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in The Conversation Publié en 2016-06-22
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La loi travail marque une forte évolution du droit du travail. Une évolution qui devrait résulter de la volonté générale, et non pas du 49.3. Mais l’Euro pourrait étouffer les débats.

in Diplomacy in a Globalizing World: Theories and Practices Publié en 2012-07
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Globalization is transforming world order. Sovereign states have lost their monopoly on power, and non-state actors are becoming important players in world politics, even though states are still inclined to see them as unwelcome guests and even intruders. The emerging global order incorporates a new set of relationships, or what might be called intersocial relations, between peoples, groups, and sovereign states. In these complex new relationships, social issues, such as human rights, are becoming dominant, and international social integration among the various international actors is becoming an accepted norm of diplomatic activity. Under these changing circumstances, social actors, such as private individuals and non-governmental organizations (NGOs), are acquiring new instruments and resources for participating autonomously in diplomatic activities. In summary, these actors are emancipating themselves from state control and influence. Students of diplomacy need to take into account the new actors and the new social routes through which they act, which bridge the multiple sovereignties of multiple actors in the world diplomatic system, and students need to examine how traditional inter-state and emerging international diplomacies interact with or confront each other. Students will also need to consider whether these developments inform processes of global governance.

in The Conversation Publié en 2016-09-13
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Il y aurait bien des raisons de se réjouir de l’accord conclu le 9 septembre dernier entre Russes et Américains sur la Syrie. Hélas, face à des conflits comme ceux qui sévissent en Mésopotamie, une colombe ne suffit pas à annoncer la paix...

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L’Europe a dû attendre un demi-millénaire pour parvenir à dessiner clairement son espace. Et encore : celui-ci est-il vraiment figé à tout jamais ? Le système westphalien était pourtant exigeant, faisant de l’absolue rigueur des frontières un principe absolu de souveraineté, tandis que celle-ci devenait le tabou de tout ordre politique. Les empires, dans une telle ambiance, avaient du mal à subsister : ils se retiraient, à l’instar de la Porte ; ils étaient rétractés (Allemagne), abolis (Autriche) ou tolérés dans leur seule projection extérieure, vers un ailleurs colonial qui ne comptait pas du moins de ce point de vue (France, Grande-Bretagne). Au moins les manuels de géographie socialisaient-ils les écoliers à des cartes impeccablement polychromes, vrais modèles pour le monde… [Premier paragraphe]

Depuis la chute du Mur de Berlin, le système international est devenu une sorte d'énigme, que les spécialistes peinent à décrypter et qualifier. Vit-on désormais dans un monde « post-bipolaire » - selon une catégorie héritée du passé -, « unipolaire » - ce que dément l'impuissance américaine - ou « multipolaire » - alors que les puissances moyennes démontrent une faible attractivité ? Derrière ce flou terminologique se dissimule une continuité profonde : la prétention des plus « grands », formalisée à partir de 1815 à travers une « diplomatie de concert », à se partager le pilotage du monde. On retrouve aujourd'hui cet entêtement oligarchique dans les nouveaux « directoires du monde » que seraient le G8 puis le G20, qui renouvellent pourtant les blocages. S'autolégitimant autour de notions telles que l'« Occident » et la « démocratie », la « diplomatie de connivence » - telle que Bertrand Badie la qualifie - conduit à des conflits (Afghanistan, Irak) qui ensuite lui échappent. Figée dans un fonctionnement d'exclusion, elle suscite la contestation d'États (Iran, Venezuela), d'opinions publiques et d'acteurs - parfois armés - frustrés d'être écartés de la prise de décision. Limitées dans ses performances et protectrice de ses privilèges, elle met en scène la volonté de résoudre de grandes crises, comme celles affectant l'économie mondiale, sans parvenir à des réformes concrètes. Phénix médiocre qui renaît toujours de ses cendres, la « diplomatie de connivence » est examinée ici dans son histoire, ses fonctions, et ses échecs. Bonne manière d'explorer aussi la notion obscure de « système international ».

in The conversation Publié en 2016-11
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Le choc du 8 novembre le montre très bien : les questions posées par la mondialisation dominent les agendas politiques, les organisent et surtout les dramatisent. L’élection présidentielle américaine en est bien la preuve et ne fait que rejoindre ce qu’on observe ailleurs : en Grande Bretagne sous forme de Brexit, dans un grand nombre d’États européens aux prises avec les périlleuses mutations de leur classe politique, mais bien plus loin encore – songeons aux Philippines de Rodrigo Dutertre. Aux États-Unis, d’une campagne électorale étrange, anormalement violente, aux résultats que nous venons de connaître, les nouvelles règles du jeu mondial n’ont eu de cesse de se dessiner.

in Le retour des populismes. L'état du monde 2019 Sous la direction de BADIE Bertrand Publié en 2018-09
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Et si le populisme écrivait lui-même sa propre histoire, échappant aux règles de la méthode, à toute théorie construite, à toute définition rigoureuse capable de faire consensus au sein de la communauté des politistes, des historiens et des sociologues ? Bien des facteurs se sont unis, dans l'histoire contemporaine, pour rendre la définition du populisme fluctuante et incertaine : son libre vagabondage d'une conjoncture à l'autre, sa nature duale oscillant, de manière incessante, entre l'autoproclamation et la stigmatisation, sa vertu polémique qui ne l'a jamais empêché de se glisser dans les typologies scientifiques, ce rapport au peuple, tour à tour valorisant et infamant, mêlant l'apologie de la démocratie et la turpitude de la démagogie. [...]

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2014-09
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Congo, Somalie, Nigéria, Mali, Centrafrique, Syrie, Irak, Israël-Palestine, Ukraine... La fin de la guerre froide n'a pas laissé la place à un monde de paix. Deux décennies plus tard, plusieurs dizaines de conflits armés ensanglantent la planète. Si elles ressurgissent dans certaines parties de l'Europe, la plupart des guerres se déroulent aujourd'hui dans les pays du Sud. Et leur nature a profondément changé. Seule une minorité d'entre elles peuvent être décrites comme des conflits interétatiques. Les autres mettent aux prises un État, souvent déliquescent, et une ou plusieurs rébellions, avec pour enjeu le contrôle du pouvoir, du territoire ou des ressources naturelles. Les divisions ethniques et religieuses alimentent ces nouveaux conflits. Mais ils s'enracinent surtout dans les conséquences de la mondialisation, qui enrichit les plus riches et appauvrit les plus pauvres. Dans la plupart des cas, les guerres du XXIe siècle procèdent de la décomposition institutionnelle et sociale, tout en s'inscrivant dans le cadre des rivalités entre les grandes puissances, anciennes ou nouvelles. Véritable « roman de l'actualité internationale », L'État du monde révèle, au-delà de l'immédiateté de l'événement, les grandes tendances des changements à l'oeuvre sur la planète. (Résumé éditeur)

Sous la direction de BADIE Bertrand, VIDAL Dominique Publié en 2015-10
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Depuis plusieurs années, et singulièrement après la crise financière de 2008, les inégalités sont redevenues un thème d’actualité. Des best-sellers internationaux se consacrent à cette question trop longtemps négligée. Des ONG publient des chiffres alarmistes qui illustrent le fossé croissant entre les pauvres, qui paraissent toujours plus nombreux et vulnérables, et les ultra-riches, qui ne savent plus comment dépenser leurs gigantesques fortunes. D’Athènes à New York, de Madrid à Hong Kong, les mouvements populaires qui placent la lutte contre les « inégalités » au cœur de leur programme se multiplient et prennent de l’ampleur. Mais, derrière les slogans, comment appréhender et mesurer précisément ces inégalités qui pèsent de plus en plus sur l’agenda international ? Politiques, économiques, sociales, raciales, culturelles ou sexuelles : comment s’enchevêtrent les différentes facettes de l’inégalité ? Pourquoi les institutions internationales, elles-mêmes très inégalitaires, échouent presque toujours à atteindre les objectifs qu’elles se sont fixés en matière de « développement » ? Pourquoi l’accès à l’alimentation, au logement, à l’éducation ou à la santé reste-t-il à ce point inégalitaire ? L’injustice ressentie par de nombreuses populations favorise-t-elle les conflits et la violence politique ? Grâce aux chercheurs et journalistes réunis autour de Bertrand Badie et Dominique Vidal, cette édition 2016 de L’état du monde propose de nouvelles perspectives pour comprendre les inégalités contemporaines aux échelles mondiale, régionale et nationale. S’appuyant sur de solides ressources statistiques et sur d’innombrables exemples, sur les cinq continents, les spécialistes qui ont contribué à ce volume en décortiquent les mécanismes et fournissent ainsi quelques pistes pour tenter de les combattre.

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We are told again and again that the world has become increasingly complex and indecipherable. However, this book reminds us that we are no longer alone in the world, that it is time to move away from the mental categories of the Cold War and stop treating all those who challenge our vision of the international order as guilty “deviants” or “Barbarians.” The author challenges the diplomacy of Western states, who want to continue to rule the world against history, and in particular that of France, which too often oscillates between arrogance, indecision, and ambiguity. The power play is stuck. The international order can no longer be regulated by a small club of oligarchs who exclude the weaker ones, ignore the demands of societies, and ignore the demands for justice that emerge from a new world where the actors are more numerous, more diverse and more restive to arbitrary disciplines. For this reason, this book also offers ways to think an international order that would be, if not fair, at least less unfair.

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