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in Politix Publié en 2010
MASSICARD Elise
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Sans nier l’importance de phénomènes largement étudiés que sont le déclin du militantisme partisan, le relâchement des liens des partis avec les milieux sociaux localisés, le dépérissement des identités collectives promues par les partis de masse et entretenues au sein de ces milieux, la "managérialisation" des activités partisanes, ce dossier s’appuie sur l’hypothèse que ces évolutions n’affectent pas autant que certains analystes le proclament – ou pas de la manière dont ils en rendent compte – l’ancrage social et territorial des partis politiques. Ils se proposent donc d’analyser certaines des transformations contemporaines de ces derniers en s’attachant à la façon dont ils gèrent leurs relations avec la société, les groupes organisés et les réseaux sociaux qui la composent.

in Organized Crime and States Sous la direction de BRIQUET Jean-Louis, FAVAREL-GARRIGUES Gilles Publié en 2010
MASSICARD Elise
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in Aux frontières de l’illicite. Sous la direction de BRIQUET Jean-Louis, FAVAREL-GARRIGUES Gilles Publié en 2008
MASSICARD Elise
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in Regional Development and the European Union Sous la direction de BAFOIL François, KAYA Ayhan Publié en 2009
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in Applied Economics Letters Publié en 2009
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Sous la direction de AYMES Marc, GOURISSE Benjamin, MASSICARD Elise Publié en 2014-01
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L’État turc est généralement présenté comme fort. La tradition bureaucratique de l’Empire ottoman se serait perpétuée, voire renforcée, durant la période républicaine. L’État est ainsi perçu comme une entité unifiée et douée de volonté, comme une instance souveraine nettement différenciée de la société et largement imperméable aux demandes sociales. Il est souvent considéré aussi comme l’acteur principal, voire unique, d’un processus de « modernisation » et d’« occidentalisation » volontariste de la société. Partant du constat d’un décalage entre ces manières de concevoir les modes de gouvernement en Turquie, d’une part, et les apports de la socio-histoire du politique et de la sociologie de l’État et de l’action publique, d’autre part, cet ouvrage entend dépasser l’idée d’un État monolithique et autonome. Ainsi se donne-t-il pour objectif d’ouvrir la « boîte noire » de l’État, qu’il analyse comme un système de positions complexe et mouvant. À cette fin, il observe la puissance publique en action et s’intéresse aux multiples acteurs qui interviennent dans l’action publique. Ordonner et transiger : telle est la double face de l’action publique. Elle apparaît comme l’articulation de la légalité et de la légitimité : travail d’homologation, projections d’un ordre sur la distance et la durée, conversion d’une force en droit ou réciproquement, opérations conjointes d’objectivation et de subjectivation. Mais dans le même mouvement se négocient des alliances et des transactions entre domaines privé et public, d’où l’indécision des périmètres d’intervention et les luttes dont la chose publique est la cause. Ce livre est le fruit d’un travail collectif rassemblant historiens, politistes, sociologues, anthropologues et géographes, sur des objets aussi divers que la politique religieuse, les effets socialisateurs du service militaire, l’identification des citoyens ou la production de faux, de la fin de l’Empire ottoman à nos jours. Ils ont cependant en commun de mettre en perspective l’analyse des discours officiels avec les pratiques concrètes de l’action publique, d’éclairer des clivages internes aux institutions et de souligner les chevauchements entre appareil d’État et société. Loin de s’adresser aux seuls spécialistes de l’Empire ottoman et de la Turquie, cet ouvrage a sa place dans le débat intellectuel sur la sociologie de l’État, la socio-histoire des institutions et l’analyse de l’action publique. (Résumé éditeur)

in Critique internationale Publié en 2002
MASSICARD Elise
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Loin de répondre uniquement à des prescriptions européennes qui sont avancées comme sa légitimation, la réforme carcérale mise en oeuvre en Turquie au début des années 2000 s’inscrit aussi, et peut-être avant tout, dans des logiques politiques intérieures bien différentes. En Europe, la classification souvent réductrice de l’affaire des prisons turques entamée fin 2000 dans la rubrique « droits de l’homme », ainsi que les parallèles hâtivement établis avec le spectre de Midnight Express, cachent le véritable enjeu, qui est celui du rétrécissement de l’espace politique, alors même que les questions kurde et islamiste avaient déjà largement occulté aux yeux de l’Europe d’autres types d’opposition et d’action.

in Social Anthropology Publié en 2008
MASSICARD Elise
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in Etudes Turques et Ottomanes, Documents de travail Publié en 2001
MASSICARD Elise
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Premières lignes : "Ce texte a pour but de réfléchir sur la dimension discursive de la construction d'une identité collective dans la Turquie d'aujourd'hui, l'alévisme1. Du fait de l'indétermination actuelle de l'alévisme - reflétée par les nombreux débats sur le sens qu'il convient de lui donner - sa dimension discursive est particulièrement importante, et son caractère construit d'autant plus flagrant. Il nous a semblé pertinent, pour repérer comment se structurent les constellations discursives, de partir d'un cas précis, plus précisement d'un conflit où les débats s'enflamment et les positions se cristallisent. Nous avons choisi l'affaire de la destruction d'une partie de la Cemevi (lieu de culte alévi, voir infra) de Karacaahmet à Istamboul en septembre 1994."

in Labyrinthe Publié en 2005
AYMES Marc
HERSANT Jeanne
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Qu’est-ce qu’une « communauté » ? Partons du constat que ce terme est éminemment polysémique. D’un point de vue étique, il s’agit d’une construction intellectuelle inscrite dans plusieurs traditions sociologiques, et qui a parfois pu être constituée en idéal-type d’une organisation sociale, ce qui pose une question centrale : la communauté estelle un universel sociologique ? Autrement dit, peut-elle décrire ou contribuer à comprendre n’importe quelle organisation sociale ?

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