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On 28 May 2020, the South Asia Democratic Forum (SADF) hosted in its Webinar Series Dr Christophe Jaffrelot, one of the most renowned names in the field of South Asian Studies and member of SADF’s Board of Advisors, who gave a talk on ‘The Covid-19 crisis – long-term trends in India’. The webinar was presented by Mr Paulo Casaca and moderated by Hannah Madatali.

in Institut Montaigne Publié en 2020-04-30
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Jusqu’à une date très récente le contraste était saisissant entre, d’une part le soutien que le Pakistan recevait de la part de la Turquie, de la Malaisie et même de l'Iran concernant la question du Cachemire et la condition des musulmans de l’Inde en général et, d’autre part, l'attitude très prudente de l'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis sur ces sujets. Ce contraste, qui était révélateur de la cristallisation de deux coalitions rivales se disputant le leadership du monde musulman, est aujourd’hui en train de s’atténuer aux dépens de l’Inde.

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Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur la crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la situation actuelle soulève. Propos recueillis par Corinne Deloy

Policy Brief - Le train de dépenses budgétaires visant à amortir la crise du Covid-19 que le gouvernement indien vient de dévoiler le jeudi 26 mars est relativement limité si on le compare aux efforts que le pays avait consentis en 2008-09, lorsque le déficit budgétaire était passé de 2,5 % à 6 % du PNB en un an. C’est qu’entre-temps le pays a vu ses marges de manœuvre budgétaires se réduire. L’économie indienne a connu un ralentissement qui s’est brusquement accéléré l’an dernier lorsque des facteurs conjoncturels tenant notamment aux fragilités du secteur financier ont servi de catalyseurs aux faiblesses structurelles de la société indienne, comme le déclin de l’agriculture dont vit encore 55 % de la population. Ces facteurs structurels – à commencer par le creusement des inégalités qui s’est traduit par une augmentation du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté – rendaient d’autant plus nécessaire un plan d’aide aux plus démunis et aux jeunes, durement touchés par le chômage depuis l’an dernier. L’épuisement des ressources de l’Etat ne permettra sans doute pas d’éviter une crise sociale dont les conséquences politiques sont encore incertaines.

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Le 19 mars, le Washington Post se demandait si le prochain "hot spot" de l’épidémie de coronavirus ne serait pas l’Asie du Sud et ses deux milliards d’habitants – près d’un tiers de la population de la planète. Ces derniers jours, cette inquiétude a gagné en crédibilité alors que l’Inde – sur laquelle nous nous concentrerons – enregistre ses premiers décès.

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Plan de l'article : - Violence religieuse et ségrégation résidentielle à Ahmedabad ; - Le développement via la ghettoïsation ? ; - Le ghetto fragmenté : la montée des inégalités et du sectarisme

in Le monde des nouveaux autoritaires Sous la direction de DUCLOS Michel Publié en 2019-12
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[résumé de l'ouvrage] D’un bout à l’autre du globe, démagogues, « hommes forts », autocrates et dictateurs en tout genre se suivent mais ne se ressemblent pas – tout en présentant un air de famille. Qui sont ces nouveaux autoritaires qui de plus en plus définissent l’air de notre temps et déterminent la politique mondiale ? Pour mieux comprendre l’itinéraire de ces dirigeants et les conséquences géopolitiques de leur montée en puissance, l’Institut Montaigne et l’ancien diplomate Michel Duclos ont fait appel à d’éminents spécialistes qui dressent un portrait psychologique, intellectuel et politique de chacun d’entre eux. De Poutine, Bolsonaro et Kim Jong-un à Trump, Orban, ou Erdogan, ou encore Salvini, Mohamed ben Salman et Maduro, dix-huit personnages hauts en couleurs – parfois effrayants, souvent menaçants – forment la famille des « nouveaux autoritaires », divisée en trois grandes fratries : nationalo-populistes dûment élus, « néo-autoritaires » en transition entre deux mondes et authentiques dictateurs. Issus de généalogies variées, leurs positions diffèrent sur l’arc qui conduit de la démagogie au despotisme. Ils puisent tous cependant, à des degrés divers, dans la même « boite à outils » anti-libérale, où pêle-mêle s’entassent une xénophobie assumée, l’exaltation d’un rêve identitaire, la vindicte contre l’establishment, le contrôle des médias, la kleptocratie, et l’identification du pouvoir « populaire » à un dirigeant « fort ». La jonction possible entre les nouveaux autoritaires de tous poils représente désormais une menace grave pour la démocratie libérale. D’ores et déjà, ils ont imposé dans les esprits dans le vaste monde une « tentation autoritaire » se substituant à l’attraction du « modèle libéral » qui paraissait avoir triomphé après la chute du mur de Berlin.

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Au printemps dernier, le Premier ministre indien sortant, Narendra Modi, avait en partie dû sa réélection à la fièvre nationaliste dont le pays avait été le théâtre à la suite de l’attentat islamiste de Pulwama (Jammu-et-Cachemire) de février et aux frappes aériennes visant le Pakistan (où l’attentat en question aurait été fomenté) qui s’en étaient suivies. Six mois plus tard, la crise économique – qui, sans cet épisode d’hyper-nationalisme, aurait privé Modi de bien des suffrages – s’est brusquement aggravée, remettant le nationalisme hindou au goût du jour, suivant une dialectique désormais bien rodée.

Christophe Jaffrelot vient d'être élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques. Nous avons saisi cette occasion pour nous entretenir avec lui. Il retrace sa carrière, nous parle de son métier de chercheur et d'enseignant et évoque ses projets. Propos recueillis par Miriam Périer

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Force de contestation jusqu'aux années 1990, le populisme est aujourd'hui aux commandes de plusieurs États, en Europe, dans les Amériques, en Asie, au Moyen-Orient. Ce phénomène majeur, qui hante le paysage politique contemporain et se globalise, pénètre aussi bien les démocraties établies et récentes que les régimes plus fermés. Qu’il soit considéré comme une idéologie « molle », un style politique ou une stratégie électorale, le populisme favorise partout la personnalisation du pouvoir ainsi qu’un autoritarisme plus ou moins assumé, et son succès repose toujours sur un antagonisme facile entre des élites qui seraient corrompues et un peuple supposé « pur ». L’Enjeu mondial se penche sur la façon dont les populistes conquièrent le pouvoir, l’exercent et le conservent. Il examine les bases sociales des « pouvoirs populistes » de même que les forces qui leur résistent. Car le populisme peut aussi n’être qu’un moment, contrecarré par de robustes institutions défendant l’État de droit. Coréalisée par le CERI, l’Atelier de cartographie et les Presses de Sciences Po, la collection « L’Enjeu mondial » propose les analyses de spécialistes illustrées de façon claire et pédagogique par des cartes et des graphiques en couleurs, et enrichies des données les plus récentes.

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