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Premier paragraphe : Après un épisode au cours duquel la droite semblait convertie à l’environnement, les questions écologiques épousent désormais l’axe droite-gauche, selon Simon Persico, chercheur en science politique au Centre d’études européennes de Sciences Po. Tant mieux !

Sous la direction de GOUGOU Florent, TIBERJ Vincent Publié en 2017-04
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Depuis une décennie, la succession des crises a mis toutes les démocraties sous tension. Impensables, l’élection de Donald Trump et le Brexit ? Pourtant, ils se sont produits. En France, alors que la campagne présidentielle est parasitée par les « affaires », les interrogations sur l’avenir de la démocratie se multiplient. Marine Le Pen peut-elle arriver au pouvoir ? Les institutions de la Ve République sont-elles condamnées ? Que veulent les citoyens ? En revenant sur les dynamiques électorales du quinquennat de François Hollande, cet ouvrage livre un éclairage indispensable sur ces questions cruciales, et bien d’autres.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2016-05
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Depuis 1990, le rapport annuel de la CNCDH sur l’état du racisme et de la xénophobie en France s’appuie sur un sondage dont la méthodologie (échan- tillonnage, questionnements, modes d’administration) fait l’objet d’une atten- tion particulière, pour suivre au plus près les évolutions de l’opinion. Grâce au soutien sans faille du Service d’information du gouvernement (SIG), l’enquête en face-à-face au domicile des personnes interrogées est pour la troisième année consécutive complétée par une enquête en ligne, afin de mesurer les biais de «désirabilité sociale»92, soit la propension des personnes interrogées à vouloir apparaître sous un jour favorable à l’enquêteur ou à l’enquêtrice, à dissimuler au besoin des opinions contraires aux normes sociales, en particulier des opinions racistes ou xénophobes, ou à donner ce qu’elles pensent être la réponse attendue, en particulier les plus instruites93. Si le questionnaire est en ligne, si les personnes sondées sont seules face à leur ordinateur, ce biais devrait s’atténuer voire disparaître 94. Après un rappel des modes de passation de questionnaires possibles, on compare les réponses au sondage en ligne et en face-à-face et on s’interroge sur la cause des écarts observés. Table de matières : 1. Les modes de passation des enquêtes par sondage 2. La comparaison des réponses en ligne et en face-à-face 3. L’explication des écarts

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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Il existe des traits communs aux préjugés envers les minorités. Quelle que soit leur cible, ils évoluent grosso modo pareillement dans le temps (section 2), ils sont corrélés entre eux, ils s’expliquent par les mêmes facteurs, ils renvoient à des argumentaires similaires (section 3). Mais chaque préjugé présente aussi des particularités, liées à l’histoire de chaque minorité, aux politiques publiques dont elle a pu faire l’objet, au contexte national et international. Cette section analyse les transformations des préjugés antijuifs et antimusulmans, dans la lignée des débats symétriques autour d’un «nouvel antisémitisme» et d’une « nouvelle islamophobie ». Table de matières : 1. Vieil et nouvel antisémitisme a) L’image des juifs en France b) L’image d’Israël et des Palestiniens c) L’articulation des différentes formes d’antisémitisme 2. Les préjugés «islamophobes»

in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2017-02
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Synthétisant 69 questions relatives aux minorités, l’indice de tolérance présenté ici varie entre 0 (intolérance maximale) et 100 (tolérance maximale).

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in Sciences humaines Publié en 2016-05
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1ères lignes : Les partis verts ont réussi à faire entrer en politique la cause environnementale. Mais ce succès a un revers : ils n’ont plus le monopole de la nature, cette thématique étant devenue transpartisane. L’écologie politique est l’une des seules idéologies du 20e siècle à avoir donné naissance à une nouvelle famille de partis. Les partis verts, qui s’appuient sur une idéologie de rupture avec le productivisme, l’écologie politique, se sont développés dans la plupart des pays d’Europe, avec des succès variés mais significatifs. Leur développement s’est accompagné de la diffusion des problématiques écologistes dans le débat public, au point que les enjeux environnementaux sont désormais repris par la plupart des autres partis politiques. Le verdissement des idéologies traditionnelles est toutefois limité et fluctuant. Cela s’explique par la difficulté d’accommoder un discours fondé sur la défense de la croissance économique avec la nécessité de préserver l’environnement.

As part of the CREATE project, the primary goal of WP4 is to analyse the historical ‘Transport Policy Evolution Cycle’ processes in Stage 3 cities, by identifying the qualitative factors that have enabled – or hindered – a shift from Stage 1 “urban congestion growth” to Stage 3“encouraging sustainable mobility and liveable cities” policies, and highlighting lessons to be learnt in order to speedup these processes in Stage 1 cities. This is the first WP4 technical report. It introduces the common analytic framework, methodology and data collection strategy that is applied in WP4. It also provides a first assessment of the spatial and chronological perimeter it targets, a brief mapping out of multi-level institutional and transport governance settings in the five Stage 3 cities, including a chronology of the shift from Stage 1 to Stage 3 and. Most of the work introduced in this report was done in close cooperation with partners across the five cities and with other WPs in the CREATE project. This first internal report is organized in five sections. First it discusses the relevance of the “Transport Policy Evolution Cycle” approach for understanding the long-term evolution of transport policy developments in European capital-cities. Second, drawing on the policy studies and urban governance literatures, it it introduces the common analytic framework for the work done as part of WP4. Third, it introduces the research design, methodology and data collection strategy applied in WP4. Fourth, it develops a short case-by-case analysis of the current state of urban sustainable mobility policies and governance across the five cases under scrutiny. Based on this first case-by case assessment of data availability in all five cities, it discusses next steps.

in Sociologie plurielle des comportements politiques Sous la direction de FILLIEULE Olivier, HAEGEL Florence, TIBERJ Vincent, FILLIEULE Olivier, HAEGEL Florence, HAMIDI Camille, TIBERJ Vincent Publié en 2017-03
HAMIDI Camille
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Sous la direction de FILLIEULE Olivier, HAEGEL Florence, HAMIDI Camille, TIBERJ Vincent Publié en 2017-03
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Je vote, tu contestes, elle cherche… La montée de l'abstention, celle des partis d'extrême droite, l’émergence d’une consommation engagée ou de formes de mobilisation des minorités ethniques, la place de l’identité nationale, le rôle des associations dans la vie démocratique... la sociologie politique se trouve au défi d’expliquer le maintien ou les transformations des formes de politisation. Ce défi , Nonna Mayer l’a relevé tout au long de sa carrière, en alliant ouverture intellectuelle et rigueur méthodologique. Hommage à la sociologie politique plurielle que cette pionnière de la survey research expérimentale à la française a pratiquée et soutenue, l’ouvrage dresse un état des lieux des recherches et des controverses qui animent aujourd’hui ce champ de la science politique. Il compose ainsi une introduction à l’analyse des comportements politiques.

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Tous les ans, depuis 1990, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) remet au Premier Ministre un rapport dressant l’état des lieux du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie en France. Le sondage dont il est issu est le résultat d’améliorations constantes pour être au plus près de la réalité des opinions, notamment grâce au travail des chercheurs.

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Grâce à l’indice longitudinal de tolérance (ILT), fondé sur les questions du baromètre annuel de la CNCDH, on peut mesurer les évolutions annuelles des préjugés depuis 1990. Cet indice montre que les sentiments à l’égard des immigrés et des minorités évoluent d’une année sur l’autre, parfois de manière brutale, tantôt vers plus de crispation, tantôt vers plus d’ouverture. L’évolution de la tolérance n’est donc pas un long fleuve tranquille, elle reflète la manière dont collectivement notre société construit son rapport à l’altérité. Les citoyens, quelles que soient leurs caractéristiques sociales et politiques, sont ambivalents sur ces questions, comme l’a montré le politologue Paul Kellstedt110 pour les Américains. En chacun de nous coexistent des dispositions à l’ouverture aux autres ou à la fermeture. La domination des unes sur les autres dépend du contexte, et particulièrement de la manière dont les élites politiques, médiatiques et sociales parlent et racontent l’immigration et la diversité. Table de matières : 1. Les évolutions de l’indice global de tolérance 2. Les évolutions de la tolérance en fonction des facteurs sociopolitiques 3. Évolutions de la tolérance pour les minorités

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L’indice longitudinal de tolérance synthétise les attitudes envers les minorités, il mesure un niveau moyen d’acceptation et ses variations dans le temps. Il s’agit maintenant d’ouvrir la boîte noire et d’explorer ces attitudes plus en détail, les relations qui les lient, les facteurs qui les expliquent, les argumentaires qui les sous-tendent. Table de matières : 1. La cohérence des préjugés envers l’Autre a) Une échelle d’ethnocentrisme b) Les facettes d’un même rejet de l’Autre 2. Des facteurs explicatifs communs a) Autoritarisme et rejet de l’Autre b) Les facteurs socioculturels et politiques 3. Le renouvellement des argumentaires du racisme

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2017-04
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SECTION 1. Questions de méthode. SECTION 2. Pas de recul pour l’indice de tolérance. SECTION 3. Unité et diversité des préjugés ethnocentristes, antisémites et islamophobes. SECTION 4. Une progression de la tolérance envers les Roms

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2017 Publié en 2018-03
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En novembre 2017, au moment de la dernière vague du Baromètre racisme, la France se trouve dans une situation très différente de l’année précédente. La situation économique s’est améliorée, et le système partisan s’est recomposé en profondeur avec l’élection d’Emmanuel Macron. Plus que jamais depuis 2008, les Français envisagent la situation économique avec optimisme et redoutent moins le déclin de leur pays. Dans ce contexte, le Baromètre racisme enregistre une relative stabilité dans la relation à l’Autre et aux minorités ethniques. Les attitudes envers les Roms et les gens du voyage sont ainsi révélatrices des dynamiques profondes et des inégalités qui traversent la société française. Le niveau général de tolérance reste stable, voire diminue légèrement. L’indice longitudinal de tolérance pour les Roms et les gens du voyage (figure 2.6) a légèrement diminué (- 2 points), même s’il reste beaucoup plus élevé qu’en 2013 : 34 en 2017, contre 19 quatre ans plus tôt. Aujourd’hui il se situe presque au même niveau qu’en 2011. Ce petit recul de la tolérance, qu’on retrouve pour les autres minorités, peut inquiéter car il s’agit de la minorité qui concentre le plus d’opinions négatives : en 2017 l’indice s’établit à 34 pour les Roms et les gens du voyage contre respectivement 61 pour les musulmans, 72 pour les Maghrébins et 78 pour les noirs et les juifs. On observe néanmoins une tendance à la réduction des préjugés envers les Roms, au moins sur quelques questions importantes. À titre d’exemple, en novembre 2017, 51% des personnes interrogées pensent que les Roms – et plus spécifiquement les Roms migrants – ne veulent pas s’intégrer en France. Autrement dit, ce cliché est encore partagé par plus de la moitié de la société française. Ils étaient néanmoins 55 % en 2016 et 78 % en 2013 à le penser. Des stéréotypes traditionnels, reflétant la méconnaissance de la situation des Roms, restent répandus. 73 % des sondés pensent ainsi encore que les Roms migrants «sont pour la plupart nomades» (+ 3 points par rapport à octobre 2016 mais - 13 points par rapport à 2014). Par contre, les préjugés les plus négatifs se stabilisent. L’idée que les Roms «vivent essentiellement de vols et de trafics» est aujourd’hui partagée par 52% de notre échantillon, tout comme il y a un an (contre 78 % en décembre 2013). Il en va de même pour le stéréotype selon lequel les Roms « exploitent très souvent les enfants » : partagé par 85 % de l’échantillon fin 2014, il a baissé à 65% en 2016, et reste au même niveau à la fin de l’année 2017. La dynamique de progression des préjugés anti-Roms semble donc s’arrêter. Par rapport aux autres minorités, les préjugés, les stéréotypes, les connaissances erronées, les sentiments de peur et d’hostilité continuent de se mêler avec une force et une intensité particulières. Leur niveau de diffusion a baissé ces dernières années, mais lentement et avec une petite remontée en 2017. La spectacularisation de la pauvreté de certains groupes roms par les médias lors des évacuations des campements illicites et des bidonvilles exerce un impact négatif. Certes, les groupes tziganes sont moins souvent constitués en boucs émissaires par les élites politiques, sociales et médiatiques. La mobilisation des associations pour la défense des droits des Roms et des gens de voyage s’est renforcée, en réaction aux discriminations institutionnelles et sociétales dont les Roms sont victimes, et celles-ci mettent en avant une image plus positive de cette minorité dans la presse. Mais à ce jour, ni les associations ni les institutions n’ont réussi à faire progresser la lutte contre l’antitziganisme. Table des matières: 1. Une galaxie de minorités; 2. Un jugement de communautarisme qui reste très répandu; 3. Antitziganisme et Romaphobie; 4. Mesurer l’hostilité envers les groupes tziganes; 5. Une stabilité des facteurs explicatifs des préjugés romaphobes; 6. La mémoire du génocide comme enjeu émergent dans la lutte contre l’antitziganisme.

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Cette année le sondage de la CNCDH interroge sur les préjugés liés à la couleur de peau, et plus particulièrement sur le racisme anti-Noirs. Ce dernier a été abondamment étudié aux États-Unis. Dès 1903, le sociologue W.E.B Dubois, un des fondateurs de la NAACP (National Association for the Advancement of Coloured People), y dénonçait la persistance d’une color line (ligne de par- tage des couleurs) discriminatoire, héritée de quatre siècles d’esclavage et de ségrégation 173. Ce racisme a été beaucoup moins étudié en France. Le modèle universaliste républicain colour blind nourrit une réticence certaine à catégori- ser la population selon des critères ethniques ou raciaux. Table de matières : 1. Les indicateurs de racisme anti-Noirs 2. La structure des préjugés anti-Noirs 3. Les expérimentations en ligne Expérience 1. « C’est l'Afrique qui a gagné » Expérience 2. Pour Zemmour le prénom « HAPSATOU » est une insulte à la France

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Depuis 1990, deux instruments de mesure sont au cœur du rapport annuel de la CNCDH sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Le premier est le relevé des actes et des menaces racistes, antisémites et, depuis 2010, islamophobes, ayant donné lieu à un dépôt de plainte ou à une main courante, communiqué par le ministère de l’Intérieur. Le second est un sondage annuel permettant de suivre l’évolution des opinions à l’égard des minorités à travers le temps. Les deux instruments sont complémentaires et précieux. Mais saisissent-ils encore bien les contours d’un racisme dont les cibles et les formes d’expression se renouvellent et se diversifient ? C’est la question que la CNCDH a voulu poser cette année en mettant à plat ces indicateurs et leur méthodologie. Section 1: Questions de méthode Section 2: Pas de recul pour l’indice de tolérance Section 3: Unité et diversité des préjugés ethnocentristes, antisémites et islamophobes Section 4: Une progression de la tolérance envers les Roms

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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L’indice longitudinal de tolérance présenté au chapitre précédent montre depuis trois ans une acceptation croissante des diverses minorités qui composent la société française. Pour comprendre ces évolutions, on explore ici plus en détail les relations qui existent entre ces opinions et leur signification. L’analyse fait apparaître un univers cohérent des préjugés envers l’Autre, quel qu’il soit – juif, musulman, immigré, étranger, Rom -. Elle identifie également, au sein de cet ensemble, des sous dimensions distinctes (antisémitisme, aversion à l’islam…). Elle montre enfin que sur certains sujets, en particulier l’Islam, une large part des personnes interrogées a, pour des raisons diverses, le sentiment de ne pouvoir s’exprimer librement. [Premier paragraphe]

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Face au développement du mouvement écologiste et à l’aggravation de la crise environnementale, les principaux partis de droite français ont réagi en transformant leurs discours et leurs programmes. Mais l’intégration de l’écologie fut très chaotique. Les résistances internes et la prépondérance d’un idéal productiviste ont eu raison de l’activisme momentané des dirigeants sur les questions écologiques.

15 years after French parity law was passed, this article performs a systematic, longitudinal, sex-based comparative analysis on the profiles of French candidates and deputies of the National Assembly. We study the evolution and transformation of their socio-demographic profiles from 2002 to 2017. While our main focus is on differences with regard to sex and party affiliation, we also investigate inequities related to other socio-demographic factors. Our quantitative analyses show that despite considerable improvement in women's political representation, there remain important pathdependent patterns of gendered treatment of candidates among the seven major French political parties.

In France, the constitution was amended in 1999 and the electoral law in 2000 to mandate that political parties nominate 50 percent female candidates for all elections. The new law stipulates that political parties present equal numbers of male and female candidates across all electoral districts for the National Assembly, with a financial penalty for non-compliance. 17 years after the introduction of gender quotas, this paper closely examines the impact of the French parity law by proposing an analysis on the evolution of the profiles of French representatives and candidates in the National Assembly from 2002 to 2012. Our analysis is based on data from election results as well as data from the Ministry of the Interior on each candidate and their alternates. In this paper, we investigate the evolution of these profiles of men and women candidates in relation to their party affiliation. While we focus mainly on inequalities between the sexes, we also investigate inequities by other socio-political factors.

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Le 11 janvier 2015, les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Casher ont suscité les plus grandes manifestations que la France ait connues depuis la Seconde Guerre mondiale. Assez vite cependant le profil et les motivations des manifestants ont été mis en cause. S’agissait-il de “bons citoyens” marchant pour la défense de la liberté d’expression, de la tolérance et des valeurs républicaines? Ou n’exprimaient-ils pas plutôt leur rejet de l’Islam et des Musulmans, comme le suggérait le démographe Emmanuel Todd (2015)? Pour répondre à ces questions cet article, inscrit dans la sociologie des mouvements sociaux, s’appuie sur les données d’une enquête nationale par sondage conduite deux mois après les attentats. Les résultats montrent, d’abord, que les manifestants pro “Charlie” avaient le profil habituel des manifestants mobilisés pour des causes post-matérialistes : surreprésentation des citoyens jeunes, urbains, instruits, de gauche et tolérants. Ensuite ils soulignent l’importance du facteur religieux. Les Musulmans ont été moins enclins à dire qu’ils avaient manifesté, et les Catholiques pratiquants à dire qu’ils auraient souhaité le faire. Ils montrent enfin que le terrorisme ne déclenche pas automatiquement une dynamique autoritaire, au contraire. Tout dépend de la manière dont le problème est cadré dans les discours socio-politiques.

1ères lignes : Édouard Philippe doit détailler aujourd’hui le plan interministériel contre le racisme, l’antisémitisme et l’homophobie. « Ouvrir de nouveaux fronts pour mieux lutter contre la haine antisémite, raciste et homophobe », telle est l’ambition affichée par Matignon. Alors que débute la Semaine d’éducation contre le racisme et l’antisémitisme, Édouard Philippe présente ce matin un plan d’action pour les trois ans à venir, porté par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah).

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La moitié des électeurs français qui ont voté en 2012 n’étaient pas en âge de le faire quand François Mitterrand est arrivé au pouvoir, et un sur cinq n’étaient même pas encore nés. En 1981, 46 % des électeurs étaient nés avant la Seconde Guerre mondiale ; ils sont moins de 15 % aujourd’hui. Le renouvellement générationnel est un phénomène massif, mais il n’est pas un « remplacement poste pour poste » des citoyens. Il pèse sur les équilibres électoraux et politiques entre gauche, droite et extrême-droite, ainsi que sur les conflits de valeurs, notamment en matière de tolérance ou de racisme. Pour saisir le présent et l’avenir de la politique française, les dynamiques des cohortes démographiques sont alors essentielles. Elles permettent de comprendre comment le rapport à la politique évolue, notamment vers plus de défiance et de contestation des élus, ou pourquoi les citoyens boudent très souvent les urnes mais protestent toujours plus.

in Revue française de science politique Publié en 2018
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Le vote intermittent a considérablement progressé en France. Cet article pointe l’impact du renouvellement générationnel dans ce phénomène. Derrière les effets relatifs aux cohortes, on assiste à un décentrement du vote dans le rapport des citoyens au politique. Les cohortes anciennes seraient marquées par une culture de déférence et votent par remise de soi et devoir, quand les plus récentes se déplacent moins systématiquement. Pour elles, le vote n’a plus la même importance, notamment par rapport aux autres modes d’action. Cette évolution tend à creuser les inégalités dans les urnes. Pour le montrer, sont mobilisés les enquêtes de participation électorale de l’Insee de 2002 à 2017 et le panel DYNAMOB.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2017 Publié en 2018-03
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Table des matières: 1. Questions de méthode 2. La stabilité de l’indice de tolérance 3. L’articulation des différentes formes de racisme; 4. Vieil antisémitisme, nouvelle judéophobie; 5. Le lent reflux des préjugés anti-Roms.

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