Type
Contribution à un site web
Titre
Algérie : après Bouteflika, l’armée à la manœuvre
Mots clés
Algérie, vie politique
Résumé
FR
L’annonce, le 10 février dernier de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika a un cinquième mandat à la présidence de la République algérienne, a soulevé un vent de contestation populaire, pacifique, d’une ampleur inédite, qui a conduit le chef de l’Etat à renoncer. Pourtant, dès janvier 2019, Abdelmadjid Sidi Saïd, le patron de l’Union générale des travailleurs algériens, déclarait « au nom des travailleurs, travailleuses, retraités, Bouteflika est notre candidat ». A la fin de ce même mois, le Forum des chefs d'entreprises d’Ali Haddad, les partis de l’alliance présidentielle (le Front de libération nationale, le Tajamou Amal el-Jazaïr, le Rassemblement Espoir de l’Algérie) ainsi que le Rassemblement national démocratique, le Mouvement populaire algérien, l’Association des Moudjahidine et le chef d’état-major de l’armée Gaïd Salah saluaient la candidature pressentie du président. Isolés, les partis d’opposition - le Rassemblement pour la culture et la démocratie et le Front des forces socialistes - annonçaient un boycott « massif, actif et pacifique » du scrutin.
CITATION BIBLIOGRAPHIQUE
EXPORT