Type
Working paper
Titre
La démocratie arabe snobée par Obamollande repêchée par Fabius ?
Éditeur
Centre de recherches internationales
Résumé
FR
L’année dernière à Deauville, Nicolas Sarkozy déclarait, au nom du G8, que M. Kadhafi n’avait « aucun avenir dans une Libye démocratique et libre ». « Il doit partir », ajoutait-il. Un an plus tard, Laurent Fabius affirme, dans sa première interview en tant que ministre des Affaires étrangères, que « Bachar El-Assad est l’assassin de son peuple ». « Il doit quitter le pouvoir », poursuit le nouveau chef de la diplomatie française. Ces déclarations, espacées d’un an, d’un pays arabe à l’autre, se font écho de manière frappante. La similarité est d’autant plus saisissante qu’elle contraste fortement avec le discours tenu sous l’influence évidente de Barak Obama et de François Hollande par les dirigeants lors du dernier G8 à Camp David, où il n’a guère été question de lutte contre les tyrans arabes. Pourtant, celle-ci avait été mise au centre de l’agenda annoncé quelques semaines plus tôt par le Département d’Etat américain. Que s’est-il donc passé ? (...).

CITATION BIBLIOGRAPHIQUE
EXPORT