Co-auteur
  • GOTMAN Anne (2)
  • HALPÉRIN Jean-Louis (1)
  • FILLON Catherine (1)
  • HILLCOAT-NALLÉTAMBY Sarah (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (22)
  • Article (20)
  • Livre (10)
  • Communication non publiée (2)
  • Voir plus
4
vues

0
téléchargements
Cet article, rejetant les séductions de l’exotisme, se propose d’approfondir la compréhension de la tradition juridique occidentale grâce aux instruments de l’anthropologie culturelle. Rappelant les propriétés de la raison juridique et traçant la voie à une nouvelle articulation entre droit et anthropologie, il met également en garde contre la tentation d’étendre la domination de cette raison occidentale sur les autres sociétés et les autres cultures.

En s’emparant de la thématique des rapports entre droit et anthropologie, ce numéro de Clio@Themis s’inscrit, à l’instar de numéros précédents, dans la perspective d’une histoire sociale et intellectuelle du droit. C’est à partir des rapports difficiles entre droit et anthropologie que ce volume poursuit plus spécifiquement l’enquête sur le couple droit et (autres) sciences sociales, entendu ici, non seulement comme objet, mais également comme méthode. Que les relations entre droit et anthropologie n’aient rien d’évident, nul n’en disconvient. Dans un récent panorama sur l’état de l’anthropologie juridique française, Louis Assier-Andrieu écrivait malicieusement que « projeter un juriste dans une société exotique n’en fait pas plus un anthropologue qu’envoyer un anthropologue à l’audience n’en fait un juriste » [1]. Et de rappeler, comme d’autres avant lui, le dialogue délicat entre deux savoirs forgés dans des traditions méthodologiques opposées, utilisant parfois des termes identiques pour désigner des concepts différents (coutume, parenté, etc.), et, pour tout dire, porteuses d’une façon différente de penser le monde. [Premier paragraphe]

Publié en 1999
LLEWELLYN Karl N
HOEBEL E. Adamson
ASSIER ANDRIEU Louis
9
vues

0
téléchargements
A la jonction de l'ethnographie et de la théorie du droit, La voie Cheyenne, publiée en 1941 et saluée alors aussi bien par Bronislaw Malinowski que par Roscoe Pound, est devenue un ouvrage triplement classique. Classique de l'ethnologie, tout d'abord, il offre une collection rigoureuse de récits issus de la tradition orale Cheyenne et, au-delà des aspects juridiques du propos, nous approche des derniers feux d'une civilisation amérindienne victime de la voie sanglante des traités bafoués. C'est ensuite un classique de la pensée juridique américaine : parce que Llewellyn en a marqué l'histoire de son empreinte en incarnant le mouvement réaliste, et parce que son Cheyenne Way y représente une sorte de fruit inégalé du mariage entre la grande théorie et la plus sourcilleuse factualité. Enfin, c'est, pour l'anthropologie du droit, un texte fondateur, au programme des quelque cent départements universitaires qui aux États-Unis en dispensent l'enseignement. La publication de La voie Cheyenne fut saluée par Claude Lévi-Strauss en 1942 comme un événement remarquable pour les sciences sociales par sa double tentative de repenser les problèmes du droit à la lumière de l'expérience Cheyenne et de donner toute la mesure de la contribution Cheyenne au patrimoine juridique de l'humanité . C'est un grand et beau livre, une somptueuse analyse des aspects juridiques de la vie en société, une réflexion dont la puissance demeure inaltérée sur ce dont le droit est fait et sur ce à quoi il sert.

in Politique des lois en Europe Sous la direction de ASSIER ANDRIEU Louis Publié en 1995
JEREZ M. Juan
BODOQUE PUERTA Yolanda
ROCA I GIRONA Jordi
1
vues

0
téléchargements

in Biomedicine, the family, and human rights Publié en 2002
ASSIER ANDRIEU Louis
3
vues

0
téléchargements

in Revue européenne des migrations internationales Publié en 1997
ASSIER ANDRIEU Louis
15
vues

0
téléchargements
Ce texte interroge la nature propre de la Catalogne en vertu de ses contextes historiques et culturels, comme de ses réticences à se conformer au modèle de l'Etat moderne de souveraineté territoriale de la France ou de l'Espagne entre lesquelles elle est partagée. Les séries d'articulations anthropologiques qui conduisent de la langue à l'identification culturelle, de la structure sociale à la nation et au nationalisme, sont ici passées au crible théorique et historique des différentes façons dont on a pu penser en Europe l'inscription des peuples dans l'espace. Juridiquement ou idéologiquement, la définition de la Catalogne repose, c'est notre hypothèse, sur le spectre des figures de la frontière d'où émerge l'unité structurelle de ce qu'il est possible de qualifier, d'après Louis Dumont, une souveraineté culturelle.

15
vues

0
téléchargements
Law and law-like institutions are visible in human societies very distant from each other in time and space. When it comes to observing and analysing such social constructs historians, anthropologists, and lawyers run into notorious difficulties in how to conceptualize them. Do they conform to a single category of 'law'? How are divergent understandings of the nature and purpose of law to be described and explained? Such questions reach to the heart of philosophical attempts to understand the nature of law, but arise whenever we are confronted by law-like practices and concepts in societies not our own. [Publisher's abstract]

in Rechtanalyse als Kultur Forschung Publié en 2015
15
vues

0
téléchargements

in Etnologia Publié en 2010
ASSIER ANDRIEU Louis
5
vues

0
téléchargements
La justícia és un fet, no un teixit moral, ni un conjunt de normes. Per què? Senzillament perquè en qualsevol trobada entre humans es produeixen ruptures, alteracions, rancúnies, baralles, guerres i disconformitats. Començant pels artefactes humans més antics (llances i puntes de fletxes) i fins arribar als programes d’entrevistes d’avui en dia o als intercanvis de paraules corteses a l’hora del cafè, tots ells són una mostra del fet que la justícia està feta de mentides a tot arreu i en tot moment. La justícia forma part intrínseca de l’intercanvi humà. Així doncs, tractar d’equilibrar reivindicacions o punts de vista és igual que intentar equilibrar pesos i volums (...).

Suivant