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in Les Echos Publié en 2007-02-27
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From Rio to Rio: A global carbon price signal to escape the great climate inconsistency Two decades after the 1992 Rio Conference,we must admit to collective failure in combating human induced climate change. We cannot escape serious climate disruption if we keep going down that road. We must change direction, and we must move quickly. To this end, we call in this paper for a fine tuning of the international negotiations on climate. We propose refocusing these international efforts on negotiating a global carbon price signal, harmonized in principle but flexible in practice, instead of doggedly spending the next few years attempting to convince countries to accept stricter national targets for quantitative reduction of their greenhouse gas (GHG) emissions.

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in this paper we propose to shift climate negotiations from the current logic of quantity to a logic of price. Our proposal brings together the logic of science-based efficiency and the logic of ethics-based justice. A carbon budget set to the two-degree limit leads to the establishment of a differentiated trajectory of gradually converging global pricing of carbon, each country freely determining the mix of instruments used to raise its price. Furthermore, our carbon price system addresses inequalities between countries (through modulations and compensations) and inequalities within countries (accelerating adaptation of financing)

À six mois su Sommet de Copenhague sur le changement climatique, les États-Unis et l’Union européenne doivent donner l’exemple de politiques ambitieuses pour ouvrir la voie à un accord proche du consensus scientifique, fédérer autour de cet accord les pays développés, afin finalement de convaincre la Chine et les pays émergents d’accepter un mode durable de développement économique garanti par des cibles contraignantes de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. La crédibilité des engagements américains et européens contre le changement climatique est donc la clé du succès de Copenhague. Or, cette crédibilité fait aujourd’hui défaut. Avec le « paquet climat-énergie », l’Union européenne a conclu un accord passoire, très en retrait par rapport à ses ambitions du printemps 2007 et dont l’efficacité écologique paraît douteuse. L’administration Obama s’emploie de son côté à donner des gages à ses opposants et partisans qui, mis ensemble, rendent irréalistes, voire virtuels ses engagements. Ce « grand bluff » de l’UE et des États-Unis pourrait avoir des conséquences catastrophiques (...).

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Après l’échec du projet de fiscalité sur le carbone proposé au début des années 1990 par la Commission européenne (voir notre article dans ce numéro, p. 192), les Européens, renonçant à l’idée d’une fiscalité commune régionale, ont fini par adopter un instrument économique auquel ils étaient initialement opposés dans les négociations internationales et que les États-Unis sont parvenus à imposer comme dispositif central du protocole de Kyoto : le marché du carbone.[Premier paragraphe]

Even though the EU clearly leads the global fight against climate change and despite the additional reduction in emissions due to the global crisis and European recession, the ambitious objectives flagged in the “20-20-20 by 2020” strategy and ‘climate-energy package’ are probably out of reach if a more resolute and consistent policy of carbon taxation is not rapidly put in place. First, the EU is not as ‘virtuous’ as it may seem, and shows signs of a ‘fatigue’ in mitigating climate change; this is explained by the weak incentive structure of current climate institutions, due to both narrow coverage and insufficient stringency of the European ‘Emission Trading Scheme’ (ETS) – the European ‘carbon market’–, and to excessive reliance on emission standards combined with weak energy taxation. Fears of loosing competitiveness are a major argument against imposing a higher carbon price on industries, feeding tax competition both within the EU and vis-à-vis the rest of the world. Though not fully satisfactory, the Commission’s recent proposal (a revision of the 2003 energy taxation directive introducing floors on national excises based on carbon content) would help solving the intra-EU conundrum. Alternatively, an extension of the EU ETS to households and the transport sector via the ‘upstream’ inclusion of fossil fuel dealers would also be a feasible solution. In order to answer the ‘carbon leakage’ argument and to send appropriate price signals to European consumers on extra-EU imports, a border adjustment mechanism – carbon levy or inclusion of importers into the EU ETS – is also necessary. Ultimately though, in order to make sure that economic agents face a uniform carbon price, a generalized carbon tax, in the form of a European ‘Carbon Added Tax’ (ECAT), would be the most effective instrument in the fight against climate change, as well as the pillar of a thorough tax reform inducing the ‘decarbonisation shift’ of the European economy.

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Au cours de la dernière décennie, l’Union européenne (UE) a pris la tête de la lutte contre le changement climatique dans le monde. Elle est, dans les faits, devenue la seule puissance capable de faire basculer les négociations internationales engagées dans le cadre des Nations Unies du côté du raisonnable. Mais force est de constater que la stratégie environnementale européenne manque encore de cohésion, voire de crédibilité : les puissants instruments économiques que l’UE a su construire méritent d’être réformés et mis en cohérence.[Premier paragraphe]

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