Co-auteur
  • LE LIDEC Patrick (18)
  • LASCOUMES Pierre (8)
  • JEANNOT Gilles (5)
  • BENAMOUZIG Daniel (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (40)
  • Article (39)
  • Livre (7)
  • Compte-rendu d’ouvrage (6)
  • Voir plus
5
vues

0
téléchargements
Classiquement, une première manière d’étudier les politiques de réforme de l’administration consiste à s’intéresser aux processus historiques de construction et d’institutionnalisation de cette « politique publique » originale. Pour heuristique que puisse être cette approche, elle n’épuise pourtant pas, loin s’en faut, la réflexion sur les politiques de réforme de l’administration. [Premières lignes]

in Dictionnaire des politiques publiques Publié en 2010
PIERRU Frédéric
2
vues

0
téléchargements

Où situer la genèse du moment néo-libéral contemporain de réforme de l’État en France qui semble culminer, récemment, avec le vote de la loi organique relative aux lois de finances dite « LOLF » en 2001 ? En la schématisant, la réforme a plusieurs caractéristiques. Elle introduit d’abord, de manière massive, des instruments inspirés du « nouveau management public » (New Public Management). Présentation des comptes par politique publique, détermination et affichages d’objectifs, systèmes de mesure des performances par la multiplication d’indicateurs d’activité, changement dans la distribution des responsabilités sont les nouveaux savoirs de gestion au cœur de la réforme de l’État. La LOLF réaffirme également la nécessité du contrôle politique de l’administration par les élus. Elle revendique les principes de « redevabilité » (l’accountability anglo-saxonne) et de publicisation de l’action publique (explicitation des finalités de l’administration, langage de la quantification, de la transparence et de la mesure). Avec elle, enfin, la « réforme de l’État », aujourd’hui institutionnalisée en politique publique et confiée, de manière inédite, au ministère des finances, semble faire partie des grands « problèmes publics » dignes de la plus grande attention politique. De même, l’administration semble-t-elle désormais considérée comme un objet d’intervention gouvernemental pleinement légitime. [Premier paragraphe]

in Revue française d'administration publique Publié en 2010
18
vues

0
téléchargements
Nouvelle manifestation inédite des politiques de réforme de l’État sous la Cinquième République, la RGPP est examinée ici de manière comparative et replacée dans la trajectoire longue des dynamiques de réforme de l’administration française. Quatre dimensions constitutives permettent la comparaison : engagements des ministères transversaux (Budget, Intérieur, Fonction publique), expertise mobilisée dans les réformes, engagement des exécutifs, dispositif et répertoire de réforme. En dépit de continuités structurelles avec les politiques antérieures, la thèse défendue est que la RGPP caractérise et incarne une dynamique sans précédent de restructurations à orientations budgétaires, inspirée de modèles issus du secteur privé, influencée par des cabinets de conseil en stratégie, confortée par des consultants porteurs de systèmes d’information intégré, défendue par un ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’État faisant le lien entre économies et réorganisations et portée par un leadership présidentiel valorisant la recentralisation et le contrôle politique.

in Revue française d'administration publique Publié en 2002-04
BEZES Philippe
3
vues

0
téléchargements
Les politiques de réforme de l’administration ont connu, depuis quarante ans, un fort développement dans la plupart des pays occidentaux. La France n’échappe pas à ce phénomène, revendiqué désormais, depuis les années 1990, sous le label maximaliste de « réforme de l’État ». Sans chercher ici à discuter l’importance et les effets de ces politiques dans le contexte français, on peut simplement constater qu’elles ont progressivement acquis, à travers de multiples interactions, une autonomie à plusieurs facettes : idéologique (on dispose, à travers les grands rapports publics, d’une doctrine et de représentations cristallisées déterminant les visages de l’État réformé idéal), politique (le thème est au cœur de la compétition électorale), professionnelle (la réforme administrative est nourrie par l’industrie des experts et des cabinets de conseil qui offrent leurs services aux ministères) et institutionnelle (le sujet est désormais porté, de manière concurrente, au sein des ministères de la fonction publique, des finances et de l’intérieur par des groupes et des directions spécialisées disposant de ressources financières, cognitives et administratives). Cette « présence » massive d’une politique publique et la médiatisation de l’impératif qui la décrit (la « réforme de l’État »), confère à ces programmes une « évidence » et une « naturalité ». Le slogan conduit à se représenter l’enjeu comme un impératif en soi s’imposant « du dehors de l’État ». Ces politiques sont alors, le plus souvent, décrites comme des politiques d’adaptation, destinées à remédier à des dysfonctionnements objectifs de l’appareil d’État. De nombreux travaux consacrés aux réformes administratives, particulièrement dans la littérature anglo-saxonne en science politique ou en Public administration, confortent cette perception en « tenant pour acquis » l’existence de ces programmes publics et en enregistrant leur « nécessité ». [Premier paragraphe]

in Revue française de science politique Publié en 2018-10
11
vues

0
téléchargements
Le process tracing, comme notion et ensemble de méthodes d’analyse, a connu ces dernières années un indéniable succès dans le champ des sciences sociales. En témoignent les 1 360 000 entrées que propose le moteur de recherche Google Scholar à la seule indication du concept associé au champ social science. (Premières lignes)

in West European Politics Publié en 2013
PARRADO Salvador
15
vues

15
téléchargements
The influence of national administrative institutions on contemporary reforms has often been noted but insufficiently tested. This article enriches the comparative perspective of administrative reform policies by focusing on four interrelated dimensions: the choices of reformers, institutional constraints, timing and sequencing and long-term trajectories. This article tries to determine whether most similar administrative systems exhibit analogous contemporary reform trajectories in content, timing and sequence. By comparing the administrative reform policies of two ‘most similar’ Napoleonic countries, France and Spain, this article analyses the commonalities and divergences of decentralisation, territorial state reorganisation, civil service reforms and policies that focus on performance management and organisational design. The article identifies the ‘causal mechanisms’ that characterise the specific role of institutions and considers both the role of context and the importance of policy intersections.

in Trente ans de réforme de l’Etat Publié en 2005
6
vues

0
téléchargements

in Sociologie de l'institution Publié en 2011
LE LIDEC Patrick
8
vues

0
téléchargements

Suivant