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in Turkey in Turmoil. Social Change and Political Radicalization during the 1960s Sous la direction de PEKESEN Berna Publié en 2020-06-22
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In Turkey in the 1960s and 1970s there was a strong convergence between leftism and the socio-religious identity of Aeviness. The term Alevi encompasses a number of different groups that are united by their heterodox and syncretic practices of worship, some of which share traits with Shi'ite Islam and Muslim mysticism, but many of which are hard to link to Islamic practices. Starting from the 1960s, many left-wing activists, radical or not, including their leaders, were Alevis. There is a further symbolical and discursive dimension to this convergence, however...

La République de Turquie présente des modes de gouvernement du religieux spécifique. Le principe constitutionnel de laïcité équivaut à un contrôle par l’État du religieux. Une forme d’islam quasi-officiel est promue par les institutions publiques, prétendant monopoliser le champ religieux, aux détriments d’autres options religieuses. Cependant, ce dispositif n’est jamais parvenu à neutraliser le potentiel politique de la religion. La politisation des questions religieuses, en fait l’un des principaux objets de débat et de lutte politique. L’arrivée au pouvoir de gouvernements dominés par des partis issus de l’islam politique a-t-elle modifié le gouvernement du religieux? Les promesses de libéralisation n’ont pas donné lieu à une plus grande neutralité de l’État par rapport aux interprétations religieuses, malgré les condamnations de la Turquie par la CEDH pour discrimination religieuse. En revanche, les gouvernements du Parti de la Justice et du Développement ont renforcé l’appareil religieux d’État et promu la visibilité de l’islam dans l’espace public. On assiste donc au renforcement des usages de la religion à des fins politiques.

in L'Enjeu mondial. Populismes au pouvoir Sous la direction de MASSICARD Elise, DIECKHOFF Alain, JAFFRELOT Christophe, MASSICARD Elise Publié en 2019-09-26
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Depuis sa victoire en 2002, l'AKP s'est installé au pouvoir. Peut-il encore être qualifié de parti populiste antisystème ? Par la cooptation d'acteurs loyaux et la marginalisation des opposants, l'AKP inaugure un nouveau type de gouvernement de la société civile. A travers lui, la dichotomisation caractéristique du populisme prend corps.

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Force de contestation jusqu'aux années 1990, le populisme est aujourd'hui aux commandes de plusieurs États, en Europe, dans les Amériques, en Asie, au Moyen-Orient. Ce phénomène majeur, qui hante le paysage politique contemporain et se globalise, pénètre aussi bien les démocraties établies et récentes que les régimes plus fermés. Qu’il soit considéré comme une idéologie « molle », un style politique ou une stratégie électorale, le populisme favorise partout la personnalisation du pouvoir ainsi qu’un autoritarisme plus ou moins assumé, et son succès repose toujours sur un antagonisme facile entre des élites qui seraient corrompues et un peuple supposé « pur ». L’Enjeu mondial se penche sur la façon dont les populistes conquièrent le pouvoir, l’exercent et le conservent. Il examine les bases sociales des « pouvoirs populistes » de même que les forces qui leur résistent. Car le populisme peut aussi n’être qu’un moment, contrecarré par de robustes institutions défendant l’État de droit. Coréalisée par le CERI, l’Atelier de cartographie et les Presses de Sciences Po, la collection « L’Enjeu mondial » propose les analyses de spécialistes illustrées de façon claire et pédagogique par des cartes et des graphiques en couleurs, et enrichies des données les plus récentes.

in L'Enjeu mondial. Populismes au pouvoir Sous la direction de DIECKHOFF Alain, JAFFRELOT Christophe, MASSICARD Elise, DIECKHOFF Alain, JAFFRELOT Christophe, MASSICARD Elise Publié en 2019-09-26
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Longtemps, l'étude du populisme s'est concentrée sur la façon dont ses hérauts se comportaient dans l'opposition, à l'occasion, notamment de campagnes électorales aux cours desquelles ils cherchaient à peser sur la stratégies des partis traditionnels. Le populisme, tantôt considéré comme une idéologie "molle", tantôt comme un style politique, tantôt comme une stratégie, se fonde sur une dichotomie entre des élites réputées corrompues (tant financièrement que par leur cosmopolitisme) et un peuple pur (parce qu'enraciné dans le sol national et victime à la fois des élites et des menaces intérieures - les migrants, les minorités, les "gros", etc. - comme extérieures - la globalisation, l'Union européenne, l'impérialisme, etc.). De fait, les populistes ont longtemps joué le rôle de groupes de pression, à la faveur des crises sociales qui se sont succédé depuis les années 1990 et sous la houlette, chaque fois, de leaders jouissant d'indéniables dons oratoires et maniant un répertoire démagogique...

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Après l’annulation du scrutin du 31 mars suite à la défaite du parti au pouvoir, les citoyens d’Istanbul étaient de nouveau ce dimanche appelés aux urnes pour élire leur maire. Les implications de cette nouvelle élection dépassent la seule désignation du maire de la mégapole turque : ce qui se joue étant moins le résultat lui-même que le déroulement de l’élection et la gestion du résultat, par le pouvoir comme par l’opposition. Une épreuve de démocratie.

in Anthropology of the Middle East Sous la direction de MASSICARD Elise Publié en 2019-04
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In an increasingly authoritarian Turkish context that precludes any serious chance of making tangible political gains, challenging common conception of ‘the political’ may expand our understanding of power dynamics. Attempting to track power relations outside the most official, legitimate, conventional and formalised forms of politics provides alternative and sharper insights into how the political is being reframed and how actors retain, uphold, perpetuate or transform their capacity for agency. In an interdisciplinary perspective, but drawing mainly on anthropological literature and methodology, the issue addresses four questions – both empirically in the Turkish case and more conceptually: politicisation, visibility, social stratification and domination.

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In an increasingly authoritarian Turkish context that precludes any serious chance of making tangible political gains, challenging common conception of ‘the political’ may expand our understanding of power dynamics. Attempting to track power relations outside the most official, legitimate, conventional and formalised forms of politics provides alternative and sharper insights into how the political is being reframed and how actors retain, uphold, perpetuate or transform their capacity for agency. In an interdisciplinary perspective, but drawing mainly on anthropological literature and methodology, the issue addresses four questions – both empirically in the Turkish case and more conceptually: politicisation, visibility, social stratification and domination.

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Les maires de quartier, figures d’intermédiation administrative et politique, offrent une perspective originale sur les dynamiques de pouvoir à l’œuvre en Turquie. L’État turc, réputé fort et volontariste, est en réalité aux prises avec de multiples logiques sociales avec lesquelles il doit composer. Les problématiques de la modernisation et de la bureaucratisation, qui fournissent souvent le fil conducteur de l’histoire contemporaine du pays, s’en trouvent relativisées. En outre, la rationalisation croissante des pratiques de gouvernement – comme l’usage de bases de données – s’articule avec d’autres formes de domination, moins formelles et plus personnelles, qui ouvrent la porte à des négociations voire à des contournements auxquels les citoyens, aussi modestes soient-ils, recourent massivement. Fondée sur une longue expérience de terrain et une riche enquête quasi ethnographique, cette analyse de l’État «par le bas», au niveau local et au quotidien, éclaire d’un jour nouveau la centralisation de l’exercice du pouvoir et la politisation intense de la société qui ont caractérisé l’évolution de la Turquie ces dernières années. Elle renouvelle la compréhension des situations autoritaires et des relations État-société bien au-delà du cas qu’elle considère.

in Identity, Conflict and Politics in Turkey, Iran and Pakistan Sous la direction de DORRONSORO Gilles, GROJEAN Olivier Publié en 2018-05
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This paper grew out of my surprise that, while like France, Turkey envisions itself as a universalist and unified republic, Turkey confronts far more significant problems of identity. In fact, Turkey’s identity-related problems, which have centered on specific ethnic and denominational issues since the 1980s, have recently increased in intensity. Identity politics has since become a means of claiming and proclaiming particularist rights, which are often expressed in terms of correcting wrongs or of demanding recognition. This development has been associated with various tensions and very high levels of conflict, particularly, but not exclusively, regarding the Kurdish question. More broadly, growth among a range of movements has been accompanied by an increasing tendency to interpret social problems through the lens of a wide range of identitary interpretations. For example, the Islamist movement is read through issues of identity. Political actors have been forced to take action concerning the growing importance of identity issues compelled to find ways of managing them, although such questions are often settled and regulated outside “legitimate” policies...

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