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in Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions Publié en 2014-10
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Xavier Ragot : Dans le cadre des prévisions de l’OFCE pour 2014 et 2015, dans un premier temps sur la zone euro et le reste du monde, nous vous proposons de donner votre appréciation sur le risque de déflation en zone euro, sur comment vous envisagez la situation des États-Unis et du Royaume-Uni et si vous prévoyez la sortie de crise au Japon. Pensez-vous que la Réserve fédérale et la Banque d’Angleterre vont remonter leurs taux ou seulement mettre un terme au quantitative easing ? Combien de temps va durer l’austérité dans les pays industrialisés et y a-t-il un risque pour les pays émergents ? [Premier paragraphe du débat]

Les contrats de travail de courte durée sont un instrument aussi ordinaire qu’indispensable dans une économie de marché. Ils contribuent à accroître la production potentielle, et donc l’emploi1 : si les employeurs avaient l’obligation de ne conclure que des contrats à la fois longs et difficiles à rompre, certains projets ne verraient pas le jour. En effet, tout plan de production comporte une part irréductible d’incertitude quant au succès des produits ou services, qui détermine la rentabilité des investissements. L’entrepreneur doit par conséquent être prudent en réduisant tous les risques qu’il peut contrôler. La conjoncture économique est une source d’incertitude, et elle influence aussi le choix des contrats de travail, d’autant plus que l’offre de travail est abondante. Le salarié est dans une situation symétrique, cherchant d’abord à travailler, puis à obtenir un contrat de travail stable afin de réduire sa propre incertitude, et enfin à maximiser sa rémunération. Les taux d’activité et de chômage sont donc déterminants pour apprécier qui de l’employeur ou du salarié est en situation de choisir le type de contrat de travail. Même si l’employeur choisit le plus souvent, il est aussi des salariés qui, n’ayant pas de difficulté à trouver l’emploi qu’ils souhaitent, préfèrent des contrats courts2 , en raison de leur flexibilité plus grande, ou de la rémunération plus élevée en termes de salaire ou de revenu total, une fois inclu

Publié en 2018-09
LOKIEC Eric
MÉDA Dominique
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in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2014-02
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Le retour de la croissance ne sera pas suffisant pour faire baisser le chômage de façon significative. Six ans après l'éclatement de la crise financière à l'été 2007, l'économie française est toujours enfermée dans un cercle vicieux : absence de croissance, hausse du chômage et persistance d'un déficit et d'un endettement publics élevés. Pourtant, quelques signaux positifs sont apparus fin 2013. La confiance revient progressivement tant chez les ménages que dans les entreprises. Cette amélioration de la situation n'est pas propre à la France. Les risques d'explosion de la zone euro semblent dissipés dans l'immédiat et son produit intérieur brut (PIB) a progressé au cours des deux derniers trimestres. De façon très hétérogène cependant : si l'Allemagne joue toujours le rôle de locomotive, d'autres (l'Italie, l'Espagne, Chypre ou les Pays-Bas) restent en récession ou voient l'activité stagner. Et si les prévisions tablent sur un retour de la croissance en France et dans la zone euro en 2014, le redémarrage de l'activité devrait être insuffisant pour faire baisser le chômage.

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La comparaison des marchés du travail montre que le taux de chômage européen n'est pas le résultat d'un fonctionnement différent du marché du travail mais plutôt le résultat de chocs macro-économiques plus importants, notamment après 2011. Le premier facteur de la hausse du chômage européen est la politique fiscale restrictive menée de 2011 à 2014. Ces évolutions moyennes cachent cependant de fortes divergences au sein de la zone euro. Entre 2007 et 2017, le taux de chômage allemand a baissé de quatre points par rapport à la moyenne de la zone euro alors que le taux de chômage espagnol a augmenté de six points.

in Lettre de l'OFCE Publié en 2001-06-01
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En 1997, le gouvernement a fait des 35 heures un des axes de sa politique économique et de sa priorité le chômage qui était alors supérieur à 12 %. Quatre ans après, l’ambition semble en voie d’être atteinte. Les 35 heures se sont largement diffusées et près de 40 % des salariés à temps complet ont réduit leur temps de travail. Par ailleurs, les performances de l’économie française en terme d’emploi ont été exceptionnelles au cours des années 1999 et 2000. Le taux de chômage a baissé de plus de 3 points depuis 1997. La retour de la croissance explique en grande partie cette amélioration, mais la France fait mieux que ses voisins. Avec une croissance de 3 %, comparable à celle de la zone euro, le chômage français s’est réduit de 1,8 point au cours de l’année 2000, alors que ses partenaires dans la monnaie unique réduisaient leur taux de chômage de 0,8 point en moyenne (...).

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En partant d’un modèle espace-état standard, composée de la relation de Phillips en forme réduite, nous proposons dans cette étude un modèle enrichissant la dynamique, en distinguant explicitement NAIRU et chômage structurel. Ce modèle nécessite une estimation par le filtre de Kalman et s’apparente aux estimations de TV-NAIRU. À partir d’hypothèses raisonnables sur la variance des innovations affectant le NAIRU, nos estimations aboutissent à une évaluation du NAIRU habituelle pour la France, alors que la valeur du taux de chômage structurel est comprise entre 5 et 6 %, réconciliant la mesure du chômage structurel avec l’intuition du taux de chômage de « plein emploi ». Contrairement au modèle standard, qui exploite uniquement l’information contenue dans la courbe de Phillips, le modèle employé permet, par ailleurs, une validation empirique de quelques déterminants du chômage structurel. Ainsi, le dilemme inflation-chômage ne subsiste pas à long terme ; les taux d’intérêt réels de long terme jouent positivement sur le taux de chômage structurel (1 point de taux d’intérêt implique 0,5 point de chômage) ; la productivité joue négativement (1 point de productivité en plus abaisse le taux de chômage structurel de 0,5 point) ; le ratio salaire minimum sur salaire moyen joue positivement sur le taux de chômage structurel ; le taux de remplacement et le coin fiscalo-social n’influent pas. Cette liste reste néanmoins ouverte à d’autres facteurs, comme le niveau d’employabilité de la main-d’oeuvre, qui ont un impact significatif sur la formation du chômage structurel (...).

in L'économie française 2009 Sous la direction de HEYER Eric Publié en 2008
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Ce numéro de la Revue de l'OFCE consacré aux prévisions économiques pour les années 2016-2018 est composé de plusieurs articles qui peuvent être lus indépendamment.

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