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in Journal of Money, Credit and Banking Publié en 2014-09
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We explore empirically the theoretical prediction that public information acts as a focal point in the context of the U.S. monetary policy. We aim at establishing whether the publication of Federal Open Market Committee (FOMC) inflation forecasts affects the cross-sectional dispersion of private inflation expectations. Our main finding is that publishing FOMC inflation forecasts has a negative effect on the cross-sectional dispersion of private current-year inflation forecasts. This effect is found to be robust to another survey data set and to various macroeconomic controls. Moreover, we find that the dispersion of private inflation forecasts is not affected by the dispersion of views among FOMC members.

Quel a été l’impact de la politique monétaire résolument expansionniste de la BCE depuis le début de la crise sur les prix immobiliers ? Si certaines caractéristiques socio-démographiques restent prédominantes dans la décision d’achat, la solvabilité des ménages demeure l’un des principaux facteurs explicatifs de l’achat immobilier. En menant une politique de taux d’intérêts très bas, la politique monétaire a contribué à réduire les contraintes de financement, favorisant ainsi les décisions d’achats immobiliers. Pour répondre en partie à cette question, nous nous focalisons sur les prix de l’immobilier parisien, marché pour lequel nous disposons de données fines sur les prix ce qui n’est pas le cas pour l’ensemble des villes de France, échelle à laquelle il conviendrait idéalement de mener cette étude. La ville de Paris, avec ses arrondissements très marqués sociologiquement et économiquement fournit un cadre d’étude intéressant. [Premier paragraphe]

This paper investigates the instantaneous and dynamic effects of ECB forward guidance announcements on the term structure of private short-term interest rate expectations. We estimate the static and dynamic impact of forward guidance on private agents’ expectations about future short-term interest rates using a high-frequency methodology and an ARCH model, complemented with local projections. We find that ECB forward guidance announcements decrease most of the term structure of private short-term interest rate expectations, this being robust to several specifications. The effect is stronger on longer maturities and persistent.

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This paper investigates the instantaneous and dynamic effects of ECB forward guidance announcements on the term structure of interest rates. We estimate the static and dynamic impacts of forward guidance on overnight indexed swaps (OIS) rates using a high-frequency methodology and an ARCH model, complemented with local projections. We find that ECB forward guidance announcements have lowered the term structure of private short-term interest rates at most maturities, even after controlling for the macroeconomic information published by the ECB. The effect is stronger on longer maturities and persistent.

En annonçant un plan d’assouplissement quantitatif ( QE ) en janvier 2015, la BCE renforce les moyens mis en œuvre pour lutter contre le risque déflationniste dans la zone euro. Ce risque s’est en effet amplifié avec le recul de l’inflation, le maintien d’un niveau de chômage élevé et la possibilité d’un décrochage des anticipations. Les modalités du QE sont proches de celles adoptées par d’autres banques centrales, en particulier la Réserve fédérale ou la Banque d’Angleterre, si bien que l’on pe ut tirer des enseignements des effets de ces politiques monétaires non-conven tionnelles. Bien que les effets sur l'économie réelle restent incertains il ressort néanmoins que ces mesures ont conduit à une baisse des ta ux d’intérêt souverains et plus généralement à une amélioration des conditions financières dans l’ensemble de l’économie. Ces effets ont notamment résulté d’un signal sur l’orientation présente et future de la politique monétaire et d’une réalloca tion des portefeuilles des investisseurs. Certaines études montre nt également que le QE américain a provoqué une dépréciation du dollar. Cet effet pourra it être primordial dans le cas des mesures prises par la BCE. Une analyse en termes de modèles VAR montre que les mesures de politique monétaire prises par la BCE ont un effet significatif sur l’euro mais également sur l’inflation et les anticipations d’inflation.

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Depuis 2008, la Banque centrale européenne (BCE) a sensiblement modifié sa politique de collatéral, c’est-à-dire la qualité des actifs qu’elle exige d’une banque commerciale en garantie du prêt qu’elle lui octroie ainsi que la décote qu’elle applique sur la valeur de cet actif en cas de défaut de la contrepartie. Les modifications de cette politique ont eu potentiellement des répercussions sur le risque pris par la BCE en même temps qu’elles ont facilité l’accès des banques commerciales à la liquidité. Une note récente, dont nous résumons quelques éléments ci-dessous, fait le point sur cette politique et sur ses enjeux. [Premier paragraphe]

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Focusing on a set of central banks that publish inflation forecasts in real time, this paper aims to establish whether central bank inflation forecasts influence private inflation forecasts. The response is positive in the five countries studied: Sweden, the United Kingdom, Canada, Switzerland, and Japan. Three hypotheses may explain this central bank influence: central bank forecasts are more accurate than private ones, are based on different information sets, and/or convey signals about future policy decisions and policymakers’ preferences and objectives. We provide evidence that the source of these central banks’ influence is not linked to their forecasting performance.

in Revue de l'OFCE Publié en 2018-12
LE MOIGNE Mathilde
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Le comportement de l'inflation aux États-Unis lors de la crise économique de 2008-2009, qui n'a pas suivi les prédictions d'une courbe de Phillips classique, a donné lieu au phénomène de « missing disinflation ». Nous évaluons si ce phénomène a également eu lieu en zone euro. Nous utilisons une spécification identique pour estimer des courbes de Phillips au niveau agrégé et dans plusieurs pays. Nous trouvons que l'inflation en zone euro a bien suivi les prédictions d'une courbe de Phillips, dit autrement qu'il n'y a pas eu de phénomène de désinflation manquante, mais qu'il existe de fortes divergences intra-européennes. L'absence de désinflation manquante au niveau agrégé masque en réalité des situations différentes qui se compensent. Les niveaux d'inflation prédits par la courbe de Phillips suggèrent une inflation manquante en Allemagne et en France, et à l'inverse une désinflation manquante en Espagne en Italie et en Grèce.

We aim at investigating how two different types of central bank communication affect the private inflation expectations formation process. The effects of ECB inflation projections and Governing Council members’ speeches on private inflation forecasts are identified through an Instrumental-Variables estimation using a Principal Component Analysis to generate valid instruments. We find that ECB projections have an effect on private current-year forecasts, while ECB speeches and the ECB rate impact next-year forecasts. When both communication types are interacted and go in the same direction, the inflation outlook signal tends to outweigh the policy path signal conveyed to private agents (and vice-versa).

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Les effets de la politique monétaire dépendent-ils de l’information dont disposent les ménages et les entreprises ? Dans ce billet, nous analysons dans quelle mesure la façon dont la banque centrale surprend les acteurs économiques affecte les effets de sa politique, et dans quelle mesure la publication par la banque centrale de son information privée modifie les effets de sa politique. Dans une économie où l’information serait parfaite et où les anticipations des agents privés sont rationnelles, les annonces de politique monétaire n’ont pas d’effet réel (sur l’activité) sauf s’il s’agit de « surprises », c’est-à-dire de décisions non anticipées. Dans la mesure où les agents privés connaissent les raisons économiques justifiant les décisions de politique monétaire, une surprise de politique monétaire correspond donc à un changement temporaire de préférence des banquiers centraux. [Premiers paragraphes]

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