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Entre les années 1968 et les années 2018, quelles transformations des relations professionnelles en entreprise ? S’appuyant sur une stylisation proposée par Christian Morel dans un ouvrage, La grève froide. Stratégies syndicales et pouvoir patronal, publié en 1980, cet article propose de montrer comment grèves froides et drôles de négociations continuent de structurer, ces dernières années, les relations professionnelles sur les lieux de travail en France. Les armes, enjeux et contextes organisationnels qui caractérisaient ces relations dans les années 1970 ont toujours cours mais les acteurs qui en sont à l’initiative et leurs significations se sont renversés. Ce sont aujourd’hui davantage des stratégies patronales et de difficiles résistances syndicales qui structurent les relations quotidiennes de travail dans les entreprises.

in New Civil Rights Research. A Constitutive Perspective Publié en 2006
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in Terrains & travaux Sous la direction de PELISSE Jérôme Publié en 2014
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Les organisations catégorielles regroupent des personnes qui exercent une activité de travail similaire autour d’intérêts professionnels communs. À partir d’organisations collectives représentant des groupes professionnels variés (praticiens en médecine chinoise, informaticiens, forestiers, soignants, éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse, enseignants du secondaire, journalistes, personnels navigants commerciaux), ce dossier souhaite faire dialoguer la sociologie des groupes professionnels – qu’elle soit plus ou moins centrée sur l’activité de travail, les frontières des groupes ou les identités professionnelles – et la sociologie des relations professionnelles – centrée le plus souvent sur les mobilisations collectives ou les logiques d’engagement lorsqu’elle s’intéresse aux organisations de travailleurs. À partir d’une entrée qui a rarement fait l’objet de travaux - les organisations catégorielles - ce dossier ouvre ainsi un renouvellement des questionnements autour des logiques professionnelles.

in La place des représentants élus du personnel, des pratiques référendaires et des formes de médiation dans la négociation collective d’entreprise Publié en 2014
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Les enjeux du référendum sont multiples, cette technique électorale de légitimation d’un texte emportant avec elle des jugements aussi entiers que celui lui attachant une nature intrinsèquement démocratique (comme on peut la trouver dans les analyses de Pierre Rosanvallon en 1995), ou, à l’inverse, celui exprimé au Parlement en 1982 par Jean Auroux, alors Ministre du travail : « le référendum, c’est la mort du fait syndical » (cité par Boissard, 1999). Abordé sous l’angle des procédures donnant force légale aux accords collectifs le regard est encore différent : « Le principe du référendum est a priori antinomique avec celui de négociation collective : si le second consiste en un processus de production d’un compromis entre employeur et représentants des salariés, le premier ne désigne qu’un mécanisme de ratification d’un texte déjà établi » (Naboulet, 2011, p. 57). On ne détaillera pas ces enjeux ici autrement qu’en rappelant ces jugements contradictoires, ou en ajoutant à quel point, autour de la procédure du référendum en elle-même, est aussi ouverte la question de la consultation des salariés (et ici les nouvelles technologies de l’information et de la communication ne sont pas sans jouer un rôle technique et social important... [premières lignes]

in Time and Society Publié en 2005-09
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In 1998, and then again in 2000, the French government adopted laws designed to reduce working time to 35 hours a week. This article will deal with two questions concerning this legislative process, which had already been anticipated by a 1996 law on the collective reduction of working time. The first of these questions bears on the originality of the role of the State based on the co-production of legal norms, a process in which the collective bargaining plays a significant part. In this case it is how the law is designed that is under scrutiny. The second question is directed towards the implementation of the law, and involves the exploitation of part of an empirical study of negotiations and applications at a company level. Thought is given to the way in which the rules are applied and the thesis is put forward that the implementation of legal rulings blurs traditional distinctions, between, for example, individual and collective labour law, and gives rise to questions as to the ways in which company self-regulation can develop.

in Travail et emploi Publié en 2011-10
BÉTHOUX Elodie
DESAGE Guillaume
MIAS Arnaud
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Retraçant les évolutions de la CFE-CGC depuis une quinzaine d’années et fondé sur une enquête articulant données quantitatives sur les participants au congrès de 2010 de la confédération, observations dans diverses structures et entretiens auprès de militants, l’article interroge les raisons des hésitations stratégiques répétées des dirigeants de cette organisation pour faire face aux problèmes qu’elle rencontre. Cette « drôle de crise » reflète une difficulté croissante à structurer une représentation homogène d’un groupe social, les cadres et encadrants, par nature hétérogène. L’article montre comment les transformations sociodémographiques de l’encadrement, qui ne se réduisent pas à une banalisation du groupe cadres, exercent des effets contrastés sur les structures organisationnelles et induisent des perceptions contradictoires des évolutions du contexte, dont l’acuité problématique pour la CFE-CGC se renforce avec la mise en œuvre progressive de la loi d’août 2008 sur la représentativité syndicale. L’incapacité à dépasser ces clivages internes s’expliquerait par le maintien d’un syndicalisme particulièrement centré sur la section d’entreprise, confinant à un corporatisme d’entreprise dans les bastions syndicaux, et alimentant une forme de pléistocratie interne qui limite la portée du rôle des structures confédérales et interprofessionnelles.

in Etudes sur l'insertion Publié en 2017-03
ERNST-STÄHLI Michele
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Alors que le secteur de l'insertion par l'activité économique fait l'objet d'une attention accrue du gouvernement en 2013, notamment au sein du ministère de l'Economie qui abrite, depuis 2012, un ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire, prendre un peu de recul historique sur ce champ d'activités n'est pas sans intérêt pour en comprendre les transformations annoncées. Au tournant des années 2000, l'insertion par l'activité économique (IAE) connaît en effet une phase de structuration : après avoir été reconnue dans certains textes dans les années 1990, la loi contre les exclusions votée en 1998 dote le secteur d'un environnement juridique qui en définit le cadre légal d'intervention en l'incluant dans le Code du travail. (premières lignes)

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