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in Revue internationale de politique comparée Publié en 2008
RAVINET Pauline
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Le processus de Bologne, ou processus de coordination européenne des politiques d’enseignement supérieur développé en dehors des instances communautaires, montre que la résistance initiale à l’UE peut paradoxalement être motrice dans la construction d’un espace européen d’action publique. Cet article analyse l’ambiguïté de cette résistance. Elle a en effet permis le lancement rapide d’un processus puissant dans un domaine où l’UE n’a pas compétence. Mais ce processus a ensuite pu s’institutionnaliser parce qu’il mobilisait des ressources engagées par la Commission, et surtout parce que ses objectifs étaient compatibles avec la matrice de l’économie et la société de la connaissance, promue et diffusée par l’UE depuis les années 1990.

in Genre et action publique : la frontière public-privé en questions Publié en 2009
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2006-09
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in Politiques et management public Sous la direction de MULLER Pierre Publié en 2008
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Au début des années cinquante jusqu’aux années quatre-vingt, le monde agricole et rural constituait un lieu privilégié pour la compréhension des transformations de la société française. Les élites rurales avaient toute leur place dans les débats en science politique et retenait toute l’attention des chercheurs penchés sur la France en changement. Le rural permettait de penser le global. Pour quelles raisons les élites rurales sont-elles restées impuissantes face aux évolutions de l’agriculture, de l’alimentation et du territoire ? Pourquoi le rural n’a-t-il plus été en phase avec le global ? Après avoir exposé l’âge d’or des études rurales, Pierre Muller s’interroge sur la capacité de la profession agricole à intégrer une nouvelle vision sociopolitique de la société française en lien avec le global et propose de donner aux études rurales l’attractivité nécessaire pour une plus grande mobilisation de jeunes chercheurs.

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La dernière présidentielle a été interprétée très souvent avec 2002 en tête. Le contraste est en effet saisissant : mobilisation exceptionnelle quand 2002 marquait un record d’abstention et la crise de défiance politique dans l’électorat, retour en grâce des partis de gouvernement contre les votes aux extrêmes de 2002, bipolarisation des voix face à l’extrême dispersion des suffrages cinq ans auparavant, come-back des monopoles PS et UMP sur leur camp respectif. Autant d’éléments qui convergent vers une dynamique de bipartisme à la Française [1] et, conséquemment, on voit de nouveau poindre au PS la tentation blairiste d’une « troisième voie » (...).

in The Europeanisation of Social Policies Publié en 2007-09
PETRESCU Luana
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Les pays d’Europe de l’Ouest sont souvent différenciés des autres pays industrialisés par l’existence de leur « modèle social »1. Le modèle social européen repose sur un socle commun érigé au cours des trente glorieuses, qui associe recherche du plein emploi, garantie de droits sociaux et du bien-être relativement déconnectée de la situation sur le marché du travail, et politiques keynésiennes de soutien de la demande. Chaque pays ouest-européen a cependant élaboré ses propres compromis politiques autour de ce socle commun, et instauré des façons de faire, des institutions de protection sociale particulières (...).

in Italian Journal of Social Policy / Rivista delle politiche sociali Publié en 2008
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Les politiques d’insertion, nées dans les années 1980, ont peu à peu glissé vers des politiques d’activation, c’est-à-dire de mise en activité/au travail des pauvres. Comment ce glissement s’est-il réalisé ? Bruno Palier, chercheur au Cevipof, revient sur l’apparition en France dans les années 1990 et 2000 d’une rhétorique puis de pratiques habituellement associées au répertoire libéral de protection sociale, dénonçant les effets désincitatifs des protections sociales et soulignant la nécessité de rendre le travail payant.

in The state of the European union, vol. 7, « With US or against US ? », European trends in American perspective Publié en 2005
POCHET Philippe
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L’ouvrage de M. Duckenfield s’insère dans un débat déjà ancien sur la relation entre groupes d’intérêt économiques et accords économiques internationaux. De longue date, ce travail est dominé par les approches dites d’économie politique internationale, qui s’inspirent pour l’essentiel d’une application du théorème Stolper-Samuelson aux relations internationales. Ce dernier, en résumé, postule que les détenteurs de facteurs de production relativement abondants favoriseront l’ouverture commerciale et combattront les entraves au commerce international, tandis que les détenteurs de facteurs de production relativement rares tendront au contraire à s’opposer à l’ouverture et défendront des mesures protectionnistes. Dans sa version dynamique, ce modèle implique que l’évolution des prix sur le marché international va régulièrement refaçonner les coalitions dans l’arène nationale en faveur et contre le libre-échange (...).

in Revue française des affaires sociales Publié en 2006
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Les pays qui ont le même type de système de protection sociale, d’inspiration bismarckienne, fondé sur les assurances sociales, semblent confrontés à des difficultés similaires, particulièrement complexes. Ils semblent également suivre des trajectoires parallèles en matière de réformes, tant en ce qui concerne le moment où elles sont adoptées que leur contenu et processus. Cet article compare l’évolution des systèmes de protection sociale bismarckiens au cours des vingt-cinq dernières années, et met en évidence l’existence de trajectoires de réforme communes.

Sous la direction de PALIER Bruno, MARTIN Claude Publié en 2008-04
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Gathering among the best European specialists of welfare state comparisons, this book organises comprehensive and up to date information on European welfare state reforms in an analytical framework which allows a new approach to social policy changes. Demonstrates that, contrary to the common view, 'Bismarckian' welfare states have changed significantly Contains long term but also very accurate data and perspective beginning from the 1980s and up to the most recent reforms Speaks to two literatures: the one on welfare state, social policies and welfare state reforms; the other to the political science literature on changes, path dependency and incremental changes Organises comprehensive and up to date information on European welfare state reforms in an analytical framework Includes contributions from the best specialists of the field, including members of the European academic community of social policy comparativists. (Résumé éditeur)

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While, during the 1980s, attention was centred first on analysing welfare state crisis, and then on understanding the differences between welfare states, the key preoccupation now is the analysis and understanding of welfare reforms (Martin 1997). In pursuit of this objective, recent comparisons have either analysed all types of welfare regimes (Esping-Andersen 1996; Ferrera and Rhodes 2000; Scharpf and Schmidt 2000; Ebbinghaus and Manow 2001; Leibfried 2000; Pierson 2001; Sykes et al. 2001; Huber and Stephens 2001; Swank 2002; Wilensky 2002), or focused specifically on the liberal or else on the Nordic regimes (Pierson 1994; Orloff et al. 1999; Kautto et al. 2001; Revue Française des Affaires Sociales 2003). But to date no systematic comparative research has been conducted on recent developments in the ‘conservative corporatist’ or Bismarckian welfare regimes based mainly on social insurance mechanisms (...).

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