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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2006-09
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2008
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Au début des années cinquante jusqu’aux années quatre-vingt, le monde agricole et rural constituait un lieu privilégié pour la compréhension des transformations de la société française. Les élites rurales avaient toute leur place dans les débats en science politique et retenait toute l’attention des chercheurs penchés sur la France en changement. Le rural permettait de penser le global. Pour quelles raisons les élites rurales sont-elles restées impuissantes face aux évolutions de l’agriculture, de l’alimentation et du territoire ? Pourquoi le rural n’a-t-il plus été en phase avec le global ? Après avoir exposé l’âge d’or des études rurales, Pierre Muller s’interroge sur la capacité de la profession agricole à intégrer une nouvelle vision sociopolitique de la société française en lien avec le global et propose de donner aux études rurales l’attractivité nécessaire pour une plus grande mobilisation de jeunes chercheurs.

in Atlas électoral 2007 Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publié en 2007-03
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in L’état de l’opinion 2008 Publié en 2008
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Dans notre précédent numéro, les articles de Nicolas Baverez, Jean-Louis Bourlanges et François Bayrou analysaient les perspectives de la droite et du centre en France. Il manquait à ce tableau du paysage politique français une étude sur le Parti socialiste. La voici. Avec les articles qui précèdent, elle permet d’envisager les relations qui existent, dans la Ve République, entre les institutions et les objectifs des principaux acteurs de la compétition électorale. [Résumé éditeur]

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Le général de Gaulle, en instaurant en 1958 la Ve République, avait comme objectif central de mettre fin au « régime désastreux des partis ». La révision constitutionnelle de 1962 instaurant l'élection du président au suffrage universel représentait à ses yeux l'assurance que l'influence des partis politiques serait définitivement détruite. Paradoxalement, c'est cette modification qui, à la fois, a contraint les partis à s'adapter aux nouvelles institutions et leur a offert l'opportunité de revenir sur le devant de la scène politique. Le caractère mixte du régime, qui exige que le pouvoir exécutif dispose d'une majorité parlementaire pour fonctionner normalement, préservait également le rôle des partis politiques. Après le double échec du général de Gaulle et des partis issus de la République précédente, échec d'une république plébiscitaire pour le premier et échec de la résistance au régime pour le second, les partis, anciens et nouveaux, ont dû s'adapter à la double logique présidentielle et parlementaire, personnelle et partisane, du nouveau régime. Cet article se propose de montrer comment cette mue s'est effectuée et comment, après une période longue de bipolarisation gauche/droite et de multipartisme, deux partis, et deux seulement, ont pu devenir de véritables partis présidentiels et monopoliser pratiquement la représentation parlementaire et la présidence de la République. L'hypothèse posée ici est que graduellement, le système partisan s'est transformé dans le sens d'un bipartisme imparfait, UMP à droite et PS à gauche. La période 2006-2007 a encore accéléré cette évolution. Pour autant, si cette évolution paraît devoir se poursuivre, la fragilité relative des deux grands partis ne permet pas encore de la considérer comme définitive.

in Rapport sur l'état de l'Union européenne Publié en 2005
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La transformation du parti travailliste en « nouveau parti travailliste » a été l’objet de nombreux débats soulignant la continuité entre les deux organisations et la manière dont la rhétorique de la modernisation a été étroitement associée à une stratégie électorale et une approche en termes de marketing politique. En revanche, rares sont les publications qui mettent en perspectives les changements organisationnels et culturels des années Blair. Cet article s’appuie sur plusieurs années de recherche sur les partis politiques en Grande-Bretagne et s’attache à analyser l’impact de l’individualisation sur les relations internes au parti. Certains changements ne peuvent être compris que dans le cadre plus large de l’évolution de la politique britannique, notamment l’essor de la culture de l’audit, l’importance croissante de la firme privée comme modèle d’organisation. La transformation du parti travailliste selon le modèle de l’entreprise privée affecte non seulement la stratégie de communication, le lien avec les syndicats et les procédures de délibération mais également les campagnes, les finances et la structure partisanes.

in World Book Encyclopedia Publié en 2007
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in Encyclopaedia universalis sur CD-rom Publié en 2005
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in Encyclopédia Universalis : Dictionnaire des Idées Publié en 2006
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The French Socialists and British Labour consider intra-party democracy as a central tenet of their philosophies. It is a core value that orientates their political attitudes and defines their identity. Traditionally, they have privileged a particular type of decision-making, based on the sovereignty of the party conference. However, at the beginning of the 1990s, these meetings projected a damaging image of division and chaos. Confronted with the intense scrutiny of their internal debates by the media, the two parties had to find a better balance between their culture and practices, and the need to promote an image of unity and efficiency. They introduced a number of reforms that, they claim, have expanded the possibilities for individual members to participate while at the same time giving the two leaderships a firmer grip on decision-making. Based on qualitative research conducted over many years, this paper explores the parties' new attitudes to internal democracy and analyses the process of power redistribution within the organizations.

The transformation of Labour into ‘New’ Labour has been the object of many debates stressing the continuities between the two organizations and underlying the extent to which the language of modernization was tightly integrated into a comprehensive electoral strategy. Relatively few works consider the cultural and organizational changes brought about during the Blair years. This paper draws from a long term research on party organizations in Britain and will focus on the impact of the individualization of party relationships are part of broader changes within British politics such as the rise of the audit culture and the growing role of the private firm as an organizational model. These changes affect not only the link with trade unions and policy-making but also attitudes to campaigning, financing and structuring the party. [author's draft abstract]

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La dernière présidentielle a été interprétée très souvent avec 2002 en tête. Le contraste est en effet saisissant : mobilisation exceptionnelle quand 2002 marquait un record d’abstention et la crise de défiance politique dans l’électorat, retour en grâce des partis de gouvernement contre les votes aux extrêmes de 2002, bipolarisation des voix face à l’extrême dispersion des suffrages cinq ans auparavant, come-back des monopoles PS et UMP sur leur camp respectif. Autant d’éléments qui convergent vers une dynamique de bipartisme à la Française [1] et, conséquemment, on voit de nouveau poindre au PS la tentation blairiste d’une « troisième voie » (...).

in Revue internationale de politique comparée Publié en 2008
RAVINET Pauline
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Le processus de Bologne, ou processus de coordination européenne des politiques d’enseignement supérieur développé en dehors des instances communautaires, montre que la résistance initiale à l’UE peut paradoxalement être motrice dans la construction d’un espace européen d’action publique. Cet article analyse l’ambiguïté de cette résistance. Elle a en effet permis le lancement rapide d’un processus puissant dans un domaine où l’UE n’a pas compétence. Mais ce processus a ensuite pu s’institutionnaliser parce qu’il mobilisait des ressources engagées par la Commission, et surtout parce que ses objectifs étaient compatibles avec la matrice de l’économie et la société de la connaissance, promue et diffusée par l’UE depuis les années 1990.

in Genre et action publique : la frontière public-privé en questions Publié en 2009
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in French Politics, Culture and Society Publié en 2000-04
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It is always instructive to learn what others see in your book, especially in the eyes of an expert of the European extreme Right such as Jack Veugelers. He reads Ces Français qui votent FN as a study in “the social basis of party politics,”relying on survey data and showing “a predilection for multivariate analysis” which he obviously does not share. Although he admits that my approach sheds light on problems such as the double nature of the FN’s constituency, the decisive influence of gender, or the relation between the votes for Le Pen’s party and the local presence of immigrants, he expresses some doubts about “the scope and precision” as well as “the reliability” of the book’s methodology. I should have gone “beyond data on the social background of voters” and given more attention to “the party’s organizational activity … partisan identification and voter flows.” The chapter he prefers is the last one, where “Mayer suddenly expands her framework to include the leadership, organization and the legitimacy of far Right parties” and “lends importance to both collective memories … and the way in which other parties have responded to the far Right.” On the whole, because they are not “integrated within a comprehensive view of the phenomenon,” my findings fail to answer the “big questions” one should ask about the FN, such as the reasons for its electoral breakthrough and endurance, its connections with the former nationalist Rights or its impact on the French party system and regime. I only partly agree with these remarks, and therefore gladly accept FPC&S’s proposal to answer them. [Article's first paragraph]

in L’Île-de-France et la recherche urbaine Sous la direction de BERGER Martine, RHEIN Catherine Publié en 1992-06
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Une des explications les plus fréquemment avancées pour rendre compte de la percée électorale du Front national est celle de la présence des immigrés. Les immigrés sont la cible du Front national depuis son origine et l'immigration apparaît, quelle que soit l'élection, comme la première des motivations de vote déclarées par ses électeurs. C'est effectivement dans les départements où la proportion d'immigrés, mesurée par la proportion d'étrangers dans la population totale, est la plus forte que le vote pour le Front National est le plus élevé, avec des corrélations qui varient de +0.6 à +0.8 selon les élections. [Premières lignes]

in International Journal of Urban and Regional Research Publié en 2003
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How could the French far right draw nearly 20% of the valid votes in the first round of the 2002 presidential election? Who are these voters and have they changed? Can this happen again? To answer these questions we rely on a three wave panel survey of 10,000 interviews conducted before the first round of the 2002 presidential election. [Résumé éditeur]

in Populism and Media Democracy Sous la direction de OCIEPKA Beata Publié en 2005
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