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1ères lignes : Lors du premier débat télévisé de la course à la présidentielle américaine de 2020, Donald Trump lançait à la figure de son challenger démocrate, Joe Biden : « Obamacare is too expensive ; it doesn’t work ». « L’Obamacare est trop cher ; cette loi ne fonctionne pas ». L’attaque n’avait rien d’étonnant sur le fond tant la grande réforme de l’assurance maladie, dite Affordable Care Act (ACA), constitue une obsession politique. Pour rappel, l’ACA fut initié par l’administration de Barack Obama afin d’étendre la couverture maladie à plus 20 millions de citoyens américains sur les 45 millions qui n’en disposaient pas en 2009. Si l’objectif de l’extension de la couverture est atteint, celui de la maîtrise du déficit du système d’assurance maladie ne l’est pas. Son coût est estimé à 940 milliards de dollars en 2010 sur dix ans ; il fut réévalué par le Congrès dès 2012 à 1 760 milliards de dollars.

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Les notifications, les alertes, les messages courts, les scores de publication sollicitent notre attention de façon permanente et accélérée. Tout cela renforce notre attachement aux réseaux numériques et à notre portable et provoque un stress et une baisse de la vigilance et de la réflexion. Ces plates-formes sont conçues pour encourager notre " engagement ", c'est-à-dire la propagation à haute fréquence de tout message qui sera à la fois nouveau et saillant (donc souvent choquant ou étrange). Il en va de leur intérêt économique. Dominique Boullier travaille sur ces questions depuis une quinzaine d'année et analyse ce mécanisme économique, technique et cognitif a une incidence fondamentale sur nombre de domaines liés à l'espace public et à la finance. L'amplification par les réseaux numériques se traduit par une mobilisation personnelle de tous les instants et un encombrement de l'espace public par la propagation accélérée d'informations non désirées. Les fake news sont moins un problème de véracité que de viralité incontrôlée. L'ouvrage démontre que les designs choisis par les plate-formes visent à capter l'attention permanente de leurs utilisateurs et nous rendent incapable de traiter les enjeux de long terme comme le réchauffement climatique. Des solutions techniques et comportementales pour ralentir ce " réchauffement médiatique " existent et avant tout, il est nécessaire de contrôler le rythme de réplication (like, retweets, partages). Dominique Boullier propose une approche multidisciplinaire du numérique (" user experience ", sciences cognitives, linguistique, sociologie) du numérique et renouvelle en profondeur notre conception de ces plate-formes qui dominent notre monde.

in Diálogos Socioambientais Publié en 2020-10
ABDALLAH MUNDIM Guilherme
FERRARO ARTUSO Leticia
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Capacidades institucionais dizem respeito a atributos, recursos e habilidades de organizações para atingir seus objetivos e desempenham um papel de destaque na gestão de riscos de desastres por parte dos municípios. O artigo explora duas dimensões principais de capacidades — tangíveis e intangíveis — relevantes para políticas públicas. A partir de pesquisa realizada em municípios da Região Metropolitana de São Paulo, são identificados desafios na gestão de riscos de desastres relacionados a capacidades institucionais.

in AOC [Analyse Opinion Critique] Publié en 2020-10-01
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La France a lancé le 29 septembre les enchères pour l’acquisition des fréquences 5G, mais le débat sur l’installation de cette nouvelle technologie est-il clôt pour autant ? Oui à en croire le président de la République, et tous ceux qui succombent à ce qu’on pourrait appeler la « tyrannie du retard ». Il y a pourtant encore la possibilité d’initier un véritable débat, qui suppose de s’extirper des oppositions binaires, de poser clairement les enjeux et surtout de préciser de quelle 5G l’on parle… car il y en a plusieurs.

in Le monde d’aujourd’hui. Les sciences sociales au temps de la Covid Sous la direction de LAZAR Marc, PLANTIN Guillaume, RAGOT Xavier Publié en 2020-10
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Une analyse de l’impact de la Covid sur le fonctionnement des parlements dans le monde et une réflexion sur l’implication d’une digitalisation de leurs activités

in Emmanuel Macron et les réformes territoriales. Finances et institutions Sous la direction de LE LIDEC Patrick Publié en 2020-10
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in Review of International Political Economy Publié en 2020-10
LEBARON Genevieve
MÜGGE Daniel
BEST Jacqueline
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Which blind spots shape scholarship in International Political Economy (IPE)? That question animates the contributions to a double special issue—one in the Review of International Political Economy, and a companion one in New Political Economy. The global financial crisis had seemed to vindicate broad-ranging IPE perspectives at the expense of narrow economics theories. Yet the tumultuous decade since then has confronted IPE scholars with rapidly-shifting global dynamics, many of which had remained underappreciated. We use the Blind Spots moniker in an attempt to push the topics covered here higher up the scholarly agenda—issues that range from institutionalized racism and misogyny to the rise of big tech, intensifying corporate power, expertise-dynamics in global governance, assetization, and climate change. Gendered and racial inequalities as blind spots have a particular charge. There has been a self-reinforcing correspondence between topics that have counted as important, people to whom they matter personally, and the latter’s ability to build careers on them. In that sense, our mission is not only to highlight collective blind spots that may dull IPE’s capacity to theorize the current moment. It is also a normative one—a form of disciplinary housekeeping to help correct both intellectual and professional entrenched biases.

This article develops a framework to explain ideological diversity within political parties in parliamentary democracies from the positions of individual legislators. First, I review the different theories explaining the variation of ideological diversity within political parties in the field of party politics and legislative studies. Then, I propose to model the relations between legislators, their party and their constituents as a competitive delegation process building on the principal-agent theory. I draw on the literature on the distribution of power within political parties to argue that intra-party ideological diversity can best be explained by vertical bargains taking place between the different territorial layers of political parties.

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The COVID-19 pandemic constitutes an unprecedented challenge for policy-makers worldwide. The coronavirus outbreak has rapidly put into question states’ preparedness for crisis management, while also raising particular concerns on how national governments assist their citizens abroad in situation of distress. This Policy Brief tackles the issue of governmental responsiveness to the diaspora in a context of pandemic alert. In doing so, we focus on the case of Cyprus, one of the EU Member States with the largest share of citizens residing abroad. Drawing on official documents publicly released by different Cypriot authorities, we map the different initiatives adopted by the Cypriot Government in the attempt to assist its diaspora during the pandemic. Our analysis shows that, in line with its traditional approach towards non-residents citizens, Cyprus has adopted a rather pro-active stance vis-à-vis its population abroad. Since the COVID-19 outbreak, several initiatives have been put forward by ministerial actors, often via inter-institutional cooperation, aiming to mobilise resources that could meet diaspora’ needs. However, the Government’s engagement with the diaspora during this crisis has remained rather selective. Most policy measures primarily aimed to provide support to Cypriots in specific (mainly European) destination countries, while also targeting particularly vulnerable groups of individuals stuck abroad during the pandemic.

in Emmanuel Macron et les réformes territoriales. Finances et institutions Sous la direction de LE LIDEC Patrick Publié en 2020-10
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in Emmanuel Macron et les réformes territoriales. Finances et institutions Sous la direction de LE LIDEC Patrick Publié en 2020-10
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in Review of International Political Economy Sous la direction de LEBARON Genevieve, HAY Colin, BEST Jacqueline, MÜGGE Daniel Publié en 2020-10
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in Le Monde d'aujourd'hui Sous la direction de LAZAR Marc, PLANTIN Guillaume, RAGOT Xavier Publié en 2020-10
BOUSSAGUET Laurie
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in Le Monde d'aujourd'hui Sous la direction de LAZAR Marc, PLANTIN Guillaume, RAGOT Xavier Publié en 2020-10
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in Emmanuel Macron et les réformes territoriales. Finances et institutions Sous la direction de LE LIDEC Patrick Publié en 2020-10
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in Emmanuel Macron et les réformes territoriales. Finances et institutions Sous la direction de LE LIDEC Patrick Publié en 2020-10
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Sous la direction de FAUCHER Florence, TRUC Gérôme Publié en 2020-10 Collection Laviedesidées.fr
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Comment réagissons-nous aux attentats ? Quelles répercussions ont-ils dans notre société ? Renforcent-ils la cohésion ou attisent-ils les tensions ? Confortent-ils le pouvoir en place ou font-ils le jeu de l’extrême droite ? S’appuyant sur les recherches les plus récentes et rassemblant l’apport de sociologues, de politistes, de psychologues et de spécialistes des médias et du web, cet ouvrage offre un regard inédit sur la façon dont la société française a fait face aux attentats de 2015 et 2016 – de la rue aux réseaux sociaux, et des victimes aux dirigeants politiques. Il contribue ainsi à une intelligence collective des situations post-attentats.

in Le monde d'aujourd'hui Sous la direction de LAZAR Marc, PLANTIN Guillaume Publié en 2020-10
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Ce chapitre repose sur une contribution collective de l’équipe impliquée dans la conception et l’analyse de l’enquête Faire face au Covid-19 (CoCo) (OSC, CDSP). Il en expose les premiers résultats. Comment la société a-t-elle pu faire face à ce contexte brutal et inédit qu’est le confinement ? Quels ont été les déterminants les plus décisifs ayant modulé l’expérience quotidienne du confinement et quels furent les accélérateurs ou les amortisseurs de la pression sociale et économique qu’il a déclenchée? Faire face a-t-il induit des transformations profondes de notre système social ou plutôt donné lieu à des ajustements locaux, de faible ampleur et réversibles à moyen ou long terme ? Le dispositif empirique permet de décrire et parfois d'évaluer de manière quasi-expérimentale les transformations qui se sont produites avec le confinement et en particulier les changements dans les pratiques sociales concrètes (vie familiale, travail, relations sociales, éducation, loisirs, etc.), dans des indicateurs subjectifs de bien-être, dans des indicateurs de santé physique ainsi que dans les attitudes politiques et les valeurs.

in Ultradestra. Radicali ed Estremisti dell'Antagonismo al Potere Publié en 2020-10
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Emmanuel Macron n’a exercé aucun mandat local avant d’être élu président de la République. Cet évènement, unique dans l’histoire politique récente de notre pays, a été présenté par beaucoup de commentateurs comme le présage de ruptures à venir dans le cours de l’action publique vis-à-vis des « territoires ». La singularité de son profil était elle-même renforcée par l’élection d’une majorité de député.es largement composée de nouvelles et nouveaux entrant.es, dépourvu.es d’ancrage territorial et de toute expérience des mandats locaux. Dans la mesure où il avait « en même temps » fait l’éloge de la verticalité supposément attendue des Français.es et proposé une approche fondée sur l’horizontalité, fallait-il attendre une inflexion significative du cours de l’action publique ? Alors que la dernière partie du quinquennat est engagée, cet ouvrage examine ce qu’il est réellement advenu de sa promesse de bâtir un « pacte girondin » avec les collectivités territoriales et leurs élu.es. Le pouvoir macronien a-t-il donné naissance à un mouvement de recentralisation, ainsi que le suggèrent ses opposants, ou au contraire, ouvert la voie à une relance de la décentralisation, comme le proclament les discours présidentiels ? Qu’est-il advenu des perspectives de différenciation territoriale ébauchées durant la campagne et quelles en sont les traductions concrètes ? Ce livre s’attache à comprendre et à analyser la politique territoriale d’Emmanuel Macron – politique dont l’importance est cruciale dans la perspective de 2022 – à travers neuf contributions rédigées dans un style accessible à tou.tes par des spécialistes de sociologie politique et de l’action publique territoriale.

in La gouvernance des métropoles et des régions urbaines - Des réformes institutionnelles aux coopérations territoriales Sous la direction de DEMAZIÈRE Christophe, DESJARDINS Xavier, SYKES Olivier Publié en 2020-10
CALAFAT Amélie
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Les deux plus grandes métropoles d'Europe, à savoir Paris et Londres, ont eu tendance à s'écarter du mouvement de planification stratégique dans lequel de nombreuses villes en Europe se sont investies à partir des années 1980 (Reimer, Getimis, Blotevogel 2014). Une tendance récente, au sein de la planification stratégique à l'échelle métropolitaine, a renforcé la « territorialisation » des politiques dans les deux pays (avec le double phénomène de spatialisation et localisation : Desjardins, Béhar 2017). De larges formes de collaborations interinstitutionnelles ont souvent été associées à l’émergence de nouveaux contextes décisionnels métropolitains (Cremaschi et al. 2015), liés eux-mêmes au processus spécifique de métropolisation (Giblin, Papin, Subra 2001). Ce dernier désigne à la fois un processus de concentration, voire de pression démographique, dans les régions métropolitaines, et le développement d'une aire fonctionnelle économique qui dépasse des frontières administratives (Drozdz, 2016). Dès lors, le tournant stratégique opéré dans la planification (Albrechts, Healey, Kunzmann, 2003) consiste à dépasser le paradigme et la pratique de la planification moderniste, qui au travers du plan, a caractérisé les pratiques d’aménagement du XXe siècle (Verlage, Boino 2007; Baker, Wong, 2013). Néanmoins, ni Paris, ni Londres ne sont allées vers la construction d'une stratégie « classique », semblable, par exemple, aux modèles élaborés à Barcelone ou Turin. Les documents, le SDRIF, SCOT et le London Plan, incarnent-ils le projet stratégique des villes de Paris et de Londres ? Certaines précautions s’imposent, tant la compétition institutionnelle sur l'avenir des villes capitales est forte : « metropolitan plans are an expression of hybridity as far as their institutional context, instrumental content and planning processes are concerned » (Elinbaum, Galland, 2016). Pour aller plus loin dans ces arrangements interinstitutionnels qui émergent de la complexification des processus décisionnels, les objectifs compris dans les schémas stratégiques descendent de décisions prises en amont (le Grand Paris Express (GPE), pris par l’État français, le Crossrail encouragé par le gouvernement anglais) et ne contiennent pas nécessairement d’éléments saillants (autre que des notions d’équilibre, d’intégration…) (Béhar, Estèbe, 2006). Afin de fournir une réponse à cette question, ce chapitre aborde les évolutions récentes dans la construction de stratégies à Paris (pour un encadrement : Desjardins 2018, Enright, 2018) et à Londres (la seule étude empirique et la référence sur le programme londonien : Drozdz, 2016). Nous chercherons à interroger dans quelle mesure les « grands projets urbains » menés par ces deux villes affectent, constituent ou bien sont intégrés dans leurs stratégies, en analysant, en particulier, le cas des grands projets urbains axés sur le logement. Il s’agira, ici, d’analyser plus particulièrement l’APUI lancé par la MGP, Inventons la Métropole du Grand Paris à Paris et plus largement les Appels à Projet Urbains Innovants (APUI)22 et de le comparer à l'outil développé par la GLA, les Opportunity areas à Londres).

in Face aux attentats Sous la direction de TRUC Gérôme Publié en 2020-10
BOUSSAGUET Laurie
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1ères lignes : D’où vient votre intérêt pour les grandes villes et les métropoles ? « Je suis Breton donc je m’intéresse toujours aux questions territoriales. Quand je suis arrivé à Sciences Po, jeune étudiant venant de Saint-Brieuc, ça a renforcé mon intérêt pour ces sujets à une époque où l’on faisait la décentralisation. Nous sommes dans les années 1980, beaucoup de gens réfléchissent à la remise en cause de la centralisation : comment les territoires vont-ils réagir, se transformer ? Au début, je m’intéresse plutôt aux territoires ruraux et aux petites villes puis, assez vite, je comprends que, contrairement à ce qu’on disait sur la fin des villes, on est en train de voir un retournement : ce sont plutôt les capitales régionales qui deviennent dynamiques.

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1ères lignes : On ne compte plus les prises de position pour ou contre certaines politiques liées à la crise sanitaire : pour le masque dès la primaire, pour une limitation des rassemblements privés ou pour le soutien au secteur aérien. En voilà quelques-unes publiées cette semaine. La crise sanitaire que nous traversons met à l’épreuve nos systèmes politiques dans toutes leurs dimensions. Les experts, mais aussi les citoyens questionnent la pertinence de l’action publique, des choix politiques ou la compétence des décideurs. Et il est vrai que cette crise peut d’abord être comprise comme une crise de politique publique. Face à un défi sanitaire sans précédent, les autorités publiques ont dû agir dans l’urgence. Rapidement, une série de problèmes se sont enchaînés exposant des difficultés de coordination, des problèmes de communication ou encore des problèmes de moyens. Qui plus est, les réponses politiques ne pouvaient être efficaces que dans la mesure où elles parvenaient à changer effectivement le comportement des citoyens.

Protecting the rule of law among member states is one of the EU’s main challenges today. Yet, divergent interpretations of the recent European Council summit’s compromise jeopardize the introduction of a new rule of law mechanism. The brief recommends that the German Council Presidency must work towards concretizing and depoliticizing the agreed conditionality regime for EU funds.

in Michel Rocard Premier Ministre Sous la direction de BERGOUNIOUX Alain, FULLA Mathieu Publié en 2020-09
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Une étude du passage des lois au Parlement sous les gouvernements Rocard (1988-1991) qui analyse le succès réformateur de l'équipe en dépit du caractère minoritaire du gouvernement.

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How transnational are European Parliament (EP) campaigns? Building on research on the European public sphere and the politicisation of the EU, this study investigates to what extent the 2019 EP campaign was transnational and which factors were associated with ‘going transnational’. It conceptualises Twitter linkages of EP candidates as constitutive elements of a transnational campaign arena distinguishing interactions with EP candidates from other countries (horizontal transnationalisation) and interactions with the supranational European party families and lead candidates (vertical transnationalisation). The analysis of tweets sent by EP candidates from all 28 member states reveals that most linkages remain national. Despite this evidence for the second-order logic, there are still relevant variations contingent on EU positions of parties, the adoption of the Spitzenkandidaten system and socialisation in the EP. The findings have implications for debates on the European public sphere and institutional reform proposals such as transnational party lists that might mitigate the EU’s democratic deficit.

in Dictionnaire des politiques territoriales Sous la direction de PASQUIER Romain, GUIGNER Sébastien, COLE Alistair Publié en 2020-09
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1ères lignes : La décentralisation s’est affirmée au cours des trente dernières années comme un mouvement majeur de transformation des appareils étatiques et de l’action publique dans un environnement marqué par le déclin du keynésianisme, le renforcement du marché, l’effondrement de régimes autoritaires et par des transitions démocratiques. Elle a été entreprise au nom de mots d’ordre consensuels et vertueux : démocratisation, alignement de l’offre de services publics sur la variation locale des préférences des électeurs ou des problèmes à résoudre, accroissement de la participation et du contrôle des gouvernés sur les gouvernants, amélioration de l’efficacité ou de l’efficience, etc. Derrière l’apparente unité d’un processus se cache cependant une grande diversité d’expériences et une pluralité de rationalités (économiques, budgétaires, managériales, politiques). Les rationalités politiques prévalent toutefois en dernier ressort. Mises en œuvre dans des contextes nationaux variés, les politiques de décentralisation revêtent une multitude de dimensions d’importance inégale (transferts de compétences juridiques, de ressources financières ou fiscales, de capacités organisationnelles, etc.), sont accompagnées ou non de réformes constitutionnelles et électorales, et forment donc une catégorie très composite.

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