Type
Thèse de doctorat
Titre
Individual housing choices and aggregate housing prices: discrete choice models revisited with matching models
Titre traduit
Des choix résidentiels individuels et des prix immobiliers agrégés : les modèles de choix discrets revisités sous l’angle des modèles d’appariements
Auteur(s)
Établissement de soutenance
Paris : Sciences Po - Institut d'études politiques de Paris
Pages
187 p.
Notes
Programme doctoral en Sciences économiques
Mots clés
Discrete choices, Multinomial model, Hedonic Housing, Choix discrets, Modèles multinomiaux, Hédonique, Logement
Résumé
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Le premier chapitre, écrit conjointement avec Alfred Galichon, Keith O'Hara et Matthew Shum, montre l'équivalence entre les modèles de choix discrets et les modèles d'appariements. Cette équivalence permet l'estimation efficace, par des algorithmes d'appariement, de modèles qui étaient jusqu'à présent réputés comme difficile à estimer dans la littérature. Le deuxième chapitre, écrit conjointement avec Mathilde Poulhès, s'appuie sur les résultats du premier pour estimer le consentement marginal à payer des agents pour différentes caractéristiques du logement et du quartier à Paris. Il introduit une nouvelle procédure d'estimation basée sur le modèle de pures caractéristiques. Grâce à un riche jeu de données sur les achats de logements à Paris, nous montrons que le revenu moyen du voisinage et le niveau de criminalité sont de puissants déterminants du choix du quartier pour tous les types d'acheteurs, que l'accessibilité à l'emploi est également un facteur déterminant pour les ménages comptant plus d'une personne, et que la qualité de l'école du secteur joue un rôle primordial pour les ménages avec enfants. Le troisième chapitre, écrit conjointement avec Guillaume Chapelle, Alain Trannoy et Etienne Wasmer, montre que la croissance récente du ratio patrimoine sur revenu est due uniquement à l'augmentation du prix des logements, et plus précisément à l'augmentation du prix d'un facteur fixe de production: la terre. Nous montrons ensuite qu'un système de taxation du patrimoine doit taxer le facteur fixe qu'est la terre à des fins de redistribution et non le capital productif pour ne pas décourager l'investissement.
CITATION BIBLIOGRAPHIQUE
EXPORT