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This work package is the last section of our « policy instruments » project within the NEW-GOV project. After the first round of cases on policy instruments, then the database on policy instruments in urban and environment policy in Britain, France and Germany, we now focus on the policy instruments used by the EU for urban and environmental policy. By developing a longitudinal and sociological analysis of the elaboration, selection and integration of the EU's environmental and urban policy instruments since the early 1970s, our research design enables to critically examine the link between policy instruments and policy change and con-tributes to the understanding of restructuring forms of governance at the EU level. Drawing on the lists of policy instruments we developed during our research project and on the databases we developed, we firstly critically assess the methodology we developed during our project. Secondly, we continue by analysing the evolution of both public policies through the lenses of their instruments. In the case of urban policy area, we show that the capacity for innovation was limited, thus explaining why urban policy instruments have more or less al-ways been a version of regional policy instruments. In the case of the environment policy, we show that from the viewpoint of the origin of this policy's instruments, the EU has not been a source of innovation, but relied mostly on experiences developed in member states or at inter-national level. Thirdly, we analyse evolving forms of instrumentation in both policy sectors and show to what extent it constrained the development of these policy domains as well as the European integration process.

in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2006-09
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2008
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Au début des années cinquante jusqu’aux années quatre-vingt, le monde agricole et rural constituait un lieu privilégié pour la compréhension des transformations de la société française. Les élites rurales avaient toute leur place dans les débats en science politique et retenait toute l’attention des chercheurs penchés sur la France en changement. Le rural permettait de penser le global. Pour quelles raisons les élites rurales sont-elles restées impuissantes face aux évolutions de l’agriculture, de l’alimentation et du territoire ? Pourquoi le rural n’a-t-il plus été en phase avec le global ? Après avoir exposé l’âge d’or des études rurales, Pierre Muller s’interroge sur la capacité de la profession agricole à intégrer une nouvelle vision sociopolitique de la société française en lien avec le global et propose de donner aux études rurales l’attractivité nécessaire pour une plus grande mobilisation de jeunes chercheurs.

Les systèmes politiques notionaux de l'Union européenne offre une présentation approfondie des institutions politiques nationales des vingt-sept pays membres de l'UE. L'approche théorique et problématique qui y est proposée intègre les derniers développements de l'analyse des institutions au niveau international, rompant de ce fait avec une approche souvent trop française des manuels d'institutions comparées. Autre innovation majeure de ce manuel : l'introduction de données systématiques sur l'ensemble des vingt-sept pays membres de l'Union européenne. Contrairement à une démarche par étude de cas souvent limitée tout au plus à quelques pays, cet ouvrage intègre les données essentielles à la compréhension du fonctionnement de l'ensemble des systèmes institutionnels nationaux, de la Lettonie au Portugal en passant par la France ou la Slovénie. Les grandes tendances dégagées apparaissent ainsi valables pour l'ensemble des pays européens et non seulement pour quelques-uns des «grands» pays. Cet ouvrage se présente ainsi non seulement comme un manuel, par son accessibilité et son souci de clarté dans l'exposition, mais intègre également de véritables apports par son ancrage dans une recherche empirique originale.

Cette contribution analyse les stratégies du gouvernement en France pour accroître son contrôle de l’agenda en matière de politique européenne. Depuis le traité de Maastricht, le Parlement français a cherché à développer le contrôle parlementaire sur ces dossiers. Malgré un progrès indéniable, nous soutenons qu’en s’appuyant sur le déséquilibre de départ, le gouvernement est parvenu à neutraliser l’essentiel de ces avancées. L’explication que nous avançons est avant tout institutionnelle, dans la mesure où le déséquilibre de départ entre institutions permet au gouvernement de structurer les changements et leurs effets à sa guise.

in Transparency in a New World Order. Unveiling organizational visions Publié en 2008
LUQUE Emilio
MUNIESA Fabian
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Money, finance and credit are literally the lifeblood of the modern economy. The distribution of money and credit are essential to productive investment in trade and industry, to the maintenance of consumer purchasing power and demand, to individuals' social status and standard of living, and ultimately to public order. This importnat new volume provides a wide-ranging discussion of both the potential and the problems arising from the application of multi-level governance literature to the monetary and financial domain. The contributors achieve this through a range of case studies and conceptual discussions of the issues raised by financial and monetary governance, acknowledging that multi-level governance has to take the form of a framework which recognizes a fluid range of scales, and the significance of non-formal institutional and social nodes of authority.

L’ouvrage de M. Duckenfield s’insère dans un débat déjà ancien sur la relation entre groupes d’intérêt économiques et accords économiques internationaux. De longue date, ce travail est dominé par les approches dites d’économie politique internationale, qui s’inspirent pour l’essentiel d’une application du théorème Stolper-Samuelson aux relations internationales. Ce dernier, en résumé, postule que les détenteurs de facteurs de production relativement abondants favoriseront l’ouverture commerciale et combattront les entraves au commerce international, tandis que les détenteurs de facteurs de production relativement rares tendront au contraire à s’opposer à l’ouverture et défendront des mesures protectionnistes. Dans sa version dynamique, ce modèle implique que l’évolution des prix sur le marché international va régulièrement refaçonner les coalitions dans l’arène nationale en faveur et contre le libre-échange (...).

This paper examines the evolution of intra-executive relations under the Fifth Republic. In particular, it looks at the presidential decision to change or reshuffle governments. It shows that the president has used the institutional privileges to reshuffle and replace governments very much in his own best interests. Moreover, we try to understand whether the evolution of the party system has affected this practice. We show that current tendencies are not strong or unambiguous enough to find strong effects.

in L’état de l’opinion 2008 Publié en 2008
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Malgré leur affaiblissement, les partis politiques demeurent indispensables au fonctionnement des démocraties représentatives. Ils jouent un rôle majeur lors des élections - canalisation des ambitions politiques, rédaction des programmes, organisation des débats, mobilisation des électeurs... et le personnel parlementaire ou gouvernemental est dans son immense majorité issu de leurs rangs. La quête de l'exercice du pouvoir, devenue l'objectif essentiel des partis de gouvernement, et l'importance accrue prise par l'exécutif au détriment du législatif ont entraîné une « présidentialisation de la politique » dans tous les régimes démocratiques. Aussi, ces formations ont-elles abandonné à leurs leaders respectifs un pouvoir important, qu'il s'agisse de leur fonctionnement interne, de la conduite des campagnes électorales ou de celle du gouvernement. Mais les partis, explique Gérard Grunberg, n'en restent pas moins des acteurs irremplaçables dans les démocraties, et ils peuvent obliger leurs leaders à s'effacer lorsque ceux-ci ne les conduisent plus vers la victoire.

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Dans notre précédent numéro, les articles de Nicolas Baverez, Jean-Louis Bourlanges et François Bayrou analysaient les perspectives de la droite et du centre en France. Il manquait à ce tableau du paysage politique français une étude sur le Parti socialiste. La voici. Avec les articles qui précèdent, elle permet d’envisager les relations qui existent, dans la Ve République, entre les institutions et les objectifs des principaux acteurs de la compétition électorale. [Résumé éditeur]

in La Démocratie à l’épreuve Sous la direction de MAYER Nonna Publié en 2002
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Les limites des enquêtes par sondage sont connues. Les réponses dépendent de la manière dont les questions sont formulées et de la manière dont elles sont comprises d’un individu à l’autre. Elles sont tributaires du moment où elles sont posées. Tout le monde enfin n’a pas nécessairement une opinion sur tout, ou envie de la livrer. Pour les tenants du paradigme « minimaliste », illustré par les travaux d’un Pierre Bourdieu en France, d’un Philip Converse aux États-Unis, le public de masse serait globalement peu informé, ses capacités de raisonnement seraient faibles, et les opinions recueillies par les sondages, surtout dans le domaine politique, seraient souvent superficielles, instables et incohérentes, assimilables à des pseudo-attitudes ou « non-attitudes » (Converse, 1964 et 1971). Le développement récent des sciences cognitives a relancé le débat sur la manière dont se forment les opinions, en particulier politiques, dans le contexte particulier des enquêtes par sondage. L’Américain John Zaller (1992), notamment, propose un modèle explicatif plus sophistiqué qu’on peut qualifier de « constructionniste », qui insiste au contraire sur l’excès d’informations disponibles. Nous sommes exposés à un flot d’informations et de nouvelles, souvent contradictoires. Les personnes les plus intéressées par la politique font le tri, elles en retiennent ce qui va dans le sens de leurs valeurs et de leur orientation idéologique, de manière à la fois critique et sélective. Leurs réponses seront cohérentes et stables. Mais le public, dans sa grande majorité, prête peu attention à la politique et se fait son opinion à mesure qu’il découvre les questions, puisant dans le stock d’informations disponibles en fonction de ce qu’il a en tête à cet instant. La même question posée à un autre moment du questionnaire ou d’une autre manière est susceptible de susciter une tout autre réponse. À partir de prémisses distinctes, les conclusions de John Zaller rejoignent donc celles des minimalistes. [premier paragraphe]

in Problèmes politiques et sociaux Publié en 2009-03
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Le général de Gaulle, en instaurant en 1958 la Ve République, avait comme objectif central de mettre fin au « régime désastreux des partis ». La révision constitutionnelle de 1962 instaurant l'élection du président au suffrage universel représentait à ses yeux l'assurance que l'influence des partis politiques serait définitivement détruite. Paradoxalement, c'est cette modification qui, à la fois, a contraint les partis à s'adapter aux nouvelles institutions et leur a offert l'opportunité de revenir sur le devant de la scène politique. Le caractère mixte du régime, qui exige que le pouvoir exécutif dispose d'une majorité parlementaire pour fonctionner normalement, préservait également le rôle des partis politiques. Après le double échec du général de Gaulle et des partis issus de la République précédente, échec d'une république plébiscitaire pour le premier et échec de la résistance au régime pour le second, les partis, anciens et nouveaux, ont dû s'adapter à la double logique présidentielle et parlementaire, personnelle et partisane, du nouveau régime. Cet article se propose de montrer comment cette mue s'est effectuée et comment, après une période longue de bipolarisation gauche/droite et de multipartisme, deux partis, et deux seulement, ont pu devenir de véritables partis présidentiels et monopoliser pratiquement la représentation parlementaire et la présidence de la République. L'hypothèse posée ici est que graduellement, le système partisan s'est transformé dans le sens d'un bipartisme imparfait, UMP à droite et PS à gauche. La période 2006-2007 a encore accéléré cette évolution. Pour autant, si cette évolution paraît devoir se poursuivre, la fragilité relative des deux grands partis ne permet pas encore de la considérer comme définitive.

in Rapport sur l'état de l'Union européenne Publié en 2005
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in Politics in France and Europe Publié en 2009-03
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According to the thesis put forward by the sociologist Seymour M. Lipset in his book, Political Man: The Social Bases of Politics, the electoral game is essentially a reflection of the class struggle: “In virtually every economically developed country, the lower-income groups vote mainly for parties of the Left, while the higher-income groups vote mainly for parties of the right.” However, almost thirty years later he is one of the first people, along with Terry Clark, to predict the disappearance of social classes and of the privileged link between left-wing parties and people from working-class backgrounds. [First paragraph]

in L’Engagement politique. Déclin ou mutation ? Publié en 1994-01
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in L’engagement politique : déclin ou mutation ? Publié en 1993
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Il est aujourd'hui banal d'évoquer la crise politique que traverse la France. La baisse de la participation électorale, le déclin du militantisme partisan et syndical, le discrédit de la classe politique, la montée des partis protestataires, la vigueur de la contestation sociale (infirmières, étudiants, agriculteurs, camionneurs, délocalisés etc.) en sont les signes les plus évidents. Annoncent-ils pour autant une mort prochaine du politique, une faillite de la démocratie ? [Premières lignes]

in Dictionnaire du vote Publié en 2001
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Abstentions records, montée des extrêmes, manifestations à répétition, méfiance à l'égard des élites, autant d'indices d'une crise de la représentation qui toucherait non seulement la France mais la plupart des démocraties occidentales, comme en témoigne le titre d'ouvrages récents comme: Why People don't Trust Government, de Nye, Zelikow et King [1997], Critkal Citizens, de Pippa Norris [1999] ou encore Disaffected Démocraties, de Pharr et Putnam [2000]. Comment lire ces indices? Faut-il y voir une désaffection des citoyens à l'égard des normes, des procédures, des valeurs de la démocratie représentative? N'expriment-ils pas plutôt la demande d'une démocratie plus participative, plus délibérative? Telles son les questions auxquelles nous tentons de répondre, en nous appuyant sur les données d'une enquête expérimentale entièrement consacrée au rapport des Français à la démocratie en mai-juin 2000, hors période électorale {encadré ci-après). Elle permet d'évaluer leur attachement à la démocratie dans ses différentes acceptions - démocratie représentative, passant par la médiation des partis et des élus, démocratie participative par le biais de la consultation directe des citoyens (référendum) et par le biais des mobilisations collectives (manifestations, grèves, mouvements sociaux), de voir si ces différentes acceptions sont complémentaires ou concurrentes, et d'analyser les facteurs socioculturels et idéologiques qui les sous-tendent. [Premier paragraphe]

in Dictionnaire historique de la vie politique française au XXe siècle Publié en 1995
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L'idée d'une relation entre catégorie sociale et choix politique n'est pas nouvelle. Aristote déjà attribuait aux classes moyennes, de par leur position intermédiaire entre les très riches et les très pauvres, une fonction modératriee. Seules varient, d'une société et d'une époque à l'autre, la manière de penser ces catégories et les réalités qu'elles recou¬ vrent. Dans la France de l'entre-deux-guerres, lés classes moyennes Sont encore une Fois au coeur du débat politique. Depuis la fin du XIX , ce terme renvoie aux catégories sociales intermédiaires entre la bourgeoisie et le peuple. Artisans;, commerçants, petits industriels forment le gros de leurs effectifs, auxquels s'ajoutent les professions libérales, les employés et moyens fonctionnaires (Aron et. al., 193Sj. Elles ont en commun l'exercice d'un travail principalement non manuel et une relative indépendance économique, soit en raison de leur petit capital, soit en raison de leur sécurité d'emploi. Elles possèdent un minimum d'instruction et partagent les mêmes aspirations : échapper à la condition populaire, monter dans l'échelle sociale. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, elles rivalisent en nombre avec la catégorie des ouvriers, rassemblant, dans les estimations les plus extensives, plus de la moitié de la population active. [Premier paragraphe]

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