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in Revue politique et parlementaire Publié en 2016-04
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Pour plusieurs universitaires, dont le directeur du Cevipof, Martial Foucault, la colère, la peur ou l'enthousiasme jouent un rôle déterminant et sous-évalué dans le processus électoral

in Political Studies Review Publié en 2010-12
BLAIS André
KIM Jiyoon
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This study examines the relationship between types of government and level of public spending. There are two competing perspectives about the consequences of coalition governments for the size of public expenditures. The most common argument is that government spending increases under coalition governments, compared with one-party governments. Another line of thought contends that coalition governments are often stalled in the status quo due to the veto power of each member. Our analysis of public spending in 33 parliamentary democracies between 1972 and 2000 confirms the latter argument that coalition governments have a status quo bias. We find, particularly, that single-party governments are apt to modify the budget according to the current fiscal condition, which enables them to increase or decrease spending more flexibly. By contrast, coalition governments find it difficult not only to decrease spending under difficult fiscal conditions but also to increase it even under a more favorable context, because each member of the coalition has a veto power.

in Les Québécois aux urnes : Les partis, les médias et les citoyens en campagne Publié en 2013-08
GODBOUT Jean-François
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in Les Québécois aux urnes Publié en 2013-08
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Avec le discours de politique générale et l’ouverture, lundi 17 juillet, de la Conférence nationale des territoires, la réforme fiscale trouve toute son actualité. Edouard Philippe parle d’un « souffle fiscal » avec comme principales mesures : la baisse des prélèvements obligatoires ; l’exonération de la taxe d’habitation à 80% des contribuables ; le remplacement de l’Impôt de solidarité sur la Fortune (ISF) par l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI) et l’introduction d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) taxant les revenus mobiliers (intérêts, loyers, dividendes, etc.). L’objectif premier est de rabaisser le déficit public à 3% du PIB (Produit intérieur brut) conformément aux critères européens. Dès lors, un effort de réduction des dépenses publiques sera nécessaire. Il commencera avec les collectivités territoriales où le gouvernement ambitionne de faire 13 milliards d’économies sur 5 ans. Emmanuel Macron avait, au cours de sa campagne, envisagé également la suppression de 70 000 postes dans la fonction publique. Cependant, des voix s’élèvent contre cette réforme fiscale qui bénéficierait majoritairement au 10% des ménages les plus riches. Alors, peut-on craindre une régression en termes de justice sociale ? Nous recevons Martial Foucault, professeur des universités et directeur du CEVIPOF et Philippe Laurent, Maire de Sceaux.

in La démocratie de l'entre-soi Publié en 2017-03
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in Revue française de science politique Publié en 2011-08
NADEAU Richard
LEWIS-BECK Michael S.
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Dans un ouvrage novateur, France de gauche, vote à droite (1981), Jacques Capdevielle et al. ont mis à jour il y a une trentaine d’années l’existence d’un « effet patrimoine » expliquant de façon significative le comportement électoral en France. Malgré la portée de ce résultat, l’étude de cette question a reçu moins d’attention par la suite. La mesure du patrimoine a occupé de moins en moins de place dans les enquêtes électorales françaises, notamment au moment des élections présidentielles de 2007. Nous démontrons dans ce texte que l’effet patrimoine est toujours aussi pertinent aujourd’hui pour expliquer le comportement électoral en France. En proposant un modèle général inspiré des travaux sur l’aversion au risque, nous montrons comment le patrimoine risqué se révèle être un puissant prédicteur du vote à droite en France sur la période 1988-2007. Ce constat montre l’intérêt de renouer avec un concept novateur de la science politique française.

in Le Québec économique Publié en 2014-08
EKLOU Kodjovi M
FARVAQUE Etienne
JOANIS Marcelin
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Les finances publiques québécoises sont régies, depuis 1996, par la Loi sur l'équilibre budgétaire, et, depuis 2006, par la Loi sur la réduction de la dette. Dans la foulée de la dernière récession, plusieurs dispositions de ces deux lois ont été modifiées. Les règles budgétaires québécoises ainsi réformées pourront-elles demeurer en place à long terme ? Pourront-elles être améliorées ? Le présent chapitre situe un éventuel débat québécois sur ces questions dans un contexte plus large, nord-américain et européen. Nous abordons d’abord les types de règles budgétaires et les objectifs de politiques publiques qui les sous-tendent. Les conséquences attendues des règles, certaines positives mais d’autres néfastes, sont ensuite discutées. Nous analysons enfin des institutions complémentaires aux règles budgétaires qui peuvent en améliorer l’efficacité, puis dégageons des perspectives pour d’éventuelles modifications à apporter aux règles budgétaires québécoises.

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