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in Que faire contre les inégalités ? Publié en 2016-06
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Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ? En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. L’ouvrage de l’Observatoire des inégalités donne la parole à des chercheuses et chercheurs qui travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années. Certains viennent de publier leurs premiers travaux, d’autres y ont consacré toute leur carrière professionnelle. De l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles. Économistes, sociologues, juristes, philosophes, démographes : l’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent » rend justice à des travaux trop souvent méconnus des responsables politiques. Des chercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique. Un an avant l’élection présidentielle, ce « Que faire ? » n’est pas un bréviaire du militant de l’égalité, un discours-programme de parti politique. Ses contributeurs ne se sont pas concertés, ne sont pas toujours d’accord entre eux et l’Observatoire des inégalités ne partage pas nécessairement chacune des idées avancées. Mais ils partagent le sentiment qu’il est urgent de faire un pas en avant et de débattre sur les moyens d’avancer. Nous avons voulu ouvrir une boîte à idées, qui demande à être complétée au gré de l’avancée des travaux des spécialistes, de l’actualité des inégalités. Ce nouvel ouvrage s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent plus d’égalité dans les faits. Et, bien sûr, à celles et ceux qui nous gouvernent et qui ont les moyens d’agir.

in International Journal of Urban and Regional Research Publié en 2000
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This comparative work between 13 european cities in 6 countries is an important means of understanding the phenomena of poverty and exclusion and the responses to them in different European contexts, as well as assessing the dynamics of change and the effects on the populations concerned. It also forces us to look a lot more cautiously at the classic typologies of the welfare state or of the mode of regulation of poverty, which are generally constructed on the basis of the formal and institutional characteristics of national or regional systems.

Publié en 1996
GALLAND Olivier
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Avec l’avénement de l’université de masse dans un contexte d'extension du chômage, comment les effectifs étudiants, les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur et le statut des étudiants Ont-ils évolué ? Comment les transformations institutionnelles et les politiques universitaires ont elles modifié la vie étudiante ? Quels sont les modes de vie des étudiants ? Dans quelles conditions suivent-ils leurs études? Quels sont les conditions et les problèmes de leur insertion professionnelle ? Quelles sont leurs attitudes sociales et politiques ? Les étudiants for ment-ils un groupe social ? La moitié d'une classe d'âge poursuit des études au-delà du baccalauréat. En synthétisant les travaux scientifiques les plus récents, ce livre constitue donc aussi le portrait d'une partie, la plus favorisée, des nouvelles générations.

L’analyse localisée de la ségrégation urbaine, mêlant approche quantitative et qualitative, permet de mettre en évidence des différenciations fortes au sein d’une même commune, d’un même quartier, mais aussi entre des cités HLM. Appliquée ici à une commune populaire de la banlieue parisienne, cette démarche fait ressortir des configurations sociospatiales infra-communales qui montrent bien la complexité sociale et urbaine des banlieues. Elle montre aussi la nécessité de prendre en compte l’action des habitants dans les processus de division sociale, et l’importance de la connaissance fine qu’ils manifestent de caractéristiques sociales de différents quartiers, voire de différents immeubles HLM. Une telle démarche pose des problèmes méthodologiques et nécessite une connaissance sociologique pointue des terrains d’étude. Malgré ces limites, elle demanderait à être élargie à un plus grand nombre de communes afin de préciser les typologies existantes et de développer la comparaison en intégrant des aspects qualitatifs de la ségrégation urbaine.

in Journal of Education Policy Publié en 2000
GALLAND Olivier
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The number of students entering higher education started to increase significantly in the mid-1960s. This sharp growth has gone together with diversification in the social background of those attending, creation of new tracks (mainly in technology )and, more recently,a number of pedagogical innovations. Consequently, higher education students in the 1990s have little in common with those described by Pierre Bourdieu and Jean-Claude Passeron in Les he ritiers, published in 1964: they are not just young bourgeois whose university career confirms ex-post the social position of his or her family. The relative democratization of access to higher education has allowed young people from other social classes to continue their studies after the baccalaure at. However, this democratization has also created new problems for higher education institutions. They must make financial, organizational and pedagogical adaptation to mass schooling. Higher education students also confront new problems in adapting to such demands of university work as autonomy and initiative. Students’ living conditions have also changed: while remaining eco- nomically dependent on their parents, they enjoy, especially in the provinces, considerable freedom in the running of their personal lives.

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Les transformations de la société italienne depuis la deuxième guerre mondiale ont souvent été interprétées en termes d’anomalie, voire de retard, ou encore de modernisation inachevée. Sans nier les apports de ces interprétations tout comme les fortes spécificités de cette société, nous préférons insister sur la voie originale empruntée par les sociétés italiennes dans leur façon d’agencer tradition et modernité tout en maintenant de fortes diversités socio-territoriales. Cela conduit à replacer la question du développement économique, de l’État providence, de la famille, des traditions locales et des classes sociales dans une perspective structurelle qui permet de montrer comment « désordre public » et « dynamisme privé » interagissent et produisent une cohérence sociétale complexe que l’on ne peut réduire à une « anomalie » ou un retard dans le développement.

This paper deals with the comparative approach of the riots on one hand, and the student movement on the other. If both movements are based on young people mobilization, not all the dimensions which are important in explaining the riots (social classes, ethnicity and race, generation, space, family structure, gender) are so pertinent for the student movement. The riots were indeed the expression of relegation and a profound resentment that have bought into play both ethnoracial (youth from African immigrant backgrounds, directly concerned by discrimination and racism) and social dimensions (low-income backgrounds). But the riots did not develop simply on the basis of age and class, but rather that they bring into play the urban forms (segregation) of the increasing precariousness of part of the low-income population, particularly those of immigrant origin. Segregation reinforces the interaction and the association between these dimensions, and is a favourable condition for riots because of the concentration in the space of all the characteristics which are perceived as object of discrimination and because of the best control of territory. This shift, from inequalities to discrimination, is particularly visible in some specific social spheres like political representation, labor market, police, housing, and school.

Le titre de la thèse renvoie aux deux enjeux principaux qu’elle se propose de traiter. Il s’agit tout d’abord d’approcher empiriquement le processus de socialisation urbaine, peu étudié en tant que tel, en l’abordant par le prisme de l’encadrement parental des pratiques urbaines des enfants. L’étude de ce rôle régulateur des parents permet notamment d’approcher la transmission plus ou moins consciente de compétences d’interaction et de mobilité, mais aussi de normes de jugement et de comportement. Le second enjeu de la thèse est la mise en lumière de la différenciation sociale et spatiale de ce processus, qui conduit à interroger par le biais de pratiques urbaines ordinaires la (re)production d’inégalités entre enfants ainsi que le rapport de leurs parents à l’altérité sociale, dans une perspective complémentaire des travaux disponibles sur la ségrégation résidentielle et scolaire. La première partie de la thèse en précise le cadre théorique et les choix méthodologiques opérés, en particulier l’enquête par entretiens (n=78) auprès de parents d’enfants âgés de 8 à 14 ans, la perspective comparée Paris-Milan et le choix de contextes de mixité sociale. La deuxième partie propose une approche compréhensive des mécanismes de la prise d’autonomie urbaine à partir d’une analyse de ses étapes ainsi que des évolutions perçues par les parents au regard de leur propre expérience enfantine. Enfin, la troisième partie s’attache à informer la différenciation de l’encadrement parental, interrogeant en particulier le rôle tenu dans celle-ci par les propriétés sociales des familles, le sexe des enfants et le contexte national et local.

L'article s'interroge sur la représentation des rapports sociaux chez les jeunes des cités HLM et sur leur perception du jeu social participant à la relégation spatiale et sociale et au rapport de domination. Peut-on déceler une sorte de conscience sociale chez ces jeunes ? Au-delà du constat misérabiliste, sensationnaliste et homogène de la banlieue proposé par F. Dubet (in «La galère: les jeunes en survie», 1987), on souligne ici la diversité des jeunes des quartiers en difficulté et la multiplicité des trajectoires (école, travail, délinquance), faisant face à la ségrégation et à la socialisation politique et institutionnelle, comme à la rigidité des cadres classiques et de la culture bureaucratique. Le rôle particulier des filles est aussi mentionné.

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Si la carte scolaire fait l'objet d'un débat si vif en France, c'est qu'elle cristallise des enjeux fondamentaux. Censée répartir les élèves en fonction de leur lieu de résidence, elle peine à remplir son objectif de mixité, et contribue parfois à renforcer la ségrégation. Ce débat est donc aussi celui de la possibilité de maintenir la mixité comme horizon pertinent des politiques urbaines et scolaires. A partir d'une étude de la banlieue ouest de Paris, l'auteur propose une analyse détaillée des contextes urbains et scolaires dans lesquels évoluent les ménages. Il en ressort une image plus complexe que celle des seules pratiques d'évitement des classes moyennes. L'offre et la carte scolaires concernent de façon profondément inégalitaire les différentes classes sociales, au profit des classes supérieures. La question n'est donc pas d'être pour ou contre la carte scolaire, mais d'éclairer les mécanismes en jeu. Qui a intérêt à la ségrégation urbaine et scolaire? Qui sont les perdants et les gagnants de l'application de la carte scolaire? Qui a intérêt à son abandon? Ce livre plaide pour une réforme profonde de ce dispositif. Mais maintenir un objectif de mixité est aussi un choix politique au sens fort, engageant une vision de la société et de son devenir. L'auteur entend en préciser les enjeux et les effets sur la cohésion sociale.

Le dispositif « d’ouverture sociale » de Sciences Po – Convention Éducation Prioritaire – repose sur un ciblage territorial des lycées, et donc des élèves potentiellement bénéficiaires de cette voie spécifique d’admission. Plus que sa capacité à « diversifier » le recrutement sur l’ensemble du spectre social, mais aussi en termes de lycée d’origine ou de lieu de résidence, c’est son impact sur la part d’élèves d’origine populaire qui été mesuré et commenté. Or, en région parisienne, si le CEP a contribué à élargir le vivier d’établissements d’origine, le recrutement, surtout hors CEP, reste concentré dans un nombre limité de lycées eux-mêmes situés dans un nombre restreint d’arrondissements et de communes favorisées de la banlieue. On constate également, étant donné la forte concentration des lycées conventionnés en Seine-Saint-Denis, l’inégal recrutement des élèves d’origine populaire selon les départements. Enfin, les petites classes moyennes ne semblent pas avoir tiré avantage de ce dispositif, surtout dans les espaces urbains et scolaires les plus sélectifs. Tous ces éléments indiquent une sélectivité sociale différenciée de l’admission à Sciences Po selon les territoires à milieu social équivalent.

in Problèmes politiques et sociaux Sous la direction de OBERTI Marco Publié en 2009
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Au printemps 2007, X. Darcos, ministre de l'Éducation nationale, annonçait la suppression progressive de la carte scolaire. Loin de faire l'unanimité, cette décision a relancé un débat d'autant plus vif qu'il dépasse largement la simple question de la sectorisation. Quels sont les enjeux qui se profilent derrière l'assouplissement de la régulation et l'instauration du libre choix, qu'il soit encadré ou non ? Certains s'inquiètent des risques de creusement des inégalités scolaires, voire de « ghettoïsation » pour les établissements défavorisés, ou mettent en doute l'amélioration de la qualité des établissements par le simple jeu du marché. Quelles leçons tirer des exemples étrangers qui ouvrent des perspectives sur les effets des systèmes les plus libéraux (États-Unis ou Royaume-Uni) ou de certains modèles mixtes dans plusieurs pays européens, pour lesquels les bilans en matière de résultats scolaires ou de mixité sociale ne sont pas évidents ? De nombreuses recherches et enquêtes de terrain mettent en évidence l'importance des stratégies des divers acteurs, parents ou chefs d'établissement, sur l'évolution des établissements, leur composition sociale et l'émergence de processus de ségrégation, notamment à travers les pratiques de contournement de la carte scolaire. Quels peuvent être les moyens susceptibles de mettre réellement en œuvre l'objectif de mixité sociale que le gouvernement se fixe comme priorité ? Comment améliorer le fonctionnement du système éducatif à l'égard des élèves de milieux moins favorisés ? Comment gérer la question de la sectorisation dans le cadre plus large des politiques urbaines ? Un certain nombre de propositions de spécialistes présentées dans ce dossier offrent également des pistes de réflexion intéressantes.

Après plusieurs décennies de politiques de déségrégation raciale dans les écoles de la ville de Chicago, l’abandon formel en 2009 du critère racial comme principe majeur de discrimination positive s’est traduit par la mise en place d’un nouveau dispositif fondé sur le profil socio-économique du quartier de résidence. Celui-ci s’applique dans les lycées d’élite selon des modalités mêlant contrôle continu, tests d’admission et donc type de quartier de résidence pour la majorité des élèves. La comparaison avec les programmes de « diversification » menés dans les lycées d’élite parisiens fait ressortir par contraste leur faible portée, l’opacité des critères pris en compte, et enfin la difficulté à traiter la question de la diversité liée aux origines.

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The distribution of school provision in the greater Paris metropolitan area, including the availability of certain courses and study programs, is strongly correlated with the social profiles of the different localities and corresponds to sharp disparities. The highly diversified, attractive school options in localities whose residents are highly privileged in socioeconomic and occupational terms stand in contrast to the less diversified educational resources, including fewer course and study-program options, and reduced private school presence in more markedly working-class municipalities. Different approaches to school choice are strongly linked to parents' socioeconomic status but do not amount merely to practices for avoiding stigmatized middle schools in working-class localities. Those approaches make sense when considered in relation to what may be tightly circumscribed social and school environments and differentiated social positions and demands. The results presented here call into question the effectiveness of school-districting rules in France aimed at regulating the social profile of middle schools. As in London, Amsterdam, and Madrid, school dynamics and urban space in the outskirts of Paris are closely intertwined and increasingly interact in producing segregation.

in L’Italie contemporaine de 1945 à nos jours Publié en 2009
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Entretien réalisé par Régis Guyon et Michel Didier (CGET) en avril 2018

in South Asia Multidisciplinary Academic Journal Publié en 2018-02
NAUDET Jules
ROUEFF Olivier
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This article takes as its specific starting point the idea that the Indian society constitutes a relational space, marked by the interdependency of various sub-spaces. It more precisely aims at producing a synthetic representation of the Indian social space. In order to do so, we draw upon the 2011-2012 data from the “Household Consumer Expenditure” survey of the National Sample Survey Office. The analysis leads us to produce a multidimensional typology of consumption and position profiles around which the households who make up the Indian social space are aggregated. Finally, we propose a summary figure of the principles that organize the Indian social space and the nine categories that comprise it. In the conclusion of the article, we discuss how this multidimensional approach to Indian society encourages to question prenotions like those of “middle class”, “two-tier India”, “urban-rural cleavage”, or ideas drawn from politico-bureaucratic language like “poverty threshold”.

Ainsi que la littérature scientifique l’a montré au sujet de leurs aînés, le téléphone mobile constitue simultanément pour les enfants un instrument d’émancipation de la sphère familiale et de renforcement de la surveillance potentiellement exercée par celle-ci. Alors que cette tension entre émancipation et contrôle s’inscrit au cœur de la régulation des déplacements et des activités des enfants dans les espaces publics urbains, l’approche empirique de l’encadrement parental des pratiques urbaines infantiles permet de proposer un éclairage sur le rôle joué par la mobilité des enfants dans la décision de les équiper d’un portable. Contribution à la sociologie des usages sociaux du téléphone mobile, cet article interroge à partir d’une enquête par entretiens réaliséeà Paris et Milan auprès de parents d’enfants âgés de 8 à 14 ans le lien entre le processus d’autonomisation des pratiques urbaines des enfants et leur accès à cet instrument de communication. Dans la lignée de précédentes recherches sur la différenciation sociale des pratiques éducatives,il s’intéresse à sa déclinaison en fonction des caractéristiques des familles, et notamment aux liens entretenus entre le freinage parental vis-à-vis du recours au portable, qui tend à caractériser les familles les mieux dotées en capital culturel, et l'acquisition par les enfants de «compétences urbaines».

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