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Premier paragraphe : Après un épisode au cours duquel la droite semblait convertie à l’environnement, les questions écologiques épousent désormais l’axe droite-gauche, selon Simon Persico, chercheur en science politique au Centre d’études européennes de Sciences Po. Tant mieux !

Sous la direction de GOUGOU Florent, TIBERJ Vincent Publié en 2017-04
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Depuis une décennie, la succession des crises a mis toutes les démocraties sous tension. Impensables, l’élection de Donald Trump et le Brexit ? Pourtant, ils se sont produits. En France, alors que la campagne présidentielle est parasitée par les « affaires », les interrogations sur l’avenir de la démocratie se multiplient. Marine Le Pen peut-elle arriver au pouvoir ? Les institutions de la Ve République sont-elles condamnées ? Que veulent les citoyens ? En revenant sur les dynamiques électorales du quinquennat de François Hollande, cet ouvrage livre un éclairage indispensable sur ces questions cruciales, et bien d’autres.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2017-02
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Synthétisant 69 questions relatives aux minorités, l’indice de tolérance présenté ici varie entre 0 (intolérance maximale) et 100 (tolérance maximale).

in Sciences humaines Publié en 2016-05
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1ères lignes : Les partis verts ont réussi à faire entrer en politique la cause environnementale. Mais ce succès a un revers : ils n’ont plus le monopole de la nature, cette thématique étant devenue transpartisane. L’écologie politique est l’une des seules idéologies du 20e siècle à avoir donné naissance à une nouvelle famille de partis. Les partis verts, qui s’appuient sur une idéologie de rupture avec le productivisme, l’écologie politique, se sont développés dans la plupart des pays d’Europe, avec des succès variés mais significatifs. Leur développement s’est accompagné de la diffusion des problématiques écologistes dans le débat public, au point que les enjeux environnementaux sont désormais repris par la plupart des autres partis politiques. Le verdissement des idéologies traditionnelles est toutefois limité et fluctuant. Cela s’explique par la difficulté d’accommoder un discours fondé sur la défense de la croissance économique avec la nécessité de préserver l’environnement.

As part of the CREATE project, the primary goal of WP4 is to analyse the historical ‘Transport Policy Evolution Cycle’ processes in Stage 3 cities, by identifying the qualitative factors that have enabled – or hindered – a shift from Stage 1 “urban congestion growth” to Stage 3“encouraging sustainable mobility and liveable cities” policies, and highlighting lessons to be learnt in order to speedup these processes in Stage 1 cities. This is the first WP4 technical report. It introduces the common analytic framework, methodology and data collection strategy that is applied in WP4. It also provides a first assessment of the spatial and chronological perimeter it targets, a brief mapping out of multi-level institutional and transport governance settings in the five Stage 3 cities, including a chronology of the shift from Stage 1 to Stage 3 and. Most of the work introduced in this report was done in close cooperation with partners across the five cities and with other WPs in the CREATE project. This first internal report is organized in five sections. First it discusses the relevance of the “Transport Policy Evolution Cycle” approach for understanding the long-term evolution of transport policy developments in European capital-cities. Second, drawing on the policy studies and urban governance literatures, it it introduces the common analytic framework for the work done as part of WP4. Third, it introduces the research design, methodology and data collection strategy applied in WP4. Fourth, it develops a short case-by-case analysis of the current state of urban sustainable mobility policies and governance across the five cases under scrutiny. Based on this first case-by case assessment of data availability in all five cities, it discusses next steps.

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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2017-04
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in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2017 Publié en 2018-03
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En novembre 2017, au moment de la dernière vague du Baromètre racisme, la France se trouve dans une situation très différente de l’année précédente. La situation économique s’est améliorée, et le système partisan s’est recomposé en profondeur avec l’élection d’Emmanuel Macron. Plus que jamais depuis 2008, les Français envisagent la situation économique avec optimisme et redoutent moins le déclin de leur pays. Dans ce contexte, le Baromètre racisme enregistre une relative stabilité dans la relation à l’Autre et aux minorités ethniques. Les attitudes envers les Roms et les gens du voyage sont ainsi révélatrices des dynamiques profondes et des inégalités qui traversent la société française. Le niveau général de tolérance reste stable, voire diminue légèrement. L’indice longitudinal de tolérance pour les Roms et les gens du voyage (figure 2.6) a légèrement diminué (- 2 points), même s’il reste beaucoup plus élevé qu’en 2013 : 34 en 2017, contre 19 quatre ans plus tôt. Aujourd’hui il se situe presque au même niveau qu’en 2011. Ce petit recul de la tolérance, qu’on retrouve pour les autres minorités, peut inquiéter car il s’agit de la minorité qui concentre le plus d’opinions négatives : en 2017 l’indice s’établit à 34 pour les Roms et les gens du voyage contre respectivement 61 pour les musulmans, 72 pour les Maghrébins et 78 pour les noirs et les juifs. On observe néanmoins une tendance à la réduction des préjugés envers les Roms, au moins sur quelques questions importantes. À titre d’exemple, en novembre 2017, 51% des personnes interrogées pensent que les Roms – et plus spécifiquement les Roms migrants – ne veulent pas s’intégrer en France. Autrement dit, ce cliché est encore partagé par plus de la moitié de la société française. Ils étaient néanmoins 55 % en 2016 et 78 % en 2013 à le penser. Des stéréotypes traditionnels, reflétant la méconnaissance de la situation des Roms, restent répandus. 73 % des sondés pensent ainsi encore que les Roms migrants «sont pour la plupart nomades» (+ 3 points par rapport à octobre 2016 mais - 13 points par rapport à 2014). Par contre, les préjugés les plus négatifs se stabilisent. L’idée que les Roms «vivent essentiellement de vols et de trafics» est aujourd’hui partagée par 52% de notre échantillon, tout comme il y a un an (contre 78 % en décembre 2013). Il en va de même pour le stéréotype selon lequel les Roms « exploitent très souvent les enfants » : partagé par 85 % de l’échantillon fin 2014, il a baissé à 65% en 2016, et reste au même niveau à la fin de l’année 2017. La dynamique de progression des préjugés anti-Roms semble donc s’arrêter. Par rapport aux autres minorités, les préjugés, les stéréotypes, les connaissances erronées, les sentiments de peur et d’hostilité continuent de se mêler avec une force et une intensité particulières. Leur niveau de diffusion a baissé ces dernières années, mais lentement et avec une petite remontée en 2017. La spectacularisation de la pauvreté de certains groupes roms par les médias lors des évacuations des campements illicites et des bidonvilles exerce un impact négatif. Certes, les groupes tziganes sont moins souvent constitués en boucs émissaires par les élites politiques, sociales et médiatiques. La mobilisation des associations pour la défense des droits des Roms et des gens de voyage s’est renforcée, en réaction aux discriminations institutionnelles et sociétales dont les Roms sont victimes, et celles-ci mettent en avant une image plus positive de cette minorité dans la presse. Mais à ce jour, ni les associations ni les institutions n’ont réussi à faire progresser la lutte contre l’antitziganisme. Table des matières: 1. Une galaxie de minorités; 2. Un jugement de communautarisme qui reste très répandu; 3. Antitziganisme et Romaphobie; 4. Mesurer l’hostilité envers les groupes tziganes; 5. Une stabilité des facteurs explicatifs des préjugés romaphobes; 6. La mémoire du génocide comme enjeu émergent dans la lutte contre l’antitziganisme.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2015 Publié en 2016-05
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L’indice longitudinal de tolérance présenté au chapitre précédent montre depuis trois ans une acceptation croissante des diverses minorités qui composent la société française. Pour comprendre ces évolutions, on explore ici plus en détail les relations qui existent entre ces opinions et leur signification. L’analyse fait apparaître un univers cohérent des préjugés envers l’Autre, quel qu’il soit – juif, musulman, immigré, étranger, Rom -. Elle identifie également, au sein de cet ensemble, des sous dimensions distinctes (antisémitisme, aversion à l’islam…). Elle montre enfin que sur certains sujets, en particulier l’Islam, une large part des personnes interrogées a, pour des raisons diverses, le sentiment de ne pouvoir s’exprimer librement. [Premier paragraphe]

Sous la direction de FILLIEULE Olivier, HAEGEL Florence, HAMIDI Camille, TIBERJ Vincent Publié en 2017-03
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Je vote, tu contestes, elle cherche… La montée de l'abstention, celle des partis d'extrême droite, l’émergence d’une consommation engagée ou de formes de mobilisation des minorités ethniques, la place de l’identité nationale, le rôle des associations dans la vie démocratique... la sociologie politique se trouve au défi d’expliquer le maintien ou les transformations des formes de politisation. Ce défi , Nonna Mayer l’a relevé tout au long de sa carrière, en alliant ouverture intellectuelle et rigueur méthodologique. Hommage à la sociologie politique plurielle que cette pionnière de la survey research expérimentale à la française a pratiquée et soutenue, l’ouvrage dresse un état des lieux des recherches et des controverses qui animent aujourd’hui ce champ de la science politique. Il compose ainsi une introduction à l’analyse des comportements politiques.

in Sociologie plurielle des comportements politiques Sous la direction de HAEGEL Florence, TIBERJ Vincent Publié en 2017-03
FILLIEULE Olivier
HAMIDI Camille
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Face au développement du mouvement écologiste et à l’aggravation de la crise environnementale, les principaux partis de droite français ont réagi en transformant leurs discours et leurs programmes. Mais l’intégration de l’écologie fut très chaotique. Les résistances internes et la prépondérance d’un idéal productiviste ont eu raison de l’activisme momentané des dirigeants sur les questions écologiques.

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La moitié des électeurs français qui ont voté en 2012 n’étaient pas en âge de le faire quand François Mitterrand est arrivé au pouvoir, et un sur cinq n’étaient même pas encore nés. En 1981, 46 % des électeurs étaient nés avant la Seconde Guerre mondiale ; ils sont moins de 15 % aujourd’hui. Le renouvellement générationnel est un phénomène massif, mais il n’est pas un « remplacement poste pour poste » des citoyens. Il pèse sur les équilibres électoraux et politiques entre gauche, droite et extrême-droite, ainsi que sur les conflits de valeurs, notamment en matière de tolérance ou de racisme. Pour saisir le présent et l’avenir de la politique française, les dynamiques des cohortes démographiques sont alors essentielles. Elles permettent de comprendre comment le rapport à la politique évolue, notamment vers plus de défiance et de contestation des élus, ou pourquoi les citoyens boudent très souvent les urnes mais protestent toujours plus.

in Revue française de science politique Publié en 2018
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Le vote intermittent a considérablement progressé en France. Cet article pointe l’impact du renouvellement générationnel dans ce phénomène. Derrière les effets relatifs aux cohortes, on assiste à un décentrement du vote dans le rapport des citoyens au politique. Les cohortes anciennes seraient marquées par une culture de déférence et votent par remise de soi et devoir, quand les plus récentes se déplacent moins systématiquement. Pour elles, le vote n’a plus la même importance, notamment par rapport aux autres modes d’action. Cette évolution tend à creuser les inégalités dans les urnes. Pour le montrer, sont mobilisés les enquêtes de participation électorale de l’Insee de 2002 à 2017 et le panel DYNAMOB.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2017-04
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Le Baromètre racisme enregistre une augmentation supplémentaire de la tolérance dans la relation à l’Autre et aux minorités ethniques, Roms et gens du voyage compris. Les attitudes envers eux sont ainsi révélatrices des dynamiques profondes et des inégalités qui traversent la société française. Le niveau général d’hostilité contre les Roms, les Manouches et plus généralement les Tsiganes baisse, même si elles restent les minorités qui concentrent le plus d’opinions négatives. La tendance à la réduction des préjugés envers les Roms est lente, progressive mais continue depuis plusieurs années. Elle ne touche pas un stéréotype en particulier. On observe plutôt une dynamique cumulative, qui amène à petits pas des proportions légèrement plus élevées de citoyens vers une meilleure connaissance et une moindre adhésion aux stéréotypes dans leur ensemble. Par rapport aux autres minorités, les préjugés, les stéréotypes, les connaissances erronées, les sentiments de peur et d’hostilité continuent de se mêler avec une force et une intensité particulières. Leur niveau de diffusion a baissé ces dernières années, quoique lentement. La spectacularisation de la pauvreté de certains groupes Roms par les médias lors des évacuations des campements illicites et des bidonvilles exerce un impact mineur. On commence à voir les effets positifs de la nouvelle politique de résorption des bidonvilles, conformément à l’instruction du gouvernement du 25 janvier 2018. De fait, les groupes tsiganes sont moins souvent constitués en boucs émissaires par les élites politiques, sociales et médiatiques. La mobilisation des associations pour la défense des droits des Roms et des gens de voyage s’est renforcée, en réaction aux discriminations institutionnelles et sociétales dont ils sont victimes. Elles mettent en avant une image plus positive de cette minorité dans la presse. Elles développent une stratégie de plus en plus centrée sur la lutte contre les idées reçues. Elles s’appuient aussi sur le rappel du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies, qui a demandé à la France de « garantir à tous les enfants le droit à l’éducation sans discrimination », s’appuyant sur le témoignage et l’engagement direct des enfants « privés du droit à l’éducation », pour relancer « le droit à l’instruction publique pour tous et toutes ». En plus de la mobilisation des associations, on peut nettement noter la montée de la parole des personnes concernées elles-mêmes dans les médias et dans le débat public, par exemple autour du film « À bras ouverts » de Philippe de Chauveron. Sondage effectué sur un échantillon représentatif de la population française, en novembre 2018. Table de matières: 1. Une galaxie de minorités 2. Un soupçon de communautarisme qui reste très répandu 3. Antitsiganisme et romaphobie 4. Mesurer l’hostilité envers les groupes tsiganes 5. Une stabilité des facteurs explicatifs des préjugés romaphobes 6. La mémoire du génocide comme enjeu émergent dans la lutte contre l’antitsiganisme Figures: 1. Tendances à juger différents groupes comme « à part dans la société » en % 2. Échelle de romaphobie, année 2014, janvier 2016, octobre 2016, novembre 2017 et novembre 2018 en % 3. Échelle de romaphobie par catégorie socioprofessionnelle, novembre 2018 en % 4. Échelle de romaphobie par diplôme en % 5. Échelle de romaphobie par auto-positionnement politique en % 6. Échelle de romaphobie par auto-positionnement politique en cinq positions en % 7. Scores sur l’échelle de romaphobie par niveau d’ethnocentrisme Tableaux: 1. Questions utilisées pour la construction de l’échelle de romaphobie en % 2. Matrice de corrélation entre les opinions à l’égard des Roms, novembre 2018 3. Facteurs explicatifs de la romaphobie en %

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2016 Publié en 2017-04
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Nos données montrent que l’indice longitudinal de tolérance pour les Roms ont beaucoup progressé : si l’indice général de tolérance entre janvier et octobre 2016 a progressé seulement d’un point, et les indices pour les Maghrébins, les Noirs et les Musulmans un peu plus (+2 points), la progression bien plus élevée de la tolérance pour les Roms (+5 points) montre qu’elle a des causes spécifiques, elle n’est pas seulement portée par la tendance de fond. Le chapitre montre que le racisme anti Roms n’est ni uniforme, ni universel, ni immuable. Sa présence reste forte et dominante, mais elle est variable, non seulement dans l'espace - d'une région à l'autre - mais aussi dans le temps. Et les attitudes envers les Roms suivent l'évolution générale de l'opinion; quand la tolérance augmente envers les autres minorités, la situation s’améliore pour les groupes tziganes aussi, et la baisse de l'ethnocentrisme observé depuis deux ans réduit le risque de voir se développer des sentiments hostiles aux Roms. Mais, troisième point, la dynamique de la romaphobie ne dépend pas seulement de la dynamique générale de l’hostilité, elle a des caractéristiques spécifiques. En témoignent des changements importants de niveau de rejet dans certains groupes d’âge et certaines catégories socio-professionnelles, même dans le court terme. Enfin, si la romaphobie est bien structurée par le niveau d’éducation et le positionnement politique, les expériences de socialisation liées à des pratiques transnationales, l’ouverture sur d’autres pays, d’autres cultures, apparaissent comme un facteur significatif de réduction des sentiments d’hostilité à leur égard. Au cours des prochaines années l’évolution à la baisse pourrait donc se stabiliser, à moins que des « entrepreneurs politiques » s’engagent dans une nouvelle campagne d’hostilité contre ces groupes.

in La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Année 2017 Publié en 2018-03
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Table des matières: 1. Questions de méthode 2. La stabilité de l’indice de tolérance 3. L’articulation des différentes formes de racisme; 4. Vieil antisémitisme, nouvelle judéophobie; 5. Le lent reflux des préjugés anti-Roms.

In France, the constitution was amended in 1999 and the electoral law in 2000 to mandate that political parties nominate 50 percent female candidates for all elections. The new law stipulates that political parties present equal numbers of male and female candidates across all electoral districts for the National Assembly, with a financial penalty for non-compliance. 17 years after the introduction of gender quotas, this paper closely examines the impact of the French parity law by proposing an analysis on the evolution of the profiles of French representatives and candidates in the National Assembly from 2002 to 2012. Our analysis is based on data from election results as well as data from the Ministry of the Interior on each candidate and their alternates. In this paper, we investigate the evolution of these profiles of men and women candidates in relation to their party affiliation. While we focus mainly on inequalities between the sexes, we also investigate inequities by other socio-political factors.

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