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in Revue de l'OFCE Publié en 2006-04
REYNÉS Frédéric
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La hausse des prix du pétrole, enclenchée début 2004, connaît une accalmie depuis la fin de l’été 2005. Alors que le prix du baril de Brent est passé de 30 début 2004 à plus 67 dollars à la mi-août 2005, il fluctue autour de 60 dollars depuis. Fait marquant, cette flambée des prix est déconnectée des tensions effectives entre l’offre et la demande qui n’ont cessé de se réduire grâce à l’augmentation des capacités de production et à une politique de l’OPEP accommodante. Elle traduit essentiellement un amalgame d’incertitudes hétérogènes qui rend particulièrement difficile les anticipations des évolutions futures. Le contexte de très forte sensibilité du marché à la moindre mauvaise nouvelle, de prix devenus insensibles aux décisions de l’OPEP et aux fondamentaux nous amène à privilégier une hypothèse de prix élevés. Toutefois, abstraction faite des évolutions futures de la situation géopolitique, l’absence de tensions entre l’offre et la demande (du moins à l’horizon de cinq ans) devrait éviter une nouvelle augmentation des prix qui se maintiendraient autour de 60 dollars le baril à l’horizon de notre prévision.

in Revue de l'OFCE Publié en 2007-04
REYNÉS Frédéric
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En 2006, le cours du pétrole a été particulièrement heurté. Après s’être envolé à 78,3 dollars au mois d’août, le prix du baril de Brent est retombé au alentour de 60 dollars dès octobre, soit son niveau du début d’année. La baisse de la production décidée par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a permis de stabiliser le cours jusqu’à la mi-décembre. Mais la douceur de l’hiver dans l’hémisphère nord a favorisé un nouvel effondrement jusqu’à la mi-janvier (50,5 dollars). Avec la baisse des températures en Amérique du Nord dans la deuxième moitié de janvier et une nouvelle intervention de l’OPEP début février, le cours est remonté puis s’est stabilisé à 60 dollars. Nous anticipons le maintien de ce cours jusqu’à la fin de l’année 2007, considérant d’une part une faible croissance de la consommation du fait de la poursuite des économies d’énergie et d’autre part que l’OPEP dispose maintenant de marges de capacité de production confortables lui permettant de faire face à une hausse imprévue de la consommation. Pour 2008, nous prévoyons une augmentation progressive du prix du baril jusqu’à 63 dollars suite à l’accélération de la consommation due à une moindre baisse de l’intensité pétrolière que lors des années précédentes. Alors que le bon approvisionnement du marché devrait permettre d’éviter une hausse plus brutale, une flambée du cours ne peut être exclue car de nombreux risques demeurent (fort accroissement de la consommation, chute importante de l’offre suite à un conflit géopolitique, à un changement de stratégie de l’OPEP ou à un évènement climatique tel qu’un ouragan). (Premier paragraphe)

in Revue de l'OFCE Publié en 2007-10
REYNÉS Frédéric
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Comme les années précédentes, l’année 2007 a connu de fortes fluctuations du prix du pétrole. Entraîné par la douceur de l’hiver dans l’hémisphère Nord, le cours du baril de Brent est descendu jusqu’à 50,5 dollars à la mi-janvier avant de plafonner à 79 dollars le 20 juillet. Après une nouvelle chute à 67,1 dollars le 21 août, il remontait à 79 dollars fin septembre. Cette forte volatilité s’explique principalement par des erreurs d’anticipation sur la consommation et par des événements géopolitiques ou climatiques qui affectent ou font peser des risques sur l’état de l’offre. Depuis plusieurs années, cette volatilité semble renforcée par des évolutions saisonnières du cours qui traduiraient essentiellement une hausse de la prime de risque pendant la période des ouragans. (Premier paragraphe)

in Revue de l'OFCE Publié en 2008-04
REYNÉS Frédéric
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Depuis 2004, le cours du pétrole vole de record en record, une tendance qui s’est accentuée en 2007. Parti de 50,5 dollars à la mi-janvier, le prix du baril de Brent n’a cessé de croître. Il atteignait 78 dollars fin juillet, 96,3 dollars début novembre pour culminer à 108,4 dollars en mars 2008. (Premier paragraphe)

Publié en 2007-12
GAIMON Aurélien
LAPEGUE Vincent
VERONI Paola
N'SEMI Noé
REYNÉS Frédéric
THEULIÈRE Maël
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This paper adds to the already vast economic literature on the respective role of shocks and institutions in unemployment dynamics. Conclusions of existing studies widely diverge. Such divergences are mainly due to a weak theoretical framework underlying the models which have been estimated. We have tried to overcome such weaknesses by relying on a structural model based on a Phillips curve in order to obtain a reduced form unemployment equation. Once estimated, this reduced form accounts for the importance of macroeconomic shocks in explaining changes in unemployment. The introduction of institutional variables and the estimation of three potential effects on unemployment (level, persistence and sensitivity to shocks) lead to results, which are consistent with theoretical predictions. Nevertheless, the role of institutions in explaining changes in unemployment is limited. We use a panel data approach by pooling country data in order to disentangle fixed country effects.

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L’INSEE a publié en juillet 2006 de nouvelles projections de population active à l’horizon 20501. Le nouveau scénario affiché par l’INSEE modifie en profondeur la vision que l’on peut avoir de l’activité française à long terme. Les précédentes projections2 dressaient un tableau beaucoup plus sombre quant à l’évolution du nombre d’actifs pour le demi-siècle à venir. La population active devait atteindre son point haut en 2006, puis décroître de façon quasi-tendancielle jusqu’en 2050. Le nombre d’actifs devait se réduire de plus de 2,3 millions entre 2000 et 2050, soit une baisse de 9 % (graphique 1). Dans un scénario de diminution de l’offre de travail, le retour au plein emploi devait se faire rapidement (aux environs de 2010 selon nos projections). Mais dans un contexte de baisse rapide de la population active, l’économie française aurait vite buté sur des contraintes d’offre, la croissance étant freinée par la réduction de l’offre de travail (...).

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Pour la première fois depuis le début des années 2000, l’économie mondiale affronte une crise susceptible d’infléchir sa trajectoire de croissance. Les angoisses liées à l’onde de choc de la crise immobilière et financière aux États-Unis ont supplanté les inquiétudes nourries par l’accumulation des déséquilibres économiques, les tensions géopolitiques ou l’envolée du prix du pétrole et des matières premières (...).

in Revue de l'OFCE Publié en 2006-10
REYNÉS Frédéric
COCHARD Marion
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Depuis le milieu des années 1990, l’inflation mondiale a enregistré une baisse significative et exceptionnelle dans le sens où elle concerne à la fois les pays industrialisés mais également les pays en voie de développement. De plus en plus de voix s’interrogent aujourd’hui sur la pérennité du phénomène et expriment la crainte d’un retour de l’inflation. L’objectif de cette étude est de revenir sur la réalité et l’ampleur de la désinflation mondiale en la resituant dans un contexte historique, et d’évaluer les causes du phénomène ainsi que les risques d’un retour des tensions. Nous avançons l’idée que, dans un contexte de chocs d’offre à répétition, la forte hausse de l’inflation des années 1970 a été favorisée par la remise en cause des accords de Bretton-Woods qui imposaient l’ancrage du taux de change nominal et permettaient de contenir les pressions inflationnistes. La désinflation qui commence dès le début des années 1980 dans les pays industrialisés a résulté de la combinaison de trois principaux facteurs : les orientations stratégiques de politique monétaire, la mise en œuvre de réformes structurelles sur les marchés des biens et du travail et le développement des échanges internationaux. Enfin, une dernière partie prospective évalue les principaux scénarios envisageables et privilégie l’équilibre entre les forces inflationnistes et déflationnistes.

Publié en 2015-10
LANDA Gissela
REYNÉS Frédéric
ISLAS Ivan
BELLOCK François-Xavier
GRAZI Fabio
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This paper simulates the medium- and long-term impact of proposed and expected energy policy on the environment and on the Mexican economy. The analysis has been conducted with a Multi-sector Macroeconomic Model for the Evaluation of Environmental and Energy policy (Three-ME). This model is well suited for policy assessment purposes in the context of developing economies as it indicates the transitional effects of policy intervention. Three-ME estimates the carbon tax required to meet emissions reduction targets within the Mexican “Climate Change Law”, and assesses alternative policy scenarios, each reflecting a different strategy for the recycling of tax revenues. With no compensation, the taxation policy if successful will succeed in in reducing CO2 emissions by more than 75% by 2050 with respect to Business as Usual (BAU), but at high economic costs. Under full redistribution of carbon tax revenues, a double dividend arises and the policy is beneficial both in terms of GDP and CO2 emissions reduction.

Publié en 2015-11
LANDA Gissela
REYNÉS Frédéric
ISLAS Ivan
BELLOCK François-Xavier
GRAZI Fabio
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This paper simulates the medium- and long-term impact of proposed and expected energy policy on the environment and on the Mexican economy. The analysis has been conducted with a Multi-sector Macroeconomic Model for the Evaluation of Environmental and Energy policy (Three-ME). This model is well suited for policy assessment purposes in the context of developing economies as it indicates the transit ional effects of policy intervention. Three-ME estimates the carbon tax required to meet emissions reduction targets within the Mexican “Climate Change Law”, and assesses alternative policy scenarios, ach reflecting a different strategy for the recycling of tax revenues. With no compensation, the taxation policy if successful will succeed in reducing CO2 e missions by more than 75% by 2050 with respect to Business as Usual (BAU), but at high eco nomic costs. Under full redistribution of carbon tax revenues, a double dividend arises and t he policy is beneficial both in terms of GDP and CO2 emissions reduction

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