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in Euroscepticism and the Future of Europe Sous la direction de KAEDING Michael, POLLAK Michael, SCHMIDT Paul Publié en 2020-06
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This publication has no abstract

in The Conversation Publié en 2020-05-24
CASEAU Anne-Cécile
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1ère lignes : Après quasiment 8 semaines de détresse, la situation dans les bidonvilles et squats de France est explosive. Suite à l’allocution d’Édouard Philippe le 7 mai, il reste beaucoup de questions au sujet du déconfinement en situation d’urgence sanitaire, et de la manière dont des actions mises en place dans l’urgence pendant ces dernières semaines seront maintenues ou non. Très récemment, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné la France pour l’évacuation d’un bidonville rom en région parisienne en 2013. Cet acte fait écho à l’alerte lancée par Birgit Van Hout, la représentante régionale pour l’Europe du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), au sujet des Roms. La pandémie a en effet aggravé la situation d’inégalité déjà critique à laquelle ces communautés sont confrontées.

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1ères lignes : « Ce soir, je partage avec vous ce que nous savons et ne savons pas ». (Emmanuel Macron, adresse aux Français du 13 avril 2020). Voilà un Président de la République qui revendique ouvertement son ignorance tandis que des experts reconnaissent publiquement que le Covid-19 est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Oui – les temps changent. Habituellement, ceux qui nous gouvernent s’emploient, pour nous rassurer, à dire qu’ils consultent les experts, qu’ils suivent leurs avis et que la situation est sous contrôle. Mais il faut bien reconnaître que depuis quelques années cette position devient de plus en plus difficile à tenir. La confiance inconditionnelle dans la science, qui permettait de justifier les décisions, a été émoussée. Elle laisse progressivement place au doute voire à la suspicion et dans certains cas à l’incrédulité.

in LSE - The London School of Economics and Political Science - EUROPP Publié en 2020-05-20
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Several countries in the Western Balkans have responded to the Covid-19 outbreak with draconian measures that entail a further erosion of democracy, writes Natasha Wunsch. She argues the pandemic is shining a spotlight on the impact of geopolitical competition in the Western Balkans, where authoritarian forces are undermining the EU’s democracy promotion efforts.

Si la fermeture des frontières de l’espace Schengen s’est effectuée en quelques jours, la levée progressive de ces restrictions se fait dans le plus grand désordre.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-04
BENKER Elisa
CANTAT Céline
FINE Shoshana
GEMENNE François
JAULIN Thibaut
PÉCOUD Antoine
REDDY Michelle
SAVATIC Filip
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Pour limiter la propagation du coronavirus, la plupart des gouvernements a fermé leurs frontières et multiplié les restrictions de circulation. Un des effets notables de la fermeture des frontières est d’avoir placé nombre d’Européens dans une position - certes temporaire - d’immobilité. Rarement, sauf en temps de guerre, les citoyens européens, dont le passeport permet habituellement de visiter autour de 180 pays sans autorisation préalable, ne s’étaient vu imposer de telles restrictions à leur mobilité, aussi bien vers d’autres continents qu’au sein même de l’ Europe. Cette restriction des mouvements revêt ainsi une dimension inédite : elle s’applique aux populations du nord alors qu’elle s’impose en temps normal aux « migrants » du sud.

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First lines: Artificial intelligence (AI) is inducing a profound transformation of both the practice and structure of medicine. This implies changes in tasks, where certain processes may be taken over by AI applications, as well as novel ways of collaborating and integrating information. Consider a recent example where AI is used to avoid suicide attempts by using smartphones’ native sensors and signal processing techniques [1]. This new suicide prevention technique requires the psychiatrist to acquire new skills (handling and interpreting continuous patient data sent by a dedicated application) and interact with new actors (programmers, data managers, etc.). Further, the abundance of individual patient data may contribute to a shift in conceptualizing care—from the traditional identification of general risk factors towards more tailored prevention strategies in the sense of personalized medicine

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La crise du Covid-19 a poussé les 26 Etats membres de l'espace Schengen à restreindre la circulation des personnes aux frontières extérieures de la zone, mais aussi en son sein. Ces mesures ont des implications politiques, économiques et juridiques, et menacent l'avenir de cet espace de libre circulation, qui n'avait jamais été aussi contrarié depuis son entrée en vigueur en 1995. D'un côté, une liberté constitutive de l'identité européenne, de l'autre, une menace sanitaire sans précédent dans l'histoire contemporaine. Depuis l'apparition de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 150 000 morts sur le continent, l'Europe fait face à une équation insoluble. Elle a dû en effet largement revenir sur la suppression des contrôles aux frontières intérieures, un principe fondateur de l'espace Schengen. Créé en 1985, ce dernier, qui compte 26 États (22 États membres de l'UE + l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse), n'avait jamais été aussi contrarié dans son fonctionnement : des contrôles stricts ont été réinstaurés sur l'ensemble de son territoire, et à ses frontières extérieures. Dans quelle mesure peut-on encore entrer dans l'espace Schengen et circuler entre ses pays membres ? Quelles sont les implications de cette situation exceptionnelle ? Et comment préparer au mieux la levée de ces restrictions, alors que la Commission européenne a présenté mercredi 13 mai des orientations pour un retour "coordonné" et "progressif" à la normale ? Toute l'Europe fait le point aux côtés de Virginie Guiraudon, directrice de recherche en sciences politiques au CNRS et spécialiste des questions migratoires en Europe.

in Journal of Ethnic and Migration Studies Publié en 2020-05
BARWICK Christine
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Our paper contributes to the analysis of the transformation of middle classes in Europe by linking the issue of spatialization of class at the transnational and urban levels with the question of mobility and skilled migration. We therefore analyse the migration motives and urban practices (lifestyle and residential choice) of about ninety mobile middle class French nationals in London and middle class British nationals in Paris. The respondents belong to various fragments of an emerging European transnational middle class, whose diversity is reflected in their reasons for moving and their experience in the new city. Drawing on the concept of elective belonging, we argue that both the transnational and urban levels are important for class making mechanisms. Our results illustrate the relevance of the transnational level, i.e. cross-border mobility, for the making and reproduction of middle-class status. At the same time, the urban level – both the city and neighbourhood – is a crucial element that facilitates or obstructs middle-class practices, e.g. related to lifestyle or residential choice. For our respondents, multicultural London presents the economic capital of Europe with abundant professional opportunities, while Paris is viewed as a provincial city, liked for its beauty and lifestyle, but economically far behind London.

How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds lights on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the third of a series of research briefs. We explore how French society has coped with the first 6 weeks of the lockdown, particularly as regards the transformation of working conditions and social life. We also continue to monitor self-reported health and well-being.

in Research Handbook on Political Partisanship Sous la direction de OSCARSSON Henrik, HOLMBERG Sören Publié en 2020-05
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The chapter argues that political communication on the Internet has become a reliable source of data to revisit research on political partisanship and especially elite-mass linkages. It first proposes a general overview on the literature on parties on the Internet. The authors show how the Internet in political science has shifted from being an object of study to being a source of data in parallel to the progressive normalization of political parties and politicians presence online. They then proceed to address existing works which take advantage of social media data to place political parties and elites on a left-right axis, either from the content of their posts (content analysis), or from the political preferences of their followers (network analysis). Following these works, they detail possible applications regarding the representation linkage.

in La revue du praticien Publié en 2020-05
CANNASSE Serge
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Cyril Benoît a été interviewé dans le cadre de la publication de son livre "Réguler l'accès aux médicaments. 1ères lignes : Qu’appelez-vous la valeur sociale d’un médicament ? C’est une notion que j’utilise pour décrire une évolution politique et réglementaire importante que l’on observe dans la plupart des pays occidentaux depuis une vingtaine d’années. Auparavant, la valeur d’un médicament était essentiellement appréhendée sous un angle thérapeutique, sanctionnée par des essais cliniques randomisés en double aveugle, avec l’établissement d’un rapport bénéfice-risque, etc. Cette méthodologie est née dans les années 60-70, quand l’industrie pharmaceutique est sortie définitivement du modèle officinal. De grandes firmes se sont constituées, utilisant des processus de plus en plus rationnels pour identifier et produire des médicaments. Dans les années 80-90, une autre mutation industrielle s’est produite, avec l’apparition des biotechnologies et le développement de médicaments de plus en plus ciblés et coûteux, destinés non plus à un très grand nombre de patients mais à quelques milliers, voire moins, de malades. La question s’est alors posée plus ou moins explicitement de savoir si ça valait le coup de consacrer d’importantes ressources à de petits groupes populationnels, et peut-être même dans le futur à des individus, dans un contexte de ressources limitées. De nombreuses agences ou organismes bureaucratiques ont été créés pour tenter de convertir la valeur thérapeutique des médicaments en valeur marchande ou sociale : est-ce que l’efficacité thérapeutique de cette molécule vaut de lui accorder un prix ? Si oui, lequel ? Sur quels critères ? Pour quels patients ? etc.

Réponse de Dominique Boullier à Paul-André Rosental, Sciences Po, qui a publié une note très détaillée d’analyse de la réactivité des gouvernements comparée entre pays, pour vérifier si l’état des structures de santé pouvait expliquer les différences assez nettes entre les pays.

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À Nice, Marseille, Saint-Étienne ou encore Valenciennes, se développent des projets de « safe city », pendant sécuritaire de la « smart city ». Ce terme désigne des dispositifs numériques destinés à lutter contre les dangers de l’espace urbain : vidéosurveillance « intelligente », où l’analyse d’image s’appuie sur des algorithmes de détection de mouvements de foule, de violences, d’intrusion ; des plates-formes dites d’hypervision, comme à Dijon, permettant de gérer ensemble différents services municipaux dont la vidéosurveillance, ou liant analyse de divers fichiers municipaux et nationaux et big data en ligne afin de prévenir les crimes ; forces de l’ordre connectées ; etc. Le développement de projets de « safe cities » peut se comprendre comme la construction d’un marché (numérique) de la sécurité urbaine, auquel contribuent les représentants des pouvoirs publics comme ceux de différentes catégories d'entreprises.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du deuxième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face à ce premier mois de confinement, notamment en ce qui concerne les préoccupations sur l’état de l’économie, la santé et le bien-être autodéclarés, et enfin l’enseignement à la maison.

How disruptive is COVID-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds light on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the second of a series of research briefs that we will publish in the forthcoming weeks. In this brief, we explore how French society has coped with the first month of the lockdown, particularly with the economy, self-reported health and well-being, and homeschooling.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du troisième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face aux 6 premières semaines de confinement, notamment en ce qui concerne les changements de conditions de travail et de vie sociale. Nous continuons à surveiller les éléments de santé et de bien-être autodéclarés comme dans les 2 précédents numéros.

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The European Investment Bank and national development banks provide a framework through which a European Recovery Fund could work quickly and effectively.

William Genieys et Matthias Brunn reviennent sur la politique de la santé, sur l'état d'urgence sanitaire et la crise du coronavirus en France.

First lines: On March 9, 2020 the Italian Prime Minister Giuseppe Conte, "in order to counteract and contain the spread of the Covid-19 virus," signed a decree of complete lockdown aimed at "avoiding any movement of individuals."1 Furthermore, the government recommended the application of stringent hygienic-sanitary measures throughout the country. Our NGO, “Associazione 21 luglio”, began an applied research project aimed at understanding the impact of the measures in formal settlements in Rome. These settlements are inhabited by families that generally define themselves (and are identified by the local authorities) as belonging to varied Roma communities.

Selon une enquête du Point, l’ARS du Nord bloque la mise en place de tests pour le Covid-19 pour une histoire de "problème de norme". Une situation ubuesque, symbole du poids de l'administration en France, qui semble dicter sa loi même face à la volonté du gouvernement.

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Un député de la majorité cité par Le Monde qualifiait ainsi la stratégie pour sortir du confinement, trahissant l’éternelle présence du techno centralisme qui a réduit l’efficacité de l’État depuis le début de la crise.

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1ères lignes : L’ancien ministre de la Santé et professeur de médecine, Philippe Douste-Blazy, a lancé avec un certain nombre de confrères une pétition #NePerdonsPlusDeTemps# appelant à la généralisation du traitement du Covid-19 avec la chloroquine. Cette demande portée par d’éminents spécialistes reprend la stratégie d’atténuation de la maladie promue par le professeur Didier Raoult depuis la mi-mars. Médias, réseaux sociaux et classe politique se sont saisis de la controverse pour rejouer le match autour des protocoles scientifiques de la médecine. Comment en est-on venu collectivement à se passionner pour des règles de l’art élitistes et incompréhensibles pour le profane en lieu et place de celle des ballons rond ou ovale ?

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En ce temps de confinement, les comparaisons internationales fleurissent et les graphiques à courbes interposés ont remplacé les photos habituelles sur les réseaux sociaux. Autant de sources de sentiments divers : angoisse, frustration, colère et parfois soulagement.

Extrait : "Les Etats européens devraient respecter leurs engagements internationaux en matière de sauvetage en mer et de droit d'asile. Le Covid-19 n'empêche pas l'arrivée des personnes qui peuvent être (...) si nécessaire mises en quarantaine 14 jours comme d'autres personnes qui arrivent de l'étranger", abonde auprès de l'AFP Virginie Guiraudon, spécialiste des questions de migrations à Sciences-Po à Paris et directrice de recherches au CNRS. "Pour rappel, l'Allemagne, qui a demandé aux bateaux humanitaires allemands de cesser leurs opérations le 6 avril, fait venir 60.000 travailleurs saisonniers pour récolter des asperges, d'autres pays font de même, donc clairement, quand on veut, on peut accueillir pendant la pandémie", ajoute Mme Guiraudon.

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L’utilisation de la reconnaissance faciale en Chine, notamment dans le cadre du « crédit social », a récemment attiré de fortes critiques de la communauté internationale, qui dénonçait la surveillance et le contrôle généralisés dans ce pays. Néanmoins, la reconnaissance faciale, dont le marché mondial est estimé à 7 milliards de dollars US d’ici 2024, se développe dans de nombreux pays européens sans attirer de telles critiques. Quels questions pose l’utilisation de cette technologie ? Son usage dans l’espace public, et à des fins sécuritaires, soulève des enjeux éthiques et politiques par rapport aux inégalités que ces dispositifs sont susceptibles de créer. Par ailleurs, ces technologies n’ont pas toujours prouvé leur efficacité mais sont tout de même mises en œuvre. On peut ainsi interpréter leur développement à travers des enjeux économiques, en y voyant l’expansion d’un marché de la sécurité numérique.

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Il 9 marzo 2020 il presidente del Consiglio dei Ministri italiano Giuseppe Conte, «allo scopo di contrastare e contenere il diffondersi del virus Covid-19», ha firmato un decreto di completo lockdown finalizzato a “evitare ogni spostamento delle persone fisiche”. Su tutto il territorio nazionale, inoltre, è raccomandata l’applicazione di stringenti misure igienico-sanitarie. Con la nostra Associazione 21 luglio abbiamo subito effettuato una ricerca applicata finalizzata a comprendere il primo impatto delle misure emergenziali in alcuni insediamenti formali della città di Roma abitati da famiglie identificate dalle autorità locali e che generalmente si autodefiniscono come appartenenti alle diverse comunità rom.

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Selon Jérémie Brun, le choix de la ville est plutôt le fruit d’un arbitrage subtil «entre des avantages comme la proximité des services et la richesse de la vie sociale, et des inconvénients tels que prix élevé de l’immobilier et la plus grande promiscuité». De là à penser que la campagne est surtout un art de vivre pendant le week-end pour ceux qui ont la chance de bénéficier des avantages de la ville le reste de la semaine, il n’y a qu’un pas. Selon Michel Seban, architecte urbaniste, «la tribune d’Olivier Babeau pose une question "de classe" pour ceux qui n'ont sans doute pas besoin de se la poser.»

in Médiapart Publié en 2020-04-07
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Quel autre grand récit que celui de la guerre proposer dans un temps d’incertitude extrême ? Le message politique d’aujourd’hui doit cadrer la vision du problème actuel, faire sens et nous orienter aussi vers un devenir. Et selon la formulation choisie, il se propagera ou conduira dans une impasse. Souhaite-t-on un avenir machiste et autoritaire ? Ou veut-on bâtir une société du soin ?

Boris Johnson, malade du Covid-19, est remplacé provisoirement par son ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, mais sans que ce dernier dispose des mêmes pouvoirs. Comment le Royaume-Uni est-il alors dirigé ? Florence Faucher, professeure à Sciences-Po au Centre d’études européennes et de politique comparée répond à RFI. Le Premier ministre britannique Boris Johnson est écarté des affaires à un moment où le pays va probablement connaître sa semaine la plus meurtrière depuis le début de l'épidémie, qui a déjà fait plus de 5 000 morts. Il n'existe pas, au Royaume-Uni, de plan de succession formellement établi au cas où un chef de gouvernement se retrouve dans l'incapacité d'exercer ses fonctions. Boris Johnson n’a pas de vice-Premier ministre qui puisse assurer l’intérim.

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