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L’article traite des liens entre consensus et déficit démocratique de l’Union européenne à travers le cas du Parlement européen. En privilégiant une approche du consensus comme processus plutôt que comme résultat, l’analyse entend mieux comprendre à la fois les démocraties de consensus et l’organisation du travail dans l’Assemblée européenne.

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Cette thèse appréhende les institutions parlementaires par les comportements de ses acteurs. Plus particulièrement, l'objet de notre travail est de nous interroger sur les larges majorités que l'on observe au Parlement européen et à la Chambre des Représentants américaine. Comment comprendre que dans deux Assemblées particulièrement larges, où les élus sont issus de pays ou de régions très différentes les unes des autres, les majorités formées frôlent les unanimités? Notre travail revient sur différentes perspectives adoptées jusqu'ici pour en dégager plusieurs limites: approche de choix social, théorie institutionnelle, modèle culturel, théories des coalitions. . Cette première analyse nous permet de proposer un autre modèle explicatif: celui du choix rationnel. Ainsi, formulé simplement, le postulat principal de ce travail est que si les élus parviennent à s'entendre très largement, c'est parce que cela répond à la satisfaction de leur utilité, et ce en dépit des nombreuses barrières (linguistiques, régionales, idéologiques, etc. ) qui les séparent. Partant de cette hypothèse centrale, ce travail propose d'observer concrètement les modalités de formation des consensus: qui sont les acteurs centraux de cette entreprise, quelles sont les stratégies utilisées, la temporalité adoptée. Cette observation nous permet en définitive de soulever le rôle fondamental des opportunités institutionnelles dans la compréhension du métier parlementaire.

Cette thèse porte sur le changement des politiques d’armement en Allemagne, en France, au Royaume-Uni et au niveau européen de 1976 à 2010. Elle repose sur l’analyse transversale des politiques et des programmes en cooperation des missiles antichar TRIGAT. Face aux développements européens (OCCAR, Agence européenne de la défense et directive sur les marchés publics de défense et de sécurité) et aux réformes nationales libérales (privatisation, nouveau management public), ce travail interroge la redéfinition du rôle et des instruments de l’État dans ce domaine d’action publique. Il s’agit de comprendre pourquoi les gouvernements initient ces changements, puis d’analyser le fonctionnement au concret de la coopération européenne. Cette étude montre que la montée vers l’Europe s’explique par le « double mouvement » de la libéralisation : on assiste à la mise en œuvre de réformes libérales et au renforcement des stratégies de politique industrielle de défense gouvernementales au sein de la coopération. Les tensions engendrées par la combinaison de ces enjeux expliquent à la fois l’institutionnalisation de nouvelles organisations européennes et le maintien des États comme acteurs prédominants. On observe la mutation des stratégies de « patriotisme économique » des Etats entre niveaux national et européen. Plus qu’un transfert de compétences dans un jeu à somme nulle, ces développements créent une gouvernance européenne multi-niveaux qui ne se réduit pas à l’Union européenne : dans ce cadre, les gouvernements restent déterminants, tandis que les organisations européennes participent d’une intégration négative fondée sur la création d’un marché (market making).

in Les 100 mots de la sociologie Publication date 2010-04
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L'ouvrage « Porter un regard neuf sur la réalité du monde social en l'interrogeant autrement », telle pourrait être la devise du sociologue. Car la sociologie, depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, se propose de chasser les mythes de la vie ordinaire, d'aller voir derrière les apparences pour mieux saisir l'homme en société. Pour cela, cette discipline a forgé des méthodes, des concepts pour penser les liens de l'individu à la société. Au-delà des oppositions d'écoles et de méthodes, vingt et un sociologues se sont réunis afin de choisir et de définir les 100 mots qui font le cœur de leur discipline et de leur métier. De « classes sociales » à « habitus », d'« intégration » à « paradigme », de « lien social » à « type idéal », cet ouvrage nous montre combien le regard sociologique est indispensable aujourd'hui au développement de la conscience que les sociétés ont d'elles-mêmes.

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Premier paragraphe : Science Po et « Sud Ouest » organisaient hier une table ronde avec plusieurs universitaires sur le thème « Attentats de janvier 2015, analyses et perspectives croisées ». Cinq spécialistes issus du monde universitaire et de la presse étaient invités à donner un éclairage sur les attentats contre le journal « Charlie Hebdo » et l’hypermarché casher, entre le 7 et le 9 janvier.

Premier paragraphe : Selon un sondage Harris-Interactive pour La Croix, pour 42 % des catholiques pratiquants réguliers, la position des candidats sur le mariage homosexuel a joué un rôle important dans leur choix.

in Revue française de science politique Publication date 2012-02
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Les variables lourdes pèseraient de moins en moins dans le vote. Pourtant, cette baisse n’est pas générale. Certaines logiques sociales du vote demeurent. Enfin, la cohorte de naissance ou le diplôme émergent dans les explications du vote en 2007. Il s’agit ici d’expliquer les permanences et les mutations des logiques sociales du vote lors des quatre dernières élections présidentielles. En discutant et prolongeant la théorie de la old et de la new politics, on montre que ces évolutions ne sont pas dues à un changement de système de valeurs, mais à la politisation par les grands partis français des valeurs culturelles. Cette « politique des deux axes » a plusieurs conséquences. De nouvelles logiques sociales du vote émergent ; certains groupes sociaux (les cadres, les ouvriers) sont travaillés par des conflits de valeurs, quand d’autres (les « sans religion », les indépendants) n’en sont pas affectés.

Ce document de travail s’inscrit dans une série de textes résultant de l’exploitation de l’enquête « Trajectoires et Origines, enquête sur la diversité des populations en France » (TeO). Il s’agit de versions de travail qui seront publiées sous une forme révisée dans un ouvrage aux Editions de l’Ined. L’enquête TeO est une coproduction de l’Ined et de l’Insee. Elle a été réalisée entre septembre 2008 et février 2009 par les enquêteurs de l’Insee. Elle décrit et analyse les conditions de vie et les trajectoires sociales des individus en fonction de leurs origines sociales et de leur lien à la migration. Elle s’interroge sur l’importance et l’impact des expériences de discrimination sur les parcours des individus. TeO a été réalisée auprès d’environ 21 000 personnes nées entre 1948 et 1990, vivant dans un ménage ordinaire en France métropolitaine en 2008. Pour les individus fils ou filles d’immigré ou d’une personne née dans un DOM, le champ représentatif de l’enquête est limité aux personnes nées après 1958. Le questionnaire de TeO explore l’histoire migratoire de personnes ou de leurs parents, décrit leurs parcours scolaires et professionnels, leur histoire résidentielle et leurs conditions de logement, leur vie familiale, les modalités de transmission des langues et la religion. De façon transversale, il examine l’accès des individus aux biens et services (travail, logement, services, soins…) ainsi que les discriminations pouvant y faire obstacle. Bien qu’évoquant à de nombreuses reprises la couleur de la peau comme facteur de discrimination, l’enquête n’a finalement pas enregistré cette caractéristique personnelle, suivant en cela l’avis du Conseil constitutionnel du 15 novembre 2007.

Premier paragraphe : Vincent Tiberj est chercheur à Sciences Po Paris-Centre d'études européennes (CEE), spécialiste de sociologie électorale. En 2013, il a dirigé un essai collectif Des votes et des voix. De Mitterrand à Hollande (Champ social Editions), qui dresse le portrait d'une nouvelle France politique, à la lumière notamment des élections de 2012.

in Décideurs magazine Publication date 2013-06
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Décideurs. Jamais la gauche n’a eu autant de pouvoirs et on a l’impression que jamais la population n’a été autant séduite par les thèses de droite. France de gauche, vote à droite ou France de droite, vote à gauche ?

in The Political Representation of Immigrants and Minorities: Voters, Parties and Parliaments in Liberal Democracies Publication date 2010-08
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in L’état du Monde Publication date 2011
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L’événement majeur de l’année a été l’élection présidentielle de mai 2012, à l’issue de laquelle le candidat du Parti socialiste (PS) François Hollande est devenu le deuxième président de gauche de toute l’histoire de la Ve République. Mais quel sens donner à cette victoire ? N’a-t-on pas assisté de nouveau à l’expression d’un « vote de crise » qui avait déjà emporté nombre d’autres gouvernements dans l’Union européenne (UE) ? S’agissait-il d’une victoire de la gauche ou d’une défaite du président sortant Nicolas Sarkozy ?

in Droitisation en Europe: enquête sur une notion controversée Publication date 2014-03
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Le climat récent en France n’a guère été favorable aux valeurs sociales et culturelles progressistes. Les manifestations anti-mariage pour tous (devenues depuis anti-théorie du genre), les attaques racistes contre Christiane Taubira – qui renouent avec les figures d’un racisme biologique qu’on croyait définitivement marginalisé –, le ras-le-bol fiscal des Bonnets rouges sont autant de manifestations et de points de tension qui semblent redonner du souffle à une droite culturelle et économique. Si l’on raisonne en termes de rapports de force médiatique et politique dans le temps court, on peut alors effectivement parler de droitisation (...).

premier paragraphe : Le PS a appelé à battre partout les candidats FN présents au second tour, tandis que l’UMP s’en tient au « ni ni », refusant de voter pour la gauche contre l’extrême droite. Ces consignes ne sont pas forcément suivies par les électeurs. Mais elles entrent en ligne de compte comme un élément parmi d’autres, explique le sociologue Vincent Tiberj, chercheur à Sciences-Po, spécialiste des comportements électoraux.

in Agora débats / Jeunesses Publication date 2009-10
BECQUET Valérie
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Les différents articles de ce numéro démontrent combien la question de la socialisation politique, de la "fabrique du citoyen" reste d'actualité. Katherine Toussel renouvelle l'approche de la politisation des enfants. Les articles de Bernard Fournier et Stéphanie Rizet permettent de mieux comprendre les mutations de la participation et de l'engagement des jeunes. Enfin dans un dernier article, Vincent Tiberj s'interroge sur les "conséquences du renouvellement générationnel" dans les transformations politiques en France et aux Etats-Unis.

Publication date 2010
SIMON Patrick
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Bien avant les débats suscités par l’islam en France, le catholicisme des immigrés italiens et polonais venus dans l’entre-deux guerres a suscité des réactions d’hostilité venant non seulement du monde laïc mais également des catholiques français perturbés par les formes d’organisation et de pratiques religieuses développées par les communautés immigrées. Les migrations en France des communautés juives d’Afrique du Nord, et plus généralement du monde arabe, au cours de la décolonisation ont également contribué à transformer le judaïsme français. Si l’immigration modifie les structures religieuses de la société française, le processus inverse de transformation de la religiosité des immigrés dans le nouveau cadre de vie est également observable. Dans ce contexte, comment la religiosité des immigrés évolue-t-elle et se distingue-t-elle de celle observée dans la population majoritaire ? Comment s’effectue la transmission religieuse intrafamiliale et dans quelle mesure le fait d’avoir grandi dans une famille où la religion était importante détermine la religiosité actuelle des personnes ? Le maintien du sentiment religieux est-il plus fréquent dans les religions minoritaires, en particulier dans le cadre de la migration ?

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Premier paragraphe : Selon un sondage de l'Institut CSA pour BFMTV, 20 Minutes et RMC publié mercredi, le candidat du Front de Gauche atteindrait pour la première fois la barre des 10%. Et s'il créait la surprise lors de la présidentielle ?

La sécularisation de la vie sociale et politique progresse sans discontinuer en France, en dépit d'un "retour du religieux" qui semble s'esquisser du point de vue de la religiosité des jeunes. Dans ce contexte, l'émergence de l'islam comme seconde religion de France provoque de nombreux débats qui portent sur les adaptations réciproques de la société française et des structures et pratiques de ce culte minoritaire. Mais au-delà de l'islam en tant que tel, c'est le rapport à la religion des immigrés et de leurs descendants qui est perçu comme spécifique par contraste avec celui de la population majoritaire. Mais qu'en est-il vraiment ? La religiosité des immigrés et de leurs descendants se distingue-t-elle de celle de la population majoritaire ? Observe-t-on des modes différenciés de religiosité selon l'origine, à l'intérieur des mêmes religions, et entre religions ? Comment s'effectue la transmission religieuse intra-familiale et dans quelle mesure le fait d'avoir grandi dans une famille où la religion était importante détermine la religiosité actuelle des personnes ? Le maintien du sentiment religieux est-il plus fréquent dans les religions minoritaires, en particulier dans le cadre de la migration ? Pour la première fois, l'enquête TeO permet de traiter ces questions sur la base d'effectifs représentatifs et de taille suffisante pour analyser les relations entre trajectoires sociales, origines géographico-culturelles et affiliations religieuses.

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Premier paragraphe : A 769 voix près, le FN pouvait obtenir un troisième député. Jean-François Mancel, le député UMP sortant, a sauvé son mandat de justesse en duel face à la FN Florence Italiani. Une surprise, tant la candidate FN a progressé en termes de voix entre les deux tours avec près de 6.000 suffrages supplémentaires, contre 3.000 pour le candidat UMP. Inventaire des raisons qui expliquent ce résultat.

Au lendemain de la victoire de François Hollande, plusieurs interrogations se font jour notamment celle de l’adéquation entre la France des urnes et la France sociologique. Ainsi certains considèrent que la victoire de la gauche s’est faite à rebours des évolutions de long terme qui, elles, seraient favorables au camp perdant. « France de droite vote à gauche » a ainsi déclaré Jean-Marc Lech le 7 mai sur France Inter. Mais de quelles logiques sociologiques parle-t-on ? (...).

in Agora débats / Jeunesses Publication date 2009-12
BECQUET Valérie
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Après avoir examiné les contours de la « fabrique du citoyen » à partir de l’analyse de la socialisation politique des enfants et des jeunes, des rapports au politique et des pratiques qui en résultent, ce second dossier aborde une dimension complémentaire en s’intéressant à l’engagement politique des jeunes. L’examen de cette thématique est d’autant plus pertinent qu’elle apparaît dans le contexte actuel particulièrement marginalisée. Deux tendances concomitantes peuvent éclairer cette situation : le déplacement des engagements juvéniles vers d’autres types de mouvements ou d’organisations et l’émergence d’une action publique visant à développer la participation des jeunes. Ces tendances s’adossent toutes deux au constat d’une dégradation du rapport des jeunes au champ politique en général, et aux hommes et partis politiques en particulier (...).

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L’événement majeur de l’année a été l’élection présidentielle de mai 2012, à l’issue de laquelle le candidat du Parti socialiste (PS) François Hollande est devenu le deuxième président de gauche de toute l’histoire de la Ve République. Mais quel sens donner à cette victoire ? N’a-t-on pas assisté de nouveau à l’expression d’un « vote de crise » qui avait déjà emporté nombre d’autres gouvernements dans l’Union européenne (UE) ? S’agissait-il d’une victoire de la gauche ou d’une défaite du président sortant Nicolas Sarkozy ?

in European Union Politics Publication date 2012-06
STIMSON James A.
THIÉBAUT Cyrille
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The theory of issue evolution predicts that the dimensional space of party competition is simple. We contrast this prediction with the expectation that a complicated multi-party system, such as the one in France, produces a more complicated dimensional structure. To test this claim, we examine the longitudinal structure of the policy preferences that underlie public opinion in France. Using surveys of preferences as a basic data source, we are able to extract two latent dimensions that almost fully explain the reported preferences. Both dimensions are defined by the left–right structure of the French party system. Whereas one is the traditional socioeconomic domain, the other comprises a wide array of new cultural issues. The orthogonal solution, however, does not produce the expected socioeconomic and cultural dimensions. Thus we impose our prior belief in the socioeconomic and cultural content and rotate the two dimensions independently to maximize fit with the two prior dimensions. We show that the same two-dimensional structure is also present in cross-sectional data, and can be used to position parties in the two-dimensional space. Moreover, we find that the two dimensions are closely connected, despite their completely different content. The explanation, which arises from the theory of issue evolution, is that the meaning of left–right is dynamic as well as elastic and incorporates new issues as they arise.

Premier paragraphe : Sciences Po est attaqué par la Cour des comptes sur l'inefficacité de sa politique d'ouverture sociale. La proportion d'étudiants issus de parents cadres ou exerçant une profession intellectuelle supérieure est aujourd'hui de 63,3%.

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L’impact du renouvellement générationnel sur la vie politique et citoyenne reste trop souvent négligé à la fois dans les débats publics et scientifiques. Les raisons de ce désintérêt tiennent à la fois à la prégnance et les apports des études sur la socialisation, et donc sur le cycle de vie, et à une focale de la recherche sur les générations politiques au sens de K. Mannheim. Pourtant l’analyse par cohorte du placement à gauche ou à droite des Français depuis les années 1970 permet de mettre en évidence des transformations majeures. Le renouvellement générationnel n’est pas politiquement neutre. Il handicape la droite et fait progresser la part des « non alignés ». A travers le renouvellement générationnel se donne alors à voir la transformation en profondeur des notions de gauche et de droite dues notamment à l’émergence des enjeux culturels, mais également une redéfinition des rapports à la politique en général et au vote en particulier.

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