Texte intégral
  • Non (2661)
  • Oui (618)
Type de Document
  • Article (712)
  • Partie ou chapitre de livre (609)
  • Article de presse ou magazine (555)
  • Communication non publiée (389)
  • Voir plus
Centre de Recherche
  • Centre d'études européennes et de politique comparée (3213)
  • Centre de recherches politiques de Sciences Po (49)
  • Centre d'études européennes et de politique comparée (CEE) (46)
  • Sciences Po Bordeaux (IEP Bordeaux) (29)
  • Voir plus
Discipline
  • Science politique (2750)
  • Sociologie (1157)
  • Economie et finances (65)
  • Histoire (59)
  • Voir plus
Langue
  • Français (2120)
  • Anglais (996)
  • Italien (111)
  • Espagnol (21)
  • Voir plus
Projet
  • SILICOSIS (21)
  • FUTUREPOL (12)
  • LOBFRAM (2)
La période des années cinquante et soixante constitue un extraordinaire laboratoire d’idées pour qui veut comprendre les transformations de la société française. C’est une époque où, après le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale, parvient au pouvoir une génération de leaders politiques, syndicaux, professionnels qui vont tenir les rênes du pouvoir jusqu’à aujourd’hui, pour le meilleur et pour le pire serait-on tenté de dire. Au-delà des clivages politiques où idéologiques, et sans vouloir faire de cette période une sorte « d’âge d’or », il est tout à fait intéressant de constater la capacité de ces élites à construire une vision cohérente de la société française et de rôle que l’État doit y jouer à travers la mise en place de politiques modernisatrices. Aucun secteur n’échappe ainsi à cette volonté de changement et l’agriculture, avec les lois d’orientation de 1960 et 1962, y prend toute sa part (...).

22
vues

0
téléchargements
1er paragraphe : L’environnement figure parmi les domaines où la politique de l’administration de Donald Trump s’est montrée particulièrement active. Le monde entier a pu le constater avec le retrait spectaculaire des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat annoncé le 1er juin 2017. Le front intérieur n’est pas en reste cependant. Dès les premiers jours de son entrée en fonction en janvier 2017, la nouvelle administration effaçait purement et simplement la page dédiée au changement climatique du site web de la maison blanche, pour la remplacer par un « Plan Energie pour l’Amérique d’abord ». Elle autorisait aussitôt la construction de la phase finale du Keystone Pipeline reliant les forages de l’ouest canadien aux raffineries de l’Illinois et du Texas, précédemment suspendue par l’administration Obama. L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) annonçait également le retrait du Plan pour l’Energie Propre (Clean Power Plan) élaboré en 2015 pour limiter les émissions de gaz à effet de serre dans la production d’électricité, et le « retour du charbon ». Elle a depuis considérablement étendu et assoupli les autorisations de forage d’hydrocarbures, notamment de gaz de schiste.

Citizens’ conferences attempt to include citizens in the decisional and political process. Created to foster deliberation and public debate on disputed issues, they place ordinary citizens in the spotlight and ask them to express their views, after having debated the issues with specialists. Whereas the conferences conducted in a domestic context have been well analyzed, little attention has been given so far to the first attempts to replicate the experience at the European level, and to the specific problems that may be encountered in so doing. Two main reasons have prompted the EU to pay interest to this participatory mechanism: functional reasons (the need to take position on a socio-technological controversy whose stakes are controversial) and political legitimacy (the absence of a strong democratic legitimacy at the EU level). Based on an analysis of the first two experiments organized in the EU, devoted to “the city of tomorrow” and to brain sciences respectively, this article argues that achieving such citizen deliberation is not without problems. In many respects, these problems point to the difficulty entailed in the creation of a European public space: the elusive quest for a “European people”; the question of representation according to the size of the countries; the issue of languages. At the same time, the main potential of this instrument may lie in its cognitive impact, since the interpretations and knowledge surrounding the issues which are debate may influence both the agenda-setting and the decision-making process.

in L’Europe qui se fait. Regards croisés sur un parcours inachevé Sous la direction de BOISMENU Gérard, PETIT Isabelle Publié en 2008-02
DEHOUSSE Renaud
4
vues

0
téléchargements

in Le dictionnaire du corps : En sciences humaines et sociales Sous la direction de ANDRIEU Bernard, ACOT Pascal, ANDRIEU Gilbert Publié en 2006-02
3
vues

0
téléchargements

Analyzing civil societies in the aftermath of 1990 in Eastern Europe leads to a paradox: although democracies there seem to be well embedded in different polities, a lot of authors mention the weakness of their civil societies. Hence the concern about the causal link between both terms (democracy and civil society), and the reasons which can explain this paradox. How is it possible to consider the disconnection of both terms ? Indeed, in western literature, democratic order is deeply connected to civil society, and several philosophical and sociological studies are based on such an assumption. Nevertheless, in Eastern Europe, a lot of arguments have been raised since 1990 explaining the lack of civic commitment either by asserting the lack of civil society under the communist regimes or by questioning the true impact it had before 1989 when it existed. The article questions the possible new concept of democracy in Eastern Europe that seems to be not necessarily connected to the modernization process, which the democratic order – following the western literature - is supposed to be the best support of.

in Politique européenne Publié en 2016-03
39
vues

0
téléchargements
Quels sont les éléments qui fondent la spécificité et la singularité de l’intégration européenne ? Son expérience éclaire-t-elle les dynamiques régionales observables ailleurs, et jusqu’à quel point ? Pour les appréhender en se gardant des contre-sens, les processus de régionalisation doivent être contextualisés, c’est-à-dire analysés en intégrant les dimensions spatiales, temporelles et culturelles qui façonnent les intérêts politiques, les significations et les types d’investissement dont ils sont le support. Les pages qui suivent tentent de préciser les implications de cet argument, en s’inscrivant dans la perspective formalisée par le courant de l’analyse contextuelle, tel qu’il a été développé en particulier par Charles Tilly et Robert Goodin. Si la régionalisation prend des formes aussi inégales, c’est que sa mise en forme est dépendante des circonstances. Quels sont ces effets contextuels et comment s’exercent-ils ? C’est ce que nous tentons de clarifier à partir du cas européen, qui est celui ou les dynamiques de l’intégration ont été jusqu’ici les plus significatives, pour en souligner la singularité et en discuter la portée. Ce sont les propriétés de situation et de temporalité qui expliquent, dans cette perspective, le caractère unique de l’intégration régionale en Europe.

in Regulation & Governance Sous la direction de XUE Lan, BALME Richard Publié en 2012
11
vues

0
téléchargements

6
vues

0
téléchargements
Premier paragraphe : Quelques jours, parfois quelques heures à peine après une mort violente, les appels à une "marche blanche" sont relayés par les réseaux sociaux, faisant de ces défilés dans les rues, avec ou sans les proches, "une nouvelle modalité du deuil" en France, selon les chercheurs.

in The Citizen and the Chinese State ( Library of Essays on Chinese Law) Sous la direction de KELLER Perry Publié en 2011
YANG Lihua
2
vues

0
téléchargements

in The Distinguished Lectures on Constitutionalism Sous la direction de CAI Dingjian Publié en 2010
3
vues

0
téléchargements

in L'Union européenne Sous la direction de DEHOUSSE Renaud Publié en 2014-12
27
vues

0
téléchargements

L’article traite des liens entre consensus et déficit démocratique de l’Union européenne à travers le cas du Parlement européen. En privilégiant une approche du consensus comme processus plutôt que comme résultat, l’analyse entend mieux comprendre à la fois les démocraties de consensus et l’organisation du travail dans l’Assemblée européenne.

Cette thèse porte sur le changement des politiques d’armement en Allemagne, en France, au Royaume-Uni et au niveau européen de 1976 à 2010. Elle repose sur l’analyse transversale des politiques et des programmes en cooperation des missiles antichar TRIGAT. Face aux développements européens (OCCAR, Agence européenne de la défense et directive sur les marchés publics de défense et de sécurité) et aux réformes nationales libérales (privatisation, nouveau management public), ce travail interroge la redéfinition du rôle et des instruments de l’État dans ce domaine d’action publique. Il s’agit de comprendre pourquoi les gouvernements initient ces changements, puis d’analyser le fonctionnement au concret de la coopération européenne. Cette étude montre que la montée vers l’Europe s’explique par le « double mouvement » de la libéralisation : on assiste à la mise en œuvre de réformes libérales et au renforcement des stratégies de politique industrielle de défense gouvernementales au sein de la coopération. Les tensions engendrées par la combinaison de ces enjeux expliquent à la fois l’institutionnalisation de nouvelles organisations européennes et le maintien des États comme acteurs prédominants. On observe la mutation des stratégies de « patriotisme économique » des Etats entre niveaux national et européen. Plus qu’un transfert de compétences dans un jeu à somme nulle, ces développements créent une gouvernance européenne multi-niveaux qui ne se réduit pas à l’Union européenne : dans ce cadre, les gouvernements restent déterminants, tandis que les organisations européennes participent d’une intégration négative fondée sur la création d’un marché (market making).

Cette thèse appréhende les institutions parlementaires par les comportements de ses acteurs. Plus particulièrement, l'objet de notre travail est de nous interroger sur les larges majorités que l'on observe au Parlement européen et à la Chambre des Représentants américaine. Comment comprendre que dans deux Assemblées particulièrement larges, où les élus sont issus de pays ou de régions très différentes les unes des autres, les majorités formées frôlent les unanimités? Notre travail revient sur différentes perspectives adoptées jusqu'ici pour en dégager plusieurs limites: approche de choix social, théorie institutionnelle, modèle culturel, théories des coalitions. . Cette première analyse nous permet de proposer un autre modèle explicatif: celui du choix rationnel. Ainsi, formulé simplement, le postulat principal de ce travail est que si les élus parviennent à s'entendre très largement, c'est parce que cela répond à la satisfaction de leur utilité, et ce en dépit des nombreuses barrières (linguistiques, régionales, idéologiques, etc. ) qui les séparent. Partant de cette hypothèse centrale, ce travail propose d'observer concrètement les modalités de formation des consensus: qui sont les acteurs centraux de cette entreprise, quelles sont les stratégies utilisées, la temporalité adoptée. Cette observation nous permet en définitive de soulever le rôle fondamental des opportunités institutionnelles dans la compréhension du métier parlementaire.

Directeur de la thèse MULLER Pierre Publié en 2011-12
JÖNSSON-LECLERC Alexandra
46
vues

46
téléchargements
Cette analyse comparée des politiques de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle en Europe retrace les conditions de genèse et d'institutionnalisation d'une action publique à ce sujet en France, en Suède et au Royaume-Uni depuis le début du 20ème siècle et dans les années 1960/1970 avant d'interroger leur évolution depuis les années 1990 à aujourd’hui. Focalisant sous quelles formes et par quelles justifications les pouvoirs publics dans les trois pays ont décidé d'intervenir pour organiser des services d'accueil des jeunes enfants et des dispositifs de congé parental, l'analyse insiste initialement sur les différences qui marquent historiquement ces politiques. Elle met ensuite en visibilité une série des changements graduels récents agencés dans les trois cas autour de deux axes communs : un processus de « défamilialisation » d'un côté, combinant une prise en charge étatique accentuée de la petite enfance et une diversité croissante des services. Un processus de « parentalisation » de l'autre côté, traduit par une orientation publique du travail familial visant à favoriser à la fois une plus grande participation professionnelle des parents et une implication parentale plus égalitaire au sein du foyer. Cette re-définition similaire des frontières entre public et privé dans les trois cas laisse voir une tendance à la convergence articulée autour d'une nouvelle conception des rapports de genre. Mise en perspective avec l'intervention accrue des instances communautaires dans ce domaine, cette convergence atteste de l'imbrication croissante des politiques publiques européennes, révélant un cas où l'influence de l'Europe ne peut être ni prouvée, ni écartée.

La présence en ligne d’organisations, activistes et politiciens/politiciennes dits/dites populistes et la diffusion de leurs idées par le biais des réseaux sociaux sont en train de devenir l’épouvantail de nombreux/nombreuses commentateurs/commentatrices de la vie politique. Alors que les chercheurs/chercheures s’accordent à dire que les réseaux sociaux permettent à ces entrepreneurs politiques de diffuser leurs idées, il reste encore à comprendre comment ces échanges se produisent et quels sont leurs contenus. Pour aborder ces questions, cette intervention considère les échanges entre formations, activistes et politiciens/politiciennes d’extrême droite en Europe sur Twitter. Il s’agira donc ici de voir s’il existe des réseaux de diffusion, quelles idées sont partagées, qui en sont les promoteurs et s’il y a lieu de s’en inquiéter.

in Political choice matters : explaining the strength of class and religious cleavages in cross-national perspective Sous la direction de EVANS Geoffrey Publié en 2013-03
ROUX Guillaume
6
vues

0
téléchargements

This article presents an original extensive data set on the results of the 2012 French legislative elections and explores different ways of aggregating electoral outcomes. Building on the official results centralized by the Ministry of the Interior, this data set is a unique effort to allocate reliable candidate labels that account for both the extreme plurality of the French political landscape and the main alliances between parties. The presentation of the database is accompanied by a description of the main features of the 2012 French legislative elections, including an unprecedented discussion of the differences in patterns of party competition between metropolitan and overseas France due to territorial divisions.

12
vues

0
téléchargements
The issues faced by the People's Republic of China (PRC) in formulating its climate policy do not come from a denial of the reality of climate change, nor form a reluctance to introduce new policies and regulations at the domestic level. They stem rather from general difficulties relating to the effective implementation of regulations in the Chinese political system, and primarily from the incompatibility of different objectives, in particular the achievement of greenhouse gas (GHG) emission reductions with the technology available and the growth of the Chinese economy, both in intensity and in content. One of the interesting paradoxes of this situation concerns the centrality of China's growth model for the global economy, meaning that this country's domestic regulation has potentially far-reaching implications for the major economies worldwide. Without further significant changes in the structure of the political economy of developed countries, China will neither want, nor be able, to bring about any rapid change in its development path. To explain this situation, this paper reviews the drivers of policy developments addressing climate change in the PRC before describing the policy instruments selected by China in the formulation of its climate change policy. The paper also considers the position of the PRC in international climate change negotiations. Finally, it examines the implementation of these policies and assesses their capacity to effectuate a low carbon transition in China.

2
vues

0
téléchargements
An investigation of the neo-Fascist organization CasaPound Italia, focusing on how political violence is framed in its public discourse, and on the role it plays as a constitutive element of the group’s collective identity. Starting from the conceptualization of violence in Italian Fascism, we focus on CasaPound’s prac-tices, discourse, and ideology. The analysis combines findings from nineteen in-depth interviews with CasaPound members and participant observation at pro-test events and activities. This paper disentangles CasaPound’s relationship with political violence, differentiating its discursive, aesthetic, and identity-building dimensions. Although in the external discourse of the group, violent activities are only accepted as a tool of self-determination and self-defence, we find that a cult of violence inspired by traditional Fascism emerges from the semiotic repertoire mobilized by CasaPound, and is reiterated by means of experiences of collective socialization based on violence.

Although the most researched extreme right actors take the form of political parties, social movements research has recently started analysing extreme right organizations that go beyond ordinary politics and that take the form of 'groupuscular’ organizations. However, most existing contributions rely on secondary data and focus mainly on public networks and online activism of extreme right actors and their strategies of action. Very few ethnographic studies of extreme right social movements exist with the result that we still need a deeper understanding of their off-line mobilization, ideological discourse and militancy and how these in turn interact with the choice of specific repertoires of action. In this framework, the aim of this paper is to present the findings of a research project that explored dynamics of militant participation and forms of activism promoted by a neo-fascist organization: CasaPound Italia. Combining ethnography, semi-structured interviews and content analysis, we analyse the communicative, organizational and ideological nature of CasaPound’s political engagement, and its heterogeneous, unconventional melange of political references, communication strategies and choices of protest action.

22
vues

0
téléchargements
Les violences sexuelles ont peu intéressé la sociologie des mouvements sociaux. Pourtant, il n'est pas rare qu'elles fassent l'objet d'âpres débats, en particulier dans les mouvements libertaires, où les féministes réclament un positionnement collectif en faveur des victimes. Cet article prend pour objet les dénonciations de viols qui ont eu lieu entre 1989 et 2007 dans la gauche radicale de Göttingen (Allemagne). Il s'intéresse à la façon dont les féministes politisent et publicisent ces violences, ainsi qu'aux résistances qu'elles rencontrent. Il met en évidence un tournant dans les stratégies féministes développées, et fait le lien avec un changement de cadre interprétatif : durant les années 1990, les féministes adoptent un cadre d'interprétation matérialiste et une stratégie d'offensive tandis que durant les années 2000, leur cadre d'interprétation est influencé par la théorie queer, en même temps qu'elles optent pour la stratégie de la pédagogie.

Suivant