Type
Article
Titre
Royaume-Uni : reprise fragile
Dans
Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions
Éditeur
Paris : Presses de Sciences Po
Numéro
130
Pages
191 - 198 p.
ISSN
12659576
Mots clés
Croissance britannique, PIB, Zone euro
Résumé
FR
L’économie britannique a connu une croissance soutenue au premier semestre 2013. Le PIB a augmenté de 0,4 % au premier trimestre et de 0,7 % au deuxième, soit une hausse de 1,4 % en glissement sur un an au deuxième trimestre, contre -0,2 % à la fin de 2012. Le taux de chômage est resté quasiment stable, passant de 7,8 % en décembre 2012 à 7,7 % en juin 2013. L’inflation, mesurée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé était de 2,7 % en glissement sur un an en août 2013, comme en décembre 2012. La Banque d’Angleterre poursuit sa politique de soutien à la croissance via le maintien de son taux directeur à 0,5 %, et des mesures non conventionnelles, tandis que le gouvernement britannique continue de mettre en œuvre son plan de réduction du déficit public, souhaitant faire baisser le ratio de dette publique à partir de 2017-2018. En 2012, le déficit public au sens de Maastricht était de 6,2 points de PIB et la dette publique de 89 points de PIB. Les taux d’intérêt publics à long terme ont commencé à augmenter à partir de mai 2013, comme aux États-Unis et un peu plus rapidement que dans la zone euro, pour approcher 3 % en septembre 2013, soit des niveaux encore historiquement faibles. Les indicateurs conjoncturels signalent tous la poursuite de la reprise au troisième trimestre, mais la question se pose de savoir à quel point cette reprise, jusqu’ici tirée par la consommation des ménages et les exportations, sera relayée par l’investissement des entreprises, alors que la politique budgétaire restera restrictive. [Premier paragraphe]

CITATION BIBLIOGRAPHIQUE
EXPORT