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L’année 2001 a été particulièrement mauvaise pour l’Amérique latine : 0,3 % de croissance après 4,4 % l’année précédente. Cette contre performance a touché tous les pays de la région. La crise financière est restée circonscrite à l’Argentine mais l’attentisme des investisseurs jusqu’à l’automne dernier a freiné l’activité, exposée par ailleurs à la contraction des marchés d’exportation et à la baisse du prix des matières premières. La situation devrait s’améliorer en 2002 à l’exception de l’Argentine. [Premier paragraphe]

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La crise amorcée en 2007 à partir d’un segment du marché hypothécaire américain s’est propagée à l’ensemble des marchés financiers, entraînant un risque systémique majeur du système financier international aux conséquences graves sur l’économie réelle. De financière, la crise s’est transformée en crise de l’économie réelle. Et de liquidité, la crise est devenue crise de solvabilité, nécessitant désormais un fort engagement des secteurs publics nationaux. En revenant sur les grandes crises financières qui ont marqué le 20e siècle, cet article établit une chronologie de ces crises à partir de plusieurs critères (contexte historique, déséquilibres économiques et financiers à la veille de la crise, facteurs déclencheurs de crise, stratégies de sortie) afin d’en tirer des recommandations sur les remèdes à mettre en œuvre pour mieux en sortir. La crise amorcée en 2007 à partir d’un segment du marché hypothécaire américain s’est propagée à l’ensemble des marchés financiers, entraînant un risque systémique majeur du système financier international aux conséquences graves sur l’économie réelle. De financière, la crise s’est transformée en crise de l’économie réelle. Et de liquidité, la crise est devenue crise de solvabilité, nécessitant désormais un fort engagement des secteurs publics nationaux. En revenant sur les grandes crises financières qui ont marqué le 20e siècle, cet article établit une chronologie de ces crises à partir de plusieurs critères (contexte historique, déséquilibres économiques et financiers à la veille de la crise, facteurs déclencheurs de crise, stratégies de sortie) afin d’en tirer des recommandations sur les remèdes à mettre en œuvre pour mieux en sortir.

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La chute du prix du Brent de 50 % en six mois ouvre des perspectives favo- rables aux économies importatrices de pé trole, à la condition toutefois qu’elle soit durable. À l’horizon 2016, la situ ation d’excès d’offre sur le marché, alimentée par le développement de la production de pétrole de schiste aux États-Unis et l’ absence de réaction de l‘OPEP po ur contrecarrer cet essor, va dans ce sens. La production non-conven tionnelle américaine, dont la rentabi- lité n’est plus assurée en deçà du seui l de 60 dollars le ba ril, subit certes le contrecoup de la baisse des prix, mais l’ ajustement de la production d’ici à deux ans ne ferait pas remonter le prix à son niveau d’avant-choc. Les outils de modélisation opératio nnels de l’OFCE, les modèles macro- économétriques pour l’économie française e-mod.fr et ThreeMe permettent d’évaluer les répercussions globales de ce choc sur l’économie, mais aussi les transferts d’activité d’un secteur à un autre ainsi que l’im pact environnemental d’une consommation d’hydrocarbures ac crue. En adaptant l’architecture de e-mod.fr aux caractéristiques de consommation, d’importation et de produc- tion d’hydrocarbures, les simulations ont été étendues au x grandes économies développées. À l’exception des États-Unis, l’impact posi tif est significatif et assez similaire pour tous les pays. L’économie américai ne bénéficie, comme ses consœurs, des mêmes effets positifs, mais la chute du pr ix du pétrole, qui frappe de plein fouet l’activité de production de pétrole non- conventionnel, pèse sur la croissance et tempère l’effet final du contrechoc. Les variantes présentées ici produisent des résultats comparables à ceux issus des modèles utilisés par les grandes institu- tions internationales. Il en ressort que la baisse du prix du pétrole s’avère bien être un choc positif pour la croiss ance mondiale, mais malheureusement pas pour l’environnement.

Jeudi 8 septembre est sorti le Beige book aux États-Unis. Ce rapport, publié par la Réserve fédérale américaine donne un aperçu de la situation conjoncturelle et des déséquilibres économiques à partir d’informations récoltées auprès des banques et grandes entreprises entre le début juillet et le 29 août dans les 12 districts des Réserves fédérales locales. Publié toutes les 8 semaines, il précède de deux semaines la prochaine réunion du comité de politique monétaire qui se tiendra les 20 et 21 septembre et aide à la prise de décision des membres, tout comme les chiffres de l’emploi sortis quelques jours plus tôt. Or, aujourd’hui grande est l’incertitude sur le timing de la prochaine hausse des taux d’intérêt. [Premier paragraphe]

in Alternatives économiques Publié en 2017-02
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Pour financer son programme de baisse d'impôts massives, le nouveau Président mise sur une croissance qui risque de ne pas être au rendez vous.

Avec un déficit à 3,1 % du PIB en 2017, l’Espagne a réduit son déficit de 1,4 point par rapport à 2016 et satisfait ses engagements vis-à-vis de la Commission européenne. Elle devrait franchir le seuil des 3 % en 2018 sans difficulté et serait donc le dernier pays à sortir de la Procédure pour déficit excessif (PDE), après la France en 2017. Après avoir été présenté à la Commission européenne le 30 avril, le budget 2018 a été voté au Congrès des députés espagnols le 23 mai dans un contexte politique extrêmement tendu qui a conduit le 1er juin à la destitution du président du gouvernement Mariano Rajoy (avec notamment le soutien des élus nationalistes basques du PNV qui avaient voté le budget 2018 quelques jours plus tôt). Il devrait être adopté au Sénat prochainement par une nouvelle majorité. L’orientation expansionniste du budget 2018, validée par le gouvernement du nouveau président socialiste Pedro Sanchez, ne satisfait pas la Commission qui juge l’ajustement des finances publiques insuffisant pour atteindre l’objectif de 2,2 % du PIB repris dans le Pacte de stabilité et de croissance 2018-2021. Selon les hypothèses du gouvernement précédent, non seulement le déficit reviendrait en dessous des 3 % mais la cible nominale serait respectée. [Premier paragraphe]

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Depuis 2013, la croissance mondiale est désynchronisée entre d'une part, les pays développés dont la situation s'améliore de plus en plus, et d'autre part, le reste du monde qui voit au contraire sa situation se dégrader, sous le poids de plusieurs facteurs. En Chine, la réorientation du modèle de développement vers le marché intérieur s'articule avec une croissance structurelle désormais plus modérée. Ce ralentissement pèse sur la demande de produits primaires et fait baisser les cours dont un nombre important de pays émergents et en développement sont exportateurs. Enfin, les conditions financières internationale s se resserrent depuis 2014 avec la normalisation de la politique monétaire américaine. Or, le recyclage des liquidités internationales avait donné lieu à une montée de l'endettement dans les pays émergents qui avait soutenu la croissance au moment où le pilier commercial s'affaiblissait.Ce durcissement de l'environnement international marque la fin d'une période exceptionnelle (croissance chinoise à deux chiffres, emballement des cours des matières premières, et enfin liquidités financières abondantes) qui devait prendre fin. Or, pendant les années 2000, la dépendance au commerce international s'est accrue pour tous les pays, et surtout pour les émergents, dont la Chine. Les pays riches en matières premières ont accru leur exposition à la volatilité des cours de ces produits. Aujourd'hui, si tous les pays sont exposés au choc d'un retournement du monde émergent, notamment chinois, les pays émergents le sont encore davantage, du fait de leur forte intégration commerciale et de leur dépendance accrue aux exportations de matières premières. Ils doivent en plus gérer un fort endettement. Les pays développés, eux, le sont moins car ils bénéficient à l'inverse de l'amélioration de leurs termes de l'échange.

in Revue de l'OFCE Publié en 2007-10
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Si jusqu’à cet été, l’économie américaine a fait montre d’une bonne résistance à la crise immobilière qui sévit depuis le début de l’année 2006, les limites apparaissent actuellement de plus en plus ouvertement. La crise qui agite les marchés financiers depuis août vient s’ajouter à la crise immobilière. La montée des difficultés de paiements des ménages endettés à taux variables et la fermeture de plusieurs banques impliquées dans le secteur des mortgages ont créé la panique sur les marchés financiers qui a conduit à un assèchement temporaire des liquidités. Mais le surendettement des ménages demeure et les baisses de prix des logements dans de nombreux États ne permettent plus de faire jouer les refinancements pour rembourser. La Réserve fédérale a pris acte de ce revirement en amorçant une nouvelle phase de détente monétaire le 18 septembre dernier. Ce faisant, elle prévient une correction excessive et un enchaînement dépressif cumulatif qui conduirait l’ensemble de l’économie vers la récession, mais n’évite pas la propagation à l’ensemble des agents. La croissance devrait connaître un tassement plus marqué dans le courant du deuxième semestre 2007. Après 2,9 % en 2006, la croissance atteindrait 1,9 % en 2007 et 1,8 % en 2008.

in Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions Publié en 2014-04
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Sortie de la crise en 2010, l’Amérique latine a tiré parti jusqu’en 2012 d’un environnement international plutôt porteur. La crise des dettes souveraines dans la zone euro, combinée à une politique de bas taux d’intérêt aux États-Unis, a réorienté les flux de capitaux vers les pays émergents. Dès lors, l’amélioration de la situation économique et financière dans les grandes économies développées s’accompagne depuis l’année dernière d’un retournement en Amérique latine. Affaiblie par le fort ralentissement du commerce international depuis 2012 et par de moindres entrées des capitaux en 2013, la région enregistre depuis deux ans de piètres performances économiques qui contrastent avec l’embellie de 2010-2011, où au dynamisme de la demande étrangère, s’ajoutait un environnement financier anormalement porteur. Le problème est qu’aujourd’hui le retournement de l’environnement international fait apparaître les déséquilibres qu’il faut désormais corriger.

in Lettre de l'OFCE Publié en 2000-09
SIGOGNE Philippe
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Le récent relèvement des quotas de production de l’OPEP n’a pas suffi à faire baisser les prix du pétrole. Aveuglés par des niveaux de stocks particulièrement bas dans l’OCDE, surtout en cette période de l’année, les marchés restent extrêmement volatils, car soumis aux difficultés d’approvisionnement sur certains produits raffinés. Néanmoins, la politique des « petits pas » de l’OPEP devrait favoriser une détente des prix dès le début de l’année prochaine, mais vers des niveaux élevés (...).

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