Coauthor
  • FAOUR Ghaleb (11)
  • ROCHER Laurence (5)
  • HAMZÉ Mouin (3)
  • BALANCHE Fabrice (3)
  • Show more
Document Type
  • Article (37)
  • Part or chapter of a book (27)
  • Conference contribution (25)
  • Web site contribution (11)
  • Show more
in Hybridelec Publication date 2018-12
GIRARD Bérénice
DE BERCEGOL Rémi
ZÉRAH Marie-Hélène
4
views

0
downloads
Le projet de recherche Hybridelec a commencé à explorer le terrain indien, en particulier la ville de Delhi et sa périphérie sud, à l’occasion de visites collectives menées à la suite du séminaire co-organisé par l’AFD, le CPR et le CERI au CPR le 30 octobre dernier (voir compte rendu séparément). Ces visites de terrain (Marie-Hélène Zérah, Bérénice Girard, Rémi de Bercegol, Gowda Shankare, Federico de Lorenzo et Eric Verdeil) ont permis d’identifier cinq configurations socio-techniques et d’observer les formes de production d’électricité et d’accès à cette ressource qui les caractérisent.

in Hybridelec Publication date 2018-12
GIRARD Bérénice
DE BERCEGOL Rémi
ZÉRAH Marie-Hélène
2
views

0
downloads
The Hybridelec research project started to explore the Indian reality, inparticular the city of Delhi and its southern suburb, during group visits which were conducted in the wake of the seminar co-organised by AFD, CPR and CERI on 30 October at CPR (see separate report). These field trips (Marie-Hélène Zérah,Bérénice Girard, Rémi de Bercegol, Gowda Shankare, Federico de Lorenzo, andEric Verdeil) have allowed us to identify five socio-technical setups and observe their typical ways of producing and accessing electricity.

in Flux Sous la direction de GARCIER Romain, ROCHER Laurence, VERDEIL Eric Publication date 2017-09
31
views

0
downloads
Ce dossier de Flux 2017/2 (N° 108) questionne l’émergence de la thématique de la circularité des matières dans les politiques publiques urbaines contemporaines. Les articles ont en commun de porter une attention minutieuse à la matérialité des flux qui traversent et constituent la ville et aux objets sociaux qui la composent. Ils analysent les modalités et les conséquences de leur mise en circulation, ainsi que les régulations et les conflits qui l’accompagnent. Que l’ensemble des articles traite de pratiques et de politiques ancrées dans l’espace de la région de Lyon résulte moins d’une volonté monographique que d’une rencontre en partie fortuite. Mais cela souligne en tout cas l’importance d’une approche toujours attentive aux faits géographiques et aux effets de lieu dans la diversité de leurs échelles. Trois thématiques transversales sont présentes : d’abord, en identifiant de nouvelles ressources, les articles permettent de réfléchir à l’invention et à la construction de nouveaux circuits pour les matières. Ensuite, la régulation de ces circuits implique l’identification de nouveaux acteurs et la mise en place de nouvelles formes de relations avec les producteurs et gestionnaires des matières, formant donc l’espace d’une gouvernance renouvelée. Enfin, si ces circuits se structurent dans un espace qui est celui de la proximité géographique, ils s’inscrivent néanmoins dans une logique relationnelle qui ne cesse de questionner les normes et les échelles. Ce numéro permet ainsi de nuancer et de re-matérialiser les injonctions à faire advenir l’économie circulaire dans les villes.

L'article présente explique la méthode suivie pour établir un SIG à l'échelle des unités administratives élémentaires du Liban, à partir des circonscriptions foncières délimités par le cadastre et en recoupant et complétant ces informations par des enquêtes auprès d'autres administrations. Ce projet est d'abord comparé brièvement, du point de vue du contexte et des méthodes suivies, à d'autres projets du même type. Une analyse thématique concernant l'avancement de la couverture cadastrale est ensuite proposé à titre d'exemple.

in Savoir Travail et Société / Knowledge Work & Society Publication date 2008
5
views

0
downloads
Politique de développement étatique et spécialisations d'ingénieurs. Le cas des urbanistes au Liban Les transformations de l'urbanisme au Liban dans la période d'après-guerre illustrent le cas d'un processus de professionalisation incertaine, pris entre l'affirmation d'origine universitaire d'un nouveau champ de spécialité, et la réalité du marché du travail où cette spécialisation professionelle peine à trouver un espace. Historiquement, l'urbanisme a été un outil essentiel aux mains du pouvoir en vue de la construction nationale sans jamais reposer sur une discipline académique. La mise en place de nouvelles formations depuis les années quatre-vingt-dix doit plus à des logiques universitaires qu'à une demande du marché du travail. Le marché de l'urbanisme apparaît comme une sous-branche du marché des études et consultations en architecture et ingénierie et il en reproduit les grandes évolutions. Il subit les effets de la limitation du rôle et des missions de l'Etat et reflète la part plus grande accordée aux opérateurs privés.

1
views

0
downloads
Le secteur de l'électricité, enjeu majeur de la construction nationale après l'Indépendance, connaît depuis la guerre civile libanaise une longue crise. Les mutations sociales (croissance urbaine, pauvreté) ont remis en cause le fonctionnement efficace de la production et de la distribution électrique, toujours marquées par le rationnement et une gestion calamiteuse, synonyme d'un endettement croissant. De profondes inégalités spatiales en matière d'alimentation et de régulation marquent le système de l'électricité. Elles révèlent une gestion locale différenciée, notamment dans les pratiques de fraude, de non paiement. Les programmes de répression de ces pratiques sont très diversement appliqués, ce qui met en évidence le poids des acteurs implantés localement dans les décisions gestionnaires et le freinage des réformes.

in Les Cahiers de l'IAURIF Publication date 2006-03
1
views

0
downloads
Au Liban, l'apport d'un bureau d'études étranger comme l'IAURIF va au delà du strict transfert de savoir faire. L'IAURIF, organisme extérieur aux contingences locales et n'ayant pas d'intérêt particulier dans le pays, est aussi utilisé comme médiateur voire parfois comme arbitre. Cette situation est-elle seulement propre aux interventions de bureaux d'études étrangers dans les pays en développement ? N'y a-t-il pas également une médiation technique possible, voire nécessaire, dans le contexte français ?

23
views

0
downloads
This article considers infrastructure as a site for the examination of governance and society in Lebanon, in a context of failure of the state to provide basic public services. The argument is threefold. First, public infrastructure is a site of political struggle. Political actors seek to make infrastructure serve certain political and social interests, demonstrating their belief that these state institutions and instruments produce a range of effects worth competing for. Second, the article challenges the view that that neoliberalism and sectarianism are radically narrowing and marginalizing the state and its institutions. Third, despite failing to deliver the expected service outcomes, the complex assemblage of more-or-less reformed infrastructural policy instruments produces strong social effects in terms of wealth distribution. These instruments accentuate Lebanese society’s gaps and inequalities. This outcome is largely unintended, as is often the case with public policy instruments. It is a product of the work of state institutions, however, and not proof of their absence. To make this argument, this article explores urban services in Beirut through the main types of instruments that successive governments and their advisers—commonly from the World Bank and other international organizations—have adopted for their reform: the geographic boundaries of the zones where urban services are organized; the services’ financing instruments, such as subsidies and pricing public-private partnerships.

in Lebanese Center for Policy Studies Publication date 2018-09
5
views

0
downloads
While the recent political showdown over where to connect the Esra Gul barge to Lebanon’s power grid is indicative of the country’s unequal electricity supply, it also unearthed something more fundamental, namely, how electricity subsidies exacerbate geographical and social inequalities. Indeed, one major problem facing Electricité Du Liban (EDL) concerns the fact that production costs exceed revenues from consumers. For many years, the difference has been covered/subsidized by the state but these subsidies impact citizens differently depending on where they reside. (First paragraph)

in Atlas du Liban. Les nouveaux défis Sous la direction de VERDEIL Eric Publication date 2018-12
19
views

0
downloads
De toutes les incertitudes qui entourent les statistiques au Liban, celle qui touche à la population libanaise est assurément l’une des plus sensibles et constitue pour cet atlas un véritable défi. Alors qu’aucun recensement n’a été organisé depuis 1932, l’état‑civil est le plus souvent tenu dans la localité d’origine des individus, sans rapport avec leur résidence actuelle au Liban ou à l’étranger. Le dernier dénombrement des immeubles et établissements date de 2004, et d’autres enquêtes par sondage sur cette base ont été menées en 2007 et en 2009, qui ont permis à l’administration des statistiques de proposer une évaluation de la population résidente au Liban par mohafazat (uniquement en pourcentage en 2009). Ces chiffres montrent une décroissance surprenante de 1997 à 2004, puis une stagnation. Ils ont été critiqués pour leur opacité. Deux points restent obscurs...

Next