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in L’Engagement politique. Déclin ou mutation ? Publication date 1994-01
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publication date 2006-09
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publication date 2008
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Au début des années cinquante jusqu’aux années quatre-vingt, le monde agricole et rural constituait un lieu privilégié pour la compréhension des transformations de la société française. Les élites rurales avaient toute leur place dans les débats en science politique et retenait toute l’attention des chercheurs penchés sur la France en changement. Le rural permettait de penser le global. Pour quelles raisons les élites rurales sont-elles restées impuissantes face aux évolutions de l’agriculture, de l’alimentation et du territoire ? Pourquoi le rural n’a-t-il plus été en phase avec le global ? Après avoir exposé l’âge d’or des études rurales, Pierre Muller s’interroge sur la capacité de la profession agricole à intégrer une nouvelle vision sociopolitique de la société française en lien avec le global et propose de donner aux études rurales l’attractivité nécessaire pour une plus grande mobilisation de jeunes chercheurs.

Les partis de droite n'intéresseraient que peu, du moins les chercheurs. Le constat est largement partagé, au point où l'un des derniers ouvrages comparatifs sur la question soit issu d'un colloque portant sur "l'état de la gauche" à la fin de la présidence de François Mitterrand (Wilson, 1998). Pour reprendre les termes de F. Wilson, "it struck me as unusual that academics, including me, would spend so much time and nk on parties that governed by exception rather than on the center-right parties that usually dominate politics in Europe" (Wilson, 1998, vii) (...).

Rapport réalisé dans le cadre du Baromètre politique français, Enjeux et analyses, élections 2007 (hiver 2007)

in West European Politics Publication date 2007-11
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The presidential and legislative elections that were held during spring 2007 in France were closely watched over after the ‘earthquake’ of 2002 (Perrineau and Ysmal 2003; Gaffney 2004) and the ‘no’ to the European constitution through the referendum of 29 May 2007 (Sauger et al. 2007). The 2002 presidential election in France was seen as boiling down to a contest between an incumbent president of the centre-right, Jacques Chirac, and an outgoing prime minister of the centre-left, Lionel Jospin, coming after a period of cohabitation between left and right that marked the end of the final seven-year presidential term (...).

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Increased cohesion of groups and political blocks within the French parliament is one key reason for the stabilisation of the political regime under the Fifth Republic. This article starts with precise measures of the extent to which patterns of cohesion have changed throughout the twentieth century in France. It then moves to explain why cohesion has improved with the new regime of the Fifth Republic despite the change to a single member district electoral system and the direct election of the president. Both are generally expected to threaten cohesion. The two-round electoral system and semi-presidentialism prove, however, to be important explanations of the emergence of strict discipline in the French parliament.

Si l'attitude face à l'intégration européenne est une ligne de fracture ancienne au sein des partis de droite, les transformations récentes du système partisan français, surtout à droite, mènent à réévaluer le poids de cet enjeu dans la structuration de la compétition politique. Suivant les données de sondages d'experts récents et les résultats d'une analyse systématique des programmes des partis, l'enjeu européen n'apparaît pas toutefois aujourd'hui constituer une dimension autonome de l'espace politique français tant la position sur cet enjeu entretient une relation forte, mais de type quadratique, avec les positions traditionnelles sur l'axe gauche – droite. Ainsi, si cet enjeu a contribué à l'émergence de nouveaux partis, notamment autour de l'idée souverainiste, l'hypothèse d'un réalignement du système partisan français en fonction de l'attitude face à l'intégration européenne ne connaît aujourd'hui aucune confirmation empirique.

in Revue française de science politique Publication date 2005
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Peu d’oeuvres peuvent aujourd’hui prétendre à une postérité aussi marquante que l’analyse faite par Maurice Duverger de l’effet des modes de scrutin. Cette analyse aura non seulement marqué son temps en structurant les débats, mais peu d’auteurs, et notamment d’auteurs français, voient encore aujourd’hui leur nom aussi souvent cité. Cette postérité est assurément liée à la formulation des conclusions sous forme de loi, les fameuses trois lois suivant lesquelles les systèmes partisans tendent (le déterminisme reproché à M. Duverger doit de ce point de vue être relativisé) à être bipartisan, multipartite ou multipartite, mais avec coalitions électorales stables, suivant que le mode de scrutin est majoritaire à un tour, proportionnel ou bien majoritaire à deux tours. Mais ces lois sont également soutenues par une théorie explicative du rôle structurant des modes de scrutin par la distinction d’effets mécaniques (ceux liés à la transformation des voix en sièges par l’arithmétique de la loi électorale) d’effets psychologiques, résultant de la sophistication des choix d’électeurs anticipant les effets mécaniques du mode de scrutin. [Premier paragraphe]

in Cahiers du CEVIPOF Publication date 2005-07
LAURENT Annie
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Conclusion du numéro spécial des Cahiers du Cevipof (n° 42, 2005) consacré au "Référendum de ratification du Traité constitutionnel européen du 29 mai 2005 : comprendre le « Non » français". Le 29 mai 2005 marque une date importante dans le processus d’intégration européenne, tant en France qu’en Europe. L’intérêt porté par les électeurs français à la question référendaire, au terme d’une campagne électorale intense, où les courbes d’intention de vote se sont croisées à plusieurs reprises, constitue la première surprise du scrutin. Mais l’événement reste le rejet du Traité constitutionnel par près de 55% des Français. Du "Oui", qui l’avait emporté de justesse en 1992, au "Non" massif de 2005, les logiques socio-économiques du vote ont sensiblement changé et se sont complexifiées. Pour comprendre ces changements, huit contributions ont été rassemblées. Elles permettent, en amont de la consultation de revenir sur le choix de la procédure référendaire par Jacques Chirac et sur la consultation interne au PS, mais aussi de situer les enjeux du scrutin, de comprendre comment la campagne s’est structurée et enfin de s’interroger sur le sens des résultats.

in Revue internationale de politique comparée Publication date 2008
RAVINET Pauline
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Le processus de Bologne, ou processus de coordination européenne des politiques d’enseignement supérieur développé en dehors des instances communautaires, montre que la résistance initiale à l’UE peut paradoxalement être motrice dans la construction d’un espace européen d’action publique. Cet article analyse l’ambiguïté de cette résistance. Elle a en effet permis le lancement rapide d’un processus puissant dans un domaine où l’UE n’a pas compétence. Mais ce processus a ensuite pu s’institutionnaliser parce qu’il mobilisait des ressources engagées par la Commission, et surtout parce que ses objectifs étaient compatibles avec la matrice de l’économie et la société de la connaissance, promue et diffusée par l’UE depuis les années 1990.

in Genre et action publique : la frontière public-privé en questions Publication date 2009
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in Dictionnaire du vote Publication date 2001
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in Archives de politique criminelle Publication date 1990
BECHLIVANOU Georgia
DELMAS-MARTY Mireille
DOISE Willem
GONZALES L
LENOIR R.
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in Revue française de science politique Publication date 2002-08
FROGNIER André-Paul
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Depuis les débuts de son existence, la Communauté Européenne suscite des inquiétudes quant à sa capacité à faire naître un sentiment d’appartenance de nature suffisamment forte pour asseoir la légitimité de son système politique. Au nombre des explications de la faiblesse de ce qu’on ose à peine désigner comme une « identité » européenne, l’idée que les attachements des Européens à leurs nations respectives feraient écran au développement de cette nouvelle identification figure en bonne place, surtout depuis la ratification du traité de Maastricht. Les données dont on dispose pour tester la validité de cette hypothèse à l’échelle de l’Europe – les enquêtes de l’Eurobaromètre – rendent les choses difficiles à traiter du fait des changements survenus depuis 1994 dans la formulation des questions. Néanmoins, il est possible de faire apparaître un effet de contexte électoral tout à fait intéressant : loin des périodes où le débat public autour de l’Europe est particulièrement soutenu, on n’observe aucun antagonisme dans les mesures d’attachement à l’Europe et à ses nations, alors qu’au moment des consultations européennes, notamment, on observe bien un tel antagonisme. Cet effet de contexte peut être interprété comme la conséquence de la bi-dimensionnalité des attachements territoriaux des Européens, combinant logique politique de choix entre des élites et des communautés politiques pour partie concurrentielles, et logique sociologique d’appartenance à des collectifs imaginaires.

in Cahiers du CEVIPOF Publication date 1997
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in Public Opinion and Internationalized Governance Publication date 1995
FROGNIER André-Paul
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The dream of the Community's founding fathers was, ultimately, to see the emergence of a European identity. That does not mean that European identity should replace national identities but that it should become strong enough, and be perceived as ' inclusive ' enought by European citizens, for Europeto develop as a genuine political entity. How has this dream fared among the citizens of the Community? This is the main question we address in this chapter (...).

Cette note de recherche présente le projet intitulé Comment les discussions deviennent politiques, lorsque des Français, des Anglais ou des Belges francophones parlent de l’Europe ?, mené de juin 2005 à janvier 2012 en étroite collaboration entre Sciences Po Paris (CEVIPOF et Centre d’études européennes), l’Université d’Oxford et l’Université catholique de Louvain. L’enquête a consisté à réaliser puis analyser une série d’entretiens collectifs organisés à Paris, Bruxelles et Oxford.

Malgré le prestige dont elle jouit, la méthode de l'entretien dit "non-directif" a toujours fait l'objet de nombreuses critiques, plus ou moins "techniques", plus ou moins radicales: sa fiabilité, sa validité aussi bien que l'éthique et l'épistémologie qui l'inspirent sont mises en cause depuis l'origine. La réfutation à laquelle se livre Pierre Bourdieu dans la Misère du monde pourrait donc n'apparaître que comme un étape supplémentaire dans l'histoire de l'utilisation des entretiens "non-directifs" en sociologie. De fait, à ceux qui ont déjà recueilli et analysé des entretiens "non-directifs", le chapitre "Comprendre" donne à réfléchir. Contrairement à ce que la notion de "neutralité bienveillante" couramment associée à la méthode peut laisser supposer, réaliser puis analyser des entretiens dits "non-directifs" engage fortement le chercheur. Plus que beaucoup d'autres, cette méthode le confronte directement à la complexité et à l'intensité de la relation qui s'établit entre l'enquêteur et "l'enquêté", relation qu'il est amené à revivre aussi longtemps que dure l'analyse. En acceptant la démarche d'introspection qui est au principe du "non-directif", les personnes interrogées font bien plus qu'exprimer des opinions. Aussi est-il difficile de se départir d'une vive reconnaissance à leur égard, du fait de la confiance qu'elles témoignent en livrant à l'interprétation l'explication qu'elles-mêmes donnent de leur point de vue (...).

Ce texte analyse la double équation citoyenneté = nationalité = vote, produit des conditions historiques dans lesquelles est née la démocratie de masse. Il constate la durabilité des effets de cette équation sur l’exercice du devoir électoral aujourd’hui encore, mais note les fortes perturbations induites conjointement par la montée générale du niveau d’instruction, la mobilité croissante des hommes et l’intégration européenne. Il conclut sur la remise en cause de la centralité du vote dans l’exercice de la citoyenneté

Publication date 2005
HEITZ Bruno
BAUSSIER Sylvie
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Cette encyclopédie traite de la citoyenneté sous tous ses aspects : de la déclaration d’état civil au développement durable, en passant par la famille et ses évolutions, l’école et la laïcité, la loi, les codes pénal et civil, la démocratie, la constitution française, les libertés individuelles, l’Europe, le travail des enfants, les ONG… Chacune de ces thématiques est développée sur une double page : le texte est illustré de dessins originaux signés Bruno Heitz, de vignettes et de photos. Une somme passionnante pour sensibiliser les 8-11 ans à la citoyenneté.

in Dictionnaire des questions politiques. 60 enjeux de la France contemporaine Publication date 2000
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Lauren McLaren’s book confronts three major explanations of attitudes towards European integration: utilitarianism, group conflict theory and symbolic politics, by carrying out an extensive analysis of recent Eurobarometer datasets. Utilitarianism is understood both at the individual level – does the EU benefit the respondent personally? – and at the national level – does the EU benefit the respondent’s home country? The results are shown to be quite rational: people who do benefit from the EU as a direct result of their job and/or qualifications and citizens of countries who receive greater financial support than their net contribution to the EU tend to support integration more than others (...).

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