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This paper uses a spatial Cournot competition model to examine the effect of increasing returns to scale (IRS) in manufacturing as an agglomerating force between a fixed number of firms competing over regional markets. As one would expect, with a constant returns to scale (CRS) manufacturing sector the dispersed symmetric equilibrium will always be stable. The first important result is the confirmation that even low levels of IRS provide incentives for the manufacturing firms to deviate from this symmetric equilibrium and move towards agglomeration. An interesting aspect of the results, however, is that IRS do not automatically imply an unstable symmetric equilibrium, and the threshold required to provoke instability increases with transport costs.

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La crise économique qui a résulté de la crise financière est loin d’être révolue. La faiblesse de la reprise de la croissance continue de peser sur le marché du travail : l’ajustement de l’emploi à l’activité est encore à venir. Les ajustements qui se sont opérés sur le marché du travail des femmes et des hommes ont été différents. Le chômage des femmes a augmenté plus tardivement et moins fortement que celui des hommes, mais si l’on observe le chômage de ceux et celles qui ont une activité réduite, ce n’est plus le cas. Et c’est aussi du côté de l’emploi qu’il faut regarder les effets de la crise. Le taux d’emploi à temps partiel des femmes a progressé. C’est une forme de sous-emploi. Les effets de la conjoncture ont ainsi renforcé les tendances structurelles déjà à l’oeuvre.

Publié en 2003-06
Comité de pilotage pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques
LE PORS Anicet
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Constatant les profondes inégalités qui règnent dans l’accès des femmes aux fonctions d’encadrement et de responsabilité dans les fonctions publiques, le ministre de la fonction publique a créé le Comité de pilotage pour l’égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publics qui a rendu en juin 2003 son deuxième rapport.

L’insertion des femmes sur le marché du travail a connu à la fois des avancées et des reculs. Si davantage de femmes accèdent à l’éducation supérieure et aux emplois qualifiés, d’autres sont touchées par la précarité et connaissent une dégradation de leurs conditions de travail et de vie. Face à ce constat ambivalent, on peut questionner la mise en œuvre et l’efficacité des politiques qui visent à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. Cet article a pour objectif de soulever quelques débats. Le plus souvent, les politiques publiques au sens large (y compris la protection sociale) sont définies en termes de compensation et de correction des inégalités et des discriminations. Mais elles ne concernent pas les causes effectives de l’extension du sous-emploi des femmes, qui relèvent du fonctionnement même du marché du travail. C’est donc la définition des politiques publiques qu’il faut interroger, en dépassant une vision binaire qui oppose d’une part un champ économique extérieur, d’autre part un champ social, juridique et culturel qui, seul, pourrait être l’objet d’inflexions. En réalité, le champ économique est aussi le produit des politiques publiques : la libre-concurrence et la prééminence du marché sont le résultat d’une action volontaire des États. Il faut donc réintégrer les politiques économiques dans le champ de la réflexion sur les moyens de combattre les discriminations à l’encontre des femmes.

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Les politiques publiques destinées à favoriser l’égalité entre les sexes sont confrontées à plusieurs problèmes. L’insertion des femmes sur le marché du travail a connu des évolutions contrastées au cours des dernières décennies, qui témoignent à la fois de progrès – la norme n’est plus celle de la femme au foyer – et de reculs – avec le développement de la précarité. Les politiques en question ne sont pas toujours cohérentes ni bien articulées. De plus, des politiques « neutres » peuvent avoir des conséquences différenciées du fait des caractéristiques particulières de l’emploi des femmes et des hommes, en particulier de parcours spécifiques.

Publié en 2005-09
Comité de pilotage pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques
LE PORS Anicet
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Créé le 10 novembre 2000, le Comité de pilotage pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques, arrivant au terme de son mandat, publie son troisième et dernier rapport. La première partie étudie les mesures en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes dans les fonctions publiques européennes (convergence et divergences d'approches, mesures prises, contrôles, sanctions...) puis, présente la situation dans l'ensemble des fonctions publiques, dans les juridictions, les commandements militaires, et dans le secteur de l'enseignement et de la recherche. La troisième partie fait le bilan des plans pluriannuels d'amélioration de l'accès des femmes aux emplois et postes d'encadrement supérieur, mis en place dans la fonction publique de l'Etat dans le cadre des dispositions de la circulaire du Premier ministre du 6 mars 2000. Le rapport du Comité fait par ailleurs le point sur les éventuels aménagements du cadre législatif et réglementaire de l'action publique destiné à améliorer l'accès des femmes aux emplois supérieurs, en notant que le succès de cette action dépend davantage d'une volonté politique "forte et permanente" que de l'accumulation de textes supplémentaires. Ce rapport présente 15 propositions pour lesquelles le Comité prône une "culture de résultat".

in Les notes du blog Publié en 2013-12-16
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La part des emplois à temps partiel dans l’emploi total a fortement progressé. Si cette hausse était encore limitée dans les années 1970, elle s’est accélérée dans les années 1980 et surtout 1990. Durant les années 2000 et au début des années 2010, les fluctuations ont été moins marquées au regard de la longue période. La part du temps partiel a plus que doublé depuis quarante ans et il représente désormais près d’un cinquième de l’emploi (...).

in L'économie française depuis 1967 : la traversée des turbulences mondiales Publié en 1989
PREZDBORSKI Véronique
WIND Richard
GUBIAN Alain
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Les discriminations dont les femmes font l’objet dans les pays européens sont à la fois similaires et différentes. Leurs multiples facettes peuvent être analysées à partir d’une typologie de pays, qui aide à dégager les traits communs, mais qui ne rendent compte qu’approximativement des différences produites par des histoires sociales singulières. Les progrès historiques de l’insertion des femmes sur le marché du travail sont indéniables : les taux d’emploi des femmes et des hommes se sont rapprochés. Mais de profondes inégalités demeurent : par exemple, le taux de chômage féminin reste supérieur à celui des hommes dans la plupart des pays, même si les écarts se sont réduits. De nouvelles inégalités sont apparues : précarisation de l’emploi, insertion par des temps partiels, imposés par les employeurs ou contraints par l’insuffisance des modes de garde des enfants, tant en qualité qu’en quantité. Les femmes sont plus vulnérables que les hommes sur le marché du travail, si bien que les formes d’emploi flexibles les concernent davantage. Mais parce qu’elles représentent près de la moitié de la population active (46 % en France, 44 % dans l’Union européenne à 15), c’est l’ensemble du marché du travail qui est atteint. Leur activité est ainsi, tour à tour, un enjeu pour la croissance économique, afin de compenser le recul à venir de la population active, ou un moyen de rendre plus flexibles les marchés du travail. Seule une approche pluridisciplinaire, économique, sociale, politique et institutionnelle peut permettre de comprendre la manière dont se forgent les discriminations en Europe. Les inégalités tiennent d’abord au cadre social dans son ensemble : l’école et la famille dès l’enfance, l’inégal partage des tâches familiales conditionnent la division sexuelle des rôles sociaux et influencent les comportements des femmes elles-mêmes, dans les choix d’orientation, puis dans les représentations qu’elles ont de leur rôle. La sphère professionnelle reproduit des inégalités et en produit de nouvelles. La compréhension des mécanismes à l’œuvre et de l’articulation entre les sphères professionnelle et privée permet de s’interroger sur les moyens de promouvoir l’égalité et sur le rôle des politiques publiques. En particulier, la cohérence des objectifs est questionnée et le débat sur l’efficacité de mesures incitatives ou contraignantes est soulevé.

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The European social and welfare models are questioned in the context of the internationalization of the economy. The situation is quite different in the US where the combination of a rapid economic growth, full employment and a usually less developed welfare state seem to alleviate economic and social burden of internationalization. A comparative study of the primary distribution of economic revenue between individual’s wages, recruitment of new salaries and profits show a convergence between Europe and the US since the eighties. Meanwhile, the design of welfare state continues to oppose the continental euro-model to the US model. Scandinavian and British models maintain also there specificities. But ageing will challenge welfare state in every occidental countries. As a matter of fact it implies an increase of social spending everywhere. So if structural differences are likely to remain between social and welfare models in Europe and with the US one, the regression of public social spending could be stop and a new development of welfare state could appears essential to the equilibrium between market economy exigencies and social needs.

in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publié en 2014-05
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Depuis sa fondation, l’Union européenne a connu une accentuation de la dispersion de ses systèmes sociaux. L’objectif d’une Union sociale, complétant l’Union économique et monétaire s’éloigne de plus en plus. L’absence d’un marché du travail régulé en commun par les pays de l’Union est un facteur de déstabilisation qui pousse à la concurrence sociale et à la déflation salariale. Pour éviter les risques liés à une telle situation il faudrait trouver un accord sur les politiques à mettre en oeuvre pour revenir au plein emploi et choisir entre partage du travail « libéral » ou « social ». L’absence de perspectives à court terme pour une unification sociale complète implique l’acceptation de frontières sociales gérées en commun qui permettent à la fois la mobilité et la protection effective des travailleurs.

La croissance des dépenses de santé a eu tendance à ralentir au cours des dernières décennies dans la plupart des pays développés. Elle a néanmoins tendance à demeurer plus forte que celle du PIB, augmentant la part de ces dépenses dans la richesse nationale. De 1970 à la fin des années 90, cette part est, par exemple, passée de 7 à 13 % aux États-Unis, de près de 6 à plus de 9 % en France, de 5 à 8 % en Italie, de 4,5 à 7 % au Royaume-Uni. Une part de cette augmentation est due aux évolutions démographiques : accroissement de la population totale et, de plus en plus, vieillissement de la population. Ces facteurs seraient tendanciellement à l’origine d’environ 1 point par an dans la croissance des dépenses totales de santé en volume (1,4 point pour les États-Unis). Hors les facteurs démographiques, une tendance autonome des dépenses, variable selon les pays, reflète l’avancée des progrès techniques, l’évolution des comportements ainsi que des modes de régulation à l’œuvre (...).

in Travail et emploi Publié en 1990-02
MARIONI Pierre
ROGUET Brigitte
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Confrontés depuis quinze à une grave crise de l'emploi qui s'est traduite par une augmentation sans précédent du chômage, les gouvernements successifs ne sont pas restés inactifs. D'importantes mesures ont été mises en oeuvre, tant pour stimuler l'emploi, améliorer la qualification des chômeurs que pour limiter l'augmentation de la population active. L'évaluation des effets des politiques d'emploi restait cependant difficile car on ne disposait, avec les Comptes de l'emploi, que d'une chronique détaillée des données financières. Le travail dont les résultats sont présentés ici, comble une grande partie de cette lacune puisqu'il a permis de reconstituer les séries statistiques relatives aux bénéficiaires à un instant donné des principales mesures mises en oeuvre depuis quinze ans.

in Le chômage de longue durée : comprendre, agir, évaluer Publié en 1992
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in La politique de l'emploi Publié en 1997
GUBIAN Alain
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We extend the Bertrand duopolistic competition to include captives. These are consumers that have no choice between the suppliers. Usual population of shoppers are modeled performing a sequential search in order to decide where to buy a homogenous good. These two simple departures from the original setup have sharp consequences. First, we find that duopolistic price competition is not robust to inclusion of captives. The equilibrium results starkly differ and the only possible equilibrium now includes duopolists charging monopolistic prices. Second, addition of sequential search introduces multiplicity of pure strategy Nash equilibria. In this setup, we observe perverse optimal response to competitor's price changes. Notably, we find that the firm might want to reduce the price in response to the competitor's price increase, which is at odds with the usual undercutting principle. Third, we investigate the behavior of equilibrium prices depending on the heterogeneity in consumer risk attitudes. We find that the higher consumer heterogeneity with respect to acceptance of risky gambles leads to higher prices in equilibrium.

in South Eastern Europe Journal of Economics Publié en 2018-09
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I argue that the impact of piracy engines for scholarly content on science depends on the nature of the research. Social sciences are more likely to reap benefits from such engines without inflicting much damage on journal publishers’ revenues. To validate the claim, I examine the data from illegal downloads of economics content from Sci-Hub over a five-month period. I conclude that: (a) the extent of piracy in economics is not pervasive; (b) downloads mostly occur in under-developed countries; (c) users pirate even content that is freely available online. As a result, publishers are n

in L'Economie Française 2018 Publié en 2017-11
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L’été 2017 a été marqué, sur le plan des politiques de l’emploi, par un changement de stratégie majeur du nouveau gouvernement par rapport au précédent quinquennat. La nouvelle politique de l’emploi donne désormais la priorité à la formation et à l’accompagnement des jeunes NEET (Not in Education, Employment or Training – ni en étude, emploi, ou stage) et des chômeurs les plus éloignés du marché du travail, et délaisse les contrats aidés comme outil de traitement du chômage. Cette nouvelle stratégie s’est opérée en deux temps. Premièrement le gouvernement a annoncé cet été qu’il n’y aurait pas de rallonge pour les contrats aidés au deuxième semestre et que le nombre de contrats prévus pour 2018 serait en forte baisse par rapport aux années précédentes. Puis le Plan Investissement Compétences (PIC), prévoyant notamment 15 milliards d’euros dédiés à la formation professionnelle sur cinq ans, a été présenté à la presse le 25 septembre. Dans ce billet, nous précisons quel devrait être l’effet de la baisse des contrats aidés sur l’emploi à partir du deuxième semestre 2017, effet pris en compte dans le dernier exercice de prévision de l’Ofce d’octobre 2017 pour 2017-2019. [Premier paragraphe]

in Cahiers français Publié en 2015-08
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Entre 2010 et 2012, plusieurs États de la zone euro - Grèce, Irlande, Espagne, Portugal - ont vu leur dette publique exploser, au point de provoquer de vives inquiétudes sur leurs capacités de remboursement et sur l'avenir même de l'Union monétaire. Assistés par l'Union européenne, la BCE et le FMI, ces pays ont été soumis à des plans d'ajustement budgétaire assortis de réformes structurelles. Quels en ont été les effets ? Après un rappel des événements ayant conduit à cette crise des dettes souveraines, Bruno Ducoudré dresse un bilan des politiques menées pour y faire face. L'austérité budgétaire tout comme les réformes structurelles ont eu selon lui une efficacité limitée, les effets récessifs ayant compromis la reprise économique et ralenti l'assainissement des finances publiques. [Résumé éditeur]

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2018-02
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Le gouvernement multiplie les mesures pour flexibiliser un marché du travail pourtant peu rigide. Ce n'est pas ce qui va faire reculer massivement le chômage. Comme annoncé, le début de quinquennat d’Emmanuel Macron est marqué par une frénésie de réformes. Parmi elles, la réforme du droit du travail (par ordonnances) et celle de l’assurance chômage. Elles répondent au diagnostic selon lequel le marché du travail serait trop rigide, découragerait les entreprises d’embaucher et serait responsable d’un taux de chômage encore élevé dix ans après la Grande Récession, au moment où la croissance retrouve de la vigueur et où les entreprises indiquent avoir des difficultés à recruter de la main-d’oeuvre. Il faudrait donc faire les réformes structurelles depuis si longtemps repoussées pour flexibiliser le marché du travail afin d’inciter les entreprises à embaucher plus facilement et les chômeurs à accepter les emplois vacants, tout en assurant une plus grande sécurité aux individus, en élargissant l’assurance chômage notamment. Depuis 2015 pourtant, les créations d’emplois dans le secteur privé ont repris (+ 50 000 postes en moyenne chaque trimestre), témoignant d’un certain dynamisme retrouvé. Dès lors, le marché du travail français est-il vraiment trop rigide ? Peut-on, en cassant ces rigidités, espérer la création massive d’emplois et une baisse significative du chômage ?

in Revue de l'OFCE Publié en 2011-01
DEBRAND Thierry
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Le déficit de l’assurance maladie, de l’ordre de 1 point de PIB, résulte pour l’essentiel de la crise économique qui a réduit les recettes de cotisations sociales et de CSG. Ce déficit concoure à la stabilisation automatique de l’économie et il devrait se résorber avec le retour de la croissance. Tant que celle-ci n’est pas revenue, la résorption volontaire du déficit par la hausse des prélèvements ou la baisse des dépenses serait contra-cyclique et doit être écartée. Mais, une part du déficit, que l’on peut évaluer entre 0,35 et 0,7 point de PIB, résulte de l’existence d’un écart structurel entre la croissance des dépenses de santé et celle du PIB. Pour une bonne gestion à long terme de l’assurance maladie, il est nécessaire d’éliminer ce déficit structurel, évalué entre 1,4 et 2,8 points de PIB si rien n’est fait en 2020. Jusqu’alors celui-ci a été contenu par un mixte de hausse des prélèvements affectés au financement de l’assurance maladie et un baisse des taux de remboursement. La recherche d’une meilleure maîtrise des dépenses par un changement de l’organisation du système de soin (exercice collectif de la médecine favorisant complémentarité et substitution entre professions ; construction d’un système intégrant mieux l’ambulatoire et l’hôpital,...) ainsi qu’une réforme des modes de financement (réduction de la part du paiement à l’acte) permettant de réduire les inégalités d’accès aux soins (en particulier celles liées aux dépassements d’honoraires) mériteraient d’être discutées dans le cadre des débats sur l’évolution des dépenses de santé et de leur financement.

in Futuribles Publié en 1990-09
MARIONI Pierre
ROGUET Brigitte
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in Desempleo y políticas de empleo en Europa y Estados Unidos Publié en 1998
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L’indemnisation du chômage s’appuie en France sur trois composantes, aux logiques et publics en principe séparés : un régime d’assurance à gestion paritaire, des prestations de solidarité et le RMI. La volonté des partenaires sociaux de maintenir l’autonomie financière du régime a conduit à une gestion structurellement « pro-cyclique » de l’assurance chômage. Le système connaît par ailleurs des difficultés à s’adapter aux évolutions structurelles du marché du travail, et à s’articuler de façon maîtrisée avec les minima sociaux. La renégociation de la convention d’assurance chômage a pris place fin 2008 dans un contexte qui aurait pu ouvrir la voie à une réforme en profondeur. D’importantes modifications économiques et institutionnelles sont en effet intervenues dans la période récente, également marquée par le souhait de mieux « sécuriser les trajectoires professionnelles ». Or, si le projet d’accord de décembre 2008 prévoit un élargissement des conditions d’entrée et une mise en cohérence des filières, il n’apporte pas de réponse aux défauts d’articulation du système, et semble surtout inadapté à l’ampleur et aux caractéristiques de la crise. Le rôle clé de l’indemnisation en matière de stabilisation économique et sociale nécessite à court terme une implication de l’État pour soutenir le revenu des chômeurs, et, au delà, un réexamen global du fonctionnement du système d’indemnisation, afin d’assurer une cohérence accrue entre ses trois segments (...).

in Le paradigme informatique : technologie et évolutions sociales Publié en 1995
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The involvement of the European Central Bank (ECB) in the fiscal management of the euro area member states has been a subject of ongoing controversy. Since the implementation of the ECB programme to purchase sovereign debt, it has been accused of profiting off of troubled states and taking the risk of socializing losses. The rise of these controversies results from the difficulty in understanding the relationship between the ECB, the national central banks (NCBs), and the governments. The European monetary architecture comes down to a sequence of delegations of power. [First lines]

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