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in Religion and Violence in South Asia. Theory and practice Publié en 2007
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Les récentes élections législatives indiennes ont vu une large victoire du Bjp, le parti nationaliste hindou de Narendra Modi, et un recul historique du Parti du congrès. Cela risque de mener à une ethnicisation de la démocratie indienne, voire à une forme de démocratie autoritaire, Modi ayant une grande influence dans les milieux des affaires et des médias.

After the 2002 pogrom, Narendra Modi, the Chief Minister of Gujarat, shifted his political repertoire from that of a Hindu Hriday Samrat (King of Hindus’ heart) to that of development and Gujaratiness. He claimed that he was a development man (Vikas Purush) and that he represented the 60 million Gujaratis as an aam admi (common man). He projected himself as an embodiment of their identity—asmita. This populist repertoire, which was explicitly articulated during the Sadbhavna mission in 2012, is in tune with the general trend of Indian politics where most of the Chief Ministers claim to epitomize one subnationalism. In the case of Narendra Modi, however, this regional identity was defined in religious terms and reflected a banalization of Hindutva, an original process that was more likely to happen in Gujarat because of the traditional definition of the state’s identity.

in L'Inde contemporaine Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publié en 2014-03
ASSAYAG Jackie
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Résumé de l'ouvrage : Avec une décennie d’avance, l’Inde a fait une entrée remarquée dans le XXIe siècle. Depuis 1990 en effet, le renforcement du fédéralisme, de nouvelles alliances internationales, la libéralisation économique, une politique de discrimination positive mise en place en faveur des basses castes et la polarisation religieuse grandissante ont transformé le visage du sous-continent. À ces phénomènes qui conditionnent aujourd’hui encore la trajectoire indienne s’en ajoutent d’autres, à la temporalité plus lente : transition démographique, urbanisation croissante et effort de défense nationale accru. Autant de facteurs qui, analysés dans cet ouvrage par quelques-uns des plus éminents spécialistes, font de l’Inde une grande puissance émergente avec laquelle il faut désormais compter.

L’expression « nationalisme à distance » que l’on doit à Benedict Anderson est souvent utilisée pour évoquer toute une série d’activités politiques transnationales. Pourtant, les dynamiques à l’oeuvre dans le nationalisme des expatriés sont rarement explorées. La simple nostalgie ou même la mobilisation spontanée servent trop souvent d’explications à ce phénomène dont elles ne suffisent pourtant pas à saisir les mécanismes. Il s’agit ici, en prenant l’exemple des mouvements nationalistes hindous, de souligner l’implication d’entrepreneurs politiques du pays d’origine et la dimension instrumentale du « nationalisme à distance » qui en résulte. Le réseau du Sangh Parivar, une nébuleuse d’organisations nationalistes hindoues, a en effet été répliqué dans la diaspora et sa structure été exportée par un centre névralgique situé en Inde même. L’expansion du Sangh Parivar et de son idéologie - l’Hindutva – a toutefois été grandement facilitée, dans les pays d’accueil, par les pratiques locales contrastées mais aux effets convergents, en l’occurrence, comme le multiculturalisme et des discriminations raciales. La comparaison des branches nationalistes hindoues au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada permet donc de mettre en avant deux facteurs majeurs du « nationalisme à distance » : un contexte local favorable à la mobilisation ethno religieuse des migrants dans leurs pays de résidence d’une part, et l’existence d’une organisation centralisée dans le pays d’origine d’autre part. La fabrication, depuis l’Inde, du nationalisme hindou à distance témoigne de la résilience du nationalisme dans la mondialisation.

A la différence des violences ponctuelles opposant des hindous à des sikhs ou à des chrétiens, les émeutes entre hindous et musulmans constituent une donnée ancienne, voire structurelle de l'univers social et politique indien. Certains récits de voyageurs en apportent d'ailleurs le témoignage dès le XIVème siècle (...).

Class has played a more important role than before in the 2014 election. Class-based voting patterns have contributed to the success of Narendra Modi, not only because he has capitalized on the support of the middle class, traditionally pro-BJP, but also because he has attracted large sections of the emerging ‘neo-middle class’, an aspiring social category born out of the economic growth of the previous decade. This new class has put the very notion of the OBCs in question, in particular in the Hindi belt, its stronghold in the 1990s. The BJP has benefited from the differentiation of the OBCs in socio-economic terms. Its upwardly mobile layer expected from Modi jobs and ‘development’ in general. This evolution does not mean that caste politics is over at the jati level, at least in the Hindi belt. Yadavs do not vote more for the BJP the richer they are because their elite groups stick to parties (the SP, the RJD) to which they owe their political clout. Brahmins and the Rajputs vote for the BJP whatever their class is almost, because to be associated with this party is part of their status and their ethos. Dalits continue to reject the BJP because of its political culture and social agenda. The resilience of identity politics is even more evident among the Muslims who have supported the Congress irrespective of their class in order to counter Modi’s BJP.

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La spectaculaire montée en puissance de l’Inde fait désormais de ce pays-continent un acteur de poids de l’économie mondiale. Son dynamisme remarquable ne permet pas cependant à l’Inde de sortir totalement du sous-développement : sa croissance ne s’accompagne pas d’un progrès équitablement bénéfique pour l’ensemble de la société indienne. Alors que la libéralisation économique a permis à l’élite urbaine de s’enrichir rapidement, le nombre des laissés pour compte n’a pas pour autant diminué dans les campagnes. Ce creusement des inégalités – à la fois sociales et géographiques – est l’un des facteurs des fragilités inquiétantes qui pèsent sur l’avenir du pays. Il est, par exemple, la cause de l’essor d’une guérilla maoïste particulièrement active qui constitue la menace la plus importante pour la sécurité intérieure du pays. Dans cet essai percutant, l’auteur, spécialiste reconnu de l’Inde et de ses castes, met en évidence les causes et les conséquences d’un déséquilibre économique qui menace la prospérité de la « plus grande démocratie du monde ».

in Understanding Contemporary India Publié en 2011-02
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Book abstract: India is in many ways a paradox. It is both a young state and one of the world’s oldest civilizations; it is a potential superpower, yet more than 300 million of its citizens live in abject poverty; it is the proud land of the peaceful Mohandas Gandhi, yet it brandishes nuclear weapons and hosts one of the world’s largest militaries; its rivers are revered for embodying deities, yet are among the world’s most polluted waterways; its infrastructure in many areas is abysmal, yet its in- formation technology workers, engineers, scientists, and academics are in de- mand the world over; it is a country led by powerful women at various ranks, yet its women are among the most marginalized in the world; and it is a mind-bog- gling polyethnic society prone to secessionist movements and periodic commu- nal violence, yet is also the world’s largest and most vibrant democracy.

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The students of transnational flows, including James Rosenau, have pertinently highlighted the growing assertion of ‘sovereign free actors’ at the expense of ‘sovereign bound actors’ in what they call postinternational politics. Dealing mostly with the end of the Cold War era, they have tended to focus on the increasingly important role of not only the multinational firms but also of the financial companies on newly globalized markets, and not only law-abiding but also illicit traffickers (of drugs, arms etc.) which have prospered along with increasingly more effective means of communication...

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