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Academic study of how contending political groups do—or do not—leverage digital media in their quests to recruit support and members. Focusing on the workers rights movement in the battleground state of North Carolina, documentary filmmaker and sociologist Schradie points out a great gulf in technological sophistication between left and right, with the former “having belatedly awoken to the notion that they were on the wrong side of a digital political divide that they weren’t even aware existed.” Part of the problem, writes the author in a book likely to appeal most to sociologists and aspiring digital activists, is that many working-class labor activists have neither the interest nor the resources required to master social media even as conservative activists manage to form themselves into “hierarchical organizations” with the money to buy computers and the people committed to getting their message out. Thus, Schradie suggests, the image the words “digital activist” should conjure is not of a left-wing student or labor activist but instead a well-heeled think-tank denizen or technologically adept tea party member. Though the latter groups tend to be well-funded, it’s not only money that carries the day; it’s that very hierarchical organization that seems central. Moreover, as Schradie observes, the decline of traditional journalism has come in an atmosphere in which rightward organizations such as Fox News and Breitbart have filled the vacuum even as left-leaning publications have struggled to find space in the cybersphere and funding to permit them to compete. “As a result,” she notes, “digital evangelists were able to spread their anti-government message in sync with the convergence and ascent of social media, conservative news, and the Christian right.” If they are to compete, leftist activists must do more to gain access to media and attain the skills necessary to put out a coherent message; if not, the gulf will only grow. [Kirkus Review]

in International handbook on diverse sociological traditions Publication date 2009
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in La Vie des Idées Publication date 2017-11
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La sacralité de la vache et l’interdiction religieuse de la consommation de bœuf ont toujours constitué, depuis leur invention tardive à l’époque médiévale, de puissants moteurs de fédération de la communauté hindoue. Elles continuent aujourd’hui à être instrumentalisées par l’extrême-droite nationaliste, comme en témoigne la vague de lynchages qui frappe le pays.

The future of youth is old age, and beyond. My aim here is not to forecast the social conditions for entry into the future labor market, in the 2020s say, but rather to analyze the consequences of contemporary problems (the scarcity of jobs, unemployment, the stagnation of wages, and so on) for the life chances of youth.* I also analyze the first cohorts of adults socialized in the economic slowdown of the 1970s and 1980s to understand the long-term consequences of the crise. This essay therefore focuses on the consequences of the (dis)integration of youth in France in the context of mass unemployment and déclassement scolaire (over-education and diploma inflation) (...).

L’idée qu’en France les classes moyennes bénéficieraient d’une protection particulière vis-à-vis de la crise est très répandue : selon ce point de vue, les priorités sociales d’aujourd’hui seraient avant tout de l’ordre de politiques ciblées sur les plus fragiles, plus que d’une approche systémique ayant pour objet la solution des difficultés du salariat et du travail. Cette note de l'OFCE propose un tout autre diagnostic et met en évidence, à l’inverse, la remontée par capillarité des difficultés sociales des classes populaires (employés et ouvriers, qui constituent respectivement les fractions tertiaires et industrielles du salariat d’exécution) vers le noyau central de la société française (...).

in Les mutations de la société française Sous la direction de MERLLIÉ Dominique, PIKETTY Thomas, CASTEL Robert, NEVEU Erik Publication date 2007
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in L'état de la France 2005-2006 Sous la direction de CORDELLIER Serge Publication date 2005
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De nombreuses recherches ont montré l’existence de désavantages en emploi pour les personnes handicapées par rapport aux personnes sans handicap. En revanche, la façon dont ces disparités se déclinent au sein de la population handicapée a peu été explorée. Cette recherche exploite la vague 2011 de l’Enquête Emploi en Continu et son module ad-hoc Insertion professionnelle des personnes handicapées pour quantifier les inégalités (pré)professionnelles rencontrées par des personnes ayant grandi avec des handicaps, en distinguant les situations des personnes selon la nature de leurs limitations (motrices, visuelles, auditives, cognitives, multiples) et de leurs problèmes de santé (maladies chroniques, troubles psychiques). Le déploiement des inégalités au fil du cycle de vie est appréhendé par l’examen d’indicateurs successifs : niveau d’études, inactivité, forme d’inoccupation, niveau professionnel, niveau de revenus du travail. Des régressions logistiques dégagent des effets-propres des types de handicap, avant et après introduction de différentes variables de contrôle (déterminants socio-démographiques, expérience scolaire, accomplissements antérieurs dans le parcours). Des parcours contrastés se dessinent, avec, à un extrême, la survenue précoce de forts désavantages pour les personnes avec des limitations cognitives, à l’autre extrême, une nette amplification des écarts après l’entrée sur le marché du travail pour les personnes avec des limitations visuelles ou motrices, et entre ces deux pôles, des profils intermédiaires pour les personnes avec des limitations physiques multiples, des troubles psychiques ou des maladies chroniques. Le niveau absolu de désavantage est plus faible pour les personnes avec des limitations auditives ou avec des limitations de degré modéré. Plusieurs pistes sont avancées pour interpréter ces variations ; certaines hypothèses sont spécifiques aux sous-populations handicapées, d’autres identifient des ressorts inégalitaires communs.

Ainsi que la littérature scientifique l’a montré au sujet de leurs aînés, le téléphone mobile constitue simultanément pour les enfants un instrument d’émancipation de la sphère familiale et de renforcement de la surveillance potentiellement exercée par celle-ci. Alors que cette tension entre émancipation et contrôle s’inscrit au cœur de la régulation des déplacements et des activités des enfants dans les espaces publics urbains, l’approche empirique de l’encadrement parental des pratiques urbaines infantiles permet de proposer un éclairage sur le rôle joué par la mobilité des enfants dans la décision de les équiper d’un portable. Contribution à la sociologie des usages sociaux du téléphone mobile, cet article interroge à partir d’une enquête par entretiens réaliséeà Paris et Milan auprès de parents d’enfants âgés de 8 à 14 ans le lien entre le processus d’autonomisation des pratiques urbaines des enfants et leur accès à cet instrument de communication. Dans la lignée de précédentes recherches sur la différenciation sociale des pratiques éducatives,il s’intéresse à sa déclinaison en fonction des caractéristiques des familles, et notamment aux liens entretenus entre le freinage parental vis-à-vis du recours au portable, qui tend à caractériser les familles les mieux dotées en capital culturel, et l'acquisition par les enfants de «compétences urbaines».

in South Asia Multidisciplinary Academic Journal Publication date 2018-02
NAUDET Jules
ROUEFF Olivier
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This article takes as its specific starting point the idea that the Indian society constitutes a relational space, marked by the interdependency of various sub-spaces. It more precisely aims at producing a synthetic representation of the Indian social space. In order to do so, we draw upon the 2011-2012 data from the “Household Consumer Expenditure” survey of the National Sample Survey Office. The analysis leads us to produce a multidimensional typology of consumption and position profiles around which the households who make up the Indian social space are aggregated. Finally, we propose a summary figure of the principles that organize the Indian social space and the nine categories that comprise it. In the conclusion of the article, we discuss how this multidimensional approach to Indian society encourages to question prenotions like those of “middle class”, “two-tier India”, “urban-rural cleavage”, or ideas drawn from politico-bureaucratic language like “poverty threshold”.

Publication date 2007
CASTEL Robert
MERLLIÉ Dominique
NEVEU Erik
PIKETTY Thomas
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Ce livre est le deuxième d'une série de trois Repères qui ont pour ambition de couvrir les principales questions économiques et sociales contemporaines, à l'échelle nationale, européenne et mondiale. Leur particularité est d'avoir été conçus et écrits par des spécialistes de ces questions - universitaires et chercheurs reconnus - pour des lycéens et des étudiants de premier cycle. Pour cette raison, les textes ici réunis se caractérisent par trois qualités principales : un souci constant de pédagogie, donc de clarté et de lisibilité ; une problématisation qui donne du sens et suscite l'intérêt ; une synthèse de l'état des connaissances scientifiques. Qu'il s'agisse de réussir un exposé ou une dissertation, de préparer efficacement un examen ou de mieux comprendre le monde contemporain, ce manuel de poche devrait satisfaire les exigences d'un large public. (Résumé éditeur)

This article exposes the challenges faced by social scientists in the quantitative analysis of social identities measured through open-ended questions in large surveys. The apparent large diversity of responses enunciated demonstrates the complexity of self-identification, but it does not undermine the relevance of quantifying a latent social category. We discuss our approach to buil-ding a caste nomenclature from open-ended questions in the Indian Human Development Survey (2011-2012), focusing on Hindu households in Uttar Pradesh. We start by exposing the issues of such quantification, highlighting the colonial history with which it is strongly associated. Contrary to common belief, caste is far from being an uncontested institutionalized category and its statistical measure is highly criticized. Nonetheless, several arguments push for its quantification. We describe our classification algorithm based on network analysis, hierarchical and manual clustering. We then suggest assessing the relevance of our classification from three aspects in this foundational work. First, indicators of homogeneity show homogeneous categories. Second, ‘gold standard’ comparison evaluates the effectiveness of the nomenclature. Finally, criterion validity tests whether the caste categories reflect selective dimensions of socio-economic status and ritual status. In doing so, we show that our nomenclature in seven caste groups makes it possible to break with a one-dimensional hierarchical vision with which the caste social structure is often associated.

Consacrée à l’étude de rapports sociaux qui se nouent autour de la chasse, cette thèse se veut une contribution à une sociologie des modes de vie qui, prenant en charge l’inscription spatiale du social, permet de donner concrètement à voir la dimension relationnelle de la construction des classes sociales. La constitution des mondes de la chasse à l’échelle nationale est d’abord retracée et mise en perspective aux plans historique et socio-démographique. L’attention est en particulier orientée vers les transformations des conditions de la chasse en lien avec les évolutions récentes des espaces ruraux et périurbains. Les deuxième et troisième parties de la thèse se fondent principalement sur l’analyse de matériaux recueillis, selon des méthodes de type ethnographique, sur deux espaces contrastés : le Germanois (Côte-d’Or) et les environs bellifontains (Seine-et-Marne). Sur chaque terrain, différents groupements cynégétiques ont été observés : sociétés communales de chasse, groupes de chasse à tir privés, équipages de chasse à courre. Les manières dont leurs adhérents, qui appartiennent à des classes et des fractions de classes diverses, embrassent les enjeux auxquels ils sont confrontés – au premier rang desquels la dégradation de l’image de la chasse et l’environnementalisation de sa pratique – sont restituées. L’analyse se resserre ensuite autour des modalités organisationnelles et des logiques d’investissement dans la chasse privilégiées par les représentants de certaines fractions de classes ; celles-ci permettent de rendre compte des significations de leur engagement et de les réinscrire dans les styles de vie qui sont les leurs.

in Sociological Science Publication date 2019-06
QUILLIAN Lincoln
HEATH Anthony
PAGER Devah
MIDTBØEN Arnfinn H.
FLEISCHMANN Fenella
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Comparing levels of discrimination across countries can provide a window into large-scalesocial and political factors often described as the root of discrimination. Because of difficulties inmeasurement, however, little is established about variation in hiring discrimination across countries.We address this gap through a formal meta-analysis of 97 field experiments of discriminationincorporating more than 200,000 job applications in nine countries in Europe and North America. Wefind significant discrimination against nonwhite natives in all countries in our analysis; discriminationagainst white immigrants is present but low. However, discrimination rates vary strongly by country:In high-discrimination countries, white natives receive nearly twice the callbacks of nonwhites; inlow-discrimination countries, white natives receive about 25 percent more. France has the highestdiscrimination rates, followed by Sweden. We find smaller differences among Great Britain, Canada,Belgium, the Netherlands, Norway, the United States, and Germany. These findings challenge severalconventional macro-level theories of discrimination.

in Mélanges de l'école française de Rome. Italie et Méditerranée Publication date 2008
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in Dicionário Temático Desenvolvimento e Questão Social Publication date 2013
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in Polarisierte Städte: Soziale Ungleichheit Als Herausforderung Für Die Stadtpolitik Publication date 2013
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L’article propose une analyse de l’évolution de la ségrégation ethno-raciale dans la métropole parisienne entre les trois derniers recensements. Les catégories utilisées sont celles des immigrés au sens strict, considérés par groupes d’origines nationales, auxquels on ajoute ensuite la part de la seconde génération que l’on peut repérer dans les recensements. L’analyse est conduite principalement à l’échelle des communes et quartiers parisiens. Les indices de dissimilarité et d’isolement et l’étude de la concentration par commune montrent que la ségrégation la plus forte est celle des immigrés d’origines maghrébine, subsaharienne et turque ; qu’elle est en croissance modérée ; qu’elle est nettement supérieure à la ségrégation socioéconomique ; mais aussi très inférieure à la ségrégation raciale dans les métropoles des États-Unis, et que la grande majorité des immigrés résident dans des quartiers où ils sont minoritaires, donc dans des situations de mixité résidentielle, et pas dans des ghettos.

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