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in South Asia Multidisciplinary Academic Journal Publication date 2018-02
NAUDET Jules
ROUEFF Olivier
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This article takes as its specific starting point the idea that the Indian society constitutes a relational space, marked by the interdependency of various sub-spaces. It more precisely aims at producing a synthetic representation of the Indian social space. In order to do so, we draw upon the 2011-2012 data from the “Household Consumer Expenditure” survey of the National Sample Survey Office. The analysis leads us to produce a multidimensional typology of consumption and position profiles around which the households who make up the Indian social space are aggregated. Finally, we propose a summary figure of the principles that organize the Indian social space and the nine categories that comprise it. In the conclusion of the article, we discuss how this multidimensional approach to Indian society encourages to question prenotions like those of “middle class”, “two-tier India”, “urban-rural cleavage”, or ideas drawn from politico-bureaucratic language like “poverty threshold”.

Ainsi que la littérature scientifique l’a montré au sujet de leurs aînés, le téléphone mobile constitue simultanément pour les enfants un instrument d’émancipation de la sphère familiale et de renforcement de la surveillance potentiellement exercée par celle-ci. Alors que cette tension entre émancipation et contrôle s’inscrit au cœur de la régulation des déplacements et des activités des enfants dans les espaces publics urbains, l’approche empirique de l’encadrement parental des pratiques urbaines infantiles permet de proposer un éclairage sur le rôle joué par la mobilité des enfants dans la décision de les équiper d’un portable. Contribution à la sociologie des usages sociaux du téléphone mobile, cet article interroge à partir d’une enquête par entretiens réaliséeà Paris et Milan auprès de parents d’enfants âgés de 8 à 14 ans le lien entre le processus d’autonomisation des pratiques urbaines des enfants et leur accès à cet instrument de communication. Dans la lignée de précédentes recherches sur la différenciation sociale des pratiques éducatives,il s’intéresse à sa déclinaison en fonction des caractéristiques des familles, et notamment aux liens entretenus entre le freinage parental vis-à-vis du recours au portable, qui tend à caractériser les familles les mieux dotées en capital culturel, et l'acquisition par les enfants de «compétences urbaines».

in La Vie des idées.fr Publication date 2018-03
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Luc Boltanski et Arnaud Esquerre invitent à repenser les mécanismes sociaux de production de la valeur et soulignent l'importance du fait de constituer des collections dans la dynamique des inégalités qui caractérise nos sociétés. En s’interrogeant sur les formes et enjeux de la marchandisation et de la formation des prix dans nos sociétés, ils montrent que l'insertion dans une collection enrichit un bien.

in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Publication date 2018-10
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in Revue française de socio-économie Publication date 2015
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Nous étudions l’impact de la financiarisation sur la montée des inégalités au sein de dix-huit pays de l’OCDE de 1970 à 2011 et nous mesurons les rôles respectifs de diverses formes de financiarisation : la croissance du secteur financier, la croissance de l’un de ses sous-composants, les marchés financiers, la financiarisation des entreprises non financières et celle des ménages. Nous testons ces impacts grâce à des modèles de régression de panel à effets fixes sur données agrégées au niveau national. Nous utilisons comme variables dépendantes l’indice de Gini de la base SWIID, les mesures d’inégalité interdéciles de l’OCDE et les parts des revenus touchées par les fractions les mieux rémunérées grâce à la World Top Income Database. Nous montrons d’abord que la part du secteur de la finance dans le PIB est un moteur important de l’inégalité dans le monde, qui explique de 20 % à 40 % de son accroissement entre 1980 et 2007. Lorsque nous décomposons cet effet du secteur financier, nous constatons que cette évolution est principalement tirée par l’augmentation du volume des transactions boursières et par le montant des actions détenues à l’actif du bilan des banques. Au contraire, la financiarisation des entreprises non financières et celle des ménages ne jouent pas un rôle important. Sur la base de ce test d’inégalité, nous interprétons donc la financiarisation comme étant essentiellement un phénomène de marchéisation, défini comme la croissance de l’activité sociale consacrée au commerce des titres sur les marchés financiers.

L’article de Chemin et Wasmer (2009) tente d’établir l’inefficacité de la politique de réduction du temps de travail dite des « 35 heures » en matière d’emploi en exploitant une expérience naturelle : l’Alsace-Moselle a subi une réduction du temps de travail de moindre ampleur que le reste de la métropole car elle a pu intégrer dans son calcul deux jours fériés additionnels qui existaient pour des raisons historiques. L’article de 2009 propose pour cela de montrer d’une part que les salariés de ces trois départements ont connu une réduction de la semaine de travail significativement moindre que ceux du reste de la France et d’autre part que cette différence n’a pas été accompagnée par plus de chômage ou moins de créations d’emploi. Lors d’une réplication de cet article, nous avons découvert une erreur de code informatique dans la définition des entreprises de plus de vingt salariés qui fausse sensiblement les résultats. Sa correction ainsi qu’une meilleure prise en compte du caractère frontalier de la région concernée infirment les hypothèses de l’article. La réduction du temps de travail, telle qu’elle est mesurée par l’enquête Emploi, a été aussi importante en Alsace-Moselle que dans le reste de la France. Ainsi, notre propre travail jette des doutes sur la validité de cette expérience naturelle pour évaluer les effets de la réduction du temps de travail sur l’emploi.

The effect of social capital is often overestimated because contacts and centrality can be a consequence of success rather than its cause. Only rare randomized or natural experiments can assess the real causal effect of social capital. This paper relies on data from one such experiment: faculty recruitment at the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) between 1960 and 2005, a leading French institution of higher education in the social sciences. It exploits the fact that the electoral commission, a hiring committee which produces a first ranking of applicants, is partly composed of faculty members drawn at random. It shows that when the PhD advisor is randomly drawn, it doubles the chances of an applicant of being shortlisted.

in Journal of Cultural Economy Publication date 2016-03
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Drawing on Pierre Bourdieu's theory of aesthetic judgment, this text offers an inductive account of financial reasoning inside a trading room. Driven to maximise bank profits, trading room operators do not find ‘one best way’. Rather they choose among several possible winning strategies: mathematical arbitrage, economic analysis, chartist analysis. These strategies differ sharply from one another in their conception of the market, method, proximity to scholarly knowledge, and legitimacy. We show that the choice of one method depends on a system of tastes and distastes that are both historical – depending on individuals’ social and educational background – and relational – depending on the individual's relative position within the trading room viewed as a field.

in economic sociology_the european electronic newsletter Publication date 2018-03
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Twenty years ago, Michel Callon edited The Laws of the Markets, a groundbreaking volume that substantially redefined economic sociology by resetting the relationship between sociology and economics (Callon 1998). Many articles in economic sociology at that time started (and still do today) with sharp criticism of neoclassical economics. The latter was censured for being overly simplistic and complex, overly reductionist and irrelevant. [First lines]

in Agora débats / Jeunesses Publication date 2018-05
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En France, les conditions de vie des étudiant·e·s semblent peu compatibles avec le fait d’avoir un enfant et la maternité étudiante paraît paradoxale. À partir d’entretiens menés avec des mères étudiantes, cet article interroge le récit que ces femmes font de leur parcours biographique grâce à une typologie de leur maternité. L’auteur met ainsi au jour une norme de jeunesse dans l’enseignement supérieur qui rend peu visibles celles qui ont des parcours non linéaires et/ou aux origines sociogéographiques minoritaires.

In the light of past sociological research in education, we analyze socioeconomic inequalities in cognitive competences among students reaching the end of compulsory schooling, in a time and European comparative perspective. Using the Programme for International Student Assessment (PISA) 2000, 2003, 2006, and 2009 data sets, we examine a broad set of institutional parameters that might play a role in the generation of social differentials in cognitive achievement. Analyzing PISA data for 22 European countries is particularly advantageous for pursuing our concerns, as they allow applying multilevel analyses (student; school; country) and assessing the interaction effects between the characteristics of the educational system on the one hand and student’s and school’s socioeconomic backgrounds on the other hand. We find descriptive evidence that institutional parameters that foster freedom in education, such as an early selection with numerous tracks of study, a great significance of public selective schools, as well as of private schools with fees, jointly amplify socioeconomic inequalities in performances between students essentially by magnifying the effect of schools’ social composition on students’ competences. We find ambiguous results concerning the effect of grade retention, which challenge past and current researches showing negative short-term effects of grade retention. Our hypotheses about the equalizing effect of national support measures, such as financial aids for disadvantaged students, are not empirically confirmed.

Les enquêtes PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des Élèves) font actuellement office de référence dans le panorama des évaluations internationales des élèves. Elles ont donné lieu à de nombreux rapports nationaux et travaux comparatifs en éducation. Cette note s’adresse aux utilisateurs des données PISA, ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent porter un regard distancié sur ces enquêtes et leurs exploitations. Elle expose de manière réflexive, sous les angles statistique et sociologique, la structure, les atouts et les limites du dispositif PISA depuis sa première édition en 2000. Elle cherche également à examiner la manière dont PISA répond aux défis méthodologiques des comparaisons internationales. Dans un premier temps, nous présentons les objectifs pour lesquels le programme PISA a été initialement conçu, à savoir comparer les résultats des systèmes éducatifs dans leur ensemble. Nous montrons ensuite que ce changement de cap des évaluations internationales est à l’origine d’un certain nombre d’innovations méthodologiques pour assurer la comparabilité des données produites. Ces choix méthodologiques ne sont pas sans conséquence sur la manière de traiter les informations recueillies. Au fil de cet examen critique ainsi qu’en conclusion, nous précisons donc le type d’analyse secondaire à privilégier à partir des enquêtes PISA.

The future of youth is old age, and beyond. My aim here is not to forecast the social conditions for entry into the future labor market, in the 2020s say, but rather to analyze the consequences of contemporary problems (the scarcity of jobs, unemployment, the stagnation of wages, and so on) for the life chances of youth.* I also analyze the first cohorts of adults socialized in the economic slowdown of the 1970s and 1980s to understand the long-term consequences of the crise. This essay therefore focuses on the consequences of the (dis)integration of youth in France in the context of mass unemployment and déclassement scolaire (over-education and diploma inflation) (...).

L’idée qu’en France les classes moyennes bénéficieraient d’une protection particulière vis-à-vis de la crise est très répandue : selon ce point de vue, les priorités sociales d’aujourd’hui seraient avant tout de l’ordre de politiques ciblées sur les plus fragiles, plus que d’une approche systémique ayant pour objet la solution des difficultés du salariat et du travail. Cette note de l'OFCE propose un tout autre diagnostic et met en évidence, à l’inverse, la remontée par capillarité des difficultés sociales des classes populaires (employés et ouvriers, qui constituent respectivement les fractions tertiaires et industrielles du salariat d’exécution) vers le noyau central de la société française (...).

in Les mutations de la société française Publication date 2007
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in L'état de la France 2005-2006 Publication date 2005
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in International handbook on diverse sociological traditions Publication date 2009
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De nombreuses recherches ont montré l’existence de désavantages en emploi pour les personnes handicapées par rapport aux personnes sans handicap. En revanche, la façon dont ces disparités se déclinent au sein de la population handicapée a peu été explorée. Cette recherche exploite la vague 2011 de l’Enquête Emploi en Continu et son module ad-hoc Insertion professionnelle des personnes handicapées pour quantifier les inégalités (pré)professionnelles rencontrées par des personnes ayant grandi avec des handicaps, en distinguant les situations des personnes selon la nature de leurs limitations (motrices, visuelles, auditives, cognitives, multiples) et de leurs problèmes de santé (maladies chroniques, troubles psychiques). Le déploiement des inégalités au fil du cycle de vie est appréhendé par l’examen d’indicateurs successifs : niveau d’études, inactivité, forme d’inoccupation, niveau professionnel, niveau de revenus du travail. Des régressions logistiques dégagent des effets-propres des types de handicap, avant et après introduction de différentes variables de contrôle (déterminants socio-démographiques, expérience scolaire, accomplissements antérieurs dans le parcours). Des parcours contrastés se dessinent, avec, à un extrême, la survenue précoce de forts désavantages pour les personnes avec des limitations cognitives, à l’autre extrême, une nette amplification des écarts après l’entrée sur le marché du travail pour les personnes avec des limitations visuelles ou motrices, et entre ces deux pôles, des profils intermédiaires pour les personnes avec des limitations physiques multiples, des troubles psychiques ou des maladies chroniques. Le niveau absolu de désavantage est plus faible pour les personnes avec des limitations auditives ou avec des limitations de degré modéré. Plusieurs pistes sont avancées pour interpréter ces variations ; certaines hypothèses sont spécifiques aux sous-populations handicapées, d’autres identifient des ressorts inégalitaires communs.

in Economie et statistique Publication date 2005
DELL Fabien
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Royaume-Uni et France, Espagne et Portugal, Pologne, Russie et Roumanie : sept pays pour illustrer le large éventail de niveaux de vie qui subsiste dans l'Europe « réunifiée » du XXIe siècle naissant. Toutefois, lorsque l'on examine les populations les plus pauvres dans chacun de ces sept pays, les différences sont moins frappantes que les similitudes. Partout le bas de la hiérarchie socioéconomique est composé de familles avec plusieurs enfants à charge ou de parents isolés, de ménages comportant des personnes handicapées ou des chômeurs, de foyers dont le chef ayant un emploi est peu qualifié. On observe donc une certaine permanence géographique du profil socio-démographique des pauvres. Il n'en va pas de même de leurs modes de vie, que l'on considère l'activité productive, le comportement budgétaire et l'entraide. Les risques liés à la santé, à l'exode rural ou à l'immigration, au marché du travail, à la fécondité ou à la dissolution du couple sont régulés par un dispositif institutionnel et des solidarités familiales qui diffèrent d'un pays à l'autre, y compris entre pays « riches » de l'Europe occidentale. La croissance du niveau de vie dans les pays d'Europe centrale et orientale (Peco) fera sans doute reculer l'extrême dénuement, mais celui-ci laissera vraisemblablement la place à une pauvreté qui, loin de ressembler complètement aux pauvretés actuelles des pays d'Europe occidentale, devrait cependant garder en plus de spécificités nationales intrinsèques, la marque d'une transition brutale vers l'économie de marché.

in La France à travers ses valeurs Publication date 2009
DOMPNIER Nicolas
DÉCHAUX Jean-Hugues
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