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Türkiye nüfusunun yüzde 10 ilâ 30'unu heterodoks İslâm inancı teşkil ediyor. Aleviler bu heterodoks nüfusun önemli bir bölümünü oluşturuyor. Yalnızca dinsel inanç alanını değil, siyasal alandaki yönelim ve farklılaşmaları da belirleyen bir dinsel cemaat olarak Alevi nüfusun kendi dinamiklerini anlamak önem arzediyor. Alevilerin varlığı bir yandan laiklik ve Türk ulusal kimliği gibi meseleleri yeniden düşünmeyi gerektirirken, diğer yandan Alevilerin bu süreçte kendi siyasallaşma süreçlerini nasıl gördükleri ve nasıl anlamlandırdıkları da önem kazanıyor. Élise Massicard'ın 1980'lerden bugüne, hem Türkiye'de hem Almanya'daki Alevi hareketini inceleyen bu eseri, günümüz Türkiyesi'nde siyaset yapma tarzına ve kimlik sorununa yeni bir bakış getiriyor. Massicard bu araştırmasında yalnızca inanç ögelerine, sembolizme ya da motiflere bakmakla yetinmiyor. Aleviler arasındaki farklı politizasyon süreçlerini, etnik kimlik sorunlarını, siyasal tarihe yansıyan ya da yansımayan konumlanmaları ele alıyor. Dinî inanç, siyasal alan ve cemaat arasındaki ilişkileri oldukça çarpıcı bir analize tâbi tutan bu araştırma, Alevi hareketi ve siyasetle ilişkisini anlamak için önemli bir başvuru kaynağı.

in L’Art de l’Etat en Turquie Publication date 2013
MASSICARD Elise
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Le muhtar (maire de quartier) fait figure de parangon : il est un exemple d’"intermédiaire institutionnalisé", relativisant l’image d’un État fortement centralisé et donnant à voir ce qui se joue à l’interface des institutions. Il nuance par ailleurs la notion de volontarisme politique par son institutionnalisation tâtonnante, ponctuée de compromis et de coups d’arrêt.

in Applied Economics Letters Publication date 2009
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Sous la direction de AYMES Marc, GOURISSE Benjamin, MASSICARD Elise Publication date 2014-01
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L’État turc est généralement présenté comme fort. La tradition bureaucratique de l’Empire ottoman se serait perpétuée, voire renforcée, durant la période républicaine. L’État est ainsi perçu comme une entité unifiée et douée de volonté, comme une instance souveraine nettement différenciée de la société et largement imperméable aux demandes sociales. Il est souvent considéré aussi comme l’acteur principal, voire unique, d’un processus de « modernisation » et d’« occidentalisation » volontariste de la société. Partant du constat d’un décalage entre ces manières de concevoir les modes de gouvernement en Turquie, d’une part, et les apports de la socio-histoire du politique et de la sociologie de l’État et de l’action publique, d’autre part, cet ouvrage entend dépasser l’idée d’un État monolithique et autonome. Ainsi se donne-t-il pour objectif d’ouvrir la « boîte noire » de l’État, qu’il analyse comme un système de positions complexe et mouvant. À cette fin, il observe la puissance publique en action et s’intéresse aux multiples acteurs qui interviennent dans l’action publique. Ordonner et transiger : telle est la double face de l’action publique. Elle apparaît comme l’articulation de la légalité et de la légitimité : travail d’homologation, projections d’un ordre sur la distance et la durée, conversion d’une force en droit ou réciproquement, opérations conjointes d’objectivation et de subjectivation. Mais dans le même mouvement se négocient des alliances et des transactions entre domaines privé et public, d’où l’indécision des périmètres d’intervention et les luttes dont la chose publique est la cause. Ce livre est le fruit d’un travail collectif rassemblant historiens, politistes, sociologues, anthropologues et géographes, sur des objets aussi divers que la politique religieuse, les effets socialisateurs du service militaire, l’identification des citoyens ou la production de faux, de la fin de l’Empire ottoman à nos jours. Ils ont cependant en commun de mettre en perspective l’analyse des discours officiels avec les pratiques concrètes de l’action publique, d’éclairer des clivages internes aux institutions et de souligner les chevauchements entre appareil d’État et société. Loin de s’adresser aux seuls spécialistes de l’Empire ottoman et de la Turquie, cet ouvrage a sa place dans le débat intellectuel sur la sociologie de l’État, la socio-histoire des institutions et l’analyse de l’action publique. (Résumé éditeur)

in Critique internationale Publication date 2002
MASSICARD Elise
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Loin de répondre uniquement à des prescriptions européennes qui sont avancées comme sa légitimation, la réforme carcérale mise en oeuvre en Turquie au début des années 2000 s’inscrit aussi, et peut-être avant tout, dans des logiques politiques intérieures bien différentes. En Europe, la classification souvent réductrice de l’affaire des prisons turques entamée fin 2000 dans la rubrique « droits de l’homme », ainsi que les parallèles hâtivement établis avec le spectre de Midnight Express, cachent le véritable enjeu, qui est celui du rétrécissement de l’espace politique, alors même que les questions kurde et islamiste avaient déjà largement occulté aux yeux de l’Europe d’autres types d’opposition et d’action.

in Social Anthropology Publication date 2008
MASSICARD Elise
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in Etudes Turques et Ottomanes, Documents de travail Publication date 2001
MASSICARD Elise
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Premières lignes : "Ce texte a pour but de réfléchir sur la dimension discursive de la construction d'une identité collective dans la Turquie d'aujourd'hui, l'alévisme1. Du fait de l'indétermination actuelle de l'alévisme - reflétée par les nombreux débats sur le sens qu'il convient de lui donner - sa dimension discursive est particulièrement importante, et son caractère construit d'autant plus flagrant. Il nous a semblé pertinent, pour repérer comment se structurent les constellations discursives, de partir d'un cas précis, plus précisement d'un conflit où les débats s'enflamment et les positions se cristallisent. Nous avons choisi l'affaire de la destruction d'une partie de la Cemevi (lieu de culte alévi, voir infra) de Karacaahmet à Istamboul en septembre 1994."

in Labyrinthe Publication date 2005
AYMES Marc
HERSANT Jeanne
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Qu’est-ce qu’une « communauté » ? Partons du constat que ce terme est éminemment polysémique. D’un point de vue étique, il s’agit d’une construction intellectuelle inscrite dans plusieurs traditions sociologiques, et qui a parfois pu être constituée en idéal-type d’une organisation sociale, ce qui pose une question centrale : la communauté estelle un universel sociologique ? Autrement dit, peut-elle décrire ou contribuer à comprendre n’importe quelle organisation sociale ?

in Identity, Conflict and Politics in Turkey, Iran and Pakistan Publication date 2018-05
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This paper grew out of my surprise that, while like France, Turkey envisions itself as a universalist and unified republic, Turkey confronts far more significant problems of identity. In fact, Turkey’s identity-related problems, which have centered on specific ethnic and denominational issues since the 1980s, have recently increased in intensity. Identity politics has since become a means of claiming and proclaiming particularist rights, which are often expressed in terms of correcting wrongs or of demanding recognition. This development has been associated with various tensions and very high levels of conflict, particularly, but not exclusively, regarding the Kurdish question. More broadly, growth among a range of movements has been accompanied by an increasing tendency to interpret social problems through the lens of a wide range of identitary interpretations. For example, the Islamist movement is read through issues of identity. Political actors have been forced to take action concerning the growing importance of identity issues compelled to find ways of managing them, although such questions are often settled and regulated outside “legitimate” policies...

in Mediterranean Politics Publication date 2017-11-21
VISIER Claire
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Indirect forms of government have become increasingly prominent in Turkey over the last few decades. After giving an overview of the growing role of non-public actors in Turkish policy-making, we depart from the common idea that the phenomenon is a result of neoliberalism only and examine the multiple genealogies and complex dynamics at work. The paper then questions the preconception according to which the involvement of non-public actors implies a retreat of the state and frames these developments in terms of changing forms of government. Finally, we question the outcomes of this phenomenon in terms of policy and power reconfigurations.

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