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Publié en 2020-03 Collection Méthodes du droit
HALPÉRIN Jean-Louis
CHAMBOST Anne-Sophie
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Résumé éditeur : "Histoires contemporaines du droit. Pourquoi ce pluriel ? Parce qu'il ne s'agit pas d'évolution chronologique, mais d'une réflexion critique sur la manière d'aborder la discipline, les différents aspects du droit, ses acteurs, ses lieux de production, etc. Au lieu de raconter l'histoire depuis 1700 à nos jours, les auteurs envisagent une méthode pour substituer une histoire des controverses à une histoire se voulant neutre, pour substituer une histoire décloisonnée à une histoire purement disciplinaire, pour substituer une histoire globalisée à une histoire nationale. A rebours de la spécialisation des savoirs juridiques qui polarise la plupart des approches de l’histoire du droit, ce manuel d’histoires contemporaines du droit propose par conséquent une histoire critique (autocritique, en ce qu’elle interroge la cohérence interne de la discipline), qui assume à la fois l’originalité chronologique (XIXe-XXe siècles) et la diversité des points de vue que ses auteurs proposent sur la discipline (avec une ouverture aux travaux étrangers ainsi qu’aux méthodes d’autres disciplines)."

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En s’emparant de la thématique des rapports entre droit et anthropologie, ce numéro de Clio@Themis s’inscrit, à l’instar de numéros précédents, dans la perspective d’une histoire sociale et intellectuelle du droit. C’est à partir des rapports difficiles entre droit et anthropologie que ce volume poursuit plus spécifiquement l’enquête sur le couple droit et (autres) sciences sociales, entendu ici, non seulement comme objet, mais également comme méthode. Que les relations entre droit et anthropologie n’aient rien d’évident, nul n’en disconvient. Dans un récent panorama sur l’état de l’anthropologie juridique française, Louis Assier-Andrieu écrivait malicieusement que « projeter un juriste dans une société exotique n’en fait pas plus un anthropologue qu’envoyer un anthropologue à l’audience n’en fait un juriste ». Et de rappeler, comme d’autres avant lui, le dialogue délicat entre deux savoirs forgés dans des traditions méthodologiques opposées, utilisant parfois des termes identiques pour désigner des concepts différents (coutume, parenté, etc.), et, pour tout dire, porteuses d’une façon différente de penser le monde. [Premier paragraphe]

Cette contribution présente le cours sur les institutions primitives dispensé par l’historien du droit Jacques Flach au Collège de France entre 1892 et 1904. Elle insiste sur la singularité de son approche historique et comparative. Soucieux d’étudier les institutions en contexte, il propose une interprétation inédite de la féodalité, ambitionne d’écrire une histoire globale du droit et cherche à restituer l’altérité institutionnelle des sociétés primitives. Flach est ainsi l’un des premiers à enseigner en France l’anthropologie sociale et juridique.

Sous la direction de AUDREN Frédéric, BARBOU DES PLACE Ségolène Publié en 2018-12 Collection Contextes : Culture du droit
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Comment les savoirs juridiques se constituent-ils en « disciplines » ? Quel rapport existe-t-il entre discipline,matière et branche du droit ? Quelles relations se nouent entre les divisions du droit, les catégories doctrinales, les exigences pédagogiques ou encore les divisions institutionnelles universitaires ? Comment distinguer entre la discipline juridique et les autres disciplines des sciences sociales ? Cet ouvrage, qui réunit les contributions de juristes, historiens, politistes et sociologues, est la première enquête d'ampleur sur la notion de discipline et son rôle dans les facultés de droit françaises. Les contributions présentées aident à comprendre les rapports qui se nouent entre le fond du droit positif, les savoirs juridiques, la communauté académique et les éléments institutionnels environnants. Elles éclairent, par conséquent, les mutations du paysage disciplinaire juridique contemporain et sa remise en cause sous l'effet de la montée de l'interdisciplinarité et de la « recherche par projet ». (Résumé éditeur)

Ce nouveau dossier prolonge l’enquête au long cours de Clio@Themis sur l’historiographie contemporaine et ses enjeux. Dans un texte roboratif et malicieux, Pierre Bonin a récemment rappelé, pour l’histoire du droit, tous les bénéfices d’une telle enquête historiographique. Cette dernière contribue aussi bien à renouveler les questions et les approches traditionnelles qu’à déstabiliser les évidences disciplinaires pour relancer les interrogations. En confrontant constamment la recherche historique à ses présupposés (ou ses impensées), à ses résultats et ses effets sur le domaine qu’elle explore, l’historiographie est bel et bien un puissant facteur de dynamisme scientifique. [Premières lignes]

François Gény a envoyé plus de 430 lettres à Raymond Saleilles entre 1892 et 1912. Elles constituent un document unique pour comprendre la trajectoire intellectuelle de leur auteur, en même temps qu'elles dessinent en creux le portrait de leur destinataire. On y voit en particulier Gény délaisser progressivement ses travaux de droit civil pour s'orienter vers les questions de méthode sous l'influence de son correspondant. Indispensables à la compréhension de l'oeuvre de Gény, ces lettres font aussi revivre toute une époque : des motifs ayant présidé à la création de la Société d'études législatives ou au lancement de la Revue trimestrielle de droit civil à la nature des relations entre les facultés de province et la faculté de droit de Paris, en passant par la part prise par la religion dans les débats juridiques, le rôle joué par les réseaux dans la diffusion des idées ou les débats très vifs sur l'enseignement du droit. Tous les thèmes y sont abordés, des plus intellectuels au plus quotidiens, ceux-ci allant des relations entre professeurs et étudiants aux multiples questions domestiques et même ferroviaires ! En définitive, ces lettres mettent au jour dans le moindre détail l'économie mise en place par Gény pour construire, promouvoir puis défendre son oeuvre. Confiées par la famille de Saleilles à un éminent professeur japonais il y a plus de trente ans, ces lettres ont été transcrites, présentées et annotées par Christophe Jamin, Frédéric Audren et Sylvain Bloquet qui les ont rendues aisément accessibles à un public contemporain. Correspondance établie, présentée et annotée par Christophe Jamin, Frédéric Audren et Sylvain Bloquet. Christophe Jamin est professeur des universités et directeur de l'École de droit de Sciences Po, Frédéric Audren est chargé de recherches au CNRS HDR (CEE - École de droit de Sciences Po) et Sylvain Bloquet est maître de conférences d'histoire du droit à l'Université Paris Descartes. Ils ont publié de nombreux travaux sur la doctrine juridique et sur l'histoire intellectuelle des juristes. [Résumé éditeur]

in Les Etudes sociales Sous la direction de AUDREN Frédéric Publié en 2015
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Qui connaît René Worms ? L’histoire de la sociologie n’a conservé de lui qu’un assez vague souvenir, comme peut en témoigner une historiographie le concernant fort modeste. Sa contribution scientifique et institutionnelle est le plus souvent jugée sévèrement par une tradition sociologique qui n’a d’égard que pour le durkheimisme. De sorte que, aujourd’hui encore, l’opinion communément admise sur R. Worms n’est autre que celle, formulée il y a plus d’un siècle, par Durkheim et ses élèves : R. Worms ne serait qu’un « farceur » dont l’éclectisme stérile n’aurait rien produit de sérieux et d’intéressant pour une discipline en pleine construction. La puérilité de son « organicisme » est raillée et vilipendée. Une telle disqualification n’en finit pas de faire sentir ses effets de telle sorte que, à quelques exceptions près, l’itinéraire et le projet de R. Worms n’ont guère été pris au sérieux et n’ont jamais donné lieu à une enquête collective et approfondie. Avec ce dossier « La sociologie de René Worms », Les Études sociales souhaitent contribuer à combler cette lacune. [Premières lignes]

Ce nouveau dossier prolonge l’enquête au long cours de Clio@Themis sur l’historiographie contemporaine et ses enjeux. Dans un texte roboratif et malicieux, Pierre Bonin a récemment rappelé, pour l’histoire du droit, tous les bénéfices d’une telle enquête historiographique. Cette dernière contribue aussi bien à renouveler les questions et les approches traditionnelles qu’à déstabiliser les évidences disciplinaires pour relancer les interrogations. En confrontant constamment la recherche historique à ses présupposés (ou ses impensées), à ses résultats et ses effets sur le domaine qu’elle explore, l’historiographie est bel et bien un puissant facteur de dynamisme scientifique.

Introduction au dossier "Juristes et sciences du droit en société - Éléments pour une histoire intellectuelle de la raison juridique (XIXe-XXe)". Ce nouveau dossier prolonge l’enquête au long cours de Clio@Themi sur l’historiographie contemporaine et ses enjeux. Dans un texte roboratif et malicieux, Pierre Bonin a récemment rappelé, pour l’histoire du droit, tous les bénéfices d’une telle enquête historiographique. Cette dernière contribue aussi bien à renouveler les questions et les approches traditionnelles qu’à déstabiliser les évidences disciplinaires pour relancer les interrogations. En confrontant constamment la recherche historique à ses présupposés (ou ses impensées), à ses résultats et ses effets sur le domaine qu’elle explore, l’historiographie est bel et bien un puissant facteur de dynamisme scientifique. [Premières lignes]

in Les Etudes sociales Sous la direction de AUDREN Frédéric Publié en 2015
SAVOYE Antoine
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La publication, en janvier 1893, du premier numéro de la Revue internationale de sociologie, fondée par René Worms, jeune agrégé de philosophie d’à peine 23 ans, ne passe pas inaperçue. Elle provoque des réactions qui vont de l’enthousiasme à l’hostilité. La Réforme sociale, organe des leplaysiens de la Société d’économie sociale, se montre bienveillante en souhaitant la bienvenue à sa jeune consœur : « Elle a pour directeur M. René Worms, agrégé de philosophie, qui se propose de “réunir les faits sociaux empruntés à tous les temps et à tous les pays pour aider à en découvrir les lois”. Les recueils ayant le même but se multiplient en France et à l’étranger, et on ne peut que s’en louer, puisque c’est en effet en accumulant les observations bien faites, en les comparant et en les contrôlant, qu’on aura quelque chance d’arriver à des vérités générales moins contestées qu’elles ne le sont aujourd’hui. Nous suivrons avec intérêt ces nouveaux efforts (…) »  [Premières lignes]

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