Coauthor
  • SENIK Claudia (4)
  • BAUDELOT Christian (4)
  • CAILLÉ Yvanie (2)
  • MERCIER Sylvie (2)
  • Show more
Document Type
  • Article (15)
  • Working paper (9)
  • Book review (7)
  • Part or chapter of a book (5)
  • Show more
in La Vie des idées.fr Publication date 2018-03
3
views

3
downloads
Luc Boltanski et Arnaud Esquerre invitent à repenser les mécanismes sociaux de production de la valeur et soulignent l'importance du fait de constituer des collections dans la dynamique des inégalités qui caractérise nos sociétés. En s’interrogeant sur les formes et enjeux de la marchandisation et de la formation des prix dans nos sociétés, ils montrent que l'insertion dans une collection enrichit un bien.

in Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale Publication date 2018-10
7
views

0
downloads

in Revue française de socio-économie Publication date 2015
26
views

26
downloads
Nous étudions l’impact de la financiarisation sur la montée des inégalités au sein de dix-huit pays de l’OCDE de 1970 à 2011 et nous mesurons les rôles respectifs de diverses formes de financiarisation : la croissance du secteur financier, la croissance de l’un de ses sous-composants, les marchés financiers, la financiarisation des entreprises non financières et celle des ménages. Nous testons ces impacts grâce à des modèles de régression de panel à effets fixes sur données agrégées au niveau national. Nous utilisons comme variables dépendantes l’indice de Gini de la base SWIID, les mesures d’inégalité interdéciles de l’OCDE et les parts des revenus touchées par les fractions les mieux rémunérées grâce à la World Top Income Database. Nous montrons d’abord que la part du secteur de la finance dans le PIB est un moteur important de l’inégalité dans le monde, qui explique de 20 % à 40 % de son accroissement entre 1980 et 2007. Lorsque nous décomposons cet effet du secteur financier, nous constatons que cette évolution est principalement tirée par l’augmentation du volume des transactions boursières et par le montant des actions détenues à l’actif du bilan des banques. Au contraire, la financiarisation des entreprises non financières et celle des ménages ne jouent pas un rôle important. Sur la base de ce test d’inégalité, nous interprétons donc la financiarisation comme étant essentiellement un phénomène de marchéisation, défini comme la croissance de l’activité sociale consacrée au commerce des titres sur les marchés financiers.

in L’Année sociologique Publication date 2013
4
views

0
downloads
L’article complète les travaux sur la financiarisation des économies contemporaines à partir de données portant non pas sur les comptes des entreprises, mais sur la composition de leur personnel. Il retient pour cela plusieurs indicateurs susceptibles de signer la puissance directe et indirecte de la finance contemporaine : l’importance et la concentration relative au sein des fractions les mieux payées des salariés travaillant dans le secteur de la finance, au sein des holdings des entreprises non financières, dans le secteur du conseil aux entreprises ou comme cadres financiers des entreprises non-financières. La concentration des salariés de la finance au sein des salariés les mieux payés semble être le phénomène le plus marquant du processus de financiarisation. L’article examine ensuite les conséquences de la financiarisation sur les inégalités socio-spatiales. À l’accroissement des inégalités, phénomène déjà connu et mis en évidence dans nos précédents travaux, s’ajoute un phénomène de fractionnement du territoire entre la « ville globale » (le grand Paris et en particulier son quartier d’affaires de La Défense) qui possède un centre financier international et les autres parties du territoire. Ainsi, le processus de ségrégation spatiale devient massif dès lors qu’on monte assez haut dans la distribution des salaires et qu’on prend en compte le lieu de travail. Quoique de moindre ampleur, la concentration des salariés riches, produite par la financiarisation, participe à la ghettoïsation résidentielle des salariés les plus fortunés.

in Economic Sociology (European Electronic Newsletter) Publication date 2013
2
views

0
downloads
The article offers the author's insights on their study on financial industry mobility. The author describes a case-study which involved an equity derivatives trading-room head and his staff who were given bonuses of 10 and 7 million euros, respectively. He raises the concern on whether the immobile attempt to prevent the mobile in their activities to stop exploitation. Results show that people who are open to moving main assets or teams submit to retainment devices more than other employees.

L’article de Chemin et Wasmer (2009) tente d’établir l’inefficacité de la politique de réduction du temps de travail dite des « 35 heures » en matière d’emploi en exploitant une expérience naturelle : l’Alsace-Moselle a subi une réduction du temps de travail de moindre ampleur que le reste de la métropole car elle a pu intégrer dans son calcul deux jours fériés additionnels qui existaient pour des raisons historiques. L’article de 2009 propose pour cela de montrer d’une part que les salariés de ces trois départements ont connu une réduction de la semaine de travail significativement moindre que ceux du reste de la France et d’autre part que cette différence n’a pas été accompagnée par plus de chômage ou moins de créations d’emploi. Lors d’une réplication de cet article, nous avons découvert une erreur de code informatique dans la définition des entreprises de plus de vingt salariés qui fausse sensiblement les résultats. Sa correction ainsi qu’une meilleure prise en compte du caractère frontalier de la région concernée infirment les hypothèses de l’article. La réduction du temps de travail, telle qu’elle est mesurée par l’enquête Emploi, a été aussi importante en Alsace-Moselle que dans le reste de la France. Ainsi, notre propre travail jette des doutes sur la validité de cette expérience naturelle pour évaluer les effets de la réduction du temps de travail sur l’emploi.

The effect of social capital is often overestimated because contacts and centrality can be a consequence of success rather than its cause. Only rare randomized or natural experiments can assess the real causal effect of social capital. This paper relies on data from one such experiment: faculty recruitment at the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) between 1960 and 2005, a leading French institution of higher education in the social sciences. It exploits the fact that the electoral commission, a hiring committee which produces a first ranking of applicants, is partly composed of faculty members drawn at random. It shows that when the PhD advisor is randomly drawn, it doubles the chances of an applicant of being shortlisted.

in Journal of Cultural Economy Publication date 2016-03
14
views

14
downloads
Drawing on Pierre Bourdieu's theory of aesthetic judgment, this text offers an inductive account of financial reasoning inside a trading room. Driven to maximise bank profits, trading room operators do not find ‘one best way’. Rather they choose among several possible winning strategies: mathematical arbitrage, economic analysis, chartist analysis. These strategies differ sharply from one another in their conception of the market, method, proximity to scholarly knowledge, and legitimacy. We show that the choice of one method depends on a system of tastes and distastes that are both historical – depending on individuals’ social and educational background – and relational – depending on the individual's relative position within the trading room viewed as a field.

in economic sociology_the european electronic newsletter Publication date 2018-03
10
views

10
downloads
Twenty years ago, Michel Callon edited The Laws of the Markets, a groundbreaking volume that substantially redefined economic sociology by resetting the relationship between sociology and economics (Callon 1998). Many articles in economic sociology at that time started (and still do today) with sharp criticism of neoclassical economics. The latter was censured for being overly simplistic and complex, overly reductionist and irrelevant. [First lines]

in Slowpolitix Publication date 2015-04-07
4
views

0
downloads
À l’automne 2012, au pied des plus grandes places financières de la planète, le mouvement social #OCCUPY a dénoncé avec le slogan « We are the 99%! » conjointement le poids excessif de la finance et l’enrichissement des plus riches. Parfois les mouvements sociaux se trompent de diagnostics. Parfois ils ont raison. Qu’en est-il ? Financiarisation et montée des inégalités sont-elles liées et, si oui, dans quel sens ?

Next