dates of the federal electoral process), at least 145 local political actors or people related to electoral processes were murdered”. The sociologist Arturo Álvarez Mendoza arrived at almost asimilar figure, counting 140 deaths. In the recent year, political analysts seem to have discovered a new face of violence in the country: electoral violence. However, a reflection on Mexico’s political history shows that the episodes of 2018 must be inserted into a long chronology of violence that is detonated and resounds, above all, during electoral periods. The aim of this article is to show how the violence lived 30 years ago, during Carlos Salinas de Gortari’s presidency (1988-1994), which targeted mainly militants of the recently created Partido de la Revolución Democrática (PRD, Party of the Democratic Revolution), allows to trace a series of continuities and ruptures with the electoral violence witnessed in 2018.

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Si la feria de Séville s’inscrit dans une tradition vivace en Espagne de festivités populaires, elle s’en distingue nettement par son caractère très fermé. Organisée autour de casetas, petites maisons de toile aux décors traditionnels, la fête se déroule dans ces espaces qui sont très majoritairement privés (seules 1,7% des 1052 casetas sont ouvertes au public). Lieu de l’entre-soi social par excellence, de l’entretien (parfois sur plusieurs générations) d’un capital social familial, la feria questionne la société démocratique et donne lieu à des débats et controverses, notamment sur sa prise en charge municipale. Son modèle de fête à guichets fermés génère aussi un phénomène de « contre-feria », qui s’est notamment développé au moment de la transition démocratique autour d’organisations politiques d’opposition. Proposer une histoire de la feria qui morcelle le collectif, qui le désenchante et le réinscrive dans les trajectoires sociales et politiques des individus et des groupes qui y participent permet de faire de la feria, objet emblématique des chroniques locales et des brochures touristiques, un objet de sciences sociales depuis lequel s’étudient réseaux sociaux et politiques.

Hélène Combes est l'auteur de La feria de Séville. Une fête populaire à guichets fermés, Etude du CERI n° 256. Elle répond ici à nos questions sur son travail d'enquête, sa méthologie et son expérience du terrain. Propos recueillis par Corinne Deloy.

in Política en plural. Investigaciones sociales sobre política contemporánea Sous la direction de LORENC VALCARCE Federico, VOMMARO Gabriel Publié en 2020-12
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El clientelismo forma parte de los conceptos que viajan entre disciplinas -en este caso, de la historia a la antropología, de la sociología a la ciencia política- sin por ello perder el interés de alguna de ellas. Estos desplazamientos disciplinarios tienen un costo: la coexistencia de un gran número de definiciones, incluso opuestas, que no siempre refieren a un mismo fenómeno sino a un conjunto de situaciones y relaciones de intercambio tratadas de modo diferente. La polisemia del término se encuentra también relacionada, sin duda, con la cercanía de los fenómenos a los que alude con uno de los pilares de la normatividad democrática: la "trinidad" un hombre, un voto, una opinión, que se encuentra en el corazón de la "mitología cívica". ¿Qué podría ser entonces más reprochable que transformar la participación de los ciudadanos -del voto, de la opinión- en un bien intercambiable en relaciones particularistas, desiguales y a veces gobernadas por sentimientos, como aquellos vinculados con el parentesco, la amistad, etc.?

in Estado del conocimiento de los movimientos sociales en México Sous la direction de OLIVIER Guadalupe Publié en 2020-12
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México es uno de los países más contestatarios del mundo: marchas multitudinarias, enormes plantones que se instalan en plazas y calles por meses, marchas y tomas de edificios, son todos ellos parte del panorama cotidiano en las ciudades. Su especificidad se caracteriza tanto por el aspecto masivo y recurrente de las protestas, como por las formas originales que toman (manifestantes desnudos, disfrazados, en tractores, con bicicleta, etcétera). Así, adentrarse en los trabajos sobre movimientos sociales es esencial tanto para el enriquecimiento de las ciencias sociales mexicanas como internacionales. Este volumen, coordinado por Guadalupe Olivier, es entonces un gran aporte tanto para México como para todos los especialistas de los movimientos sociales en general. Parte de 14 ejes temáticos identificados durante el Primer Congreso de Movimientos Sociales en 2016, que se retoman en este volumen, ofreciendo un panorama muy completo del estudio de los movimientos en el país...

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Entretien avec Manuel Jiménez-Sánchez, Propos recueillis pour la rédaction de Critique internationale par Hélène Combes, Traduits de l’espagnol par Julia Chardavoine.

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Entretien réalisé par Hélène Combes auprès de José-Francisco Jiménez Díaz, directeur du département de science politique de l’Université Pablo de Olavide, Séville.

in Dictionnaire des mouvements sociaux Sous la direction de FILLIEULE Olivier, MATHIEU Lilian Publié en 2020-04
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La référence à la répression est récurrente dans les travaux sur l’action collective. La question a surtout été appréhendée avec l’analyse des tactiques déployées par les acteurs répressifs et ce, en particulier en fonction des « structures d’opportunité » et des cycles de mobilisation, ou de façon plus fluide, en prenant en compte les interactions entre l’État et les acteurs contestataires. Comment la répression peut-elle être définie ? Charles Tilly, Sidney Tarrow et Doug McAdam en donnent une définition large : il s’agit pour eux des « efforts pour supprimer tout acte contestataire ou tout groupe ou organisation responsable de ces derniers » (McAdam, Tarrow et Tilly, 2001, p. 69)...

Se heurtant à divers problèmes de sécurité, les entrepreneurs mexicains ont développé des comportements routiniers ou stratégiques dans la recherche d’une protection. Cette thèse a pour objectif de comprendre les mécanismes de protection mis en place par cette élite économique. En se basant sur des données qualitatives collectées à Guadalajara, je montre comment cette élite exige et co-produise de la protection, et comment à travers cela, ils contribuent à façonner les structures de maintien de l’ordre et de l’ordre social de Jalisco. Je commence par examiner les menaces qui pèsent sur les propriétaires urbains et comment cette perception conduit à la formulation du problème, considéré par cette élite comme leur problème. J’analyse ensuite l’enchevêtrement des fournisseurs de la protection, soit gouvernementaux et non-gouvernementaux, tout en illustrant leurs dynamiques de coalition, de collusion et de collision. J’affirme que les hommes d’affaires sont protégés grâce à un accès sélectif et personnalisé aux forces de l’ordre, achetant même une protection, de gré ou de force, à des acteurs situés dans les zones grises. Enfin, la recherche clarifie le cas des hommes d’affaires qui participent à produire de l’auto-protection en employant leur ample répertoire d’initiatives collectives afin d’interagir avec les agences de l’État et d’autres sources de protection.

in Rencontres avec Michel Offerlé Sous la direction de MICHEL Hélène, LÉVÊQUE Sandrine, CONTAMIN Jean-Gabriel Publié en 2019-02
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Ancien·nes étudiant·es, doctorant·es devenu·es docteur·es, collègues et ami·es, sociologues, politistes et historien·nes ont souhaité rendre hommage à Michel Offerlé par cet ouvrage. Plus d’une soixantaine de contributions rappellent combien son œuvre, mais aussi sa personne, ont compté pour elles et pour eux. Est dévoilée ainsi un peu de la personnalité de celui qui leur a donné le goût de la recherche sans les enfermer dans une « école » de science politique.

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