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in L'enjeu mondial : les pays émergents Publication date 2008
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Les mutations que connaissent actuellement les territoires est-européens sont à la fois l’héritage des profondes transformations imposées par le modèle soviétique de 1945 à 1989 et le fruit des nouvelles dynamiques économiques enclenchées depuis 1989. Si la première décennie du postcommunisme a été marquée par l’effondrement des milieux industriels et agricoles traditionnels, l’arrivée dans certains secteurs d’investissements directs étrangers et le bourgeonnement des activités privées, la seconde décennie se caractérise par l’émergence de pôles de développement articulés aux aides européennes, notamment aux fonds structurels. La recomposition radicale des environnements productifs hérités de l’ancien régime a débouché, dans la décennie 1990, sur une vaste réorientation des échanges vers l’Ouest. Les inégalités territoriales qui avaient été contenues sous l’effet d’une politique égalitariste se sont creusées après 1990 à la suite de la polarisation du développement. Les notions de métropolisation, de cluster et de coopérations transfrontalières qui structurent le développement économique à l’Ouest s’imposent désormais à l’Est comme les catégories de base du développement, qui soutiennent des taux de croissance élevés, largement supérieurs aux moyennes de l’Union européenne à quinze.

in L'enjeu mondial : les pays émergents Publication date 2008
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La hausse du prix des matières premières, notamment énergétiques, la crise du Darfour mais aussi, plus subtilement, le retour en grâce, dans le discours des grandes institutions financières internationales, du secteur rural et des infrastructures en Afrique sont des événements relevant de domaines différents. Pourtant, tous reflètent d’une manière plus ou moins directe l’émergence de la Chine populaire en tant qu’acteur stratégique sur le continent africain. La République populaire de Chine (RPC), qui était encore en 1996 le 83e partenaire commercial du continent, se situe aujourd’hui au premier rang devant les anciennes puissances coloniales et les États-Unis. Le volume de ce commerce augmente d’environ 35 % par an depuis 2000 et a atteint, en 2007, près de 73,3 milliards de dollars, soit 2,8 % du commerce extérieur de Pékin, mais le double de la part de l’Afrique dans le commerce mondial. En novembre 2006, la Chine a organisé un troisième sommet sino-africain à Pékin où étaient représentés au plus haut niveau quarante-huit États du continent, un succès qui dépassait de très loin les réunions de l’Union africaine ou les sommets France-Afrique. Quelques mois plus tard, en mai 2007, c’était la Banque africaine de développement qui réunissait ses agences et partenaires à Shanghai : Pékin en profitait pour annoncer le financement de son action en Afrique à hauteur de 20 milliards de dollars. Si la présence chinoise est visible en Afrique depuis le début du siècle, elle s’inscrit néanmoins dans un temps plus long. Il serait de plus erroné, dans ce cas comme dans d’autres, de considérer l’Afrique comme un continent homogène au regard des intérêts chinois (ou occidentaux). Bien au contraire, la présence de la Chine sur le continent africain accroît les différences entre pays. Enfin, si la RPC depuis quelques années semble faire flèche de tout bois dès lors qu’il s’agit d’accroître son accès à certains secteurs, il est important de souligner qu’elle n’est pas seule et que son action ne met pas hors jeu des acteurs plus traditionnels (comme les anciennes puissances coloniales) ni ne préempte l’action de nouveaux venus comme l’Inde ou le Brésil. Peut-être faut-il considérer la situation actuelle comme transitoire et s’interroger sur les nouvelles formes que pourrait prendre, dans les années à venir, cette présence chinoise au-delà d’une réédition de l’économie de comptoir à laquelle les observateurs tendent à la limiter. Pour avancer dans cette réflexion, nous nous proposons d’examiner d’abord la présence chinoise en Afrique dans la période qui a suivi les indépendances. Ensuite, une approche en termes de coûts/bénéfices est avancée pour souligner certaines caractéristiques structurelles de l’apport chinois au continent africain. La conclusion s’intéressera aux évolutions probables de la politique chinoise dans la mesure où celle-ci se retrouve souvent à contre-pied de normes de gouvernance défendues par ses principaux partenaires politiques et économiques en Occident.

Cette thèse étudie les processus de marginalisation dans trois mahallas (quartier) musulmans de la ville fortifiée de Jaipur, au Rajasthan (Inde) en comparant trois niveaux d’interaction entre les pouvoirs publics et les habitants de ces quartiers ; a) la conservation du patrimoine dans la ville fortifiée, b) la collecte des ordures et c) le recrutement des musulmans Bhisti dans la municipalité de Jaipur (JMC). Ces trois questions sont fortement marquées par le contexte de la néo-libéralisation et de la politique de mise en œuvre d’une « World Class Heritage City ». Pris ensemble, ces trois cas permettent de mieux comprendre les processus de marginalisation urbaine à l’échelle mondiale ; ce qu’ils sont, comment-ils fonctionnent, et les réactions qu’ils suscitent. Il s’agit alors de saisir comment les vies urbaines marginales se construisent et se reconstruisent en réarticulant continuellement l’infrastructure, la topographie, la régulation des relations sociales et les inégalités. Ce faisant, ce travail applique une approche multidisciplinaire et par le bas. L’hypothèse avancée ici est que la marginalisation dans les quartiers musulmans de la ville fortifiée de Jaipur est un processus continu qui est intégré à la fois dans l'infrastructure politique (McFarlane et Rutherford 2008) et dans la politique d'infrastructure (Young et Keil 2010) et traversé par des rapports de pouvoirs selon des temporalités, sites et échelles divers.

Le parti du Congrès s’est vu refuser le titre de parti dominant par la plupart des spécialistes, qui soulignaient volontiers que cette formation n’avait jamais remporté une majorité des suffrages - son meilleur score se situant à 48,1 % en 1984 (voir le tableau ci-dessous) - et qu’il n’avait monopolisé le pouvoir qu’au cours d’une brève période, bien des États de l’Union indienne lui échappant dès les années soixante1. Néanmoins, ce parti appartient au groupe restreint des formations ayant exercé le pouvoir pratiquement sans interruption pendant près de cinquante ans dans un cadre démocratique2 (...).

in Critique internationale Publication date 2000
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Ce petit livre, on l’aura déduit de son titre, est un plaidoyer pour le comparatisme. Sa fougue traduit une véritable irritation contre la tyrannie du national en sciences sociales, un mal particulièrement profond en France où il affecterait surtout, selon l’auteur, sa discipline: l’histoire. Marcel Detienne propose de transcender la fois les frontières des disciplines pour d’abord marier l’histoire et l’anthropologie et celles des terrains géographiques (...).

Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publication date 2009
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The balance of global power is undergoing a tectonic shift, with “developing” countries such as India, Turkey, Brazil, Mexico, Indonesia, and South Africa now asserting their influence. These countries subtly redefine our notion of “strong” and “weak” economics and the relationship between political stability and international might, changing the rules of the international power grab to an extent unheard of since 1945. Emerging states share high growth rates and increasing institutional activities, and they equally pursue integration into the world economy. Yet each country differs in its forms of capitalism and overall economic and political trajectories. China has become “the world’s factory,” while India is known as “the world’s back office.” In light of these differences, there is now an urgent need to understand how our conception of “emerging states” corresponds to reality and the new configurations of power they might inspire. This richly documented volume, which contains more than one hundred color maps, graphs, and tables, includes the criteria for designating an “emerging” state and describes regional dynamics in several studies. The volume frames the behavior of these new power players and identifies probably challenges that might arise as they enter the world stage.

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La nation regarde vers l’Etat tandis que le nationalisme est une idéologie qui se contente parfois de promouvoir l’identité d’un groupe en relation avec d’autres. Les théories du nation-building n’expliquent donc pas le nationalisme. D’autres théories matérialistes y parviennent néanmoins, comme celle de Gellner où le nationalisme est le résultat de conflits socio-ethniques, mais où les ressorts internes de l’idéologie restent dans l’ombre. Les théories présentant le nationalisme comme un produit d’exportation d’origine occidentale ne font pas mieux, à la différence de celles qui l’ancrent dans un processus de réforme socio-culturelle. L’intelligentsia, qui a engagé ce processus pour résister à un Occident qui la fascine mais qu’elle perçoit comme une menace, développe finalement une attitude nationaliste car il n’a jamais été question pour elle d’imiter l’Occident mais de réhabiliter sa culture en y incorporant des traits prestigieux de l’Occident à travers l’invention d’un Age d’Or, la pierre de touche du nationalisme. Cette approche trouve un parfait équivalent dans les théories de l’ethnicité, non pas celles qui appliquent le paradigme primordialiste, mais celles qui se concentrent sur la création des frontières entre groupes. Barth souligne à cet égard le rôle décisif de la relation à l’autre et le peu d’importance des contenus culturels – par rapport aux frontières des groupes – dans la formation des identités ethniques, à telle enseigne que sa théorie de l’ethnicité présente plus d’affinité avec certaines théories du nationalisme que celle-ci et les théories de la nation. Toutefois, on peut construire un modèle intégré du nationalisme en organisant les différentes théories en séquence. Si les théories fondées sur le rôle de l’idéologie viennent ici en premier, la création d’un mouvement nationaliste implique l’exacerbation de conflits socio-ethniques et la massification du nationalisme, un processus de nation-building.

Les mouvements suddhi animés par l'Arya Samaj puis la Hindu Mahasabha entre 1885 et 1925 reposaient sur la réinterprétation de procédures de purification rituelle hindoue mais s'inspiraient aussi des techniques de conversions chrétiennes et musulmanes afin de contrer le prosélytisme de ces deux religions. Cette innovation - à l'origine, notamment, d'un effort de promotion sociale des intouchables - suscita l'opposition des milieux orthodoxes qui ne soutinrent la suddhi qu'aussi longtemps que les hindous parurent menacés et, en particulier, que la politique du nombre sembla importante. Le mouvement retomba donc dans la seconde moitié des années 1920. Après l'indépendance, en dépit d'oppositions, la liberté de propager sa foi (et donc de convertir) fut reconnue dans la Constitution puis préservée malgré l'hostilité croissante, dans les années 1950, de chefs politiques locaux hostiles à l'activité des missionnaires chrétiens. Celle-ci permit aux nationalistes hindous d'entretenir une agitation latente - et sélective puisque les conversions au sikhisme et au bouddhisme n'étaient pas visées - contre le pro sélytisme des minorités. Ce mouvement ne se traduisit cependant par des (re)conversions à l'hindouisme d'une ampleur significative qu'au cours des années 1980 en réaction, notamment, à la conversion à l'islam de groupes d'intouchables. Cette fois il ne fut pas fait usage de la suddhi mais de procédés encore plus simples et de nombreux religieux représentant l'orthodoxie s'y rallièrent sans réserve : c'est qu'il s'agissait plus encore que par le passé d'un phénomène politique au moment où l'antagonisme entre hindous et musulmans s'exprimait une nouvelle fois de façon violente. L'effacement relatif des restrictions imposées aux (re)conversions par le système des castes, tend à rapprocher les pratiques prosélytes hindoues de celles observées dans les milieux chrétiens et musulmans même si les hindous sont encore loin de former une véritable communauté de croyants que l'on pourrait quitter et rejoindre à volonté.

in Archives de sciences sociales des religions Publication date 1995
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Le lecteur français disposait déjà de nombreuses autobiographies intouchables traduites dans sa langue mais R.D. lui offre la première présentation générale de ce phénomène social de première importance qu'est l'intouchabilité en Inde. Cette question intéresse non seulement les spécialistes de la région mais aussi les sociologues en général et l'auteur s'efforce d'ailleurs de le mettre en perspective en comparant intouchabilité et racisme ou en recherchant des formes d'exclusion sociale analogues - notamment au Japon (...).

in L'Inde contemporaine Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publication date 2014-03
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Résumé de l'ouvrage : Avec une décennie d’avance, l’Inde a fait une entrée remarquée dans le XXIe siècle. Depuis 1990 en effet, le renforcement du fédéralisme, de nouvelles alliances internationales, la libéralisation économique, une politique de discrimination positive mise en place en faveur des basses castes et la polarisation religieuse grandissante ont transformé le visage du sous-continent. À ces phénomènes qui conditionnent aujourd’hui encore la trajectoire indienne s’en ajoutent d’autres, à la temporalité plus lente : transition démographique, urbanisation croissante et effort de défense nationale accru. Autant de facteurs qui, analysés dans cet ouvrage par quelques-uns des plus éminents spécialistes, font de l’Inde une grande puissance émergente avec laquelle il faut désormais compter.

in L'Enjeu Mondial, Les pays émergents Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publication date 2008
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L'été 2008 a confirmé que la montée en puissance des pays émergents est en passe de bouleverser la scène internationale...

in Annual Review of the Sociology of Religion, Vol. 2 Publication date 2012
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in Revolution in Nepal: An Anthropological and Historical Approach to the People's War Publication date 2013-09-05
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Gender diversity was defended by feminine cadres of the Maoist movement in the name of ‘martial feminism’, claiming equal access to war for men and women. They also promoted a right to love, which challenged matrimonial customs. At the same time, however, they shared the concerns of their male comrades about the potentially deleterious effects of romance and sexuality on political commitment. To address the problem of ‘physical relations’ within the People’s Liberation Army, the Maoist thus developed a ‘scientific method’ and a repressive apparatus aimed at punishing ‘deviant’ practices. This chapter focuses on this hetero-normative ‘scientific method’, summed up by the Maoist formula ‘love-marriage-sex’. Drawing upon printed material and interviews, it argues that the Maoist army can be described as a ‘greedy institution’, although its ambition to frame and tame the libidinal impulses of its members was often frustrated by the idiosyncratic responses of the latter to party guidelines.

With an official population approaching fifteen million, Karachi is one of the largest cities in the world. It is also the most violent. Since the mid-1980s, it has endured endemic political conflict and criminal violence, which revolve around control of the city and its resources (votes, land and bhatta—‘protection’ money). These struggles for the city have become ethnicised. Karachi, often referred to as a ‘Pakistan in miniature,’ has become increasingly fragmented, socially as well as territorially. Despite this chronic state of urban political warfare, Karachi is the cornerstone of the economy of Pakistan. Gayer’s book is an attempt to elucidate this conundrum. Against journalistic accounts describing Karachi as chaotic and ungovernable, he argues that there is indeed order of a kind in the city’s permanent civil war. Far from being entropic, Karachi’s polity is predicated upon organisational, interpretative and pragmatic routines that have made violence ‘manageable’ for its populations. Whether such ‘ordered disorder’ is viable in the long term remains to be seen, but for now Karachi works despite—and sometimes through—violence. (Publisher's abstract)

Peu connu en France, où ses ouvrages attendent toujours d’être traduits, Michael Taussig est l’une des figures les plus influentes – et les plus controversées – de l’anthropologie anglo-saxonne. Cet Australien établi aux États-Unis (il enseigne à Columbia University) s’est fait connaître par son ouvrage sur les récits de pactes diaboliques circulant parmi les travailleurs colombiens de la canne à sucre, qu’il compare au culte du Tío, le « seigneur du monde souterrain », chez les mineurs boliviens (...).

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What do situations of chronic violence and resulting polarizations do to civility, and especially to its more horizontal forms? Using an account of everyday pluralism in an impoverished Christian neighbourhood of Karachi, this article addresses this question by examining how marginalized groups of that embattled city have been cobbling together forms of coexistence in the midst of ethnic and sectarian conflicts. Focusing in particular on the moral career of a local strongman, the practical and ethical dilemmas encountered by populations surviving at the margins of the city are considered, as they try to engage with others while struggling with the often violent economy of scarcity that structures their experience and vulnerability. In doing so, this article makes a case for a conceptualization of civility as a matter of building bonds as much as setting certain limits, in relation to identity and violence in particular. Civility, here, does not amount either to the preservation of peaceful coexistence or to the orderly reproduction of society. It thrives on various forms of connections and multiplicities, contesting hegemonic discourses on difference; instead of being external to violence, it operates within a world of violent possibilities, to which it aims to put some bounds.

Et si la guerre civile, la terreur, l’état d’urgence étaient d’abord des phénomènes (a) rythmiques – des états d’irrégularité chronique, d’habituation apparente mais précaire, où la reproduction du quotidien serait suspendue au surgissement aléatoire de la violence ? [...]

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Le nombre de victimes de guerres civiles, guérillas ou répressions militaires ne cesse d'augmenter dans le sous-continent indien, malgré l’absence de guerres interétatiques depuis dix ans. Ces conflits impliquent des milices au style paramilitaire, dont cet ouvrage dévoile l’idéologie, la sociologie et les stratégies. Très influentes en Inde et au Népal, les organisations maoïstes se disent révolutionnaires. Mais le peuple qu’elles aspirent à libérer se compose souvent de basses castes et de tribus, si bien que leur guérilla apparaît plus ethnique qu’universaliste. Elles rejoignent en cela les mouvements d’émancipation nationale dont la vocation est d’obtenir l’indépendance politique de communautés linguistiques, religieuses ou tribales. Mais, au Sri Lanka, au Cachemire ou en Birmanie, ces groupes sont aussi des mouvements d’oppression nationale. C’est encore le cas des mouvements nationalistes ou religieux en Inde, au Pakistan et au Bangladesh, où les milices islamistes, nationalistes hindoues ou sikhes exercent un contrôle brutal sur leur communauté au moyen d’une véritable police culturelle. Milices et États entretiennent des relations complexes. Parfois en passe de devenir de véritables États dans l’État, les milices sont également instrumentalisées par les puissances publiques pour relayer leur autorité au niveau local.

in Muslims in Indian cities: trajectories of marginalisation Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publication date 2012-04
WÜLBERS Shazia Aziz
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Before 1947, Bhopal was known as the second largest Muslim state after Hyderabad. Its rulers left an ambivalent legacy so far as the Hindu-Muslim relations were concerned. The city was not a riot-prone area and it never became one. But Muslims were at its helm anyway until the Nawab was in office and this balance of power gave this community a special status...

in Milices armées d'Asie du Sud Sous la direction de GAYER Laurent, JAFFRELOT Christophe Publication date 2008
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[Résumé du volume] Le nombre de victimes de guerres civiles, guérillas ou répressions militaires ne cesse d'augmenter dans le sous-continent indien, malgré l’absence de guerres inter-étatiques depuis dix ans. Ces conflits impliquent des milices au style paramilitaire, dont cet ouvrage dévoile l’idéologie, la sociologie et les stratégies. Très influentes en Inde et au Népal, les organisations maoïstes se disent révolutionnaires. Mais le peuple qu’elles aspirent à libérer se compose souvent de basses castes et de tribus, si bien que leur guérilla apparaît plus ethnique qu’universaliste. Elles rejoignent en cela les mouvements d’émancipation nationale dont la vocation est d’obtenir l’indépendance politique de communautés linguistiques, religieuses ou tribales. Mais, au Sri Lanka, au Cachemire ou en Birmanie, ces groupes sont aussi des mouvements d’oppression nationale. C’est encore le cas des mouvements nationalistes ou religieux en Inde, au Pakistan et au Bangladesh, où les milices islamistes, nationalistes hindoues ou sikhes exercent un contrôle brutal sur leur communauté au moyen d’une véritable police culturelle. Milices et États entretiennent des relations complexes. Parfois en passe de devenir de véritables États dans l’État, les milices sont également instrumentalisées par les puissances publiques pour relayer leur autorité au niveau local.

in Muslims in Indian cities: trajectories of marginalisation Sous la direction de GAYER Laurent, JAFFRELOT Christophe Publication date 2012-04
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Indian Muslims are a peculiar minority. First by their sheer number: with 13.4% of the total Indian population according to the 2001 Census, they are more than 138 million, making India the third largest Muslim country in the world (slightly behind Pakistan) - and the 2011 Census should give a much higher figure, around 170 million. Beyond their demographic weight, the Muslims of India stand out among the country's minorities for their troubled legacy. The lost children of India's Partition, Indian Muslims bear the stigma of the past...

in Cultures et conflits Publication date 1991
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Les attentats qui ont frappé la France en 1985/86 sont mal connus. Les médias, les hommes politiques en ont parlé sur le moment et ont ensuite évité de revenir sur les erreurs qu'ils avaient commises. Grâce au procès criminel du groupe Ali Fouad Saleh et grâce à de nombreux entretiens avec des responsables des services, l'auteur revient sur le déroulement exact des attentats et sur les preuves judiciaires impliquant les membres des organisations clandestines. Dans une deuxième partie il évoque les différente hypothèses possibles concernant la participation du Hezbollah et des Iraniens. Au-delà, il propose un schéma d'analyse qui remet en cause les visions du terrorisme en terme de " réseau de la terreur ", " stratégies indirectes d'Etats " et insiste sur la transnationalié des transferts de violence qui ont caractérisé ces attentats. A partir de ce cas d'espèce, c'est une autre théorie du " terrorisme " dit international qui est proposé.

in The Routledge International Handbook of Criminology and Human Rights Publication date 2016-11
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The post-Snowden disclosures about the practices of the Five Eyes alliance highlight central features of contemporary international politics affecting human rights, liberal regimes and democratic practices. The cornerstone of the rise of transnational surveillance actors is the centrifugal dynamics under which asymmetric cooperation between intelligence agencies has expanded hugely, while the easiness of intrusive surveillance of large groups of suspects, and the capacity to legalise such surveillance, has been justified by the context of a global counter-terrorism; necessitating, in the view of the services, politicians and most of their contractors, the monitoring of everyday practices of communication to detect anomalies and abnormal behaviours in order to prevent terrorist attacks. The lecture will analyse these different features and how they are transforming international politics and everyday democratic practices.

in Extraordinary Rendition. Addressing the Challenges of Accountability Sous la direction de BIGO Didier Publication date 2018-06
GUITTET Emmanuel-Pierre
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The 2002-2009 US government’s global kidnap, secret detention programme and the use of so-called ‘enhanced interrogation techniques’ during the period of secret detention has been largely discussed and detailed since it was revealed.2 The impressive list of documents and data, as well as internal and public justifications used by the Bush administration to cover one of the United States’ most controversial and noxious operations, have been thoroughly disclosed and analysed not only by NGOs3 and investigative journalists4 but also through European and American official inquiries5 and academic research networks such as the George Washington University’s National Security Archive6 and the UK Economic and Social Research Council-funded collaborative Rendition Project.7 Amidst the disturbing discovery of such a secretive CIA-led extraordinary rendition and detention programme, the controversy around whether or not enhanced interrogation techniques constitute cases of torture, as defined by international law, rapidly became a very heated and central topic among human rights legal practitioners and scholars. It is not unreasonable to suppose that most if not all intelligence services deploy similar borderline or perfectly illegal practices.8 Spain at war in the 1980s against the Basque clandestine and separatist organization ETA (Euskadi (e)Ta Askatasuna, ‘Basque country and freedom’) deployed a campaign of intimidation, coercion, death squads and targeted killings, hiring thugs with criminal backgrounds to complement the police and intelligence officers’ mission to eradicate Basque radical nationalism.9 During the 19541962 Algerian war of independence, France resorted to torture and intimidation in seeking intelligence about the enemy’s plans and whereabouts.10 The use of the so-called ‘five techniques’ of interrogation and the ‘collusion’ between British intelligence and loyalist paramilitaries in the assassination of Republicans in Northern Ireland during the ‘Troubles’ are also now well documented.11 In each of these cases, the authorities were deeply concerned by the possibility of being caught red-handed. The overall rule, therefore, was to operate under a strict policy of silence and denial.

Les plaquettes de présentation du visa Schengen évoquent un visa uniforme pour l'ensemble du territoire européen favorisant la libre circulation des étrangers1. Mais une lecture plus attentive de la documentation montre qu'il existe plusieurs visas, que les visas n'ont pas les mêmes effets juridiques d'un pays à l'autre, qu'il s'agit de l'espace Schengen qui n'inclut pas le Royaume-Uni et l'Irlande. Quant à l'effectivité de la libre circulation des personnes et à l'information sur les taux d' acceptation ainsi que celle sur les délais d'obtention des visas, elles ne figurent pas sur la plaquette (...).

in Cultures et conflits Publication date 2009
MATTELART Armand
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Préambule.- Le présent entretien a été réalisé à Paris, le 27 janvier 2008. Il porte sur La Spirale, un film d’Armand Mattelart, Jacqueline Meppiel et Valérie Mayoux en collaboration avec Chris Marker. Le film produit par Jacques Perrin (Reggane Films, aujourd’hui Galatée Films) compte également avec la participation de Jean-Claude Eloy (musique), de Jean-Michel Folon (décor et personnages du jeu), de l’acteur François Périer et du réalisateur mauritanien Med Hondo (tous deux voix off) (...)

in Manière de Voir Publication date 2015-04-01
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La «guerre contre le terrorisme» a servi de prétexte à de nombreuses violations des libertés dans les Etats occidentaux : échange de données personnelles, listes d'individus suspects et d'organisations clandestines, etc. Elle a servi de paravents à l'usage de la détention sans jugement et de la torture, de Guantánamo à Abou Ghraib et jusqu'en Pologne...

Sous la direction de GUILD Elspeth, BIGO Didier, GIBNEY Mark Publication date 2018-06
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The US led programme of extraordinary rendition created profound challenges for the international system of human rights protection and rule of law. This book examines the efforts of authorities in Europe and the US to re-establish rule of law and respect for human rights through the investigation of the program and its outcomes. The contributions to this volume examine the supranational and national inquiries into the US CIA-led extraordinary rendition and secret detention programme in Europe. The book takes as a starting point two recent and far-reaching developments in delivering accountability and establishing the truth: First, the publication of the executive summary of the US Senate Intelligence Committee (Feinstein) Report, and second, various European Court of Human Rights judgments regarding European Union Member States’ complicity with the CIA and their incompatibility with the European Convention of Human Rights and Fundamental Freedoms (ECHR). The collective volume provides the first stock-taking review of the state of affairs in the quest for accountability in the EU, and identifies significant obstacles to further accountability in a selection of EU member states under investigation. It will be vital reading for students and scholars in a wide range of areas, including international relations, international law, public policy and counter-terrorism studies.

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In the wake of the disclosures surrounding PRISM and other US surveillance programmes, this study makes an assessment of the large-scale surveillance practices by a selection of EU member states: the UK, Sweden, France, Germany and the Netherlands. Given the large-scale nature of surveillance practices at stake, which represent a reconfiguration of traditional intelligence gathering, the study contends that an analysis of European surveillance programmes cannot be reduced to a question of balance between data protection versus national security, but has to be framed in terms of collective freedoms and democracy. It finds that four of the five EU member states selected for in-depth examination are engaging in some form of large-scale interception and surveillance of communication data, and identifies parallels and discrepancies between these programmes and the NSA-run operations. The study argues that these surveillance programmes do not stand outside the realm of EU intervention but can be engaged from an EU law perspective via (i) an understanding of national security in a democratic rule of law framework where fundamental human rights standards and judicial oversight constitute key standards; (ii) the risks presented to the internal security of the Union as a whole as well as the privacy of EU citizens as data owners, and (iii) the potential spillover into the activities and responsibilities of EU agencies. The study then presents a set of policy recommendations to the European Parliament.

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