Co-auteur
  • SAUGER Nicolas (12)
  • BROUARD Sylvain (10)
  • FRANÇOIS Abel (6)
  • BAUMGARTNER Frank (5)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (34)
  • Partie ou chapitre de livre (16)
  • Livre (10)
  • Contribution à un site web (5)
  • Voir plus
in West European Politics Sous la direction de GROSSMAN Emiliano, SAUGER Nicolas Publié en 2009-07
40
vues

0
téléchargements
Fifty years after the creation of the Fifth Republic, French politics is undergoing profound changes. The election of Nicolas Sarkozy has announced a general review of the French political system. A special committee – the comité constitutionnel – is currently drafting a catalogue of potential reforms. Debates focus on issues like presidentialization, parliamentary scrutiny of the executive or the creation of a popular initiative to trigger constitutional review of given legislative texts. These discussions reflect long-standing trends in the Fifth Republic. This volume aims at analysing those trends and at outlining the major perspectives for future development. In particular it puts the French political system in comparative perspectives and provides in-depth analysis of the evolution of the major political institutions and their relations. The volume argues that substantial reforms have helped to partially reshape French politics. Yet, it also shows that the fundamental characteristics of semi-presidential government have stood firm. The question is whether current debates and subsequent reforms are likely to alter the current pattern.

Les systèmes politiques notionaux de l'Union européenne offre une présentation approfondie des institutions politiques nationales des vingt-sept pays membres de l'UE. L'approche théorique et problématique qui y est proposée intègre les derniers développements de l'analyse des institutions au niveau international, rompant de ce fait avec une approche souvent trop française des manuels d'institutions comparées. Autre innovation majeure de ce manuel : l'introduction de données systématiques sur l'ensemble des vingt-sept pays membres de l'Union européenne. Contrairement à une démarche par étude de cas souvent limitée tout au plus à quelques pays, cet ouvrage intègre les données essentielles à la compréhension du fonctionnement de l'ensemble des systèmes institutionnels nationaux, de la Lettonie au Portugal en passant par la France ou la Slovénie. Les grandes tendances dégagées apparaissent ainsi valables pour l'ensemble des pays européens et non seulement pour quelques-uns des «grands» pays. Cet ouvrage se présente ainsi non seulement comme un manuel, par son accessibilité et son souci de clarté dans l'exposition, mais intègre également de véritables apports par son ancrage dans une recherche empirique originale.

Nous sommes parfois séduits par leurs promesses, mais, très vite, ils nous déçoivent. Si cette séquence se répète régulièrement depuis près de quarante ans en France, le phénomène gagne en intensité. Entre les citoyens et leurs représentants, la rupture semble consommée. Ce désenchantement à l'égard du politique, il faut l'expliquer et lui donner sens pour espérer en sortir. Est-il dû à l’ineffi cacité des politiques publiques ? À l’incapacité, voire à la corruption, des élites ? Au pessimisme atavique des Français, impossibles à gouverner ? Armés de leurs outils de politistes, Emiliano Grossman et Nicolas Sauger dressent un diagnostic précis de ce mal français, en identifient les causes et, propositions à l’appui, offrent des voies de guérison. (Résumé éditeur)

in Analyses électorales Sous la direction de DÉLOYE Yves, MAYER Nonna Publié en 2017-06
GUINAUDEAU Isabelle
134
vues

0
téléchargements

in La Vie des Idées Publié en 2011
FRANÇOIS Abel
11
vues

11
téléchargements
Quelle est la population des députés français depuis les débuts de la Cinquième République ? Au travers d’une analyse statistique de la composition des 13 législatures, A. François et E. Grossman dressent un portrait du député français et suivent l’évolution des pensionnaires de l’Assemblée Nationale. Il apparaît que la structure socioprofessionnelle en est particulièrement stable.

in The Oxford Handbook of French Politics Sous la direction de GROSSMAN Emiliano, ELGIE Robert, GROSSMAN Emiliano, MAZUR Amy G. Publié en 2016-12
ELGIE Robert
MAZUR Amy G.
3
vues

0
téléchargements

in Les politiques européennes Sous la direction de DEHOUSSE Renaud Publié en 2009-10
18
vues

0
téléchargements
Dès les débuts de l’intégration européenne, les groupes d’intérêt, plutôt que les mouvements sociaux, ont été au centre de l’attention. On a longtemps espéré que l’Europe politique pourrait être tirée par l’Europe économique, pour reprendre les termes de Jean Meynaud et Dusan Sidjanski, et entraîner d’autres acteurs dans ce mouvement. Les « solidarités de fait », évoquées dans la déclaration Schuman du 9 mai 1950, impliquaient en effet un lien dédramatisé et pragmatique au politique, facilitant une « réorientation des loyautés », suivant la terminologie des travaux néofonctionnalistes. Après des décennies d’indifférence, depuis l’Acte unique et, surtout, le traité de Maastricht, l’opinion publique s’est de plus en plus intéressée à l’Europe, . Le projet de monnaie unique a suscité des réactions et des peurs jusque-là inconnues dans le contexte de l’intégration européenne. Les groupes d’intérêt sont ainsi devenus l’une des cibles des critiques de la construction européenne. Les souverainistes et l’extrême gauche, en France comme ailleurs, firent alors des « lobbys de Bruxelles » l’une de leurs cibles privilégiées. [Premier paragraphe]

Cette contribution analyse les stratégies du gouvernement en France pour accroître son contrôle de l’agenda en matière de politique européenne. Depuis le traité de Maastricht, le Parlement français a cherché à développer le contrôle parlementaire sur ces dossiers. Malgré un progrès indéniable, nous soutenons qu’en s’appuyant sur le déséquilibre de départ, le gouvernement est parvenu à neutraliser l’essentiel de ces avancées. L’explication que nous avançons est avant tout institutionnelle, dans la mesure où le déséquilibre de départ entre institutions permet au gouvernement de structurer les changements et leurs effets à sa guise.

Suivant