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One now plays a part in one’s own protection. The institutions can help one to strengthen one’s preparedness. One must not blame them if they fail despite the promise of a maximum-security programme.

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Avant de discuter des jeux politiques entre les divers acteurs que sont la Commission Européenne, les Etats de l'Union, les Etats membres de l'espace Schengen et les individus dans la relation entre eux qui se manifeste par l' obtention d'un visa dit Schengen, et dit uniforme, il est nécessaire de revenir sur l'économie des luttes entre les acteurs depuis 1985, afin d' éviter le récit habituel et ritualisé sur la soi-disant suppression des contrôles aux frontières intérieures, leur renforcement aux frontières extérieures et la création d'une identité européenne diverse mais homogène au sein d'un espace territorial bien défini. Un bilan historique et juridique un tant soit peu critique montre en effet les limites évidentes d' un tel discours (...).

in openDemocracy Publié en 2015-04-01
CARRERA Sergio
HERNANZ Nicholas
SCHERRER Amandine
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EU scrutiny in the field of the use of closed materials in UK courts is of paramount importance for the future of democratic systems of justice, even if it polarises once more the positions for or against Brexit.

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This study assesses the extent to which EU Member States have delivered accountability for their complicity in the US CIA-led extraordinary rendition and secret detention programme and its serious human rights violations. It offers a scoreboard of political inquiries and judicial investigations in supranational and national arenas in relation to Italy, Lithuania, Poland, Romania and the United Kingdom. The study takes as a starting point two recent and far-reaching developments in delivering accountability and establishing the truth: the publication of the executive summary of the US Senate Intelligence Committee (Feinstein) Report and new European Court of Human Rights judgments regarding EU Member States’ complicity with the CIA. The study identifies significant obstacles to further accountability in the five EU Member States under investigation: notably the lack of independent and effective official investigations and the use of the ‘state secrets doctrine’ to prevent disclosure of the facts, evade responsibility and hinder redress to the victims. The study puts forward a set of policy recommendations addressed to the European Parliament for removing these obstacles to effective accountability. This report was commissioned by the Civil Liberties and Justice and Home Affairs (LIBE) Committee of the European Parliament.

Depuis le début des années 1990, un débat a lieu que l'on pourrait qualifier de querelle des Anciens et des Modernes sur le thème de la sécurité. Initié avec la fin de la bipolarité et la disparition de la menace soviétique, il a pris une autre ampleur avec les attentats du 11 septembre 2001 et les suivants. Ce débat touche à la question de la définition de la sécurité, à sa relation à l'Etat et à la place que doivent occuper les militaires quand il s'agit de s'occuper de missions et d'opérations autres que la guerre. Un nombre croissant d’observateurs venant du monde journalistique ou universitaire, de praticiens de terrain, d’institutions locales, nationales, régionales ou internationales, affirment tous que les préoccupations de sécurité intérieure et extérieure, traditionnellement distinctes, sont maintenant en train de converger, voire de fusionner. Ce livre critique l'idée d'une fusion entre guerre et crime via le terrorisme et insiste sur l'apparition d'un champ transnational des guildes professionnelles de l'(in)sécurité mettant en compétition militaires, policiers, gardes frontières et acteurs privés. (Résumé éditeur)

in Cultures et conflits Publié en 1998
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A distance d'une sociographie de l'immigration et d'une approche traditionnelle des études de sécurité, ce numéro se veut une contribution à la sociologie des transformations de l’État et à une réflexion vers les nouvelles modalités de la gouvernementalité. Il n'en est sans doute qu'un premier pas mais il ouvre une voie de recherche reliant les questions fondamentales de sociologie politique et les interrogations des internationalistes sur la sécurité et l'immigration (...).

in International Political Sociology Publié en 2014-06
BAUMAN Zygmunt
ESTEVES Paulo
GUILD Elspeth
JABRI Vivienne
LYON David
WALKER R.B.J.
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Current revelations about the secret US-NSA program, PRISM, have confirmed the large-scale mass surveillance of the telecommunication and electronic messages of governments, companies, and citizens, including the United States' closest allies in Europe and Latin America. The transnational ramifications of surveillance call for a re-evaluation of contemporary world politics' practices. The debate cannot be limited to the United States versus the rest of the world or to surveillance versus privacy; much more is at stake. This collective article briefly describes the specificities of cyber mass surveillance, including its mix of the practices of intelligence services and those of private companies providing services around the world. It then investigates the impact of these practices on national security, diplomacy, human rights, democracy, subjectivity, and obedience.

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A l’échelon transnational, le partage d’informations sur des personnes s’accélère et s’amplifie 1. Présenté comme un indispensable impératif pour faire face efficacement à des risques et des menaces susceptibles de saper les fondements de la démocratie (terrorisme, criminalité organisée, immigration illégale, fraudes, etc.), cet échange emprunte une multitude de canaux communicationnels et institutionnels, et utilise des dispositifs technologiques de traçabilité et d’anticipation. L’interconnexion observable entre bases de données contenant des informations personnelles ou des profils anonymisés, et servant à élaborer des listes d’individus à surveiller, s’opère normalement à travers des circuits officiels de justice criminelle, de contrôle des frontières et de surveillance des flux de capitaux (...).

in Cultures et conflits Publié en 2004
OLSSON Christian
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Dans cet entretien, Me William Bourdon, avocat de deux des Français ayant été détenus dans le camp de Guantanamo et désormais, depuis leur transfert en France en juillet 2004, mis en examen et écroués pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », s’exprime sur les évènements marquants et les décisions judiciaires qui ont marqué le « dossier Guantanamo » aussi bien en France qu’au niveau international. Il y retrace de manière détaillée les enjeux juridiques et politiques de la détention arbitraire dans le camp américain, en montrant comment elle s’est nourrie d’une suspension de certaines des dispositions fondamentales du droit international ainsi que d’un certain nombre de principes constitutifs du droit au procès équitable. Il y met ainsi en évidence l’érosion du principe de l’indépendance des juges qu’a entraîné le recours à l’argument de la lutte contre le terrorisme après le 11 septembre, tout en ne négligeant pas de souligner que des marges de manœuvre demeurent toutefois à la résistance des juges contre ces pratiques d’exception.

in Cultures et conflits Publié en 2010
MACKENZIE Landon
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Landon Mackenzie est connue pour ses cartes et ses peintures de grand format autant que pour son expérience en recherche cartographique. Son travail est présent dans les collections de nombreux musées à travers le Canada, notamment la Vancouver Gallery et la National Gallery of Canada. Elle enseigne à l’Université de design et d’art Emily Carr à Vancouver (...)

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Compte rendu de l'ouvrage de Richard Youngs, Europe’s Eastern Crisis: The Geopolitics of Asymmetry, Cambridge University Press, 2017, 256 pages.

Sous la direction de LE GLOANNEC Anne-Marie, IRONDELLE Bastien, CADIER David Publié en 2013-04
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This report focuses on selected international security areas. At the theoretical level, it discusses new approaches to security dominated by multiplicity and complexity, with a special emphasis on three emerging concepts that have been increasingly used in security studies: globalization, human security and securitization. At the empirical level, it first looks at the a number of new security challenges, namely terrorism, health pandemics, international migration, environmental security, and energy security; assesses the impact of these challenges on the broader international security system; and examines the response these challenges have been given. Second, the report considers the changes to the international security system brought about by the rise of the BRICS. Third, it explores the changing nature of war, with an emphasis on the rise in civil wars, their relation to limited statehood and the role of external actors. Overall, the report presents an overarching analysis of developments in international security that will shape the way the subject is understood and approached in coming years.

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Compte rendu de l'ouvrage : Asmara Klein, Camille Laporte, Marie Saiget, Les bonnes pratiques des organisations internationales (The good practices of international organisations) (Paris: Presses de Sciences Po, 2015, pp. 241, ISBN 978-2-7246-1720-7)

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Comme les entreprises, les organisations internationales recourent aux bonnes pratiques pour améliorer leur action, former leurs collaborateurs, renforcer leur expertise et, ainsi, légitimer leur présence sur un terrain de plus en plus concurrencé par les acteurs non étatiques. De l'OCDE à la Banque mondiale, en passant par ONU Femmes ou ONUSIDA, rares sont les organismes qui échappent au phénomène. Mais si les bonnes pratiques, fruits de l'expérience, séduisent par leur aspect pragmatique, elles prennent des formes très différentes selon les institutions et les politiques dans lesquelles elles s'inscrivent. En explorant leur émergence et leurs usages dans des domaines aussi variés que la santé, l'éducation, l'aide au développement ou la protection de l’environnement, l’ouvrage apporte une synthèse sur ce nouvel outil de gouvernance internationale, sur sa raison d’être et ses effets sur l’action multilatérale.

in Les bonnes pratiques des organisations internationales Sous la direction de SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara Publié en 2015-06-18
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Nous nous proposons de synthétiser les principaux enseignements tirés de cet ouvrage tout en ouvrant des pistes de réflexion succeptibles d’encourager des recherches plus approfondies. Nous terminerons par une réflexion plus générale sur l’évolution de l’action multilatérale, à partir de l’analyse du phénomène des bonnes pratiques...

in Les bonnes pratiques des organisations internationales Sous la direction de SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara Publié en 2015-06-18
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Au seuil de la décennie 1990, la fréquence d’apparition de l’expression bonne pratique et de ses équivalents anglais, best/good practice, dans la base de données textuelles de Google livres fait un bond considérable. Cette progression se poursuit de façon remarquable jusqu’au milieu des années 2000, période à laquelle la courbe indiquant le nombre de citations se stabilise. Ce fait linguistique illustratif, mesuré par NGRAM Viewer, concorde avec la prolifération des usages de bonnes pratiques par les organisations internationales (OI)...

Sous la direction de GRAJALES LOPEZ Jacobo, LE COUR GRANDMAISON Romain, Centre de recherches internationales Publié en 2019-01
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Dans l’après-guerre froide, de nombreux observateurs s’inquiétaient de la multiplication de « nouveaux » conflits armés, et promettaient des États « faibles » ou en « faillite ». À rebours de ces approches, les auteurs analysent des situations dans lesquelles la violence est une forme d’action politique routinière. Les principaux protagonistes sont de multiple nature. On observe des groupes armés qui, loin de se placer simplement dans l’opposition ou la défense d’un ordre établi, naviguent dans un espace de dissidence relative. Des organisations qui exigent leur intégration à l’État, et visent à en être reconnues comme des intermédiaires, des partisans, voire des branches légitimes. Enfin, des acteurs appartenant directement à des institutions publiques. Ceux-ci cherchent à incarner l’État dès lors qu’ils tentent de se placer dans un hors-champ du conflit. Ainsi, la violence ne représente pas une remise en cause du jeu politique, mais bien une opportunité pour des acteurs de s’y intégrer, de s’y positionner, ou de s’y maintenir, et d’en tirer une forme de reconnaissance. Autrement dit, la fragmentation de l’autorité sur un territoire ne conduit pas nécessairement à l’accroissement de son autonomie par rapport au centre. Au contraire, ces contextes peuvent réaffirmer l’État en tant qu’arène politique de référence, et pousser les acteurs à poursuivre un objectif central : rester dans le jeu, plutôt que de le renverser.

Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2016-05
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Entre le début des années 1980 et le milieu des années 2000, des groupes paramilitaires ont développé leur emprise sur de larges pans du territoire colombien. Apparus à la confluence de la criminalité et de la contre-insurrection, ils ont entretenu des liens forts avec les milieux de la politique et de l’économie, légale comme illégale. Malgré cette domination institutionnelle et armée, leur déclin a été rapide. Après leur démobilisation partielle entre 2003 et 2006, et à la suite de la crise majeure qu’ont déclenchée les révélations relatives à leurs alliances politiques, la majorité de leurs leaders ont été extradés aux États-Unis, où ils ont dû faire face à des accusations de trafic de narcotiques. Eux qui se voulaient bandits politiques ont finalement été traités en simples trafiquants de drogue. Alors que la violence est généralement vue comme la cause de la faillite des États dans les pays du Sud, cet ouvrage propose une approche sociologique non normative des rapports entre la violence et le politique. À partir d’études locales, il montre comment les paramilitaires ont participé en Colombie à la répression des opposants, au partage des ressources publiques, à la mise en exploitation capitaliste de zones marginales. À l’échelle nationale, il analyse la manière dont cette même violence est devenue un problème public qu’ont pris en charge les politiques de sécurité, non sans transformer les usages de la justice pénale. Il confirme ainsi que les groupes armés sont ancrés dans le processus historique de formation de l’État, en renouvelant un débat classique et en conférant au cas colombien de « gouvernement dans la violence » une portée paradigmatique.

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Depuis la fin de l’Union soviétique, les élites russes sont en quête d’idéologies de rechange. Ainsi renaît de ses cendres le cosmisme. Conjuguant foi chrétienne, rationalisme et rêve d’immortalité, ce courant de pensée né au XIXe siècle offre à ses nouveaux apôtres un cadre idoine pour marier relance des programmes scientifiques et affirmation des valeurs traditionnelles.

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Arrivé au poste de Premier ministre au lendemain des élections de mai 1996, à la tête d’un gouvernement de Front uni (United Front), H.D. Gowda tombe en avril 1997. Même s’il est rapidement remplacé par I.K. Gujral, un ancien proche conseiller d’Indira Gandhi, peu d’observateurs se risquent à parier sur la longévité du nouveau gouvernement. Cette incertitude témoigne de la nouvelle ère dans laquelle “ la plus grande démocratie du monde ”, peuplée de 846 millions d’habitants selon le dernier recensement de 1991, est entrée depuis maintenant quelque deux décennies. Cette étude se propose de ne s’en tenir qu’à une facette de la réalité politique de l’Inde : sa démocratie parlementaire (...).

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La guerre indo-pakistanaise de Kargil (1999) donne lieu à d'importantes funérailles nationales. Pour la première fois dans son histoire, l'Inde rapatrie de façon publique et systématique le corps de ses militaires tombés sur le champ de bataille. Le théâtre des opérations militaires se transforme en une sorte d'arène funéraire déversant ses corps dans un nouvel espace politique, celui du « champ des funérailles », véritable lieu d'expression des transactions politiques et sociales s'exerçant autour de la mort guerrière. Quatre acteurs principaux s'y expriment, le gouvernement nationaliste hindou, l'opposition, l'armée et les morts de Kargil. Leur interaction, liée au contexte de la guerre, détermine l'usage sémantique des termes de héros et de martyrs utilisés pour qualifier les morts. Elle donne la clé des nouveaux rituels engendrés par ce deuil patriotique qui s'organise autour de la notion de mort individuée, non sans poser la question d'une nouvelle représentation de la mort elle-même en Inde.

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Alors que la mémoire de la traite négrière et de l'esclavage est devenue objet de grandes controverses au sein de la société française d'aujourd'hui, au point de provoquer débats dans les médias et formation de « commissions » de toutes natures - gouvernementale, comme celle pilotée par André Kaspi ou parlementaire, comme celle créée au printemps 2008 par le président de l'Assemblée nationale - pour réfléchir aux supposés méfaits de « l'abus de mémoire », il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées. L'ouvrage publié par les Éditions Cercle d'Art réunis les textes présentés à l'occasion de la rencontre organisée à Dakar et à Gorée (l'île aux Esclaves) à la fin de l'année 2007. Cette conférence internationale, organisée à l'initiative de l'ADEN, Association des descendants d'esclaves noirs et de leurs amis, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l'esclavage de part et d'autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d'Europe, les côtes d'Afrique et celles des Amériques. Ainsi se sont trouvés confrontés les regards de ceux qui venaient des pays organisateurs du commerce des esclaves, de ceux issus des pays fournisseurs de captifs et, enfin, des destinataires du terrible voyage à travers l'Océan, descendants d'esclaves ou de colons. Très abondamment illustré de plus de 120 œuvres d'art, y compris, d'aujourd'hui, ou de documents historiques, cet ouvrage propose des analyses neuves du vaste phénomène négrier et esclavagiste qui a transporté en un peu plus de trois siècles plus de 12 millions d'Africains aux Amériques et dans les îles de l'océan Indien. Le monde contemporain, métissé et mêlé, est en grande partie le fruit de ces immenses migrations humaines imposées par l'Europe alors en pleine expansion aux peuples d'Afrique pour remplacer les populations amérindiennes décimées sous le choc frontal des conquérants. Traites, esclavages, résistances, abolitions, mémoire et enseignement forment la trame du livre proposé au au public. Il ne s'agit pas d'un imposant volume de plus sur un sujet souvent considéré comme austère, mais d'une série d'analyses aiguës, confrontées aux débats actuels de notre société qui a encore les plus grandes difficultés à intégrer la connaissance et la mémoire de l'esclavage dans son histoire nationale, allant jusqu'à la refouler dans une « mémoire communautaire », voire « ethnique ».

Cet article propose une réflexion politique sur une organisation internationale très peu étudiée en relations internationales : le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Souvent reconnu pour son autorité scientifique, le GIEC est également une arène qui nourrit d’intenses débats politiques car il associe les gouvernements à ses décisions. Derrière des rapports très techniques à première vue, il fonde également les bases des négociations politiques sur le climat, en particulier par la rédaction et la diffusion de son Résumé à l’intention des décideurs (RID).

in Environmental Science & Policy Publié en 2017-05
WANNEAU Krystel
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In the 1990s, a discourse emerged within global environmental change research underlining the need to go beyond previously held boundaries between science and society. While not entirely new, this discourse has however reached the highest levels of scientific cooperation embodied among others in the Future Earth (FE) platform and the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). Using the concept of (anti)-boundary work developed in Science and Technology Studies (STS), we trace shifts in discourses about the boundaries between social and natural disciplines; between scientists and societal actors; and finally, between the definition of problems and the provision of solutions. We do so analyzing the emergence of global sustainability and solution-oriented science in the discourses of scientific and political actors involved in FE and the IPCC. We conclude with a discussion of challenges connected to the implementation of solution-oriented research and assessment. This article is part of a special issue on solution-oriented GEAs.

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Alors que les appels en faveur de l’interdisciplinarité se multiplient, en particulier dans les études sur le changement climatique et ses impacts, cette démarche reste encore un objet méconnu pour de nombreux chercheurs. Au-delà des débats épistémologiques sur la définition de l’interdisciplinarité, sa mise en œuvre pratique reste également peu discutée. Dans la lignée des réflexions sur l’interdisciplinarité comme approche forgée au moyen d’interactions et de dialogues, cet article propose de revenir sur le rôle de l’animation scientifique dans la construction de cette démarche, en décrivant l’expérience du GIS CES (Groupement d’intérêt scientifique Climat Environnement Société). Nous présentons les réflexions au sein du groupement ainsi que les initiatives et outils développés et testés pour renforcer le dialogue interdisciplinaire.

La victoire surprise de Klaus Johannis au scrutin présidentiel des 2 et 16 novembre 2014 a permis à la Roumanie d’améliorer durant quelques jours son image d’enfant à problèmes de l’Union européenne. Les thèmes de la corruption ou de la marginalisation de la population rom dont la mobilité est source de phantasmes et de rejet à l’Ouest auxquels est habituellement rattaché Bucarest ont laissé la place dans les médias internationaux à d’autres propos, cette fois enthousiastes...

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Dans l’univers foisonnant des études consacrées aux mobilités contemporaines, les « voyages des racines » enrichissent depuis quelques années la nomenclature des pratiques circulatoires. Des personnes issues de migrations et de déplacements plus ou moins anciens parcourent des espaces construits comme « terres des ancêtres », territoires de l’affectivité chéris par la mémoire d’une famille ou d’un groupe d’appartenance. Enchantées ou désenchantées, ces traversées revêtent des formes multiples – circuits organisés, voyages en groupes, en familles ou individuels – et acquièrent une pluralité de significations intimes et publiques. Selon les contextes et les séquences, elles s’énoncent dans le langage du pèlerinage, de la commémoration, des retrouvailles familiales. Elles peuvent encore se dire comme validation d’une réussite sociale et d’une réalisation de soi et/ou comme loisir. À cette polysémie fait écho une multiplication des regards portés sur le phénomène. Les travaux consacrés aux diasporas et aux migrations envisagent ces voyages comme participant d’une logique du « retour » révélatrice de recompositions politiques et culturelles plus larges. À l’instar d’autres phénomènes qui éclairent la fabrique des liens transnationaux au temps de la globalisation, ces pérégrinations invitent alors à abandonner une lecture linéaire et téléologique des migrations, longtemps saisies comme déplacements depuis une société d’origine vers une société d’installation. De nouvelles topographies en partie communes aux configurations migrantes et diasporiques donnent à voir des « territoires de circulation » et des « parcours accidentés » qui nourrissent (ou non) des identifications multiples, enchevêtrées. [Premier paragraphe]

Dans La République mondiale des lettres publiée en 1999, Pascale Casanova éclairait déjà l’espace littéraire international comme champ de luttes et jeux de pouvoir dans une approche inspirée par Pierre Bourdieu. Publié sous sa direction, ce nouveau volume porte surcette même mondialité, observée ici depuis « l’internationale des nationalismes littéraires » [Premières lignes].

in Critique internationale Sous la direction de CAPELLE-POGACEAN Antonela Publié en 2010-04
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Dans l’univers foisonnant des études consacrées aux mobilités contemporaines, les « voyages des racines » enrichissent désormais la nomenclature des pratiques circulatoires. Ces traversées engagées par des individus issus de migrations plus ou moins anciennes qui parcourent des espaces construits comme « terres des ancêtres » revêtent des formes multiples. Enchantées ou désenchantées, elles acquièrent une pluralité de significations intimes et publiques. Elles s’énoncent dans le langage du pèlerinage, de la commémoration ou des retrouvailles familiales. Elles peuvent également se dire comme validation d’une réussite sociale, réalisation de soi et/ou loisir. Mais où sont finalement les racines, quand, pour citer l’un de ces voyageurs, le pays du revenir « est devenu élastique » ?

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