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  • Article (1)
  • Thèse de doctorat (1)
Centre de Recherche
  • Universität Mannheim (2)
  • Centre d'études européennes et de politique comparée (1)
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Le premier chapitre de cette thèse, intitulé « Optimal Vote Buying » (co-écrit avec Leon Musolff, Princeton University) s’intéresse à la corruption de comités. Il s’agit d’une contribution théorique dans laquelle nous montrons qu’il est généralement peu onéreux de corrompre une large majorité de membres du comité. En effet, lorsque le comité est largement corrompu, les membres considèrent que l’option soutenue par celui qui corrompt le comité sera probablement plébiscitée. Aucun vote ne peut alors faire basculer l’élection et les membres du comité sont prêts à accepter un pot-de-vin modeste en échange de leur vote. Dans le deuxième chapitre (co-écrit avec Emeric Henry, Sciences Po) nous étudions les interactions entre le vote et les normes sociales. Nous analysons un modèle dans lequel un groupe choisit sa propre règle. Dans une première étape, chaque membre vote pour ou contre une règle. Une fois le règlement établi, les membres du groupes choisissent une action dont les conséquences dépendent de la règle choisie. Nous étudions comment le vote et le comportement ultérieur interagissent. Enfin, le dernier chapitre (co-écrit avec Etienne Fize) traite de l’impact du service militaire obligatoire en France sur les comportements politiques. Nous trouvons d’une part que les individus ayant fait leur service militaire sont plus enclins à voter. Pour les élections de 2012, nous estimons que l’effet est de l’ordre de 4 points de pourcentage pour les élections présidentielles et atteint les 9 points pour le second tour des élections législatives. Nous étudions également les conséquences sur les préférences politiques. Nous trouvons que les anciens conscrits sont plus à droite.

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Cette note de recherche s’intéresse à l’individualisation des députés français, que nous définissons comme la mobilisation par les parlementaires d’un positionnement dissident et singulier au détriment des ressources fournies par leur parti. Nous appréhendons cette individualisation à travers la discipline de vote à l’Assemblée nationale durant la XIVe législature et les positionnements idéologiques des députés-candidats sur Twitter durant la campagne électorale de 2017. À l’inverse de la littérature récente, nous montrons que l’individualisation reste limitée, la dissidence pouvant s’expliquer par des logiques collectives de recomposition des partis, qui demeurent les facteurs structurants dans l’explication des positionnements des députés.