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in Dictionnaire historique des juristes français Sous la direction de ARABEYRE Patrick, HALPÉRIN Jean-Louis, KRYNEN Jacques Publié en 2007
AUDREN Frédéric
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in Clio@Thémis Sous la direction de AUDREN Frédéric Publié en 2015
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Ce nouveau dossier prolonge l’enquête au long cours de Clio@Themis sur l’historiographie contemporaine et ses enjeux. Dans un texte roboratif et malicieux, Pierre Bonin a récemment rappelé, pour l’histoire du droit, tous les bénéfices d’une telle enquête historiographique. Cette dernière contribue aussi bien à renouveler les questions et les approches traditionnelles qu’à déstabiliser les évidences disciplinaires pour relancer les interrogations. En confrontant constamment la recherche historique à ses présupposés (ou ses impensées), à ses résultats et ses effets sur le domaine qu’elle explore, l’historiographie est bel et bien un puissant facteur de dynamisme scientifique.

Introduction au dossier "Juristes et sciences du droit en société - Éléments pour une histoire intellectuelle de la raison juridique (XIXe-XXe)". Ce nouveau dossier prolonge l’enquête au long cours de Clio@Themi sur l’historiographie contemporaine et ses enjeux. Dans un texte roboratif et malicieux, Pierre Bonin a récemment rappelé, pour l’histoire du droit, tous les bénéfices d’une telle enquête historiographique. Cette dernière contribue aussi bien à renouveler les questions et les approches traditionnelles qu’à déstabiliser les évidences disciplinaires pour relancer les interrogations. En confrontant constamment la recherche historique à ses présupposés (ou ses impensées), à ses résultats et ses effets sur le domaine qu’elle explore, l’historiographie est bel et bien un puissant facteur de dynamisme scientifique. [Premières lignes]

in Revue d'histoire des sciences humaines Publié en 2006
AUDREN Frédéric
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À l’occasion de la publication des travaux du colloque célébrant les dix ans d’existence de la Société française pour l’histoire des sciences de l’homme (décembre 1996), Claude Blanckaert relève avec satisfaction que, grâce aux efforts collectifs, « l’histoire des sciences humaines est maintenant en capacité d’ajouter un chapitre méconnu à l’histoire des sciences classiques ». Depuis, l’histoire des sciences humaines a renforcé sa position de pôle de recherche novateur, attirant à elle de nouveaux chercheurs et des questionnements renouvelés. Un signe manifeste est la publication, depuis quelques années, à un rythme soutenu, de travaux individuels et collectifs sur quelques-unes des figures canoniques françaises et étrangères de la pensée sociologique : Henri de Saint-Simon, Auguste Comte, Max Weber pour ne prendre que ces trois exemples significatifs. La profusion des analyses s’accompagne souvent de l’édition, la réédition ou la traduction de textes introuvables, d’un accès difficile ou inédits. Ces entreprises éditoriales ont parfois soulevé des interrogations (par exemple, la réédition des oeuvres de Tarde), plus rarement des débats assez vifs (les problèmes liés à la traduction des oeuvres de Max Weber). Elles n’en sont pas moins indispensables. L’année 2005 a également vu paraître un Dictionnaire de la pensée sociologique. [Premières lignes]

in Revue d'histoire des sciences humaines Publié en 2001
AUDREN Frédéric
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Pour l’histoire des sciences humaines, Paul Huvelin est l’homme d’une controverse : avec Marcel Mauss, à propos des rapports qu’entretiennent le droit, la religion et la magie. C’est naturellement un peu court pour résumer une carrière. Carrière brève, il est vrai, car Paul Huvelin est décédé, en pleine activité, à l’âge de 51 ans, le 2 juin 1924. Il enseignait alors le droit romain à la faculté de droit de Lyon. La Revue historique de droit français et étranger, vitrine de la discipline histoire du droit, lui consacre en hommage une assez brève nécrologie. Elle vante l’esprit et la culture du juriste mais ne mentionne à aucun moment ses préoccupations sociologiques. Pourtant, actif collaborateur à L’Année sociologique à partir du sixième volume (1901-1902), il confie à la revue un mémoire original et plus d’une quarantaine de comptes rendus. Les années 1910 marquent une incontestable évolution de la carrière. Sans abandonner son enseignement, il se tourne alors vers la diplomatie et la politique (...).

in Revue d'histoire des sciences humaines Publié en 2001
AUDREN Frédéric
NAVET Georges
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Des trois titulaires de la chaire d'Histoire générale et philosophique des Législations comparées au Collège de France, Édouard Laboulaye est sans aucun doute le plus connu. Pierre Legendre, Olivier Motte et André Dautéribes ont largement contribué à sortir ce grand juriste libéral de l'oubli dans lequel l'historiographie l'avait abandonné. L'accession de Laboulaye au Collège de France constitue un moment privilégié de l'histoire de la science juridique. Elle apparaît comme une victoire significative au XIXème siècle des partisans de la rénovation méthodologique au sein des facultés de droit. Laboulaye condamne depuis plusieurs années la sclérose de l'enseignement juridique (...) Et Lerminier ? Il faut avouer que l’historiographie française a quelque peu négligé cette figure attachante de la science juridique du XIXème siècle. Deux études en langue étrangère lui ont pourtant été consacrées, sans toutefois faire sortir le personnage du purgatoire dans lequel la science juridique semble le maintenir. Ces travaux – fait intéressant – ne font pas usage des archives du Collège de France pour brosser le portrait de leur brillant sujet. Pourtant Lerminier est le premier titulaire de cette chaire d’Histoire générale et philosophique des Législations comparées, chaire instituée pour lui en mars 1831. [Premières lignes]

in Les Etudes sociales Sous la direction de AUDREN Frédéric Publié en 2015
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Qui connaît René Worms ? L’histoire de la sociologie n’a conservé de lui qu’un assez vague souvenir, comme peut en témoigner une historiographie le concernant fort modeste. Sa contribution scientifique et institutionnelle est le plus souvent jugée sévèrement par une tradition sociologique qui n’a d’égard que pour le durkheimisme. De sorte que, aujourd’hui encore, l’opinion communément admise sur R. Worms n’est autre que celle, formulée il y a plus d’un siècle, par Durkheim et ses élèves : R. Worms ne serait qu’un « farceur » dont l’éclectisme stérile n’aurait rien produit de sérieux et d’intéressant pour une discipline en pleine construction. La puérilité de son « organicisme » est raillée et vilipendée. Une telle disqualification n’en finit pas de faire sentir ses effets de telle sorte que, à quelques exceptions près, l’itinéraire et le projet de R. Worms n’ont guère été pris au sérieux et n’ont jamais donné lieu à une enquête collective et approfondie. Avec ce dossier « La sociologie de René Worms », Les Études sociales souhaitent contribuer à combler cette lacune. [Premières lignes]

in Les Etudes sociales Sous la direction de AUDREN Frédéric Publié en 2012
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Ce numéro propose une galerie de portraits. Les personnalités croquées ici n'avaient, jusqu'à présent, que rarement retenu l'attention des historiens. Certaines d'entre elles ont participé aux activités du mouvement leplaysien, voire exercé quelques responsabilités en son sein. Ainsi Jacques Bardoux et René de Kerallain interviennent devant la Société d'économie sociale ou dans les Congrès qu'elle organise de concert avec les Unions de la paix sociale et publient dans La Réforme sociale, tandis que le magistrat Jules Lacointa est, lui, un dirigeant majeur du mouvement leplaysien, siègeant au conseil d'administration de la Société d'économie sociale dès 1882. Les influences leplaysiennes dans l'échantillon de personnalités ici étudiées sont parfois plus diffuses et indirectes comme dans le cas du juriste belge Arthur Levoz, hérault de la protection de l'enfance, qui fut un disciple du pénaliste Adolphe Prins, membre de la Société belge d'économie sociale. Par cette forte présence des juristes, ce numéro prolonge l'enquête, inaugurée dans le numéro 135-136 (2002), sur les liens entre les professionnels du droit et le mouvement de Frédéric Le Play  L'action et la réflexion de ces figures font pleinement écho à plusieurs thèmes récurrents de la science sociale leplaysienne. Qu'il soit monarchiste ou libéral, chaque auteur ici étudié appelle de ses vœux une réforme des mœurs adaptée aux besoins du temps présent. Adossant ces ambitions réformatrices sur des compétences intellectuelles attestées et des expertises raisonnées, il leur donne, le plus souvent, une orientation foncièrement conservatrice mais non exempte d'un esprit de nouveauté et d'ouverture.

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