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in Public Goods versus Economic Interests: Global Perspectives on the History of Squatting Publié en 2017
SMART Alan
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Starting from the observation of the paucity of comparisons between Northern and Southern squatting, this chapter analyzes the obstacles to such comparisons and tries to open pathways to develop a comparative research agenda beyond regional studies. Squatted settlements are bigger in the South, squatting policies are much more institutionalized in the South, forms of collective action diverge, and local contexts are extremely different. However, we believe that conceptual, methodological and contextual problems can be overcome by adopting a political economy approach emphasizing toleration and formalization policies as a common point of departure in order to address the puzzling question of persistence of illegal housing in both hemispheres. We identify three main reasons that explain the persistence of squats and slums in the 21 st century, not only due to policy failures. Firstly, public administrations contribute to create illegality by planning the city for growth and attractiveness. Secondly, they strategically tolerate illegal housing to defend economic and political interests. Finally, both Northern and Southern squatters collectively organize to resist evictions and to survive in cities in times of crisis. Behind these common results, we argue that each research tradition can learn from the other and their synthesis mutually contributes to the improvement of our knowledge of illegality, informal housing and urban policies.

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En questionnant la capacité des acteurs publics à gouverner les squats et les bidonvilles qui persistent dans les régions de Paris et de Madrid, l’ouvrage explique les mécanismes du gouvernement différentiel des illégalismes de logement des années 1960 à nos jours. La recherche montre que les squats et les bidonvilles sont gouvernés, mais de façon discontinue et par des politiques aux formes diverses. Elle démontre que l’ingouvernabilité est construite par les acteurs publics pour justifier le couplage d’une « inaction publique » que l’auteur conçoit comme stratégique (et non défaillante) et de politiques de l’exception. L’ingouvernabilité constitue ainsi à la fois un répertoire discursif justifiant le retrait de l’action publique et un mode de gouvernance qui entretient les politiques de l’urgence, policières et humanitaires, et autorise les bricolages partiels et ponctuels. Mais lorsque les acteurs publics y trouvent des intérêts pour se positionner comme leaders de la gouvernance métropolitaine multiniveaux, des politiques publiques autonomes peuvent s’institutionnaliser autour d’administrations, d’instruments et de budgets propres. Dans tous les cas, les politiques sélectionnent et contraignent des bénéficiaires qui sont relogés ou dont l’habitat est temporairement légalisé, tout en refoulant des victimes, expulsées de lieurs lieux de vie sans proposition de relogement. Les politiques produisent autant d’illégalité qu’elles n’en résorbent. Derrière ces invariants, notamment issus des effets propres des instruments, la thèse identifie quatre variables clés pour expliquer la diversité des effets de l’instrumentation des politiques : les niveaux d’institutionnalisation, les logiques sectorielles, les échelles d’action et le comportement des cibles qui contribuent à la conception des instruments, en neutralisent les contraintes et en détournent les ressources. L’ouvrage explicite alors les conditions dans lesquelles des protestataires peuvent faire changer l’action publique.

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En 2017, 16 000 hommes, femmes et enfants vivent dans l’Hexagone dans des cabanes de fortunes ou dans des squats insalubres. Avant la trêve hivernale, la course aux démantèlements s’accélère. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/10/19/la-france-compte-plus-de-500-bidonvilles_5203014_3224.html#9TbYx3oHUXEwfUhI.99

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Introduction de l'éditeur : Thomas Aguilera, maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po Rennes, revient sur son travail de thèse consacré aux politiques publiques face aux illégalismes urbains. Thèse qui lui valut d’être primé à trois reprises en 2016 par le Prix spécial de thèse sur la ville – Puca, Aperau, CDC – le Prix de thèse Dalloz et le Prix Caritas-Institut de France. Saluée par le monde de la recherche et les praticiens, cette analyse critique ouvre le débat sur un sujet complexe.

in Migration, Squatting and Radical Autonomy Sous la direction de MUDU Pierpaolo, CHATTOPADHYAY Sutapa Publié en 2017
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