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Débat organisé par le CERI dans le cadre de l'émission "Au fil des mots".

in Le Rapport Schuman sur l'Europe, l'état de l'Union 2015 Publié en 2015-04
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Résumé de l'ouvrage : Le renouvellement des institutions politiques de l'Union offre une opportunité exceptionnelle pour mieux comprendre les enjeux à venir : renforcement de la zone euro, place de la France et du Royaume-Uni en Europe, sécessionnismes régionaux, croissance et emplois, investissements et financement de l'économie européenne, Union de l'énergie, immigration, terrorisme, défense européenne et défis de sécurité à l'Est et au Sud, enjeux transatlantiques, etc.

Le rapport qui suit porte sur l’état de l’Union européenne en 2014, année décisive à bien des égards en raison d’échéances institutionnelles importantes : nouveau Parlement européen, nouvelle Commission européenne, remplacement du Président permanent du Conseil européen et du Haut Représentant pour la politique étrangère et la sécurité. Chaque intervenant, appuyé par les participants, a pointé les changements que la crise a pu apporter à l’Union européenne. Ce rapport met en évidence trois questions : - La forme de l’union politique qui permettra une nouvelle légitimation de l’Union européenne. La crise implique en effet une réflexion sur la relation entre les institutions communautaires et les Etats membres ; elle ouvre davantage la voie à la différenciation au sein du projet européen, voire pour le Royaume-Uni, à une renégociation de son statut de membre de l’Union. Indéniablement, le couple francoallemand continue à apparaître central au regard de l’union politique. - En lien avec l’union politique, figure en deuxième lieu le problème essentiel de l’avenir économique et social de l’Union européenne dans un contexte accru de mondialisation. - Enfin, la troisième question a trait à ce que l’Union européenne peut et doit faire dans le monde, en sachant que cette réflexion a précédé les évènements récents et, à bien des égards inquiétants, en Ukraine.

Differentiation is a principle that has applied to the polity and policies of the European Union since its creation. It has been reinforced in the last 20 years as a consequence both of successive enlargements and of a broadening of the EU policy agenda. The British renegotiation process and the UK referendum scheduled for 23 June 2016 constitute a further stage in the debate on differentiation. For the first time a ‘no’ vote in a national referendum could mean that disintegration rather than differentiation is the preferred choice for an EU member state...

in Pohyb a začlenění. Francouzská perspektiva Publié en 2016-02
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Christian Lequesne, profesor na Science Po v Paříži a přední francouzský odborník na politické vědy, se v předmluvě k úvodu knihy Pohyb a začlenění vyslovuje k migrační situaci ve Francii. Francie je země s bohatou zkušeností přijímání generací přistěhovalců, z nichž si již mnozí nekladou otázku svého vlastního původu, jelikož sami sebe považují za plnohodnotné Francouze. Lequesne zmiňuje koncepci občanství spočívající v přijetí laických principů republiky, která celým generacím přistěhovalců usnadnila integraci do francouzské společnosti. Zároveň ale také upozorňuje na možná úskalí spojená s nelegální migrací a na narůstající otevřené požadavky práva na vlastní specifičnost některých přistěhovalců (viz šátky ve školách u muslimských dívek apod.), jež vyvolávají ve francouzské společnosti vášnivé debaty.

Erigée dès le XVIIème siècle en principe de droit international, la liberté de navigation entre les nations a induit en parallèle la liberté de pêche. Dans son célèbre Mare Liberum publié en 1609, le juriste néerlandais Grotius opposait «la capture du poisson en rivière, qui ne peut être libre car cela conduirait à son rapide épuisement, à la pêche en mer qui est libre, car il est impossible d'en épuiser les richesses» (...).

in Alternatives internationales. Hors-série Publié en 2009-12
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La crise économique et l’élection d’Obama ont ramené la notion de gouvernance mondiale au coeur du débat. Bien que général, le terme vise à décrire l’acceptation d’un monde multipolaire plus que bipolaire auquel s’ajoute la reconnaissance du pouvoir des grands Etats dits émergents (Chine, Inde, Brésil, etc.)...

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Christian Lequesne analyse les perspectives européennes de la France après l'élection présidentielle.

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La crise économique de 2008 a fait entrer le monde dans un nouveau cycle que l’on peut qualifier de post-libéral. Le cycle précédent s’était ouvert dans les années 1980 et avait été confirmé par la fin de la Guerre Froide. Il reposait sur la croyance aux bienfaits de l’échange et de l’ouverture des sociétés aux flux extérieurs, qu’ils soient commerciaux, technologiques, humains (l’immigration) et culturels. Ce fut la période des sociétés ouvertes dont les libéraux ont toujours rêvé. Le pari des libéraux - de gauche et de droite - a toujours été que l’ouverture des sociétés permettrait de dépasser les clivages sociaux et d’offrir à chaque individu l’opportunité de s’élever. Il s’agit en ce sens d’un modèle normatif infiniment moins désespéré que celui qui consiste à considérer la lutte des classes et la domination comme des principes inévitables. Sauf que le libéralisme est un modèle normatif qui est parfois contredit par la réalité sociale. C’est exactement ce à quoi assiste le monde occidental à l’aube de cette année 2017. Un quart de siècle d’ouverture des frontières a profité à ceux dotés d’un capital culturel mais n’a pas réussi à apporter des bénéfices évidents à ceux moins éduqués et plus fragiles. Le résultat est une polarisation accrue des peuples et des élites, au lieu d’un grand rapprochement. [Premier paragraphe]

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La politique étrangère ne compte guère dans une élection présidentielle française. Combien de fois aura-t-on entendu cette affirmation qui est pourtant totalement fausse ? Fausse tout d’abord pour des raisons institutionnelles. La Constitution de la Ve République, et plus encore la pratique constitutionnelle, continuent en effet de conférer au Président de la République la responsabilité des grands choix de politique étrangère et de politique de défense. Aucune autre politique publique n’est autant suivie par l’Elysée, réduisant parfois le ministère des Affaires étrangères et celui de la Défense à des rôles de supplétifs. Le développement depuis trente ans de la diplomatie au sommet, que Bertrand Badie appelle justement « la diplomatie de clubs » a eu tendance à renforcer l’idiosyncrasie française. A l’exception des périodes de cohabitation où la tâche est partagée avec le Premier ministre, c’est au Président et à son « sherpa » que revient la représentation des positions de la France au G20 et au G8. C’est à lui qu’appartient également la négociation des dossiers les plus sensibles au sein du Conseil européen réunissant les 28 (et demain les 27) chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne.

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