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in Tracés Sous la direction de GALONNIER Juliette, LE COURANT Stefan, Laboratoire D'ethnologie, , NOÛS Camille Publié en 2020-09-02
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The past few years have witnessed the multiplication of seminars, conferences and training sessions devoted to “research data” as well as the development of new infrastructures and the allocation of new financial means to manage them. In line with new policies geared towards “open science” and the “replicability” of research, the current movement for open data enjoins researchers to archive the data they produce and make them available to the public. At the same time, new regulations have emerged regarding the protection of personal data, which reinforce the administrative and bureaucratic constraints that weight upon field research, especially for those working on so-called “sensitive” topics. Finally, the rise of digital surveillance poses unprecedented ethical and technical challenges to researchers willing to secure their data and protect the anonymity of their interviewees. These recent developments place research data at the heart of major political and scientific issues. Faced with a number of contradictory injunctions (protecting data, making them available), researchers have engaged in controversies and debates. Given the many questions and concerns that the current “data moment” provokes, this special issue proposes to take a step back and reflect on our trade and practices: what are data really? What is their role in the work of human and social sciences? What are we (researchers and research personnel) meant to do with such data? And what does the current “data moment” tell us about the changing economics of science? The articles of this special issue make a first contribution to a reflection that must primarily be collective.

in Tracés Publié en 2020-09-02
LE COURANT Stefan
NOÛS Camille
BEAUCHEMIN Chris
BRILHAULT Gwennaëlle
MORISSET Amandine
SIMON Patrick
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L’Institut national d’études démographiques (INED) se distingue dans le paysage de la recherche français par l’attention qu’il porte à la mise à disposition des données issues des enquêtes de ses chercheurs, avec un service dédié depuis les années 1980. Dans cet entretien accordé à la revue Tracés, Gwennaëlle Brilhault, cheffe du service des enquêtes à l’INED, Amandine Morisset, chargée de la documentation des enquêtes, Cris Beauchemin et Patrick Simon, chercheurs à l’INED, mettent en lumière l’ampleur de ce travail de mise à disposition des données et la complexité des questions qu’il pose. Au cours de la discussion, elles et ils abordent tour à tour les défis concrets, en termes de coût et de temps, que pose ce travail ; son manque de reconnaissance ; les enjeux d’utilisation et de propriété intellectuelle qu’il soulève ainsi que le flou qui entoure la question des données dites sensibles. En détaillant la multiplicité des opérations de documentation et de présentation des données, cet entretien révèle que les « données » ne se suffisent pas à elles-mêmes et doivent être accompagnées d’un appareillage conséquent pour pouvoir être mises à disposition.

in Tracés Publié en 2020-09-02
LE COURANT Stefan
PECQUEUX Anthony
NOÛS Camille
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Plan de l'article : - Un moment « données » ; - Données personnelles et données sensibles ; - Définir les données ? ; - Les économies des données

in Critical Muslim Publié en 2020-09
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In every religious tradition, issues of religious authority and leadership are eminently complex and contentious. The religion of Islam on the two sides of the Atlantic is no exception to this rule, especially since it is increasingly diversified in terms of race, ethnicity, gender, age, migration status and class...

Entretien avec Juliette Galonnier et Patrick Simon- Critique internationale, Revue comparative de sciences sociales, n° 86, janvier-mars 2020. Propos recueillis par Catherine Burucoa

Le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) a été mis en place dans le cadre de la Convention internationale éponyme, adoptée en 1965 et aujourd’hui ratifiée par 182 États. Au cours de ses cinquante années d’existence, ses méthodes de travail ont évolué. Dans un souci de documenter la discrimination de fait (et non seulement de droit), le Comité a, entre autres, été amené à demander aux États de se doter de dispositifs statistiques et catégoriels permettant de mesurer les inégalités entre les différentes composantes, dont ethniques et raciales, de leurs populations. Notre analyse des archives du CERD de 1970 à 2018 et les entretiens que nous avons conduits auprès de plusieurs de ses experts actuels montrent comment la demande de données démographiques faisant apparaître entre autres l’origine ethnique ou raciale s’est imposée en dépit de débats internes entre experts et de nombreuses réticences étatiques. Cette mise en évidence d’un tournant pragmatique dans la lutte contre les discriminations contribue à la littérature sur le rôle de la statistique dans la gouvernance globale ainsi qu’à la littérature sur la question raciale au sein des organisations internationales.

in Critique internationale Publié en 2020-04
SIMON Patrick
RINGELHEIM Julie
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Plan de l'article : - La question raciale dans le droit international ; - Ambiguïtés, tâtonnements et hésitations autour de la question raciale ; - Le pragmatisme des organisations : d’une approche race-blind à une approche race-conscious ?

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Compte rendu de l'ouvrage "Keeping it Halal. The Everyday Lives of Muslim American Teenage Boys", de John O'Brien, Princeton, Princeton University Press, 2017. 216 p.

in Critique internationale Sous la direction de GALONNIER Juliette, SIMON Patrick Publié en 2020-04
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Au sortir de la seconde guerre mondiale, la disqualification du racialisme scientifique s'est traduite par un abandon du concept de race dans de nombreux pays. Son usage dans les sciences sociales suscite de nombeux débats, notamment depuis le développement des recherches sur le racisme et les progrès en génétique humaine. À cette littérature revisitée le dossier apporte sa contribution en posant une question inédite : comment les organisations internationales, prises dans des injonctions contradictoires et des pratiques nationales contrastées, gèrent-elles la question raciale ? Les auteur·es retracent les « petits arrangements » de ces organisations dans la prise en compte de la race, de l’après-guerre à nos jours. Chaque moment historique se prête à des bricolages. Les logiques institutionnelles, de coopération ou de rivalité, pèsent également. L’attention portée aux archives ainsi qu’aux acteurs et actrices permet de mettre en lumière les impensés, les figures imposées, les tractations et les accords de circonstances.

in Annales. Histoire, sciences sociales Publié en 2019-11
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Compte rendu de l'ouvrage "Conversions à l’islam : unions et séparations" d'Amélie Puzenat, Rennes, PUR, 2015, 262 p.

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