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in Le Cinéma. Travail et organisation Sous la direction de ROT Gwenaële Publié en 2013-04
LAMBERBOURG Adeline
DE VERDALLE Laure
VERNET Antoine
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L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements: redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ? Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat. Ce livre intéressera tous ceux qui, sociologues du travail ou de la culture, étudiants ou amateurs de cinéma, professionnels du secteur ou responsables des politiques culturelles, cherchent à mieux saisir la réalité complexe de l’industrie contemporaine du cinéma. (Résumé éditeur)

in Le Mouvement social Publié en 2018
VATIN François
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Cet article étudie la politique de communication des grandes entreprises françaises et leur réaction face aux projets d’enquêtes de sociologie du travail à la fin des années 1950. Il s’appuie sur le cas de Saint-Gobain, dont la glacerie de Chantereine dans l’Oise est alors considérée comme un des fleurons industriels français. Cette compagnie fait partie des pionniers en France des « Relations publiques », doctrine selon laquelle les entreprises devraient être des « maisons de verre ». La glacerie de Chantereine fait l’objet d’une intense politique de communication et reçoit de nombreuses visites françaises et étrangères. Pourtant, le sociologue Pierre Naville, qui voulait en faire un des exemples majeurs dans sa grande étude sur l’automation, ne parviendra pas à convaincre la direction de la compagnie de le laisser mener l’enquête in situ. L’entreprise, qui était en train d’améliorer encore son processus de production, ne voulait pas laisser écorner l’image lisse qu’elle entendait donner de son organisation productive. Confrontée aux difficultés pratiques de l’automatisation de ses procédés, l’entreprise se manifestait, en dépit de ses prétentions à la transparence, comme le « laboratoire secret de la production » dénoncé par Karl Marx.

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En 1959, un quatuor de trentenaires entreprenants, Michel Crozier, Jean-Daniel Reynaud, Alain Touraine et Jean-René Tréanton, forts d’une dizaine d’années d’expérience dans la toute nouvelle profession de chercheur en sociologie, lancent Sociologie du travail (ST dans la suite de cette recension). En 1966, ayant démontré que la formule éditoriale de la revue était à la fois originale et viable, ils confient sa direction à une nouvelle équipe, en grande partie formée par eux, et se tournent chacun vers de nouveaux projets. [Premières lignes]

in Le monde du génie industriel au XXe siècle : autour de Pierre Bézier et des machines-outils Publié en 2015
VATIN François
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Le terme d’« automation » est, en français, un néologisme d’origine américaine apparu au début des années 1950. Le concept n’est pas nouveau car ce terme recouvre celui plus ancien d’« automatisation », avec lequel il est encore en concurrence. [...] La question n’est pas qu’affaire de défense de la langue française et l’enjeu consiste à savoir si ce mot nouveau désigne bien une réalité technique et/ou économique nouvelle. (premières lignes)

in Le monde du génie industriel au XXe siècle : autour de Pierre Bézier et des machines-outils Publié en 2016-02
VATIN François
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in Le Cinéma Publié en 2013-04
LAMBERBOURG Adeline
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L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements: redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ? Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat. (Résumé éditeur)

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Récemment restauré dans sa version 35 mm, et édité en format DVD, le film Humain trop humain de Louis Malle mérite d’être redécouvert tant sa sortie en 1974 fut discrète. Ce long métrage documentaire offre l’occasion de s’interroger sur le changement des regards portés par notre société sur le monde ouvrier. On admet couramment aujourd’hui, en effet, que le monde ouvrier est devenu invisible. À côté de sa diminution, réelle mais somme toute relative – les statistiques, têtues, rappellent le poids des ouvriers dans la population active – l’effacement de ce groupe social apparaît souvent comme la perte d’un rôle reconnu dans la scène sociale et politique. Le cinéma illustre dans une certaine mesure cet effacement. Certes, nombre de films sortis ces dernières années témoignent d’un intérêt vivant pour les mondes du travail, et celui des ouvriers en particulier. Toutefois l’audience qu’ils rencontrent, vivace parfois, reste somme toute mesurée. [Premier paragraphe]

in Transferts culturels de part et d'autre de l'Atlantique : Europe, Canada, Amérique Publié en 2012
MICHEL Alain
HATZFELD Nicolas
JULIEN Michel
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À cinq années d’écart, un cinéaste québécois et un autre français ont filmé la même usine automobile de Citroën à Rennes. Les ressemblances et les différences entres les documentaires de Michel Brault (1967) et de Louis Malle (1972) témoignent de la richesse des échanges transatlantiques du « cinéma direct ». Elles illustrent aussi le changement du regard sur le travail ouvrier. Le temps et la façon de fimer ne sont pas les mêmes.

in Le Cinéma Publié en 2013-04
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L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements: redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ? Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat. [Résumé éditeur de l'ouvrage]

in Les peurs au travail Publié en 2016-05
VATIN François
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Étudier le rôle de la peur dans le travail du personnel des industries de flux à haut risque (ici centrale nucléaire et usines pétrochimiques), nécessite de dépasser le stade de l’émotion, celle que ressent le visiteur de tels sites, pour entrer dans l’analyse du travail. L’idée de « peur au travail » peut avoir deux sens différents : le premier renvoie à la dangerosité de l’activité (la peur de l’accident, qui peut vous meurtrir et meurtrir les autres ) ; le second renvoie à une peur sociale, celle de se voir sanctionner par la hiérarchie et, ou d’être déconsidéré par ses pairs. Dans un univers de travail à haut risque, où toute erreur de travail peut avoir des conséquences gravissimes, où, pour cette raison, la réglementation est particulièrement tatillonne, on pourrait imaginer que les travailleurs sont fortement soumis, non seulement au premier registre de la peur, mais aussi au second. Mais, le second registre étroitement subordonné au premier. Une erreur de travail prend en effet immédiatement la forme d’un risque pour soi et les autres, au-delà de son caractère déviant du point de vue organisationnel. Dans un tel contexte la répression systématique des déviances risquerait fort d’être contre-productive si elle conduisait les travailleurs à cacher leurs erreurs pour éviter la réprimande, au risque qu’un dysfonctionnement minime génère un dysfonctionnement majeur. Dans un tel contexte, les travailleurs n’agissent pas tant sous la peur de sanctions émises par le pouvoir hiérarchique, lui-même dilué dans un complexe dispositif bureaucratico-informatique qui irrigue l’organisation de la base au sommet, que sous celle de l’accident. Le danger omniprésent dans ces industries agit ainsi comme un puissant facteur de régulation sociale.

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