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The Second Wave of Western European Left Catholicism, c. 1965 – c. 1975, introduced manifold innovations in comparison to the First Wave, c. 1944 – c. 1954, in addition to reinforcing older traditions, such as the phenomenon of worker priests, which had served as the most visible and symbolic marker of progressive Catholicism in the immediate postwar era. Of the organizational novelties leaving their mark on the post-Vatican II era, it is probably fair to say that the emergence and powerful presence of radical priest associations, above all the Christian Solidarity International Congress, and the rise of spontaneous ecclesial communities, eventually best known by the term ‘base communities’, were the principal innovations. In addition, the specifically Catholic contribution to the European (and worldwide) student movements, as well as the specifically Catholic impetus behind radical working class practices in the Long Sixties were likewise unprecedented phenomena. There had been Catholic agitators in workers’ movements in the immediate postwar era, but such actions took a different form compared to Catholic working class activism in the Long Sixties, the latter period witnessing radical activity organized by Catholic trade unions, a feature with no parallel twenty years earlier. The rise of progressive, system-challenging radical student movements as such, not just the specifically Catholic battalions within those currents, was of course also a phenomenon entirely without precedent in European history. [First paragraph]

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On sait que le concile Vatican II (1962-1965) a profondément modifié la direction dans laquelle le catholicisme évoluait, peut-être dans des proportions comparables au concile de Trente (1545-1563). L’esprit de Vatican II est, bien entendu, très étroitement lié à ce qui s’est passé pendant les quatre années des sessions conciliaires, mais il est devenu assez vite beaucoup plus que cela : une sorte de libre interprétation de ce que le concile avait proposé dans des termes parfois contradictoires. Cela tient notamment à ce que, à bien des égards, l’esprit de Vatican II est aussi le produit d’un demi-siècle de développement d’un catholicisme qu’on a dit ou qui s’est dit de gauche, et qui n’a cessé de se modifier alors que, traditionnellement, la majorité des fidèles accordait ses préférences à des formations politiques de droite. [Premier paragraphe]

in La rivoluzione in concilio. La contestazione cattolica negli anni Sessanta e Settanta Publié en 2017-10
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La contestazione cattolica esplosa dopo il Concilio vaticano II scosse in profondità l’intera Chiesa, con tensioni che fecero apparire prossima una lacerazione insanabile dei due esiti estremi, scisma e abbandono. Tra gli anni Sessanta e Settanta, i numerosi gruppi del dissenso cattolico progressista, come i meno diffusi circoli tradizionalisti, si caratterizzarono per il loro radicalismo politico e religioso, con iniziative spesso clamorose che si alimentarono e diffusero a contatto con le manifestazioni del Sessantotto. Il libro ricostruisce, anche attraverso documenti inediti, le vicende dei gruppi cattolici che in Europa occidentale e, in particolare, in Italia intesero rivoluzionare il presente per costruire la Chiesa e la società del futuro. Si trattò di una stagione di conflitti, breve e intensa, che non fu senza conseguenze: l’onda lunga delle trasformazioni maturate in quegli anni, attraverso traiettorie anche molto diverse, è arrivata fino ad oggi. Présentation de l'éditeur

Le catholicisme de gauche est présenté comme un produit des bouleversements politiques et sociaux de l’entre-deux-guerres en Europe de l’Ouest. Après une période largement dominée par des penseurs et militants de régions francophones jusqu’à la fin des années 1950, les années 1960 inauguraient une nouvelle période de diffusion des pratiques et réflexions vers d’autres régions de l’Europe. Cette deuxième vague d’un catholicisme de gauche a eu un retentissement beaucoup plus large que la première vague des années 1930 aux années 1950. Après avoir brossé un portrait de certains temps forts, surtout en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas, l’article aborde la période ultérieure qui voit un reflux du catholicisme de gauche dès 1968 et surtout au début des années 1970. Le dynamisme de la période optimiste dans le sillage de Vatican II a vite cédé à la double pression de la modération grandissante de la hiérarchie et de la radicalisation continue de certains éléments de la gauche catholique.

in Vingtième siècle - Revue d'histoire Publié en 2017
COEURÉ Sophie
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L’événement 1917 paraît lointain, d’autant que l’idée de révolution sociale radicale a perdu, au fil des tragédies et des échecs du siècle passé, de son pouvoir enchanteur. Cet article montre d’abord, en s’appuyant sur les moments de commémoration, comment s’élaborent un récit et un contre-récit de la révolution qui, tout en évoluant avec le stalinisme puis la guerre froide, restent marqués par la primauté d’Octobre et le postulat de la table rase. Il évoque ensuite la redécouverte dans toute sa diversité et ses possibles d’un moment révolutionnaire 1917, que ce récit polarisé avait occulté. Se fondant sur des sources souvent décentrées, les historiens construisent des temporalités et des interprétations nouvelles en interaction avec celles de la guerre, de l’Empire et de l’émancipation nationale et coloniale. Commémorer 1917 cent ans après revient à redonner vie à une année de bouleversement social et politique d’une ampleur sans précédent.

Sous la direction de AJAM Carole, BLUM Alain, COEURÉ Sophie, DULLIN Sabine Publié en 2017-10
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Présentation de l'éditeur : Février 1917 : dans l'immense Russie épuisée et désorganisée par la Grande Guerre, le tsar Nicolas II est détrôné, un gouvernement provisoire est instauré. Octobre 1917 : à son tour, ce régime est renversé par un gouvernement " ouvrier et paysan " qui ouvre l'ère du communisme bolchevique. Mars 1918 : la Russie des Soviets conclut une paix séparée avec l'Allemagne, tandis que la guerre civile se déchaîne. En France, dès le printemps 1917, l'opinion, la presse, les soldats au front se passionnent pour " la grande lueur à l'Est ". Au-delà de la présentation au public de documents centenaires rarement exposés, enrichis d'emprunts à des institutions partenaires françaises et étrangères, Et 1917 devient Révolution... s'appuie sur une historiographie actualisée, qui montre qu'en 1917 les événements ont mis du temps à prendre une orientation définitive et à asseoir les bases d'un régime qui allait durer soixante-dix ans. C'est ce tourbillon d'événements avant que ne se figent les structures du futur État que cet ouvrage s'attachera à montrer.

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Le deuxième colloque, à l'origine du présent ouvrage, s'est tenu en avril 2015, afin de traiter la période des années 1960 aux années 1980, marquée par de profondes mutations : une révolution agricole qui bouleverse les conditions de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles, l'insertion croissante dans les marchés internationaux, qui succède à une stratégie d'échanges basée sur l'empire colonial, les nouvelles perspectives ouvertes par la construction européenne. Autant de bouleversements qui génèrent des formes renouvelées d'intervention de l’État. Réunir différentes approches disciplinaires (historiens, géographes, économistes, sociologues...), couvrir différentes filières, évoquer les acteurs, dans leurs parcours collectifs ou individuels (professionnels, personnels des établissements, politiques, hauts fonctionnaires...) en croisant les communications scientifiques et les témoignages d'acteurs de cette période : telle est l'ambition qui a guidé la programmation des travaux, dirigée par Alain Chatriot (Professeur d'histoire contemporaine, Sciences Po Paris), Fabien Conord (Maître de conférences HDR en histoire contemporaine, Université Blaise-Pascal Clermont-Ferrand II, CHEC), et Edouard Lynch (Professeur d'histoire contemporaine, Université Louis-Lumière - Lyon II). C'est dans cette dynamique d'intensification de la politique d'encadrement des marchés, d'intervention accrue de la puissance publique dans le contexte fluctuant et parfois tendu de la mise en oeuvre de la PAC que s'inscrivent les différentes communications et les témoignages qui leur font écho, rassemblés dans cet ouvrage, qui s'attache à éclairer des pans encore largement méconnus de cette période centrale de notre histoire économique, sociale et politiques.

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Le refus du footballeur américain de se tenir debout pendant l’hymne national afin de dénoncer la condition des Noirs fait écho au poing levé des deux athlètes sur le podium à Mexico en 1968.

Donald Trump a reçu jeudi l'investiture d'un Parti républicain divisé. Mais son organisation "extrêmement légère" lui laisse peu de chances de l'emporter, selon l'historien des Etats-Unis Pap Ndiaye.

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Les ligues sportives nord-américaines, notamment la NBA, regorgent de stars aux prénoms pour le moins créatifs à l'image de LeBron James, LaMarcus Aldridge, DeMar DeRozan ou DeAndre Jordan. Comment l'expliquer?

in Revue d'histoire moderne et contemporaine Publié en 2011
VINCENT Julien
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Les discours tenus sur Internet et ses conséquences sur l’élaboration du savoir historique oscillent généralement entre l’enthousiasme, l’inquiétude ou le désintérêt. Selon les uns, la « révolution numérique », en donnant accès à une masse inédite de données et en permettant la communication instantanée et à distance de l’information et des résultats de la recherche, bouleverserait les fondements épistémologiques de la discipline. Pour les autres, ces nouvelles possibilités, loin de constituer une avancée, feraient peser une menace sur les opérations classiques de production du savoir historique, élaborées au XIXe siècle, en entretenant l’illusion d’une maîtrise possible de gigantesques corpus mis à disposition sur le Web sans travail direct sur les sources. Vieux confl it, pourrait-on dire, entre technophiles et technophobes : il y a dix ans déjà, l’historien Rolando Minuti invitait à rejeter aussi bien « l’enthousiasme technologique acritique » que le « scepticisme radical »1. Reste que la position sans doute la plus fréquente, et qui n’est peut-être pas la moins dommageable, est celle du désintérêt, à tout le moins celle qui consiste pour les historiens à adapter leurs pratiques aux nouveaux moyens de communication, sans s’interroger sur ce que ces derniers font à l’histoire, conçue à la fois comme savoir et profession. [Premier paragraphe]

in Revue française de science politique Publié en 2013
SPIRE Alexis
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Comment expliquer que des responsables politiques puissent conduire des politiques fiscales à l’avantage des plus riches, tout en obtenant l’assentiment de la majorité de la population ? À travers l’étude de la genèse puis de la suppression du bouclier fiscal, entre 2005 et 2011, cet article montre comment ses promoteurs ont su utiliser les symboles, les récits et les statistiques pour maintenir un voile d’ignorance quant à la position sociale des bénéficiaires. D’instrument destiné à protéger les contribuables de l’impôt, ce dispositif est pourtant devenu en quelques années l’incarnation du clientélisme politique. Les symboles offrent des ressources pour la construction des problèmes publics, mais peuvent aussi devenir des stigmates lorsque la réalité se révèle trop éloignée de la fiction imaginée. Cette étude met ainsi en lumière la dimension dynamique et évolutive de la construction des problèmes publics.

in Journal of policy history Publié en 2013-07
HURET Romain
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The main purpose of this special issue is to focus on various examples of tax resistance during the nineteenth and twentieth centuries under different regimes and countries. Needless to say, the term “resistance” covers a wide range of practices, from individual claims (through petitions, dissimulation, and evasion) to collective action against the state (through tax strikes, violent uprisings). First and foremost, it seems crucial to abandon the logical connection that is too often made between “tax resistance” and antistatism. The fact that people refuse to pay taxes does not always mean that they reject the state as a whole. Following some thoughtful analyses put forward by anthropologist Janet Roitman, we argue that tax resistance is a productive mode of negotiation. “Incivisme fiscal,” to use Roitman’s words, is an “event” during which seminal political issues are dealt with, such as the boundary between public good and private wealth, between state and civil society, and between legitimate and illegitimate forms of power, among many other things. That is the main reason why social scientists have to take tax resistance very seriously (...).

Histoire depuis le début du XIXe siècle en France, des débats et des mouvements d'opposition aux politiques de financement des dépenses publiques et de perception de l'impôt. Analyse l'évolution des discours sur l'impôt, sa dimension démocratique de l'impôt, sa répartition, sa justice, etc.

in Correspondance Publié en 2018-05
MANIGLIER Patrice
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À Monique Lévi-Strauss. Les amoureux fervents et les savants austères, s’ils aiment également, comme l’assure le poète, les chats puissants et doux, n’auront peut-être pas à attendre leur mûre saison pour aimer tout autant ces deux savants ardents, amples et précis, dont nous publions ici la correspondance inédite. Car la science et la volupté, la formalisation et la poésie, les douceurs du mathème et les rigueurs du poème, se conjoignent dans leurs œuvres respectives avec la même force qu’elles les ont précipités l’un vers l’autre par ce qu’il faut bien appeler un coup de foudre, et elles les soutiendront dans une amitié qui ne s’achèvera qu’avec la mort. Le linguiste Roman Jakobson (1896-1984) et l'anthropologue Claude Lévi-Strauss (1908- 2009), ces deux grands sphinx des sciences sociales du XX e siècle, furent, plus que bien d’autres, des médiateurs entre l’abstraction de la science et l’expérience concrête. Ils ressemblent en cela précisément aux chats de Baudelaire, médiateurs entre le quotidien et le mystère, l’idéal et le réel, du moins si l’on en croit l’analyse que les deux amis eux-mêmes ont donnée du sonnet dans l’unique œuvre qu’ils ont signée de leurs deux noms ...

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Dans sa chronique, l’historienne Emmanuelle Loyer nous rappelle qu’avant d’être le boulet de notre nécessaire conversion écologique, la voiture fut l’un des mythes de l’idéologie du progrès....L’histoire est imprévisible : un individu né dans la seconde moitié du XXe siècle, nourri d’une dose modérée de science-fiction et d’imagination technique, pouvait penser qu’au siècle suivant de petites soucoupes individuelles nous transporteraient ici ou là ; que le mouvement, toujours croissant, aurait envahi le ciel en d’incessants zigzags distribuant les flux d’hommes et d’énergies. Mais que propose-t-on en 2018 comme nec plus ultra de la modernité mobile ? La trottinette (certes, électrique) ! Avec la crise écologique et la congestion urbaines, deux inventions de la fin du XIXe siècle sont de retour en panacées dans nos villes postindustrielles saturées : la bicyclette et le tramway. Dans sa chronique, l’historienne Emmauelle Loyer nous rappelle qu’avant d’être le boulet de notre nécessaire conversion écologique, la voiture fut l’un des mythes de l’idéologie du progrès.

in Histoire mondiale de la France Publié en 2017-01
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in L’Histoire Publié en 2016-10
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Fuyant l'Allemagne nazie, Hannah Arendt, comme des milliers de Juifs ou d'opposants politiques, trouve refuge en France. Mais, dès 1939, les parias du Reich sont perçus comme des « ennemis » par l'État français.

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Cette thèse porte sur la vie théâtrale en Algérie entre 1946 et 1962 et répond à la problématique suivante : Quelle société théâtrale s’est déployée en Algérie dans un contexte marqué par le délitement progressif de l’emprise coloniale française et dans quelle mesure a-t-elle été façonnée par les enjeux politiques et identitaires qui caractérisaient les circulations transméditerranéennes des lendemains de la Seconde Guerre mondiale à l’indépendance algérienne ? À la libération, la vie culturelle française entre dans une phase de renouveau. Le mouvement de décentralisation mené par Jeanne Laurent, sous-directrice des spectacles et de la musique au ministère de l'Éducation nationale, est lancé pour répondre à des objectifs de popularisation et de démocratisation du théâtre. L'outre-mer français et plus particulièrement l'Algérie sont cependant tenus à l'écart de ces réformes. Entre 1946 et 1962, l'Algérie passe brutalement du statut de colonie-refuge, hôte de la souveraineté française sous l'occupation, à celui de territoire impérial séditieux. La vie culturelle et les évènements politiques et militaires s'imbriquent sur ce territoire qui subit les contradictions de son statut hybride d'espace à la fois national et colonial. Cette thèse se situe donc au croisement de trois histoires, politique, coloniale et culturelle et s'organise autour de trois axes de recherche : une description du paysage théâtral de l’Algérie coloniale, une interrogation sur l’existence d’une politique culturelle pour le territoire algérien et enfin une analyse de la politisation du théâtre en Algérie dans les dernières années de la domination coloniale française.

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En culture comme en politique, l'échelle européenne est un effort autant qu'un accomplissement. C'est pourtant bien à cette échelle que cette «brève histoire» entend se situer - avec un récit fait d'éveils nationaux, d'industrialisations, d'urbanisations, d'assemblées délibérantes, de journalistes, d'artistes et d'intellectuels, de culture de masse, de systèmes éducatifs et de droits de la personne. En treize chapitres vigoureux, Emmanuelle Loyer fait tourner le kaléidoscope européen, du milieu du XIXe siècle à nos jours, saisissant pratiques et représentations dans leurs différentes inscriptions spatiales et sociales, dans leur hybridation entre l'ancien et le nouveau. En filigrane, une réflexion sur la fragilité de la culture européenne : il n'y a pas une culture européenne qui viendrait justifier un destin commun, mais des cultures qui se croisent et se nourrissent, engendrant la sédimentation que nous connaissons aujourd'hui. Retracé avec une grande liberté, cet itinéraire permet d'imaginer, pour nous autres, Modernes tardifs du XXIe siècle, un rapport peut-être plus heureux à notre présent. (Résumé éditeur)

in L’Histoire Publié en 2010-06
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in Empreintes Rouges. Nouvelles perspectives pour l’histoire du communisme français Publié en 2018-12
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Le point de départ est ici formé par les empreintes laissées par la mouvance communiste sur la société française, forgeant une culture populaire, capable à la fois d’intégrer – pour une part – exclus et marginaux, de faire pleine place politique à la classe ouvrière – et, au-delà, à tout un petit peuple des villes et des campagnes –, d’associer nombre d’artistes et d’intellectuels et de rassembler ces acteurs politiques singuliers dans des structures, des mouvements, des projets. Mais si le communisme a laissé des empreintes sur la société, c’est aussi parce qu’il a été investi par des acteurs sociaux qui l’ont identifié comme vecteur et support possible d’une politique populaire. L’empreinte communiste se fait ainsi, nécessairement, double : la spécificité du « parti de type nouveau » dialogue avec des héritages et des aspirations populaires tantôt intégrés, accolés, métamorphosés ou dépassés dans ces rencontres.

« Marie-Louise Tréffez a 22 ans et demeure à Quimper depuis deux mois. Elle est idiote, n’a jamais eu d’accès de fureur, n’a jamais frappé mais elle quitte la maison et reste absente toute la journée. Incapable d’offrir la moindre résistance à qui que ce soit, elle pourrait devenir la victime des passions les plus brutales. De plus, inconsciente de ses actes, elle pourrait mettre le feu et devenir ainsi un danger très sérieux. En conséquence, il y a lieu de la faire entrer dans une maison d’aliénés, etc. » ...

in Picasso et la guerre Publié en 2019-04
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Pablo Picasso, né en 1881 et mort en en 1973, a été le contemporain de conflits majeurs. S'il a été libéré de l'obligation de service militaire et ne s'est jamais engagé en tant que soldat, le peintre a vécu les combats du XXe siècle depuis la France – où il résidait – en tant que civil et citoyen espagnol. Considéré à la Libération comme un et militant il devient après la Seconde Guerre mondiale une personnalité à qui ses engagements politiques confèrent une stature et un rôle inédits dans l'histoire de son temps. Cependant, la relation de Picasso à la guerre est complexe. Les représentations de batailles sont très rares dans l'œuvre de l'artiste, et ses prises de position publiques sont ponctuelles, à l'aune de ses quatre-vingt-douze années d'existence comme de ce XXe siècle marqué par deux conflits mondiaux, la guerre froide et les événements de la décolonisation. Comment Picasso parvient-il alors à toucher ses contemporains, au-delà des cercles de l'art et à saisir les grands drames qui traversent son époque? Présentant 450 tableaux, dessins et documents d'archives, cet ouvrage propose une lecture historique inédite de l'œuvre de Picasso.

in Politica, sociedad, instituciones y saberes. Dialogos interdisciplinares e intercontinentales Publié en 2017
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in Sarcoidosis, Vasculitis and Difusse Lung Diseases Publié en 2018-11
CATINON Mickaël
CHEMARIN Cécile
2441/CS615OE09G5Q46LVT0UP957R
ROUX Elisabeth
PECQUET Mathieu
BLANCHET Anne-Sophie
VUILLERMOZ Sylvie
PISON Christophe
ARBIB François
BONNETERRE Vincent
VALEYRE Dominique
FREYNET Olivia
MORNEX Jean-François
PACHECO Yves
FREYMOND Nathalie
THIVOLET Françoise
KAMBOUCHNER Marianne
BERNAUDIN Jean-François
NATHALIZIO Audrey
PRADAT Pierre
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Quel rôle ont joué le Conseil d’État et la juridiction administrative ? Comment se sont-ils organisés pendant la Première Guerre mondiale ? Quelles ont été les conséquences tant sur le plan juridique que social de cette situation de guerre ? Alors que la doctrine en contentieux administratif est florissante à la veille du conflit, quels enseignements tirer de la jurisprudence du Conseil d’État durant le conflit lui-même ? C’est aussi le lien fondamental du Conseil d’État avec la République qui se trouve questionné. Au-delà de la doctrine juridique, ces travaux ont permis de retracer les itinéraires et l’engagement des membres du Conseil d’État ainsi que la manière dont il a pu assumer ses missions traditionnelles de conseiller et de de juge. (Contrôle des actes de l’état de guerre). Le Comité d’histoire du Conseil d’État et de la juridiction administrative livre ici l’état de ses recherches, inédites, sur ces toutes questions - Publiées dans le cadre du colloque, organisé à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale (Paris : 20-21 novembre 2015).

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