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in Les inégalités environnementales Publié en 2017-01
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in Le Monde des Débats Publié en 2006-03-01
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in Les Echos Publié en 2007-02-27
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From Rio to Rio: A global carbon price signal to escape the great climate inconsistency Two decades after the 1992 Rio Conference,we must admit to collective failure in combating human induced climate change. We cannot escape serious climate disruption if we keep going down that road. We must change direction, and we must move quickly. To this end, we call in this paper for a fine tuning of the international negotiations on climate. We propose refocusing these international efforts on negotiating a global carbon price signal, harmonized in principle but flexible in practice, instead of doggedly spending the next few years attempting to convince countries to accept stricter national targets for quantitative reduction of their greenhouse gas (GHG) emissions.

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in this paper we propose to shift climate negotiations from the current logic of quantity to a logic of price. Our proposal brings together the logic of science-based efficiency and the logic of ethics-based justice. A carbon budget set to the two-degree limit leads to the establishment of a differentiated trajectory of gradually converging global pricing of carbon, each country freely determining the mix of instruments used to raise its price. Furthermore, our carbon price system addresses inequalities between countries (through modulations and compensations) and inequalities within countries (accelerating adaptation of financing)

The government of the Euro area – the institutions, objectives and instruments of the regional area pooling together the monetary sovereignty of the 13 EU member states that share the euro – was obviously the blind spot in the otherwise animated negotiations of the sessions of the European Convention, and then of the Intergovernmental Conference in 2004. What seemed then a missed opportunity now looks like a major collective failure. This paper examines the reforms of the “economic governance” of the euro area proposed by the “Treaty amending the Treaty on European Union and the Treaty establishing the European Community” (also called the “Reform Treaty”) and concludes that they do not match the challenges faced collectively by the euro area economies.

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Cet ouvrage montre comment les territoires peuvent devenir le cœur de la nécessaire transition vers le bien-être, la résilience et la soutenabilité. L’auteur explore le « moment territorial  » que nous vivons, qui résulte autant de la mondialisation que de l’urbanisation puis explique comment le territoire, entendu comme institution social-écologique, peut devenir l’écosystème par excellence de la transition. Mais ce moment territorial est lourd d’une menace : l’aggravation des inégalités sociales. C’est l’avertissement sérieux des scrutins récents au Royaume-Uni, aux États-Unis mais aussi en France : à ne plus vivre dans le même espace, on ne vit plus dans la même époque, à ne plus partager le même territoire, on ne partage plus la même cité. C’est pourquoi la question de la justice territoriale est indissociable de celle de la transition social-écologique. C’est à l’horizon de chaque territoire que la transition social-écologique doit être envisagée, mais c’est dans l’égalité des territoires qu’elle doit être menée à bien. (Résumé éditeur)

in Problèmes économiques Publié en 2014-11
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L'État-providence, c’est-à-dire la mutualisation démocratique des risques sociaux, est une grande réussite historique : il a non seulement favorisé le développement économique en sous-tendant et consolidant les institutions marchandes, mais, depuis qu’il a pris son essor dans la seconde moitié du XXe siècle, il a ouvert une ère de développement humain sans précédent, en agissant comme contrepoids à ces mêmes institutions marchandes. La part de la redistribution sociale dans le revenu national a été multipliée par 10 au cours du XXe siècle dans les sociétés qui ont pu en faire le choix grâce aux avancées de la démocratie, pour un coût économique minime et un bénéfice humain maximal. L’État-providence ne doit donc pas être dénigré pour ce qu’il coûte, mais célébré pour ce qu’il rapporte. Mais, s’il importe de protéger l’État-providence contre toutes les mythologies économiques, nous devons également le réinventer. Car l’assurance sociale qu’il nous offre constitue un atout majeur pour affronter les crises écologiques du siècle qui s’ouvre. L’État providence peut garantir le progrès social-écologique comme il garantit depuis plus d’un siècle le progrès social.

in Annales des Mines. Responsabilité Environnement Publié en 2015-07
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L’idée de justice environnementale est née aux États-Unis d’Amérique dans les années 1970, dans un contexte d’activisme civique et de lutte pour l’égalité raciale. Elle a mis plusieurs décennies pour commencer à être discutée sur le vieux continent plus imprégné par une tradition des droits sociaux. Aussi, la question à laquelle cet article s’attachera à répondre est : « Quelle forme concrète pourrait prendre un État-providence qui viserait non plus seulement le progrès social, mais aussi le progrès social-écologique ? ». À partir du moment où l’on constate une intrication de plus en plus étroite entre enjeux sociaux et défis environnementaux, l’État devient légitime à assumer une fonction d’allocation, de redistribution et de stabilisation dans le but de couvrir les divers risques sociaux-écologiques.

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