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Cette thèse s’attache à décrire et à expliquer les différences entre hommes et femmes en matière de santé, y compris dans leurs variations sociales. Elle envisage la santé comme un prisme de lecture de la construction sociale du masculin et du féminin et des rapports de domination entre hommes et femmes. Elle se concentre sur deux questions. Pourquoi les femmes se déclarent-elles en plus mauvaise santé alors qu’elles vivent en moyenne plus longtemps que les hommes ? Pourquoi les inégalités sociales de santé et de mortalité semblent-elles moins prononcées chez les femmes ? Cette recherche s’appuie sur l’analyse secondaire de données quantitatives, principalement celles de l’INSEE. Par l’étude des expressions genrées du mal-être, elle met en évidence l’origine sociale commune de la mortalité prématurée des hommes (liée à l’alcool, au tabac, au suicide, à la violence) et de la sur-morbidité des femmes (essentiellement manifestée par des troubles psychologiques et somatiques). Par ailleurs, elle montre que la principale explication de la moindre ampleur des inégalités de santé chez les femmes en France tient aux mécanismes genrés de sélection par la santé (changement de travail pour les hommes, inactivité et temps partiel pour les femmes). Sur le plan théorique, cette thèse conduit à réexaminer la notion de domination masculine, en mettant en évidence le «coût» en termes de santé qu’acquittent les femmes qui souhaitent s’en abstraire et la préservation de la santé que permettent, à l’inverse, les opportunités de retrait du marché du travail pour les femmes, et en montrant les composantes paradoxales de l’égalisation des conditions masculine et féminine en matière de santé.

En 1932, Anatole de Monzie, premier titulaire du poste de « ministre de l’Éducation nationale », confie à Lucien Febvre la direction du projet semi-officiel d’une Encyclopédie française, dont le 21e et dernier volume ne sera publié qu’une trentaine d’années plus tard. En mai 1936 paraît le tome VII, L’espèce humaine, dirigé par Paul Rivet avec la collaboration de Paul Lester (un soustitre, « Peuples et races », figure sur la couverture mais pas sur la page de titre). [Premières lignes]

À l’occasion de l’évaluation d’un programme d’enseignement financé par la Fondation Ford, Claude Dubar, sociologue, et Vanilda Paiva, anthropologue, ont fait la connaissance, au nord du Brésil, d’un Indien macuxi, Alvino Andrade de Silva, qui leur a raconté sa vie. [Premières lignes]

in Dictionnaire universel des créatrices (3 vol.) Publié en 2013
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Notices biographiques sur des femmes créatrices en sociologie : C. Bernand (p. 502), E. Boserup (p. 604), R. S. Cavan (p. 801), J. Cuisinier (p. 1106), E. Goldstern (p. 1773), C. Herzlich (p. 1975), A. R. Hochschild (p. 2003), E. M. Kitagawa (p. 2328), M. Komarowsky (p.2 356), D. Lifchitz (p. 2572), H. M. Lynd (p. 2672), J. Markiewicz-Lagneau (2789), H. Martineau (2804), F. C. McGregor (2852), R. Moulin (3045), J. Platt (p. 3476), J. C. Ridley (p. 3669), A. Rossi (p. 3747), Sociologues pionnières (France XXe siècle) (p. 4038), M. Stacey (p. 4095), E. Sullerot (p. 4149), D. S. Thomas (p. 4317)

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Dans cet ouvrage, Sébastien Mosbah-Natanson se donne un objectif ambitieux : revisiter l’histoire de la naissance de la sociologie française. Son livre s’ouvre sur dix citations des années 1893 à 1912 émanant de Célestin Bouglé, Gabriel Tarde, Émile Durkheim, François Simiand, Charles Seignobos, René Worms, Henri Hauser, Gaston Richard, tous ces auteurs évoquant la mode ou la vogue que la sociologie connaît autour des années 1900. Certains la regrettent, d’autres non, mais ils s’accordent pour considérer que la réputation de la sociologie peut provenir de deux univers différents, le monde académique, ou un espace plus vaste, en voie de consolidation depuis les débuts de la IIIe République, celui de l’opinion, du débat public.

in An Exploration into the Sociology of Consumption Publié en 2011
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Repute is akin to honour and to the Weberian concept of status. It can be studied as a key dimension of social stratification within modern ‘informational’ societies: widely acknowledged celebrities stand at the top; ordinary people, at the bottom. Celebrity varies also in a ‘horizontal’ dimension : some reputations are limited to a specialized audience (fans of sports or movies, Catholic church faithful, etc.), while some wider celebrities reach a more general audience. Our sociology of celebrity relies upon the analysis of an original corpus: the covers of a French weekly picture magazine, Paris-Match. Only 20% of the samples are subscribed, so the cover plays an important role in catching the eye of the numerous casual customers. Most of people whose photographs can be seen on the cover of such a general magazine belong to the world of large celebrity. A grid applied to the content of the covers allows to set up and measure celebrity scores. Among the full set of 2950 covers, 85% include images of celebrities. 1560 personalities are represented. Along the total 1947-2005 period, their scores range from 0.1 cover (smaller scores are conventionally neglected) to 63.5 covers (Princess Caroline de Monaco). Inequalities in celebrity scores can be adjusted to a Pareto law (coefficient: 1.3). Four main domains of specialization can be distinguished: aristocrats, show business personalities, politicians (religious authorities and members of the military are included here), and ‘others’ (sports, science, crime cases, etc.). In every domain, celebrities are selected, through special rules, by specialized agencies. Aristocrats inherit celebrity: here lineages, rather than persons, are entitled to celebrity. Show business obeys to the type of ‘winner-take-all’ economics described by S. Rosen (‘The Economics of Superstars’, AER 1981). In democracies, politicians are the winners of electoral tournaments. Sports display a lot of specialized competitions. Inequalities in the concentration of celebrity are at their highest level among aristocrats, and at their lowest in the ‘others’ column. Paris Match is in itself a selection agency. As a general-interest media, it plays a specific agenda setting role, sorting out the news by order of priorities. This selection is a second order one, coming after those made by specialized agencies. It is not of the ‘cup of the cups’ type: specialized audiences consecrate works and celebrities whose qualities are quite esoteric and can be appreciated only after a long apprenticeship, while general media are aimed at lay wide audiences. Therefore they tend to overrule the selections made by first order agencies, and to support easily accessed works and celebrities. When they portrait high brow celebrities, they focus on family events and love affairs – an approach that can be define as ‘people’. The ‘peopolization’ and ‘showbizification’ of Paris Match along the 1980s and the 1990s can be analysed as a consequence of the withering of grand history (especially wars) in which France had been directly implied until 1962. Grand history can be seen as a melting pot in which high brow and low brow cultures mix one with an other.

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Face à l'alternative entre plus d'égalité et de régulations étatiques d'un côté, plus de liberté de l'autre, la situation et l'attitude des Français se singularisent par un désir d'égalité et de stabilité des prix qu'on ne retrouve nulle part ailleurs en Europe, sauf en Hongrie, et peut-être dans la partie orientale de l'Allemagne ou en Tchéquie. Alors que les opinions de la plupart des pays d'Europe font mouvement en vingt ans dans le sens d'une exigence de liberté et de participation citoyenne, l'opinion française se montre rétive à ces évolutions. Au cours de la décennie 1990, les opinions des pays scandinaves qui avaient été dans le sens de la dérégulation accentuent l'exigence d'ordre public, tandis que, symptomatiquement, dans les pays du Sud, on demande plus de participation citoyenne et de vie associative.

L’article de Chemin et Wasmer (2009) tente d’établir l’inefficacité de la politique de réduction du temps de travail dite des « 35 heures » en matière d’emploi en exploitant une expérience naturelle : l’Alsace-Moselle a subi une réduction du temps de travail de moindre ampleur que le reste de la métropole car elle a pu intégrer dans son calcul deux jours fériés additionnels qui existaient pour des raisons historiques. L’article de 2009 propose pour cela de montrer d’une part que les salariés de ces trois départements ont connu une réduction de la semaine de travail significativement moindre que ceux du reste de la France et d’autre part que cette différence n’a pas été accompagnée par plus de chômage ou moins de créations d’emploi. Lors d’une réplication de cet article, nous avons découvert une erreur de code informatique dans la définition des entreprises de plus de vingt salariés qui fausse sensiblement les résultats. Sa correction ainsi qu’une meilleure prise en compte du caractère frontalier de la région concernée infirment les hypothèses de l’article. La réduction du temps de travail, telle qu’elle est mesurée par l’enquête Emploi, a été aussi importante en Alsace-Moselle que dans le reste de la France. Ainsi, notre propre travail jette des doutes sur la validité de cette expérience naturelle pour évaluer les effets de la réduction du temps de travail sur l’emploi.

The effect of social capital is often overestimated because contacts and centrality can be a consequence of success rather than its cause. Only rare randomized or natural experiments can assess the real causal effect of social capital. This paper relies on data from one such experiment: faculty recruitment at the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) between 1960 and 2005, a leading French institution of higher education in the social sciences. It exploits the fact that the electoral commission, a hiring committee which produces a first ranking of applicants, is partly composed of faculty members drawn at random. It shows that when the PhD advisor is randomly drawn, it doubles the chances of an applicant of being shortlisted.

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Drawing on Pierre Bourdieu's theory of aesthetic judgment, this text offers an inductive account of financial reasoning inside a trading room. Driven to maximise bank profits, trading room operators do not find ‘one best way’. Rather they choose among several possible winning strategies: mathematical arbitrage, economic analysis, chartist analysis. These strategies differ sharply from one another in their conception of the market, method, proximity to scholarly knowledge, and legitimacy. We show that the choice of one method depends on a system of tastes and distastes that are both historical – depending on individuals’ social and educational background – and relational – depending on the individual's relative position within the trading room viewed as a field.

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Twenty years ago, Michel Callon edited The Laws of the Markets, a groundbreaking volume that substantially redefined economic sociology by resetting the relationship between sociology and economics (Callon 1998). Many articles in economic sociology at that time started (and still do today) with sharp criticism of neoclassical economics. The latter was censured for being overly simplistic and complex, overly reductionist and irrelevant. [First lines]

Ce texte constitue l'avant-propos du numéro 490 qu'Economie et Statistique, revue scientifique de l'Insee, a consacré à l'analyse des données de l'enquête Information et vie quotidienne 2011. Il rappelle l'histoire des dispositifs d'enquête américains, internationaux et français qui, depuis les décennies 1980 et 1990, se sont efforcés de mesurer les compétences des adultes en littératie et en numératie, c'est-à-dire leur degré d'aisance dans des activités de compréhension de l'écrit et de calcul susceptibles d'intervenir dans la vie quotidienne. L'avant-propos aborde ensuite l'architecture de l'enquête Information et vie quotidienne, telle qu'elle a été élaborée à partir de 1999 et pour ses deux éditions de 2004 et 2011. Avant de présenter succinctement les articles du numéro, il s'achève par un rappel des premiers résultats de l'édition de 2011 et aborde la comparaison qui peut être effectuée avec le programme PIAAC (Programme for the International Assessment of Adult Competencies) de l'OCDE dont la collecte est intervenue en France en 2012.

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This paper highlights that the choice of the indicator is not without important consequences vis-à-vis the monitoring of equity in higher education for the post-2015 UNESCO agenda. Both cross-country and over time comparisons will be impacted. We defend the idea that current proposals at political (the targets) and technical (the indicator proposed to monitor the targets) levels would deserve to be improved. The current set of indicators should be more aligned with the concept highlighted in the targets (access) and odds ratios and the concentration index have our preference for monitoring equity (IEO) in higher education. Gross enrolment ratios are not a good measure of access to tertiary education and should probably be switched with the gross intake ratio into tertiary education or the maximum age specific enrolment rate for the tertiary school age population. In addition, the transition rate between upper-secondary education and tertiary education should be added to enable conditional analysis. Odds ratios are more consistent than simple ratios which have been disqualified in current sociological research and the concentration index has been highlighted, in particular in the field of health but also in education, as being particularly fit to provide an estimation of wealth-related inequalities. In addition to being more coherent both indicators are simple conceptually and easy to calculate with existing data. Finally, a number of data challenges remain for the monitoring to be comprehensive and effective. In particular, it is not possible yet to tackle the issue of differentiation hence preventing to draw a full picture of inequality of opportunities in access to higher education, especially in developed countries.

En consacrant ce numéro au dispositif EU-Silc / SRCV ("European Union - Statistics on Income and Living Conditions" / "Statistiques sur les ressources et les conditions de vie"), Économie et Statistique renoue avec une pratique qui date déjà de 2001 où le numéro 349-350 était centré dans son entier sur le Panel européen des ménages. EU-Silc/SRCV s'inscrit en effet dans la montée en puissance, en France comme en Europe et depuis environ trois décennies, des dispositifs longitudinaux d'observation et de suivi des ménages en vue de mieux connaître et analyser les conditions de vie de ces derniers. [Premier paragraphe de l'article]

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Cet article propose une étude de la mobilité sociale intergénérationnelle en France pour les hommes et les femmes, à partir des quatre dernières enquêtes « Formation et qualification professionnelle » conduites par l’Insee en 1977, 1985, 1993 et 2003. Elle est menée dans la nomenclature des groupes socioprofessionnels, et sous le double aspect de la mobilité observée (taux absolus de mobilité) et de la fluidité sociale (taux relatifs de mobilité). Les tableaux d’analyse détaillés pourront, le cas échéant, être utilisés dans des activités pédagogiques.

International Sociological Association Research Committee 28 (Social Stratification and Mobility) Spring Conference, University of Cologne, Germany, March 30th-April 1st

Les enquêtes Génération du Céreq montrent de manière répétée que les trajectoires d’insertion professionnelle des jeunes dépendent étroitement du niveau de diplôme que ceux‐ci ont acquis à l’issue de leurs études. Mais elles révèlent également que la situation des entrants sur le marché du travail reflète leur origine sociale : d’une part, le chômage touche plus les jeunes issus de milieux modestes ; d’autre part, pour ceux qui sont en emploi, leur situation dans la hiérarchie socioprofessionnelle est liée à la place qu’occupent leurs parents au sein de cette même hiérarchie. Comment le lien entre les trajectoires d’insertion des jeunes et leur origine sociale – dans ses deux dimensions, socio‐économique et culturelle – a‐t‐il évolué au cours des deux décennies qui séparent la Génération 1992 de la Génération 2010 ? Et dans quelle mesure ce lien se constitue‐t‐il via le niveau de diplôme atteint ? Les travaux sociologiques récents sur la mobilité sociale entre générations mettent en évidence la persistance du lien entre origine et position sociales, mais aussi certaines évolutions.

in International handbook on diverse sociological traditions Publié en 2009
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in Sociology of religion Publié en 2016-04
DE LOS RIOS Diego
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Drawing on in-depth interviews and ethnographic data, this article provides one of the first empirical analyses of religious classes for converts in the United States. Focusing on “new member classes” in two religious communities (a Muslim association and an evangelical Christian church), we introduce the concept of “pedagogies of conversion” to describe how religious organizations teach converts about their new religion and set up guidelines to frame the conversion process. By examining the pedagogical tools that religious instructors use on a daily basis to foster spirituality among new members, we investigate how converts learn to become religious people. We demonstrate that while there are significant differences in the doctrines (know-what) being taught in the Muslim and evangelical classrooms, the tips and pieces of advice delivered by instructors on how to be religious (know-how) are strikingly similar.

This paper focuses on white converts to Islam as anomalous individuals in a world where race and faith have become closely intertwined. Because they disrupt classic understandings of whiteness and enter a setting, the Muslim community, where whiteness is neither unmarked nor dominant, I argue that white converts to Islam can be characterized as “non normative whites.” I show that, by virtue of their discordant racial and religious identities, white converts to Islam develop a form of reflexivity that sheds light on the underlying assumptions attached to white skin in America. Using ethnography and in depth interviewing with 42 converts, I thus explore how non normative whites relate to their own whiteness. I demonstrate that whites too are subjected to racial objectification, although in ambivalent and at timescontradictory ways. The last part of the paper examines the daily strateg ies used by white converts to maneuver their whiteness and defuse racial tensions within the Muslim community. The wide range of interpretive repertoires they employ presents a picture of whiteness that is more complex than what most academic studies make it seem.

De nombreuses recherches ont montré l’existence de désavantages en emploi pour les personnes handicapées par rapport aux personnes sans handicap. En revanche, la façon dont ces disparités se déclinent au sein de la population handicapée a peu été explorée. Cette recherche exploite la vague 2011 de l’Enquête Emploi en Continu et son module ad-hoc Insertion professionnelle des personnes handicapées pour quantifier les inégalités (pré)professionnelles rencontrées par des personnes ayant grandi avec des handicaps, en distinguant les situations des personnes selon la nature de leurs limitations (motrices, visuelles, auditives, cognitives, multiples) et de leurs problèmes de santé (maladies chroniques, troubles psychiques). Le déploiement des inégalités au fil du cycle de vie est appréhendé par l’examen d’indicateurs successifs : niveau d’études, inactivité, forme d’inoccupation, niveau professionnel, niveau de revenus du travail. Des régressions logistiques dégagent des effets-propres des types de handicap, avant et après introduction de différentes variables de contrôle (déterminants socio-démographiques, expérience scolaire, accomplissements antérieurs dans le parcours). Des parcours contrastés se dessinent, avec, à un extrême, la survenue précoce de forts désavantages pour les personnes avec des limitations cognitives, à l’autre extrême, une nette amplification des écarts après l’entrée sur le marché du travail pour les personnes avec des limitations visuelles ou motrices, et entre ces deux pôles, des profils intermédiaires pour les personnes avec des limitations physiques multiples, des troubles psychiques ou des maladies chroniques. Le niveau absolu de désavantage est plus faible pour les personnes avec des limitations auditives ou avec des limitations de degré modéré. Plusieurs pistes sont avancées pour interpréter ces variations ; certaines hypothèses sont spécifiques aux sous-populations handicapées, d’autres identifient des ressorts inégalitaires communs.

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Edward Said fue un lingüista, crítico literario y ensayista palestino-estadounidense; se desempeñó como profesor de literatura inglesa en la Universidad de Columbia en Nueva York. Evidencia dos aspectos de las culturas coloniales: el conflicto ―su violencia simbólica (“su fuerza”)―, y la interdependencia; es decir, que involucran a dos actores, el colonizador y el colonizado (“sus configuraciones de poder”). Con el esquema conceptual de Edward Said, podemos pensar la resistencia al colonialismo como la construcción de una representación del Oriente y de un saber acerca del hecho colonial alternativos a los producidos por el Occidente.

How do people fix their basic needs in 21st-century Western urban societies? That is, how do they fix food, mobility, health, jobs, housing, education, and the like? In this paper, I focus on food and mobility - in other words, getting food. Drawing from ethnographic fieldwork in Goutte d’Or, a mixed neighborhood in Paris, I argue that getting food is a matter of structure. This means, getting food is a structure made of constituent elements (i.e., knowledge, emotions, beliefs, values, attitudes, and behaviors), is shaped by elements of social structure (at the urban and national scales), and is differentiated across social categories (which are proper to urban and national stratification systems). I develop a framework for sociological research on fixing basic needs, and provide information on data collection and analysis. I demonstrate that poor people multiply foods and places: they get multiple foods by moving to multiple places. Working class people partition foods and places: they move to many places across working-class Paris and suburbs as means to get the food they want. Middle class people anchor food and places: they want to get local food in local places; yet, they cannot find everything that suit them in Goutte d’Or, so that they also end up moving to nearby middle-class places. Finally, I assess the context-boundedness and generalizability of these findings, and discuss how they speak to strands of scholarship in sociology, the social sciences, and health sciences, as well as to normative and policy issues.

Dans un livre issu d’une enquête ethnographique conduite dans un ancien quartier noir du centre de Washington, Derek Hyra expose le paradigme de la « ville cappuccino » pour décrire les processus de changement à l’œuvre et les modes de cohabitation entre anciens et nouveaux habitants. Bien que très américano-centrée, cette proposition constitue un apport aux recherches sur la gentrification en accordant une place centrale aux rapports sociaux de race.

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