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Le 25 novembre 2016, Fidel Castro décède. Il était le dernier chef d’État vivant ayant participé à la crise nucléaire de 1962, largement considérée comme le moment où l’humanité a été la plus proche de la guerre nucléaire. Avec lui, nous avons perdu un lien direct avec l’expérience de la peur intense d’une guerre nucléaire imminente ainsi que l’enseignement du rôle crucial de la chance dans la préservation du monde contre la dévastation nucléaire. Désormais, notre interprétation du danger de la crise la plus dangereuse de l’histoire de l’ère nucléaire est radicalement détachée de l’expérience directe au plus haut niveau de décision...

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2019-01
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Entretien avec Benoît Pélopidas par Yann Mens.

in The Conversation Publié en 2019-02-26
FIALHO Fabrício M
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Nuclear diplomacy as well as anti-establishment movements across the world beg the same question: which elites’ judgement is still trusted? The likely disappointment following the upcoming Trump-Kim summit will be blamed on insufficient trust or untrustworthiness of one or both of the participants. Similarly, the demise of the 1987 Treaty on Intermediate Nuclear Forces is the outcome of the United States and Russia accusing each other either of breaching the terms of the Treaty or of scapegoating the other side. In this context of increasing distrust of elites and institutions as well as renuclearization of international politics, Pope Francis is a most interesting case to study: while facing a crisis regarding sexual abuse within the catholic church, he has remained a relatively popular figure even beyond believers; he also radicalised the Vatican’s stance against nuclear weapons policy. He unconditionally condemned use as well as threats of use of nuclear weapons on political and theological grounds. Is his judgement trusted? Is his leadership influential?

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This innovative study presents an in-depth political and sociological analysis of the internal power politics and imperial forms developed by the Russian neo-eurasianists and the neo-conservatives in the United States. It traces the growth of nationalism and the concept of 'Empire' in relation to the ideologies and foreign policy of both Russia and the USA. Beginning with a genealogy of the two movements, the authors present the intricacy of imperial rhetoric and nationalist ideologies in modern states compared with the distinctive definition of Empire as a politico-historical form. The extent to which these ideas have shaped the foreign policy of Russia and the USA is then related to events in Central Asia, Afghanistan, Iran, Iraq, Saudi Arabia and Turkey. The analysis of each case provides a better understanding of the imperial character of these foreign policies in relation to their nationalist foundations. The combination of political theory and geopolitics makes this cutting-edge research a must read to all interested in the evolving discourse surrounding Empire.

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La course aux armements a repris de plus belle, la surenchère nucléaire se poursuit, les interventions militaires et attentats terroristes se multiplient, la technicisation des combats va croissant, le dérèglement climatique fait entrevoir l'imminence d’une guerre contre la nature… Et pourtant, nous restons convaincus de vivre l’âge le plus pacifique de l’histoire de l’humanité. Nous continuons de croire aux promesses, formulées avec la fin de la guerre froide, d’un monde totalement apaisé. L’Enjeu mondial revient sur les grandes interprétations du fait guerrier, qu’elles privilégient la disparition des affrontements interétatiques, la normalisation à travers le prolongement sans fin des états d’urgence ou la transformation des modes et des espaces de combat. À l’aide de panoramas illustrés et chiffrés, de cartographies, d’entretiens et de débats avec les meilleurs spécialistes francophones et anglophones, il s’ouvre aux dernières avancées de la recherche sur la conflictualité, qui ont permis à la fois de renouveler les instruments de mesure et les concepts, de comprendre ce qui cause la guerre et ce qui aide à la contenir. Coréalisée par le CERI, l’Atelier de cartographie et les Presses de Sciences Po, la collection « L’Enjeu mondial » propose les analyses de spécialistes illustrées de façon claire et pédagogique par des cartes et des graphiques en couleurs enrichies des données les plus récentes. Ses ouvrages sont complétés et actualisés sur : www.sciencespo.fr/enjeumondial

in L'Enjeu mondial. Guerres et conflits armés au XXIe siècle Sous la direction de PELOPIDAS Benoît, RAMEL Frédéric Publié en 2018-10-11
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Le 25 janvier 2018, le comité scientifique du Bulletin of the Atomic Scientists a avancé l’horloge de l’Apocalypse, qui figurait en couverture de sa publication depuis 1947, à minuit moins deux. Cette horloge métaphorique, qui symbolise l’imminence de la guerre nucléaire et d’événements cataclysmiques, n’a jamais été plus proche de l’heure fatidique. La dernière fois qu’il a été minuit moins deux, c’était en 1953, en pleine guerre de Corée. Soixante-cinq ans plus tard, le président des États-Unis, Donald Trump, annonce une nouvelle politique nucléaire. Il élargit le champ des ripostes possibles et entérine la dépense, sans doute très sous-estimée, de 1,3 trillion de dollars sur plusieurs décennies pour « moderniser » l’arsenal nucléaire existant, comme l’avait déjà suggéré l’Administration Obama. Cette dynamique va s’enclencher, alors que les autres États dotés de systèmes d’armes nucléaires envisagent, voire ont déjà entamé, des processus de modernisation majeure et de long terme, sans que les populations ou leurs descendants aient été consultés, et sans qu’on leur ait proposé de choix autre que celui entériné. Le diagnostic d’une nouvelle course aux armements nucléaires se confirme. Elle se déploie, alors même que l’insatisfaction à l’égard de l’ordre existant se manifeste par l’adoption et l’ouverture à la signature d’un traité d’interdiction des armes nucléaires en septembre 2017. Dans ce contexte, où les études les plus récentes avancent même un diagnostic d’augmentation de la brutalité organisée et de la violence en deçà de la mort, le récit progressiste du déclin de la violence et de la fin des guerres majeures perdure, et avec lui une compréhension étatiste de la saisie des problèmes de guerre et de sécurité. La controverse entre ces différents jugements sur la situation globale en matière de sécurité offre le cadre général dans lequel s’inscrit le présent Enjeu mondial 2018.

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This essay reflects on Stanley Hoffmann’s contributions as a scholar and public intellectual. We focus on Stanley Hoffmann’s scholarly, intellectual and ethical legacy by highlighting two sets of contributions, where his work challenged much international relations scholarship in the second half of the 20th century. First, we identify the ways in which his research speaks to important policy concerns, whilst maintaining a certain detachment from the corridors of power. This is a distinctive approach to policy relevance that allowed Hoffmann to contribute to public debate and raise important challenges to prevailing policies at crucial moments. Second, we stress the importance of Hoffmann’s arguments for a humanistic approach to the social sciences and international relations, a plea that remains relevant in an age of heightened scientific ambitions.

in International Security Publié en 2019-03-14
SNYDER Ryan
LIEBER Keir A
PRESS Daryl G
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Ryan Snyder and Benoît Pelopidas respond to Keir A. Lieber and Daryl G. Press's spring 2017 article, “The New Era of Counterforce: Technological Change and the Future of Nuclear Deterrence.”

in Revue internationale et stratégique Publié en 2010
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Plan de l'article : - Résignation et soupçon : deux attitudes épargnant les politiques de non-prolifération - Pour une approche politique et stratégique des choix nucléaires militaires

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Security studies scholarship on nuclear weapons is particularly prone to self-censorship. In this essay, I argue that this self-censorship is problematic. The vulnerability, secrecy, and limits to accountability created by nuclear weapons (Deudney 2007, 256–57; Born, Gill, and Hânggi 2010; Cohen 2010, 147) call for responsible scholarship vis-à-vis the general public. This need for renewed and expanded scholarly responsibility is especially pressing given current plans among nuclear-weapon states to “modernize” their nuclear arsenals, committing their citizens and children to live in nuclear-armed countries and, a fortiori, a nuclear armed world (Mecklin 2015). Despite this need, the existing reflexive literature in security studies—calling for greater scholarly responsibility (see Steele and Amoureux 2016; Waever 2015, 95–100)—has neither specifically focused on nuclear weapons nor explored the forms of self-censorship identified here as shaping a modality of responsibility. In making this case, I define self-censorship in nuclear weapons scholarship as unnecessary boundaries on scholarly discourse within security studies. In this article, I identify three forms of self-censorship: an epistemological self-censorship that denies the normative foundations of nuclear studies; a rhetorically induced form of censorship that leads scholars to stay away from radical reorderings of the world (e.g., world government or the abolition of nuclear weapons) because of the joint rhetorical effects of the tropes of non-proliferation and deterrence; and, finally, a “presentist imaginal” form of self-censorship that leads scholars to obfuscate the implicit bets they make on their considered possible futures and their constitutive effects on the “present” they analyze. I do not claim that these are the only forms of self-censorship. I also leave aside the non-discursive structures of knowledge production and the institutional and political constraints on nuclear studies. However, as I show in the concluding section, these three forms of self-censorship result in an

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