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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publication date 2006-09
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publication date 2008
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Au début des années cinquante jusqu’aux années quatre-vingt, le monde agricole et rural constituait un lieu privilégié pour la compréhension des transformations de la société française. Les élites rurales avaient toute leur place dans les débats en science politique et retenait toute l’attention des chercheurs penchés sur la France en changement. Le rural permettait de penser le global. Pour quelles raisons les élites rurales sont-elles restées impuissantes face aux évolutions de l’agriculture, de l’alimentation et du territoire ? Pourquoi le rural n’a-t-il plus été en phase avec le global ? Après avoir exposé l’âge d’or des études rurales, Pierre Muller s’interroge sur la capacité de la profession agricole à intégrer une nouvelle vision sociopolitique de la société française en lien avec le global et propose de donner aux études rurales l’attractivité nécessaire pour une plus grande mobilisation de jeunes chercheurs.

in Revue internationale de politique comparée Publication date 2008
RAVINET Pauline
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Le processus de Bologne, ou processus de coordination européenne des politiques d’enseignement supérieur développé en dehors des instances communautaires, montre que la résistance initiale à l’UE peut paradoxalement être motrice dans la construction d’un espace européen d’action publique. Cet article analyse l’ambiguïté de cette résistance. Elle a en effet permis le lancement rapide d’un processus puissant dans un domaine où l’UE n’a pas compétence. Mais ce processus a ensuite pu s’institutionnaliser parce qu’il mobilisait des ressources engagées par la Commission, et surtout parce que ses objectifs étaient compatibles avec la matrice de l’économie et la société de la connaissance, promue et diffusée par l’UE depuis les années 1990.

in Genre et action publique : la frontière public-privé en questions Publication date 2009
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in L’Année sociologique Publication date 2009
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La dénonciation des « affaires » et la mise en cause de la « corruption » font partie des critiques les plus souvent adressées aux élus et aux autorités gouvernementales. Des auteurs y ont vu une manifestation typique de la défiance majeure d’une grande partie des citoyens à l’égard de leurs responsables. Nous présentons ici une hypothèse différente en considérant que les citoyens ordinaires entretiennent des rapports complexes au politique dans lesquels les enjeux de probité publique sont diversement pondérés. Plusieurs éléments concurrents entrent en jeu dans l’économie du jugement politique des individus : des principes moraux témoignant des attentes normatives à l’égard des comportements des élus ; des principes valorisant l’activité des gouvernants et leur capacité à répondre aux demandes des citoyens et à atteindre des résultats ; des références juridiques mobilisées pour accentuer un jugement. À partir d’entretiens collectifs (focus group) organisant la discussion d’une série de scénarios présentant des formes contrastées d’atteintes à la probité publique, nous dégageons quatre répertoires normatifs : légaliste, contractualiste, pragmatique, réaliste. Ils illustrent des rapports différents à la politique et des conceptions différenciées des normes censées la régir.

in Revue française de science politique Publication date 2005
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Entre l’idéal démocratique d’un citoyen vertueux contrôlant la probité des gouvernants et l’image d’un électeur cynique, la perception de la « corruption politique » par les citoyens constitue un enjeu important du rapport moral à la politique au cœur des débats de sociologie et de théorie politiques. L’article présente un ensemble mal connu de travaux anglo-saxons qui étudient les représentations ordinaires des atteintes à la probité publique. Il en discute les fondements, les méthodes et les résultats pour formuler de nouvelles hypothèses. Sont analysés la variation des perceptions et des classements des transgressions politiques, la fluctuation des formes de réprobation, les ancrages sociaux et économiques de cette faculté de juger ou encore l’existence de formes de consensus normatif.

in Dictionnaire de la gauche Publication date 2007-03
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in Politics in France and Europe Sous la direction de PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publication date 2009-03
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According to the thesis put forward by the sociologist Seymour M. Lipset in his book, Political Man: The Social Bases of Politics, the electoral game is essentially a reflection of the class struggle: “In virtually every economically developed country, the lower-income groups vote mainly for parties of the Left, while the higher-income groups vote mainly for parties of the right.” However, almost thirty years later he is one of the first people, along with Terry Clark, to predict the disappearance of social classes and of the privileged link between left-wing parties and people from working-class backgrounds. [First paragraph]

Deux grands axes de valeurs rendent compte du vote des électeurs français. Le premier, classiquement appelé libéralisme culturel, porte sur les questions de société. Il concerne les sujets tels que l’immigration, la délinquance, l’autorité, les moeurs, les relations hommes-femmes, etc. Le second, que l’on peut appeler libéralisme économique, porte sur les problèmes économiques et sociaux. Il touche au clivage public-privé, au droit du travail, au pouvoir d’achat, aux inégalités sociales, etc (...).

in Problèmes politiques et sociaux Publication date 2009-03
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in L’état de l’opinion 2008 Publication date 2008
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Dans notre précédent numéro, les articles de Nicolas Baverez, Jean-Louis Bourlanges et François Bayrou analysaient les perspectives de la droite et du centre en France. Il manquait à ce tableau du paysage politique français une étude sur le Parti socialiste. La voici. Avec les articles qui précèdent, elle permet d’envisager les relations qui existent, dans la Ve République, entre les institutions et les objectifs des principaux acteurs de la compétition électorale. [Résumé éditeur]

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Le général de Gaulle, en instaurant en 1958 la Ve République, avait comme objectif central de mettre fin au « régime désastreux des partis ». La révision constitutionnelle de 1962 instaurant l'élection du président au suffrage universel représentait à ses yeux l'assurance que l'influence des partis politiques serait définitivement détruite. Paradoxalement, c'est cette modification qui, à la fois, a contraint les partis à s'adapter aux nouvelles institutions et leur a offert l'opportunité de revenir sur le devant de la scène politique. Le caractère mixte du régime, qui exige que le pouvoir exécutif dispose d'une majorité parlementaire pour fonctionner normalement, préservait également le rôle des partis politiques. Après le double échec du général de Gaulle et des partis issus de la République précédente, échec d'une république plébiscitaire pour le premier et échec de la résistance au régime pour le second, les partis, anciens et nouveaux, ont dû s'adapter à la double logique présidentielle et parlementaire, personnelle et partisane, du nouveau régime. Cet article se propose de montrer comment cette mue s'est effectuée et comment, après une période longue de bipolarisation gauche/droite et de multipartisme, deux partis, et deux seulement, ont pu devenir de véritables partis présidentiels et monopoliser pratiquement la représentation parlementaire et la présidence de la République. L'hypothèse posée ici est que graduellement, le système partisan s'est transformé dans le sens d'un bipartisme imparfait, UMP à droite et PS à gauche. La période 2006-2007 a encore accéléré cette évolution. Pour autant, si cette évolution paraît devoir se poursuivre, la fragilité relative des deux grands partis ne permet pas encore de la considérer comme définitive.

in Rapport sur l'état de l'Union européenne Publication date 2005
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in Cahiers français Publication date 2009
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Malgré leur affaiblissement, les partis politiques demeurent indispensables au fonctionnement des démocraties représentatives. Ils jouent un rôle majeur lors des élections - canalisation des ambitions politiques, rédaction des programmes, organisation des débats, mobilisation des électeurs... et le personnel parlementaire ou gouvernemental est dans son immense majorité issu de leurs rangs. La quête de l'exercice du pouvoir, devenue l'objectif essentiel des partis de gouvernement, et l'importance accrue prise par l'exécutif au détriment du législatif ont entraîné une « présidentialisation de la politique » dans tous les régimes démocratiques. Aussi, ces formations ont-elles abandonné à leurs leaders respectifs un pouvoir important, qu'il s'agisse de leur fonctionnement interne, de la conduite des campagnes électorales ou de celle du gouvernement. Mais les partis, explique Gérard Grunberg, n'en restent pas moins des acteurs irremplaçables dans les démocraties, et ils peuvent obliger leurs leaders à s'effacer lorsque ceux-ci ne les conduisent plus vers la victoire.

in La Démocratie à l’épreuve : une nouvelle approche de l’opinion des Français Sous la direction de MAYER Nonna, GRUNBERG Gérard, MAYER Nonna, SNIDERMAN Paul Publication date 2002
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in La Démocratie à l’épreuve Sous la direction de MAYER Nonna, GRUNBERG Gérard, MAYER Nonna, SNIDERMAN Paul Publication date 2002
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Les limites des enquêtes par sondage sont connues. Les réponses dépendent de la manière dont les questions sont formulées et de la manière dont elles sont comprises d’un individu à l’autre. Elles sont tributaires du moment où elles sont posées. Tout le monde enfin n’a pas nécessairement une opinion sur tout, ou envie de la livrer. Pour les tenants du paradigme « minimaliste », illustré par les travaux d’un Pierre Bourdieu en France, d’un Philip Converse aux États-Unis, le public de masse serait globalement peu informé, ses capacités de raisonnement seraient faibles, et les opinions recueillies par les sondages, surtout dans le domaine politique, seraient souvent superficielles, instables et incohérentes, assimilables à des pseudo-attitudes ou « non-attitudes » (Converse, 1964 et 1971). Le développement récent des sciences cognitives a relancé le débat sur la manière dont se forment les opinions, en particulier politiques, dans le contexte particulier des enquêtes par sondage. L’Américain John Zaller (1992), notamment, propose un modèle explicatif plus sophistiqué qu’on peut qualifier de « constructionniste », qui insiste au contraire sur l’excès d’informations disponibles. Nous sommes exposés à un flot d’informations et de nouvelles, souvent contradictoires. Les personnes les plus intéressées par la politique font le tri, elles en retiennent ce qui va dans le sens de leurs valeurs et de leur orientation idéologique, de manière à la fois critique et sélective. Leurs réponses seront cohérentes et stables. Mais le public, dans sa grande majorité, prête peu attention à la politique et se fait son opinion à mesure qu’il découvre les questions, puisant dans le stock d’informations disponibles en fonction de ce qu’il a en tête à cet instant. La même question posée à un autre moment du questionnaire ou d’une autre manière est susceptible de susciter une tout autre réponse. À partir de prémisses distinctes, les conclusions de John Zaller rejoignent donc celles des minimalistes. [premier paragraphe]

in Le Désenchantement démocratique Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publication date 2003
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Abstentions records, montée des extrêmes, manifestations à répétition, méfiance à l'égard des élites, autant d'indices d'une crise de la représentation qui toucherait non seulement la France mais la plupart des démocraties occidentales, comme en témoigne le titre d'ouvrages récents comme: Why People don't Trust Government, de Nye, Zelikow et King [1997], Critkal Citizens, de Pippa Norris [1999] ou encore Disaffected Démocraties, de Pharr et Putnam [2000]. Comment lire ces indices? Faut-il y voir une désaffection des citoyens à l'égard des normes, des procédures, des valeurs de la démocratie représentative? N'expriment-ils pas plutôt la demande d'une démocratie plus participative, plus délibérative? Telles son les questions auxquelles nous tentons de répondre, en nous appuyant sur les données d'une enquête expérimentale entièrement consacrée au rapport des Français à la démocratie en mai-juin 2000, hors période électorale {encadré ci-après). Elle permet d'évaluer leur attachement à la démocratie dans ses différentes acceptions - démocratie représentative, passant par la médiation des partis et des élus, démocratie participative par le biais de la consultation directe des citoyens (référendum) et par le biais des mobilisations collectives (manifestations, grèves, mouvements sociaux), de voir si ces différentes acceptions sont complémentaires ou concurrentes, et d'analyser les facteurs socioculturels et idéologiques qui les sous-tendent. [Premier paragraphe]

Tous les sondages précédant le scrutin, à commencer par les 4 vagues du Baromètre politique français ont montré la centralité des enjeux socio économiques dans la campagne présidentielle de 2007. C’est ce que confirme la première vague du Panel électoral français (PEF), terminée à la veille du scrutin du 22 avril : le chômage arrive largement en tête des problèmes cités comme les plus importants au moment de voter, suivi par les inégalités sociales et le pouvoir d’achat (classés en premier par respectivement 25, 12 et 10% de l’échantillon, et en premier ou en second par 39, 22 et 25%) (...).

in Dictionnaire de l’extrême droite Sous la direction de LECOEUR Erwan Publication date 2007-03
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Le vote ouvrier, ou, plus largement, le vote d'anciens électeurs de gauche pour le Front national, a fait l'objet de multiples analyses, laissant supposer que le parti de Jean-Marie Le Pen avait conquis l'ancien électorat communiste, ou de gauche, ayant réussi à incarner ainsi le « Front populiste » que certains voudraient y voir. Mais plus qu'un vote « de gauche », c'est d'abord un terreau électoral que le FN a trouvé auprès d'une frange sociologique « ouvrière », sans attache partisane, plutôt jeune et masculine. Et ensuite, si cette tendance a pu laisser croire que le FN serait devenu le premier parti ouvrier de France, cela ne signifie pas que les ouvriers votent majoritairement pour lui ; jusqu'en 2002, c'est plutôt dans l'abstention et à gauche que se trouvent encore une large majorité des ouvriers, comme des employés. [Premier paragraphe]

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Journée du Centre Maurice Halbwachs et du Master ETT « Publier en sciences sociales : comités de rédaction, éditeurs et auteurs au travail », 31 mars 2008, Ecole Normale Supérieure, Campus Jourdan

in Revue française de science politique Sous la direction de MAYER Nonna, SIMÉANT Johanna Publication date 2004-06
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Ce dossier aborde les mobilisations altermondialistes en croisant deux approches généralement séparées, la sociologie des mouvements sociaux et celle des relations internationales. La première privilégie les conditions d’émergence de cette nouvelle cause et ses cadres d’interprétation, les reconversions militantes et organisationnelles qui en permettent l’institutionnalisation, les évolutions du répertoire d’action protestataire. La seconde s’attache plutôt aux turbulences de la scène mondiale, à l’irruption des « nouveaux acteurs transnationaux » qui viendraient concurrencer l’État et préfigurer l’émergence d’une « internationale » civile, à commencer par les ONG. [Premier paragraphe]

in Patterns of Prejudice Publication date 2001
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Knowing public attitudes towards immigrants and immigration is essential for European Union countries, faced with a sizeable number of immigrants on the one hand, and, on the other, with the electoral success of anti-immigrant political parties such as the Front national (FN) in France, the Vlaams Blok in Belgium, the FPÖ in Austria and the Lega Nord in Italy. And innumerable surveys have been carried out to determine the level of racism and xenophobia in Europe. But are opinion surveys the best way to measure racism? Do people speak freely about such a topic in democratic societies where anti-racism is the norm? What about social desirability effects, especially among educated respondents aware of the ‘politically correct’ answers? These are the questions that the two following papers try to answer, using different types of measures and focusing on the methodological aspect of the study of racism. [Article's first paragraph]

Avec 10,4% de suffrages exprimés et un million de suffrages en moins que le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen fait son plus mauvais score à une élection présidentielle, si l’on excepte celle de 1974, antérieure à son émergence électorale. Le résultat a d’autant plus surpris que les sondages pré électoraux lui attribuaient un score variant plutôt entre 12 et 15% et que de rumeurs insistantes circulaient sur ses chances d’être encore une fois présent au second tour. On peut y voir l’effet du « vote utile » consécutif au choc du 21 avril, qui a laminé tous les petits candidats à la seule exception d’Olivier Besancenot. Un désir de renouvellement de la classe politique a joué aussi, qui a balayé la vieille génération, d’Arlette Laguiller à Le Pen, au profit des « quinquas ». Mais il y a des facteurs spécifiques au vote frontiste que le Panel électoral français (PEF2007) permet d’examiner avec plus de précision que les autres enquêtes par sondage. C’est une enquête en face à face, elle porte sur 4000 personnes, et surtout les intentions de vote ont été recueillies dans des conditions plus proches de l’élection, en demandant aux personnes interrogées de glisser leur bulletin dans une urne au lieu d’avoir à déclarer leur choix à l’enquêteur ou l’enquêtrice. Le procédé réduit la sous estimation du vote Le Pen, qui reste marqué par une nette réprobation morale et plus difficile à avouer. En données brutes on trouve effectivement 7,7% d’intentions de vote en faveur de Le Pen pour le premier tour 2007 et 13,7% de l’échantillon disent avoir voté pour lui le 21 avril 2002, soit des écarts d’environ 3 points par rapport aux votes réels, très inférieurs à ceux des sondages courants. Si l’on redresse pour redonner au vote Le Pen son poids réel, on obtient un sous échantillon d’électeurs lepénistes de 366 personnes. Avec elles, qui assument leur choix, on a comme un miroir grossissant de l’électorat lepéniste actuel. Grâce à ces données on peut retracer les mécanismes de ce dégonflement de l’électorat Le Pen. Qui est resté, y a t il ou non permanence de ses structures électorales ? Qui est parti, quels sont les mécanismes de captation de ce vote ? Ce déclin enfin est–il durable, ses électeurs peuvent-ils lui revenir, quel est le potentiel électoral futur du candidat du FN ? (Premiers paragraphes)

in La Lutte contre le racisme et la xénophobie : rapport public 2002 Publication date 2003
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Depuis deux ans la France connaît une recrudescence de violences antisémites, d’une exceptionnelle gravité. Les statistiques du ministère de l’Intérieur font état, pour l’année 2000, d’un nombre record de 119 actions et 624 menaces, essentiellement au dernier trimestre, après le déclenchement de la « seconde Intifada ». En 2001 on compte 29 actions et 163 menaces, pour les deux tiers constatées après les attentats du 11 septembre, et pour les huit premiers mois de l’année 2002 près de 400 actes et menaces, intervenant surtout après le début de l’opération Rempart et l’entrée des troupes israéliennes dans le camp de réfugiés de Jénine. Le compte s’alourdit encore si l’on ajoute aux actions et menaces signalées à la police l’antisémitisme ordinaire recensé par les services de la communauté – crachats, insultes, et autres incivilités quotidiennes – qui ne font pas toujours l’objet d’une plainte mais entretiennent un climat d’insécurité. Faut-il y voir l’indice d’un retour en force de l’antisémitisme dans la société française, voire, comme le pense Pierre-André Taguieff, d’une « nouvelle judéophobie », diffusée par les réseaux islamistes et tiers mondistes sous le masque de l’antisionisme et de l’anti-impérialisme ? [Premier paragraphe]

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